Front roumain (1916-1918)

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Le front roumain, durant la Première Guerre mondiale, met aux prises les forces de la Quadruplice d'une part, qui comprend des armées bulgare [N 1], austro-hongroise, ottomane et allemande, et d'autre part l'armée roumaine soutenue par l'armée impériale russe (jusqu'en octobre 1917) et par la mission logistique française du général Berthelot. Après bien des atermoiements entre 1914 et 1916, notamment dus au fait que le royaume roumain appartient nominalement au système d'alliance mis en place par l'Allemagne, les responsables politiques du royaume rompent avec les puissances centrales durant l'été 1916, à la faveur de l'offensive russe sur le front austro-hongrois. Multipliant les erreurs, les militaires roumains se montrent rapidement impuissants à contenir l'offensive concertée des puissances centrales et à défendre efficacement la capitale. Ainsi, à la fin de l'année 1916, les unités roumaines, épaulées par des troupes russes, se maintiennent en Moldavie, mais, au fil des mois, ce soutien devient de plus en plus illusoire, et à la fin de l'année 1917, les Roumains sont obligés de demander l'armistice et de signer une paix de défaite avec les puissances centrales. La Roumanie est alors occupée par les puissances centrales durant la majeure partie de l'année 1918. L'effondrement du front de Macédoine en septembre 1918 consommé, l'armistice avec la Bulgarie signé, l'avance alliée impossible à stopper, la Roumanie reprend les hostilités le 10 novembre 1918 face à une Autriche-Hongrie en état de déliquescence avancée, occupant rapidement la Transylvanie. En 1919, à la faveur de la Révolution en Hongrie, les armées roumaines reprennent les hostilités et écrasent l'armée rouge hongroise, occupant la Hongrie, faisant de l'évacuation du pays une monnaie d'échange pour garantir certaines annexions. Par ailleurs, le nom de front roumain désigne un front (groupe d'armées dans l'usage russe) formé des unités russes et roumaines dans ce secteur.

Le front roumain de la Première Guerre mondiale, août-décembre 1916.

Contexte[modifier | modifier le code]

Neutralité roumaine[modifier | modifier le code]

Fuyards autrichiens a la frontière roumaine pendant l'offensive Broussilov. Le Petit Journal, .

Lors du déclenchement du conflit, la Roumanie ne s'engage pas dans un camp ou dans un autre; cependant, le souhait de rattacher la Transylvanie austro-hongroise au royaume roumain constitue un objectif attractif[1].

Au fil des mois, il apparaît clair au Premier ministre du royaume, Ion Bratianu, que le maintien du royaume dans la neutralité empêchera la réalisation du programme de la Grande Roumanie ; dans ce contexte, le gouvernement négocie simultanément avec les deux blocs d'alliance[1].

Les défaites austro-hongroises[modifier | modifier le code]

Article détaillé : offensive Broussilov.

Durant le mois de juillet 1916, les unités de la double monarchie, principal adversaire de la Roumanie aux yeux des responsables roumains, essuient des retentissantes défaites, en Russie et en Italie; face à ces événements, le gouvernement roumain n'entend pas rester neutre[2].

Dans ce contexte, une fois levées les dernières objections, les Roumains annoncent aux Alliés leur entrée en guerre pour le 7 août, au moment où l'offensive Broussilov repousse les Austro-Hongrois vers la frontière des Carpates. Cependant, l'attaque roumaine, mal coordonnée et reportée jusqu'au 27 août, arrive trop tard pour que les Russes puissent en tirer profit[3].

L'intervention roumaine[modifier | modifier le code]

Traité d'alliance et Convention militaire du 4/17 août 1916[N 2] entre la Roumanie, la France, la Grande Bretagne, l'Italie et la Russie.
 
Traité d'alliance et Convention militaire du 4/17 août 1916[N 2] entre la Roumanie, la France, la Grande Bretagne, l'Italie et la Russie.
Traité d'alliance et Convention militaire du 4/17 août 1916[N 2] entre la Roumanie, la France, la Grande Bretagne, l'Italie et la Russie.

En 1915, puis au printemps 1916, les Alliés négocient l'entrée de la Roumanie dans le conflit, promettant au roi Ferdinand la possibilité d'annexer la Transylvanie et la Bucovine[4].

Parallèlement à ces négociations politiques, des échanges de vue ont lieu entre les militaires alliés et leurs homologues roumains ; ces échanges de vues illustrent les divergences de vue entre les Alliés, Français d'une part, Russes de l'autre. En effet, le juillet 1916[Quand ?], les Roumains annoncent leur souhait de ne s'engager que contre l'Autriche-Hongrie. Pressés de disposer de ce nouvel allié, les Alliés donnent leur accord[5] les Français souhaitent une intervention contre la Bulgarie, tandis que les Russes souhaitent une intervention contre la monarchie danubienne[N 3],[5],[4].

Le 17 août 1916, la convention militaire est signée entre les Alliés et le royaume de Roumanie ; elle stipule une entrée en guerre aux côtés des Alliés, à la condition qu'une offensive soit lancée depuis le Front de Macédoine le 20 août[4]. Elle mentionne également de larges approvisionnements de l'armée roumaine, en armes, en minutions et en matériel de guerre[5].

Opérations[modifier | modifier le code]

Préparation[modifier | modifier le code]

Rapidement, l'état-major roumain concentre 400 000 soldats le long de la frontière avec la double monarchie[6]. Dans un premier temps, les militaires austro-hongrois mettent en ligne une armée de 25 000 soldats, composée de troupes de seconde ligne et commandée par Arthur Arz von Straussenburg[7].

Les puissances centrales mettent en place une action concertée afin de parer au danger. Des armées sont ainsi rassemblées dans la région danubienne sous le commandement unique d'Erich von Falkenhayn, chargé de la coordination des opérations contre le royaume roumain[8]. La Bulgarie, liée aux Empires centraux depuis l'invasion conjointe de la Serbie en 1915, n'attend pas que la Roumanie ait fini de rassembler ses forces : dès le 18 août, les unités bulgares passent à l'attaque en Macédoine grecque dans l'offensive du Strymon pour empêcher le déploiement de l'armée française d'Orient, basée à Salonique, qui devait opérer en coordination avec la progression roumaine[4]

Les attaques roumaines[modifier | modifier le code]

Offensive des troupes roumaines en Transylvanie, 1916

Dès le 27 août, la bataille de Transylvanie (en) commence par l'attaque des unités roumaines contre les positions austro-hongroises dans les Carpates, parvenant à occuper une partie importante de la Transylvanie austro-hongroise[6].

Ainsi, une masse de 620 000 hommes pénètre en Transylvanie mais les erreurs de commandement des généraux roumains remettent en cause les premiers succès. En effet, le rideau défensif austro-hongrois freine les pointes roumaines ; rapidement, les objectifs roumains étant atteints, les troupes roumaines marquent le pas et, devant le renforcement constant des unités austro-allemandes dans la région, stoppent leur offensive le 9 septembre[9].

Contre-offensive des puissances centrales[modifier | modifier le code]

Les généraux Mustafa Hilmi Pacha (Empire ottoman) et Stefan Toshev (Bulgarie) sur le front roumain en Dobroudja, 1916

En août 1916, tandis que l'offensive Broussilov s'essouffle en Galicie, l'armée bulgare, au sud des Balkans, parvient à tenir en échec les unités anglo-franco-serbes du front de Macédoine et à les confiner autour du camp de Salonique. Les Puissances centrales ont les mains libres pour attaquer massivement le territoire roumain[10].

La Bulgarie sert de base à une attaque en Dobroudja roumaine, obligeant l'état-major roumain à détacher contre la poussée bulgare une partie des unités déployées sur les frontières de la Hongrie[6]. Les Bulgares, renforcés par les Allemands puis par les Ottomans, remportent la bataille de Dobritch (en) (5-7 septembre 1916), la bataille de Turtucaia/Tutrakan (5-7 septembre 1916), la première (en) (17-19 septembre 1916) et la seconde bataille de Cobadin (en) (19-15 octobre 1916), atteignant le delta du Danube. Une contre-attaque russo-roumaine, l'offensive Flămânda (29 septembre-5 octobre 1916), appuyée par l'armée russe de Dobroudja (en) et franchissant le Danube près de Roussé, ne permet pas un succès durable.

Au milieu du mois de novembre, les troupes germano-austro-hongroises passent à l'offensive en Transylvanie, repoussant les unités roumaines sur leurs bases de départ, puis au-delà[8]. La bataille de Robănești (en) (ou du pont du Jiu (en), 23 octobre-23 novembre 1916) s'achève par un succès des Allemands qui arrivent à franchir le Jiu malgré une forte résistance roumaine.

Alors que les forces allemandes s'approchent de Bucarest, les Roumains, rappelant leurs troupes de Transylvanie, tentent une dernière contre-attaque, la bataille de l'Argeș (en) (1er-3 décembre 1916). Le général français Henri Berthelot, conseiller de l'armée roumaine, espérait un succès comparable à celui de la bataille de la Marne, mais l'infériorité matérielle des Roumains et l'interception de leur plan d'offensive sur un messager à motocyclette entraînent l'échec de la manœuvre. Les fortifications de Bucarest n'opposent qu'une brève résistance tandis que le gros de l'armée roumaine bat en retraite vers le Siret[11]. Le 4 décembre, les troupes venues de Bulgarie et celles venues d'Autriche-Hongrie font leur jonction ; elles occupent Bucarest le 6 décembre[8].

En 25 jours de campagne, l'armée roumaine a perdu 163 215 tués et blessés, 146 000 prisonniers et 90 000 disparus ; elle n'a plus que 90 000 hommes en état de combattre. Sur 25 divisions lors de l'entrée en guerre, 6 ont été capturées, 9 sont pratiquement détruites. Les forces des Empires centraux ont capturé 293 000 fusils, 346 mitrailleuses et 359 pièces d'artillerie ainsi qu'un butin considérable : un million de tonnes de pétrole, 2 millions de tonnes de céréales, 300 000 têtes de bétail et 200 000 tonnes de bois[12]. Cependant, avant de se retirer, les Roumains, aidés par des spécialistes britanniques, ont incendié les puits de pétrole de Ploiești pour ne pas les laisser aux mains de l'ennemi[10].

Stabilisation du front[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Offensive Kerenski.
Troupes roumaines entre deux combats, 1918

Les fortes pluies, la neige, l'embourbement des routes, les mauvaises conditions sanitaires et l'absence d'un réseau ferroviaire utilisable empêchent les forces des Empires centraux d'exploiter entièrement leur succès. L'armée roumaine commandée par Alexandru Averescu parvient à rassembler 195 000 hommes en Moldavie tandis que 30 divisions russes viennent renforcer le front. Le 19 janvier 1917, après une série d'affrontements localisés, les Germano-Austro-Hongrois doivent arrêter leur avance sur le Siret[12].

L'échec de l'offensive Kerenski, menée par les Russes en Bucovine en juillet 1917, laisse à découvert le nord du front roumain. L'armée roumaine remporte des succès partiels mais coûteux à la bataille de Mărăști (en) (22 juillet-1eraoût 1917) puis à celle de Mărășești (6 août-8 septembre 1917). Son état d'épuisement oblige la 8e armée russe à intervenir brièvement en Roumanie (septembre-octobre 1917).

Dislocation de l'armée russe[modifier | modifier le code]

La révolution d'Octobre (7 novembre 1917) entraîne la dislocation de l'armée russe. Les désertions se multiplient. En décembre 1917, l'armée roumaine doit désarmer des détachements de bolcheviks qui tentaient de propager la révolution parmi les unités russes de Roumanie.

Certaines unités se rallient au gouvernement soviétique, d'autres au gouvernement indépendantiste de la Rada centrale ukrainienne de Kiev. D'après un rapport du général Henri Berthelot, chef de la mission française en Roumanie, au début de janvier 1918, 4 divisions d'infanterie, composées essentiellement d'Ukrainiens, sont en train de quitter le front pour rentrer en Ukraine : les 71e (4e armée russe), 78e, 65e et 9e divisions (9e armée russe (de)). Les 30e, 34e (6e armée russe) et 14e divisions, en partie ukrainiennes, sont réduites à un ou deux régiments avec une « combativité à peu près nulle »[13].

Du 12 au 22 janvier 1918, la bataille de Galați (en) oppose les Roumains à leurs alliés de la veille : des troupes du Ier corps sibérien (de) (10e armée russe), commandées par Evgueni Iskritski (en) et qui voulaient quitter le pays en violation des accords, sont capturées et désarmées.

Armistice et paix[modifier | modifier le code]

L'armistice[modifier | modifier le code]

Troupes austro-hongroises entrant à Kamianets-Podilsky, février 1918

Le 9 décembre 1917, la Roumanie signe un armistice avec l'Allemagne à Focşani dans l'attente de l'issue des négociations entre l'Allemagne et le régime soviétique[10]. Ces négociations n'aboutissent pas, certains chefs bolcheviks, comme Trotsky, espérant voir la révolution se propager. Les Germano-Austro-Hongrois rompent l'armistice et, au cours de l'opération Faustschlag (« Coup de poing »), occupent toute l'Ukraine en 11 jours (février-mars 1918).

La Roumanie est alors complètement isolée. En mars 1918, en accord avec le gouvernement français de Georges Clemenceau, elle rapatrie la mission française du général Berthelot avant de signer avec les Empires centraux le traité de Bucarest le 7 mai 1918[14].

La paix de Bucarest[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Traité de Bucarest (1918).

Reprise des opérations[modifier | modifier le code]

Artilleurs roumains manœuvrant un obusier Krupp de 105 mm, 1917
Soldats roumains donnant à manger à des enfants hongrois affamés, été-automne 1919

Dès l'annonce de l'armistice entre l'Autriche-Hongrie et les Alliés (armistice de Villa Giusti, 3 novembre 1918), le gouvernement roumain, fortement influencé par les Français, relance les hostilités face à des unités austro-hongroises en pleine dissolution. Ainsi, le 10 novembre 1918, alors que la défaite des puissances centrales est consommée, la Roumanie dénonce les termes de l'armistice de décembre 1917 et reprend les hostilités en Transylvanie qu'elle occupe en quelques jours[15].

Le front roumain ne cesse pas son activité le 11 novembre 1918 ; en effet, l'armistice est signé le 13 novembre entre des représentants hongrois et les Alliés[16]. Durant le mois de novembre, les unités roumaines exploitent la dissolution de l'armée austro-hongroise, prenant le contrôle de villes et proclamant leur rattachement à la Roumanie, alors que les troupes alliées présentes dans les Balkans, sont épuisées, en dépit de leur victoire et se montrent incapables de s'opposer efficacement à la politique roumaine[17]. Les unités roumaines ne s'en tiennent pas aux clauses des accords entre Alliés et prennent le contrôle d'une partie du Banat, tandis que les généraux responsables du Front d'Orient se chargent de négocier la partition de la région avec les Serbes[18].

Les armées alliées basées en Roumanie poursuivent la guerre contre, cette fois, les gouvernements bolcheviks de Russie (aux côtés des armées russes blanches) et de la république des conseils de Hongrie (voir Guerre hongro-roumaine de 1919). Ainsi, en 1919, les unités roumaines sont engagées contre les troupes hongroises, puis, à la fin de l'année 1919, les dirigeants roumaines échangent le retrait des troupes roumaines de Hongrie contre la possession de la Bessarabie ; la Hongrie est alors évacuée[N 4],[19]. Elles commencent le 16 avril sur le Protet, torpilleur ancré dans le port fluvial roumain de Galatz. Les derniers militaires français du front roumain ne seront rapatriés qu'en 1920[20] et les derniers soldats roumains ne seront démobilisés qu'en 1921. Toutefois, le royaume de Roumanie, en échange de sa participation à la Première Guerre mondiale et aux campagnes anti-bolcheviques des Alliés, obtient la reconnaissance du rattachement de divers territoires majoritairement peuplés de roumanophones, pris tant à l'Autriche-Hongrie (Banat, Bucovine, Transylvanie, Marmatie) qu'à l'Empire russe (reconnaissance de l'union entre la République démocratique moldave de Bessarabie et la Roumanie). La Roumanie triple alors sa superficie, mais sort de la guerre exsangue.

Commandants[modifier | modifier le code]

Empires centraux[modifier | modifier le code]

Alliés[modifier | modifier le code]

Ordre de bataille[modifier | modifier le code]

Forces des Empires centraux[modifier | modifier le code]

Le général von Falkenhayn sur le front de Transylvanie, 1916

Groupe d'armées von MackensenAugust von Mackensen

Forces de l'Entente[modifier | modifier le code]

Le général roumain Ernest Brosteanu sur le front de Bessarabie, 1918

Front roumain (groupe d'armées) — Ferdinand Ier de Roumanie (chef nominal avec des chefs d'état-major russes et français)

Cartes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. 3e Armée bulgare, Ministère de la Guerre (1939) pages 779-783) (en bulgare : Министерство на войната (1939), p. 779–783)
  2. Le 17 août 1916 dans le calendrier grégorien correspond au 4 août 1916 dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie et en Roumanie (on parlait de « vieux style » ou de « style russe »). Ceci explique la mention des deux dates dans le traité. Voir Passage du calendrier julien au calendrier grégorien
  3. Les historiens divergent sur ce point, Max Schiavon défend la position inverse.
  4. Les troupes roumaines évacuent le pays, mais pillent à cette occasion le matériel ferroviaire hongrois. Le corps expéditionnaire français, démoralisé, connaît des mutineries dans la flotte de la mer Noire

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Schiavon, 2014, p. 202
  2. Renouvin, 1934, p. 374
  3. Yacha MacLasha et Jean Lopez, "Alexeï Broussilov, des Blancs aux Rouges", Guerres et Histoire, no 39, avril 2016.
  4. a, b, c et d Renouvin, 1934, p. 373
  5. a, b et c Schiavon, 2014, p. 203
  6. a, b et c Renouvin, 1934, p. 375
  7. Schiavon, 2014, p. 204
  8. a, b et c Renouvin, 1934, p. 376
  9. Schiavon, 2014, p. 207
  10. a, b et c Traian Sandu, « La Roumanie, une victoire à la Pyrrhus », Les cahiers Irice, vol. 1, no 13, 2015, p. 155-170
  11. .Holger H. Herwig, The First World War: Germany and Austria-Hungary 1914-1918, Bloomsbury, London-New York, 2014, p. 216-217
  12. a et b Holger H. Herwig, The First World War: Germany and Austria-Hungary 1914-1918, Bloomsbury, London-New York, 2014, p. 216-217
  13. Jean-Noël Grandhomme et al., La Roumanie dans la Grande Guerre et l'effondrement de l'armée russe, L'Harmattan, 2000, p. 392-394.
  14. Traian Sandu, « La Roumanie, une victoire à la Pyrrhus », Les cahiers Irice, vol. 1, no 13, 2015, p. 155-170
  15. Schiavon, 2014, p. 354
  16. Sandu, 2015, p. 164
  17. Sandu, 2015, p. 160
  18. Schiavon, 2014, p. 360
  19. Sandu, 2015, p. 163
  20. Barré 1983, p. 50.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Luc Barré, « Les mutins de la mer Noire », Connaissance de l’Histoire, éditions Hachette, no 54,‎ Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Paul Bled, L'agonie d'une monarchie : Autriche-Hongrie 1914-1920, Paris, Taillandier, , 464 p. (ISBN 979-10-210-0440-5). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Fritz Fischer (trad. Geneviève Migeon et Henri Thiès), Les Buts de guerre de l’Allemagne impériale (1914-1918) [« Griff nach der Weltmacht »], Paris, Éditions de Trévise, , 654 p. (notice BnF no FRBNF35255571) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Renouvin, La Crise européenne et la Première Guerre mondiale, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Peuples et civilisations » (no 19), (réimpr. 1939, 1948, 1969 et 1972) (1re éd. 1934), 779 p. (notice BnF no FRBNF33152114) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Traian Sandu, « La Roumanie, une victoire à la Pyrrhus », Les cahiers Irice, vol. 1, no 13,‎ , p. 155-170 (DOI 10.3917/lci.013.0155, lire en ligne) (inscription nécessaire) – via Cairn.info Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Max Schiavon, L'Autriche-Hongrie la Première Guerre mondiale : La fin d'un empire, Paris, Éditions SOTECA, 14-18 Éditions, coll. « Les Nations dans la Grande Guerre », , 298 p. (ISBN 978-2-9163-8559-4) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Max Schiavon, Le front d'Orient : Du désastre des Dardanelles à la victoire finale 1915-1918, Paris, Taillandier, , 378 p. (ISBN 979-10-210-0672-0) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Holger H. Herwig, The First World War: Germany and Austria-Hungary 1914-1918, Bloomsbury, London-New York, 2014
  • Jean-Noël Grandhomme et al., La Roumanie dans la Grande Guerre et l'effondrement de l'armée russe, L'Harmattan, 2000.

Articles connexes[modifier | modifier le code]