Cercles étudiants de l'université libre de Bruxelles

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Les cercles étudiants de l'ULB sont des associations, à l'origine folkloriques, créées par les étudiants de l'Université libre de Bruxelles.

Aujourd'hui, la plupart des cercles de l'ULB sont des associations de fait ou des associations sans but lucratif reconnues par le Conseil administration de l'ULB, qui poursuivent bénévolement « des buts culturels, de défense des intérêts des étudiants et/ou de réunion des étudiants selon leurs affinités politiques »[1]. Plus de 80 cercles étaient enregistrés par le Conseil d'administration de l'ULB en date du 16 octobre 2017[2].

Sommaire

Cercles interfacultaires[modifier | modifier le code]

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  • L'Association des cercles étudiants (ACE) : créée en 1989, elle succède à l'Assemblée générale des étudiants (1887 à 1970) et à l'Association des cercles facultaires (1973 à 1989). Elle fédère les cercles à vocation folklorique de l'ULB. L'ACE est chargée de plus d'évènements interfacultaires comme :
    • la Saint-Verhaegen avec son homologue néerlandophone la BSG;
    • la coordination des baptêmes étudiants;
    • un bal interfacultaire (la Nuit Théodore Verhaegen), en collaboration avec le cercle du Libre Examen, l'Ordre Théodore Verhaegen et l'Union des anciens étudiants.
  • L'Association Inter-Cercles (AIC) : créée en 2015, elle rassemble les cercles et associations à buts politiques, sociaux et culturels.
  • Cercle du Libre Examen (Librex)

Historique[modifier | modifier le code]

Premier essor au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'existence des premiers cercles étudiants à l'ULB, dont le nom est connu, remonte à 1847 avec la « Société des Adelphes »[3]. Ces premiers cercles réunissaient au nom de « l'amitié » des étudiants qui consommaient rituellement de l'alcool[4], et utilisaient des couvre-chefs ou des titres pour se distinguer et se reconnaître[3],[5]. L'introduction des rites et couvre-chefs serait influencée par les usages des sociétés estudiantines germaniques[4][6].

En 1870, devant la multiplication « de petits cercles, de clubs vivant presque aux dépens les uns des autres »[7], la Société générale des Étudiants de l'ULB est fondée[8]. Le but affiché est de réunir tous les étudiants sans distinction afin d’aborder plus efficacement les « questions d’intérêts généraux »[7]. Il s'agissait en outre d'affirmer le « caractère essentiellement libéral » de l’université et de combattre « le fanatisme clérical »[7], principalement en organisant des conférences littéraires et scientifiques[9],[10],[11]. En 1872, la Société Générale des Étudiants est prise malgré elle dans la « querelle clérico-libérale »[12], qui polarise alors la société politique belge[13] entre libéraux et catholiques sur la question de l'organisation de l'instruction primaire[14],[15]. En 1880, à l'occasion du cinquantenaire de la naissance de la Belgique, la Société générale des Étudiants organise un congrès auquel « tous les étudiants » de Belgique sont invités pour débattre ensemble des questions les concernant. Il s'agit d'une tentative de rassembler les étudiants au-delà du clivage des « grandes questions politiques », puisque celles-ci sont prudemment évitées[16]. L'association disparaît ensuite momentanément de 1885 à 1888[8], avant d'être définitivement supplantée par la Fédération des Cercles à partir de 1891, puis par l'Assemblée Générale des Étudiants de l'ULB (A.G.)[8].

Fondée le 20 novembre 1897, l'A.G. a comme buts déclarés d'unir tous les étudiants de l'ULB « contre l'esprit étroit des cléricaux intolérants », de « défendre à l'Université le Libre-Examen », de « créer une vie universitaire » et de « représenter le corps estudiantin auprès des autorités académiques »[17]. En 1907, l'A.G. aurait rassemblé près de 500 membres, et demandait à tous les étudiants de l'ULB de s'y inscrire instamment[17].

Parallèlement, les premiers cercles facultaires ou de section sont créés dès les années 1880.

Au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

[...]

Après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1989, ceux-ci, une grande partie des cercles de section et le Cercle du Libre Examen (Librex) se sont réunis afin de coordonner leur action au sein d'une inter-facultaire nommée Association des cercles étudiants (l'ACE) qui découle de Association générale des étudiants (AG).

Ces cercles adhèrent au principe du libre examen ce qui leur donne une portée philosophique qui dépasse le cadre d'une simple association estudiantine.

Les activités organisées par ces cercles sont multiples : vente de supports de cours, dits syllabii, accueil des nouveaux, organisation de festivités (baptême, TD), de soirées conférences, de visites ainsi que de vacances.

En 2015, une plateforme administrative, nommée Plateforme des cercles étudiants (la PlaCE) et une association estudiantine, nommée Association inter-cercles (l'AIC) ont vu le jour afin d'informer les étudiants des règles au sein de l'établissement et de participer en consensus aux activités socio-culturelles de l'ULB.

Cercles facultaires[modifier | modifier le code]

Cercle des sciences[modifier | modifier le code]

Le Cercle des sciences (CdS) regroupe les étudiants de la faculté des sciences de l'ULB. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE[18].

Historique[modifier | modifier le code]

Il fut créé en tant que Cercle des étudiants des facultés de sciences en 1888. Le premier cercle à l'avoir rejoint fut le Cercle Chimie. Il fut ensuite rejoint par le cercle médecine et pharma ainsi que par quelques étudiants en biologie, physique et mathématiques dont le nombre fut, à l'époque, négligeable. Le chant du cercle des sciences était le Tous unis vers le Cythère. En 1922, sous la présidence de Paul Vanderborght, il crée la première édition du recueil de chansons estudiantines nommé les fleurs du mâle[19]. En 1933, le Cercle de médecine et le Cercle de pharmacie ont récupéré leurs étudiants de première candidature[n 1] et ont pu créer leur propre cercle. Le cercle des sciences ne signifiant donc plus rien, devint le Cercle Chimie. En 1936, le nombre d'étudiants ayant fort augmenté dans les différentes sections, le cercle des sciences put donc se reformer et recréer un cercle à nouveau représentatif et qui a eu la destinée que nous connaissons.

C'est le 17 mai 1938 que l'actuel Cercle des Sciences (CdS) est créé. Son but a, de tout temps, été de créer et de garder la solidarité entre ses membres et de défendre les intérêts estudiantins, intellectuels et professionnels. Toutes les activités sont fondées sur un libre examinisme constructif. En 1955, le CdS fit l'acquisition d'une maison appelée simplement Peyresq dans le village du même nom situé dans les Alpes maritimes. Elle accueille encore aujourd'hui des étudiants universitaires belges et étrangers. Depuis les années 2000, le CdS est destiné aux étudiants de bio-ingénierie, biologie, physique, mathématique, chimie, géographie et géologie.

Depuis les années 2010, le CdS compterait plus de 400 membres.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du CdS est le mauve. Les comitards de cercle eurent anciennement une toge mauve à bords blancs. Les comitards de baptême ont une toge noire à bords mauves. On retrouve souvent un CdS écrit dans le dos, soit en blanc pour le cercle, soit en mauve pour le baptême. Le bordereau de la penne est mauve lui aussi (sauf pour les bio-ingénieurs où il est vert). Il est à noter, que les chimistes, ont un bordereau en velours, contrairement aux autres sections. En effet, le Cercle Chimie fut le précurseur du Cercle des sciences, et en reconnaissance, ceux-ci ont donc leur bordereau en velours.

Le Chant des sciences reprend l'air de La Marseillaise de Claude Joseph Rouget de Lisle[20]. Le cri du cercle reprend l'air du prélude de Carmen de Bizet[20].

Deux ordres liés au CdS remette des médailles honorifiques nommées vlecks[n 2]

  • Ordre du Nucléus : a été fondé en vue de réunir toute personne, principalement étudiant ou étudiante qui, par l’ensemble de son activité ou par ses actions exceptionnelles, a prouvé son attachement au Cercle des sciences de l’université libre de Bruxelles. Cet ordre fut exclusivement réservé aux hommes jusqu'en 1968.
  • Ordre du phlogistique : fondé en vue de remercier les personnes et particulièrement les étudiants qui, par leurs activités, ont contribué à la renommée du Cercle des sciences. Cet ordre fut créé historiquement pour les déçus qui n'avait pas reçu de Nucléus après 1968, les femmes y ayant directement trouvé leur place.

Activités[modifier | modifier le code]

  • Activités à caractère scientifique ou culturel : En 1946, pendant la fin de la période de reconstruction des activités étudiantes après guerre, le comité de l'époque estima possible d'organiser le tout premier cycle de conférences du Cercle des sciences consacré, à ce moment-là, à la physique nucléaire. Cette conférence attira une grande foule. Le CdS a aussi longtemps organisé le festival du film scientifique (le premier en 1961). Ce festival pris tellement d'ampleur que le cercle créa une ASBL distincte: le centre universitaire du film scientifique de l'ULB (CUFS) dont les premiers membres furent des professeurs comme Mme Lucia de Brouckère ou M. José Léonis. En puisant largement dans la collection du CUFS, ces deux enseignants ont durant les années 1960-80 inclus des présentations de films scientifiques dans leurs enseignement de chimie en premières candidatures sciences et médecine. En 1989 furent organisés les premiers midis scientifiques du CdS, formés d'un ciné-débat et/ou une conférence donnée par des professeurs de l'ULB.
  • Folklore et accueil des nouveaux étudiants : le CdS organise chaque année un baptême à l'attention des nouveaux étudiants. Ce n'est que depuis 1964 que les filles participent régulièrement à celui-ci. Ce fut Andrée Bodson-Verdoordt qui convainc 6 autres bleuettes de faire leur baptême avec elle lors de cette première promotion mixte. Cette combattante pour les droits de la femme fut la première reine des bleuettes et la première présidente de baptême pour filles jusqu'en 1971. C'est d'ailleurs durant ces années que le folklore fut fortement attaqué à la suite des évènements de mai 68. Le CdS organise aussi le parrainage des étudiants de première candidature par les plus anciens afin d'apporter de l'aide, des conseils ou des renseignements utiles dans leurs études.

Cercle polytechnique[modifier | modifier le code]

Le Cercle polytechnique (CP) regroupe les étudiants de la faculté des sciences appliquées de l'ULB. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE[21],[22].

Historique[modifier | modifier le code]

Le CP fut fondé le 4 décembre 1884, ce qui en fit le premier cercle étudiant facultaire ulbiste. Son but principal était d'organiser des excursions. Son premier local se situait dans un café du centre-ville de Bruxelles. En 1890, la casquette noire (probablement inspirée de celle des cheminots), qui deviendra la penne, fit son apparition. À cette époque, elle n'affichait aucun signe indiquant l'ancienneté de son propriétaire afin d'éviter une distinction entre nouveaux (les bleus) et anciens (les poils). Jusqu'en 1907, le cercle était géré par son secrétaire. Le premier président se nommait Henri Michel. Les activités du CP furent suspendues durant la guerre 1914-1918. Le CP devient une ASBL en 1963.

Le CP est l'usufruitier de la maison Évariste Galois à Peyresq.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du cercle est le noir. Ainsi, les toges des comitards de baptême sont noires avec un CP ou le sigle de la faculté (compas et marteau) peint en blanc dans le dos. Le président de cercle porte une toge noire ouverte sur le devant et bordée de bleu. Le calot des pennes du CP est également noir, les différenciant ainsi des autres penne de l'ULB. Sur le bordereau noir sont placés des boulons (argentés pour les années commencées et dorées pour les années recommencées) en lieu et place des étoiles qui ont cours dans les autres cercles.

Le Chant de polytechnique reprend l'air de La Marche des sudistes ou When Johnny Comes Marching Home.[20] Le cri du cercle remonte, quant à lui, aux années 1930. Les paroles Subito Crash viendrait d'un voyage en train dans l'Italie fasciste de Mussolini. Un étudiant aurait alors accroché son hamac aux conduites du circuit de freinage d'urgence du train, qui lâchèrent dès qu'il monta dans son hamac. À l'arrêt brutal du convoi, un garde fasciste a accouru auquel il tenta maladroitement d'expliquer que lorsqu'il s'était couché, « subito, crash » (« soudain, ça a cassé »)[23].

Activités[modifier | modifier le code]

  • Revue de l'École polytechnique : De 1921 à 1976, le CP a publié un mensuel : la Revue de l'École polytechnique (REP). Ses buts étaient d'approfondir les matières enseignées mais insuffisamment développées dans le cours, de publier des travaux personnels d'élèves et des compléments d'information et d'explications communiqués par les professeurs ou les anciens. Outre ces articles sérieux, la REP contenait aussi des chroniques sur l'activité du cercle, les voyages, etc. À l’occasion de son 50e anniversaire, le CP édita un ouvrage intitulé 1884-1934 Cercle polytechnique illustré par Bizuth.
  • L'Engrenage : Le premier numéro de ce magazine parut en janvier 1965. Il contient un éditorial, des mots des délégués de cercle, des informations universitaires, des articles de fond, des interviews, des bandes dessinées, des articles loufoques et les perles et potins de la faculté.
  • Les Revues : Il s'agit de spectacles humoristiques mêlant théâtres et chants, écrits et montés par les étudiants de polytechnique et parodiant généralement les professeurs. La première revue eut lieu le 8 décembre 1888, et fut suivie à intervalle irrégulier par plusieurs autres éditions jusqu'au milieu des années 1920, où le rythme devient annuel à l'exception des années de guerres (1940-1947).
  • Le Festival de la chanson estudiantine : La première édition du Festival de la chanson estudiantine eut lieu le devant 1 500 personnes dans l'auditoire P.E. Janson, où il se déroule désormais chaque année. En 1975, la vingtaine de chorale en compétitions ont présenté chacune une chanson traditionnelle du répertoire estudiantin et une chanson inédite devant un jury se composant de professeurs et d'anciens étudiants. Les meilleurs candidats se sont vus décerner le titre de Bardes d'honneur du Festival. Cette formule reste quasiment inchangée au fil des années[n 3]. Les étudiants des autres universités sont invités à ce festival, y compris les étudiants Montois qui firent leur grand retour en 2007. En effet, ils s'étaient vu interdits de festival car fauteurs de trouble au point de provoquer l'annulation du XIVe festival en 1988. Actuellement, le festival se déroule sur deux jours: un jour d'activités annexe - rallye café et TD – et un jour de festival proprement dit.
  • Les Six Heures cuistax : Les Six Heures cuistax sont une compétition bon enfant durant laquelle une vingtaine d'équipages parcourent, pendant six heures, un circuit monté sur le campus du Solbosch. La première édition remonte à 1988. L'ambiance est celle d'une kermesse, les autres cercles occupant des stands le long du parcours où sont vendues boissons et nourriture.
  • Les autres activités : Un forum de l'emploi organise chaque année un espace de rencontre les étudiants de dernière année et les responsables des services de recrutement d'une quarantaine (voire plus-par exemple en 2008 où le Forum rassembla 80 entreprises-ou moins selon les années) de firmes importantes.

Cercle de médecine[modifier | modifier le code]

Le caducée d'Esculape, logo du CM

Le Cercle de médecine de l'ULB (CM) est une association estudiantine folklorique regroupant les étudiants de la faculté de médecine de l'ULB, ce qui comprend les carabin·es mais aussi les étudiant·es en médecine vétérinaire, en biologie médicale et en dentisterie. Il est constitué en association sans but lucratif et fait partie de l'Association des cercles étudiants[24],[25].

Historique[modifier | modifier le code]

Fondé en 1891, il suit la création du Cercle polytechnique (CP) en 1884 et du Cercle des sciences (CdS) en 1890. Le plus ancien membre connu est G. Dufour, président en 1895. En 1896, l'Association des étudiants en médecine possède un local situé à la nouvelle cour de Bruxelles (place Fontainas) où il organise le bal de rentrée. En 1921, la Revue de médecine et pharmacie mentionne l'existence d'une bibliothèque et d'une salle de lecture dédiée aux étudiants du Cercle de médecine et pharmacie. Les statuts du cercle du 12 mars 1924 montrent que le service édition, chargé de l’édition des cours, et le service journal, chargé de l'édition de l'Universitaire Médical (UM), étaient tous deux financièrement indépendants et largement autonomes, échappant formellement à l'autorité du président[26]. En 1937, l’UM annonce la tenue le 27 novembre du « premier Thé dansant organisé par le CM » à la Maison des étudiants de 17h à 22h[n 4].

Le CM reprend dès 1945 ses activités, et relance l'UM en 1947. En 1949, l’UM rapporte qu’après un accueil mi-octobre (date de la rentrée à l’époque), on baptisa en novembre presque une centaine de bleus. Le cercle baptisait déjà les filles mais leur baptême se déroulait un autre jour que celui des garçons. Après la Saint-Verhaegen, avait lieu la remise des diplômes de baptême.

Dans les années 1950, l'Ordre du carabin est créé. Il est chargé de remettre une décoration honorifique (un vleck) aux personnes qui par leurs actions en faveur de la cause estudiantine ont prouvé leur attachement au cercle et/ou à la faculté. En 1957-1958, le CM représente 600 des 2000 membres de l’Association générale des étudiants (AG), et 550 des 2500 de l'année suivante. Le 9 mars 1959, sous la présidence de Jean-Pierre Flamand, le CM se retire de l’AG et constitue le cercle en ASBL. Le CM pose alors une série de conditions pour réintégrer l’AG : 1) dépolitiser l’AG, et surtout le Librex, 2) donner des statuts à ce dernier, et 3) instaurer le vote secret dans ces 2 associations interfacultaires.

En 1961, on trouve (encore dans l'UM) le récit d’activités guindailleuses » avec le Cercle de droit et le Cercle Solvay. Celles-ci comprenaient notamment une course de chaises à porteurs. En 1963, le CM déménage dans un immeuble de la rue du Trône, après avoir longtemps été situé dans un café de porte de Hal nommé le Coin perdu, pour s'installer finalement dans la Maison facultaire au 162 de la rue aux Laines, près de l'hôpital Saint-Pierre. Ces nouveaux locaux, mis à disposition par la compagnie d'assurance La Médicales en échange de sa publicité, pouvaient loger 15 étudiants, et comptaient deux salles de conférences et de réunions. Le cercle occupa un, puis deux étages de ce bâtiment. Une ASBL spécifique est constituée pour gérer la Maison facultaire afin de se protéger des avaries financières du cercle.

Dans les années 1970, les bals du CM étaient l’occasion d’inviter les stars de l’époque à se produire en début de soirée : Marie Laforêt (1972), Toots Thielemans, Guy Béart (1974), Nicoletta (1977), Claude Nougaro... Le chant 80 chasseurs terminant le bal, de nombreuses chaises étaient régulièrement détruites. Dans les années 1980, à la suite de problèmes financiers liés notamment à l'organisation du festival du film médical, l'ASBL Cercle de médecine de l'ULB est dissoute avant d'être rapidement reformée sous le nouveau nom Cercle des étudiants en médecine de l'ULB, qu'elle garde du au [27].

6, rue Meylenmeersh (détruit en 2008)

En 1991, la faculté déménagea à Anderlecht près de l'hôpital Erasme et les premiers travaux de la grange du 6, rue Meylemeersch démarrèrent. Pendant presque 15 ans le CM y organise guindailles et thés dansant. En février 2001, un incendie s'y déclare au cours d'un TD du Bureau étudiant de médecine, à cause du système électrique de la cuisine et se solde par la désaffectation de la moitié gauche du cercle et des étages. En 2005, le CM se voit attribuer un chapiteau en attendant la destruction du 6, rue Meylemeersch en février 2008[26]. En septembre 2008, le CM déménage dans deux locaux (dont un de 121 m2) de la toute nouvelle Maison des Étudiants, située en face de l'ancien cercle. Celle-ci accueille également le CIG, puis l'ISEP et le CK à partir de septembre 2009. À l'étage, le CM dispose d'un espace de 30 m2 (où se trouveront les PCM à partir de janvier) et d'une salle de réunion commune avec d'autres cercles du campus ainsi qu'un local réservé au CSA (Cercle Salvador Allende), avant sa disparition dans les années 2010.

Le baptême fut précédé de déambulations dans les rues des bleus déguisés en momies. Le thème du baptême était Les Combats à travers les âges, pièces en 10 tableaux dont Combats des chrétiens aux arènes, Combats du mur de Jérusalem qui ne résista qu’un éphémère instant à l’assaut des poils, Le combats de Goedentrip, et La bombe atomique, gag des para-couille) mandos.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

Le costume offert à Manneken-Pis

Le 29 janvier 1975, le CM offre une toge entièrement rouge à la Ville de Bruxelles pour parer le Manneken-Pis des couleurs du cercle.

Les couleurs du cercle sont depuis devenus le rouge et le noir, couleurs reprises sur les toges des comitards de baptême. De même, le bordereau de la penne du CM est en tissu de velours rouge. Le chant du cercle est le Chant de médecine aussi connu sous le nom de Chant des vérolés[20] dont une première version légèrement différente se trouve dans l'ouvrage Le paniers aux ordures datant probablement de 1866 (1880 selon certaines sources). Le cri qui daterait de la fin des années 1970 est le Et ric et rac....

Activités[modifier | modifier le code]

  • Vie académique et activités socio-culturelles : Le cercle s’occupa de la vie académique de ses membres et de la représentation de ceux-ci auprès des autorités universitaires dès sa fondation, puisqu'il n’y avait pas d'organe représentatif consacré (Bureau étudiant[n 5]) à l’époque. Ainsi, le CM veilla très tôt à l'édition des cours enseignés à la faculté. En 1947, il créa une commission consultative professeurs- étudiants afin de débattre des problèmes rencontrés par ces derniers. Le cercle invitait régulièrement à sa tribune des personnalités du monde scientifique qui venaient entretenir ses membres des problèmes les plus divers de l'actualité médicale. Entre 1957 et 1982, il organisa à six reprises un Festival international du film médical au cours duquel étaient projetés pendant une semaine les films les plus récents dans le domaine médical. Ce festival placé sous le patronage de la Reine Elisabeth et de divers ministres accueillait de nombreuses participations étrangères : États-Unis, URSS, France, Allemagne, Belgique. La convocation pour l’Assemblée générale du cercle au 22 février 1922 faisait mention d’un projet de voyage de Pâques au Grand-duché de Luxembourg. En 1938 le CM se rendit également à Utrecht afin de rendre visite aux étudiants néerlandais venus l’année précédente, et organisa des visites d’hôpital et de laboratoires, des cours et guindailles.
  • Publications : Le journal le plus ancien conservé au service des Archives de l’ULB est un mensuel qui se nomme Revue de médecine et pharmacie, bulletin officiel du Cercle de médecine et de pharmacie de l’ULB datant de 1921. Il s’agit déjà de la 5e année de ce journal d’après la couverture. Détail amusant, il est précisé que la faculté de médecine a donné son approbation à sa publication. Cela s’explique sans doute par le fait qu’il s’agit d’une revue sérieuse contenant principalement des articles à caractère scientifique écrits par des professeurs, ce qui sera les cas de toutes les revues écrites dans l’Entre-deux-guerres.
  • Les revues :' La tradition de la revue, spectacle interprété par les étudiants et parodiant professeurs et vie de la faculté, existe depuis la fin du XIXe siècle et est organisée à un rythme septennal depuis plusieurs décennies. Dans les années 1980, un enregistrement de deux disques, sous la direction d'Alex Scorier (qui anima plusieurs bals avec son orchestre), reprenant les meilleures chansons des revues de médecine de 1965, 1972, 1979 fut réalisé. Lors de l'édition 2007, en raison des difficultés financières du CM, lASBL Revue de médecine ULB fut créée.
  • Participation au Festival de la chanson estudiantine : Le CM est un participant assidu au Festival de la chanson estudiantine, organisé par le CP. La seule personne à porter le titre de triple barde d’honneur, Paul Hanson, était un carabin notoire. Le cercle remporta le premier prix en 2000 avec le Visa chanson sur le numerus clausus interprétée par Katia Cermak et Martin Caillet, en 2005 avec l'Ode à la Jefke sur l’air de « Moskau » du groupe Dschinghis Khan interprétée par Sacha Swierczynski, Christophe Beruck, Céline Kral, Françoise Hulet et Pia Callewaert, en 2008 avec J'aurais pas dû sur l'air de Mamma Mia du groupe ABBA interprétée par Audrey Buzon, Christine Ellis, Lionel Claeys et Hakim Kabtouri et en 2009 avec Le Carabinier sur l'air de L'Aventurier du groupe Indochine interprétée par Sebastien Van Laethem, Martin Lalmand, Roman Van Campenhout, Sebastien Massart, Dany Salik et Youssef Mourabit.

Cercle $olvay[modifier | modifier le code]

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Le Cercle Solvay (CS ou parfois plus folkloriquement C$) regroupe les étudiants issus de la Solvay Business School. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE[28],[29].

Historique[modifier | modifier le code]

alternative de l'image à compléter
Logo du Cercle Solvay

Le cercle commercial est fondé en 1904, à peine un an après la création de l’école de commerce Solvay. Ernest Solvay (1838-1922) est nommé président d’honneur du nouveau cercle. À l’origine les cercles facultaires se consacrent uniquement aux études. Un des premiers travaux du cercle sera d’œuvrer pour la reconnaissance du titre d’ingénieur de gestion. On estime que le changement de nom du cercle a eu lieu à la fin de la Première Guerre mondiale.

Jusqu’en 1939, la vie estudiantine restera fortement animée, les membres se réunissaient dans des cafés. À cette époque, on compte déjà un président, un vice-président, un trésorier, une secrétaire mais également un porte-drapeau. Cette fonction, supprimée au début de la guerre, était traditionnellement confiée à un étudiant de première année.

En 1959, le cercle prend le statut d’ASBL. Ce n’est qu’en 1966 que le cercle Solvay se verra attribuer une partie des caves du Janson. Pendant quelques années les caves ont servi de local administratif avant d’être transformées en 1977 en un bar avec musique et boissons. En 1972, sur 500 étudiants inscrits en ingénieur de gestion, 350 étaient membres du cercle. En 2001, ses membres sont plus de 700, dont 150 sont impliqués activement d’une manière ou d’une autre dans les activités du cercle.

À la suite de la fusion entre la Solvay Business School et la section Sciences Économiques, les deux cercles représentant les étudiants de ces entités sont fusionnés en 2009, et le CS acquiert un préfabriqué sur le parking du Janson. Dès 2010, les locaux dans les caves du Janson, déclarées insalubres, sont remplacées par un local dans le nouveau bâtiment de la SBS-EM. Ce local surnommé Le pint'House est consacré aux activités plus calmes et diurnes, tandis que le préfabriqué sur le parking extérieur du campus du Solbosch sert aux activités plus folkloriques.

Activités[modifier | modifier le code]

Le Bal orange a toujours lieu le premier week-end de décembre. C’est en 1966 qu’il prend le nom de Bal orange mais ses origines sont plus lointaines. Sa localisation change chaque année : palais d’Egmont, hôtel Astoria, hôtel Métropole, ne sont que quelques exemples. Le Bal orange est lancé par la traditionnelle valse, dansée par les délégués de cercle.

Le premier baptême Solvay a lieu en 1925. À l’époque celui-ci se déroulait en une seule journée. Si vers 1935, seulement une petite vingtaine de bleus se prêtent au jeu, le taux de participation atteignit 80 % des étudiants en 1938-1939. En 1962, le baptême s’étale sur deux semaines. C’est dans les années 1970 que la toge Solvay, orange, fera son apparition. Aujourd’hui, entre 80 et 100 bleus se font baptiser chaque année.

Du début du vingtième siècle aux années 1930 des spectacles satiriques organisés par l’AG des étudiants existent déjà mais ne visent pas de faculté précise. La première grande revue du cercle Solvay a lieu en 1958. Elle a pour titre Des ménagements pour les Profs-Anes, son thème étant le déménagement de l’École au Solbosch. C’est à l’issue de cette revue que le cri Solvay c’est du champagne est créé.

Le cercle déploie une intense activité dans le sport et la culture. Le plus célèbre événement est le Beach Volley, qui se déroule au mois d’avril. À cette occasion une partie du parking Janson est transformée en terrain de sable pour le plus grand bonheur des sportifs[non neutre]. Depuis les années 1980, le cercle Solvay bénéficie également d’une bédéthèque. Celle-ci devient rapidement l’une des plus grandes du genre et compte plus de 10 000 ouvrages.[réf. nécessaire]

Le cercle Solvay participe également depuis 2009 aux WHU Euromasters à Vallendar (Allemagne), championnats sportifs entre les grandes écoles de commerce européennes. solvay se démarque notamment par son équipe de volley-ball qui remporte les championnats 3 années consécutives (2010, 2011 et 2012).[réf. nécessaire]

Le régime de l’école est sévère mais ses étudiants pallient cela par la solidarité.[réf. nécessaire] La publication de notes de cours est dans la lignée de cet état d’esprit. La première mention de l’Office des cours date de 1939 mais il est probable que sa création remonte bien avant. En 1958, son activité s’interrompt avec la création des Presses universitaires de Bruxelles (PUB). Mais depuis, le cercle publie des notes de cours et résumés et a recommencé à vendre des syllabus en partenariat avec les PUB (ce qui n'est plus le cas de nos jours). Le SEP (ancien Groupe entraide Solvay) jouit d’un succès impressionnant.[réf. nécessaire]

Le Campus Recruitment est une nouvelle structure du cercle Solvay a été créée en 2008. Ses activités s’organisent autour de la relation étudiants-entreprises. Le Campus Recruitment s’occupe de trouver des stages ou un emploi pour les étudiants et jeunes diplômés mais il permet aux entreprises de se présenter aux étudiants de la SBS. Il s’adresse donc essentiellement aux étudiants de BA3, MA1 et MA2, déjà soucieux de trouver une place dans le monde de l’emploi. La création du Campus Recruitment est un succès : conférences, job day, stages et surtout Solvay Business Game attirent aujourd’hui nombre d’étudiants.[réf. nécessaire]

Publication[modifier | modifier le code]

Le premier journal du cercle, Le Caducée paraît en janvier 1939. Il est créé dans le but d’informer les membres du cercle des activités estudiantines et celles de l’Office des Cours (ancien SEP) mais aussi d’aborder des thèmes plus politiques ou philosophiques. Le 11 mai 1943 un numéro clandestin du Caducée paraît : il appelle explicitement à la résistance. Le cercle sera alors définitivement dissous par l’occupant nazi. Après des hauts et des bas, le Caducée est aujourd’hui publié à 1500 exemplaires et paraît tous les mois.

Cercle de droit[modifier | modifier le code]

Le Cercle de droit (CD) regroupe les étudiants qui sont principalement en faculté de droit et criminologie. Une partie des étudiants font partie du Cercle de droit mais ont ensuite changé de cursus et étudient à la faculté de sciences politiques ou autres. Ce cercle fait également partie de l'Association des cercles étudiants (ACE).

Historique[modifier | modifier le code]

La date exacte de la création du CD est inconnue. Seules quelques références et indices sont disponibles au service des archives de l'ULB. Elles attestent de l'existence du Cercle à partir de 1884-1909 (Périodique).[réf. nécessaire]

Dans l'ouvrage L’Université de Bruxelles, 1884-1909[réf. souhaitée], chapitre Les Sociétés d’étudiants, il est fait mention d’un cercle de criminologie. Dans celui de 1909-1934[réf. souhaitée], d’un cercle de droit, philosophie et notariat.

Pendant de nombreuses années, le cercle se situa dans les caves de l'auditoire Janson aux côtés du Cercle Solvay. Il semblerait qu'avant cela le local se trouvait à l'avenue Antoine Depage à Ixelles. Récemment (2009), un nouveau déménagement du cercle vers les préfabriqués du parking de l'auditoire Janson a été imposé par le vice-rectorat, officiellement en raison du fait de la construction du nouveau bâtiment de la Solvay Business School aux abords du local. Mais d'autres motifs ont certainement aussi dû intervenir notamment le regroupement des cercles étudiants folkloriques sur ce parking et la récupération des locaux désaffectés par les services techniques de l'université.

Le départ des caves se fera par une transition d'une ou de deux années au cours desquelles le Cercle aurait encore à sa disposition les deux locaux. Néanmoins, les activités "folkloriques" ne pourront avoir lieu que dans le nouveau local. Le préfabriqué pourpre est donc le nouvel emplacement du Cercle de droit.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleurs du cercle est le pourpre que l'on retrouve donc sur le bordereau en velours de la penne et sur les toges des comitards de baptême. L'insigne du cercle que l'on retrouve notamment sur la penne est une balance.

Activités de l'association[modifier | modifier le code]

Le CD organise depuis de nombreuses années de nombreuses activités diverses allant de la Revue trisannuelle, du Banquet du juriste qui est une rencontre informelle entre les praticiens du droit (professeurs, avocats, juges, magistrats, notaires ou autres) et les étudiants, des voyages ski au baptême estudiantin. Le Cercle de droit est aussi l'organisateur du Bal facultaire qui a lieu chaque année, rassemblant près de 1300 étudiants et professeurs.

  • Les Novelles : créé en 1968 et juridiquement lié au Cercle de droit même si ses rédacteurs en sont le plus souvent indépendants depuis de nombreuses années. Il est le journal officiel de la faculté reprenant toutes les activités et informations utiles concernant la faculté et les étudiants de droit.
  • Le Fléau pourpre : créé en 2008, le Fléau Pourpre est le journal officiel du Cercle de droit. Léger et insouciant, il a avant tout la vocation de faire sourire ses lecteurs même si certains de ses articles proposent des sujets de réflexion (p.e. les Skulls, le Libre Examen dans le baptême de l'ULB, etc.)

Cercle des étudiants en philosophie et sciences sociales[modifier | modifier le code]

Le Cercle des étudiants en philosophie est sciences sociales de l'ULB (CPS) existe depuis 1969 et fait partie de l'ACE.[réf. nécessaire]

Carte de membre de Louis Bastien, année 1955-1956
Carte de membre du CPS (1955-1956)

Actuellement ce cercle est destiné aux étudiants des disciplines suivantes : Sciences politiques, sciences sociales, sciences humaines, histoire, histoire de l'art, sociologie et anthropologie et philosophie. Le cercle anciennement connu sous le nom de cercle des étudiants en sciences politiques et sociales a été renommé en 2016 suite à la restructuration des facultés de sciences politiques et sociales et de philosophie et lettres. Il est donc le cercle de la Faculté de Philosophie et de sciences sociales[30].

Louis Bastien entre à l’ULB en Sciences politiques en 1955-1956 et se fait baptiser dans la foulée. L’année suivante, il devient président de la Fédération des Cercles wallons de l’ULB. Carte de membre de Cercle de Mr Bastien (année 55-56)[31]

Le CPS se situe dans le préfabriqué jaune sur le campus du Solbosch de l'ULB, mais dispose également d'un espace de stockage au bâtiment H, partagé avec le Bureau étudiant de la faculté.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du CPS est le jaune. Cette couleur se retrouve sur les toges des comitards de baptême (dont les bords sont noirs). On y retrouve, souvent, un laurier noir dans le dos (parfois accompagné des lettres CPS). Les toges de cercles sont abandonnées en 2002. Le bordereau de la penne est jaune lui aussi.

Activités[modifier | modifier le code]

  • Le CPS organise les activités folkloriques de la faculté de philosophie et sciences sociales et participe aux activité folkloriques pluri-facultaires. Le CPS organise aussi des activités à caractère culturel, notamment une semaine politique et culturelle qui se tient généralement au mois de mars. Par ailleurs, il co-organise, avec le Bureau étudiant de la faculté et les cercles de sections, le parrainage des étudiants de première candidature par les plus anciens afin de leur donner de l'aide, des conseils ou des renseignements utiles dans leurs études et aussi un forum de l’emploi.
  • Le Laurier : Le CPS édite son propre journal

Cercle de philosophie et lettres[modifier | modifier le code]

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Triangle Philo

Le Cercle de philosophie et lettres de l'ULB (CPL) regroupe les étudiants de diverses sections d'ancienne Faculté de philosophie et lettres, maintenant répartis dans la Faculté de Philosophie et sciences sociales[30]. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE[32].

C'est un cercle folklorique qui organise un baptême estudiantin au début de chaque année académique, mais également d'autres activités à visée culturelles, sociales, sportives, ...

Le comité de baptême s'occupe de la bleusaille et de ses activités. Le comité de cercle, quant à lui, est composé de personnes ayant chacune une fonction au sein de l'association. Ce comité de cercle est composé du bureau (président, vice-président externe, vice-président interne, trésorier, secrétaire et gestion bar), et d autres membres : délégué folklore-librex, délégué sponsors, délégué bal, délégué social, délégué culture, délégués infos, délégués semaine culturelle, délégué photos, délégués bar, délégué philomène et délégué sport. Les amateurs de chants folkloriques du cercle sont réunis au sein de la Guilde Halewijn, créée en 1985.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Cercle de philosophie et lettres (CPL) a été officiellement créé le 5 décembre 1934 à la suite d'une scission du Cercle de droit, de notariat et de philosophie et lettres qui regroupait jusque-là les étudiants des facultés de droit d'une part et de philosophie et lettre d'autre part. En effet, dans ce cercle commun, les sections issues de la faculté de philosophie et lettres avaient tellement peu d'importance qu'un désir d'autonomie vit le jour. À la suite d'un référendum, la décision de séparation se fit le 13 novembre 1934 et le 5 décembre 1934 que le CPL proclama officiellement sa création lors d'une réunion de l'AG. Pendant environ 1 an, le Cercle de philo ne fut pas reconnu et c'est seulement en 1936 que le CPL fut accepté et pu commencer à organiser des bals, des concerts, des baptêmes, etc. Jacques Pohl fut le premier président de cercle du CPL et devint professeur à l'ULB peu de temps après avoir fini ses études.

  • Caractéristiques folkloriques

La couleur du CPL est le gris. Elle est notamment présente sur le bordereau des pennes et les toges de comitards de bapteme et de cercle. En effet, le CPL est un des seuls cercles qui toge encore son comité de cercle dans le désir de ne faire qu'un. Le symbole du cercle est un soleil. Le chant du cercle de philo est le suivant :

Activités[modifier | modifier le code]

  • Publications : La première revue de CPL fut publiée en 1936. Elle portait le nom de SOL et ne paru qu'une seule et unique fois. Ensuite le CPL publia de nombreuses revues :
  • Autres activités : Le Cercle de philo propose divers types d'activité notamment festives (TD et bal annuel) ou sportivo-guindaillesque (pastis pétanque), mais aussi un voyage annuel au ski ainsi qu'un spectacle (Le Cabaret). Il participe également à la semaine culturelle, à la semaine sociale et à la quête sociale de la Saint-Verhaegen.

Autres cercles facultaires[modifier | modifier le code]

Cercles de section[modifier | modifier le code]

Ancien logo du CdH

Cercle d'histoire[modifier | modifier le code]

Le Cercle d'histoire (CdH) regroupe les étudiant de la section histoire de la faculté de philosophie et lettre. Il organise des activités à vocation historique et culturelle (ciné-clubs, visites de musées en groupe, conférences diverses, ...) ainsi que plusieurs voyages visant à l'intégration des nouveaux étudiants et à la découverte de nouveaux horizons.

Il a également pour but d'aider les étudiants en histoire, en leur proposant des supports de cours et des conseils d'anciens. Il participe aussi à la vie folklorique de l'ULB (sans en faire une priorité) en organisant - entre autres - plusieurs TD's (thés dansants) par an. Le Cercle d'histoire n'organise pas d'activités de baptême.

Logo CdH années 2000

Historique[modifier | modifier le code]

Le Cercle d'histoire fut fondé le 20 janvier 1931 par un groupe d'étudiants et d'anciens de la facultés de philosophie et lettres de l'ULB. Il s'agissait d'une organisation culturelle organisant des conférences sur des sujets historiques. Ces conférences étaient suivies de discussions. Des historiens célèbres comme Henri Pirenne ou Paul Bonenfant (futur doyen de la faculté) assistèrent à ces conférences. Notons que de nombreux professeurs et chercheurs de la filière d'histoire de l'ULB prirent part, de près ou de loin, aux activités du Cercle d'histoire, qu'ils vantent encore comme une institution respectable auprès des étudiants. Le cercle a également organisé des excursions archéologiques et historiques en Belgique.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le cercle aida à l'organisation de cours clandestins, l'ULB ayant fermé ses portes pour ne pas céder aux pressions de l'occupant. Le vice-président du cercle, Jacques Likvermann, fut déporté en 1943 et ne revint pas.

Afin de célébrer la libération, le cercle d'histoire invita l'historien français Lucien Febvre à faire une conférence qui s'intitula L'histoire, c'est la vie.

Logo CdH 2009-2015

Activités[modifier | modifier le code]

  • Semaine historique - banquet : Plusieurs années durant, le CdH a organisé un banquet rassemblant étudiants et professeurs. Depuis lors, ce banquet (relancé en 2011) est organisé et reconstitue un banquet d'époque sur base de recettes originales (ont eu lieu notamment un banquet XIVe siècle, XVIIIe siècle, mérovingien, romain). Une semaine historique comprenant conférences et activités a été organisée, mais l'ampleur de la tâche n'a souvent pas permis que le projet décolle chaque année. On notera l'édition de 2007-2008 et celle de 2010-2011. Un nouveau projet a été lancé à partir de l'année académique 2013-2014.
  • Revue du Cercle d'histoire : La Revue du CdH est une pièce de théâtre à caractère humoristique mise en scène par le comité de cercle. L'évènement s'est vu présenté plusieurs années, avec des textes originaux.
  • Le Diable-au-Coprs et la participation au Festival de la chanson estudiantine : Le Cercle d'histoire est fortement lié à l'histoire du Diable-au-Corps, fondé en 1996. Le chapitre de celui-ci est composé de beaucoup d'étudiants et anciens étudiants en histoire. Cette association, aux allures de guilde sans en être formellement une, s'occupe de l'organisation de cantus ouverts aussi bien aux étudiants baptisés qu'aux non-baptisés (chose inhabituelle). Le Chapitre du Diable-au-Corps a participé plusieurs fois au Festival belge de la chanson estudiantine, notamment en 2008 où elle se classe 4e pour son interprétation des Filles des forges et de sa chanson Quelle boulette, et plus récemment en 2013 où elle remporte le 1er prix (en plus du prix de la chanson la plus détonnante et celui de la chanson représentant le mieux les valeurs de l'ULB) du XXXIXe Festival avec ses interprétations d' Alexandre et d' Al-assad, nous voila(sur l'air de Maréchal, nous voila !). En 2014, le Diable-au-Corps se classe 5e au Festival belge de la chanson estudiantine pour son rondeau Au diable l'ignorance (sur l'air de Gironfla), récompensé du prix de la chanson la plus mélodieuse ; cette même année, le Chapitre ressuscite une vieille chanson de guindaille, la Buse, qui n'avait plus été chantée depuis des lustres. En 2015, le Chapitre se classe à nouveau 4e (chanson la plus mélodieuse) pour son interprétation de la Chanson à boire et de son rondeau Engagez-vous, réengagez-vous !
  • La Colonne : Bien qu'il ait une histoire mouvementée et parfois assez floue, le journal du CdH est toujours publié. Son nom actuel est, depuis plusieurs années, La Colonne, en rapport aux derniers vestiges du palais Granvelle qui servit de locaux à l'ULB avant son déménagement sur le campus du Solbosch. Une colonne de ce palais a été symboliquement érigée sur ledit campus comme monument de mémoire.
  • Décorations : Des vlecks[n 2] sont distribués chaque année (généralement à l'occasion du bal annuel) par l'Ordre du sablier (OdS), créé pendant l'année académique 2000-2001 par le comité. Les premiers vlecks de l'ordre furent accordés à ce titre à tous les membres du comité du cercle d'histoire de l'année 2001. Ils récompensent un investissement particulier au sein du comité du Cercle d'histoire, du Diable-au-Corps et/ou de la section Histoire, histoire de l'art et archéologie de la faculté de philosophie et lettres (actuelle faculté de philosophie et sciences sociales), ainsi que des membres qui, par leur présence et leurs activités, ont contribué à la renommée académique ou estudiantine du cercle.

Cercle informatique[modifier | modifier le code]

Le Cercle informatique (CI) regroupe les étudiants de la section informatique de la faculté des sciences de ULB. Il fait partie de l'ACE.

Au départ rattaché au Cercle des sciences, le Cercle informatique s'en sépara à la fin des années 1970 en raison de l’importance disproportionnée qu’il avait prise au sein de ce premier. Il faut dire qu’à l’époque, le département d’informatique accueillait 200 nouveaux étudiants chaque année, contre une soixantaine début des années 2000. Le problème majeur ayant conduit à cette scission était vraisemblablement l'organisation d'un baptême avec une si grande quantité de bleus. Le Cercle informatique fraîchement créé obtint de la part de la Commission culturelle[n 6] un petit local situé sur le campus du Solbosch, dans le Centre de calcul. À l'époque, on y trouvait les ordinateurs à lecteurs de cartes perforées. Néanmoins, les activités folkloriques et la présence d'un débit de boisson au sein de Centre de calcul n'étaient pas sans générer des problèmes de voisinage avec les personnes y travaillant. Le cercle dû alors négocier pour obtenir un nouveau local. Étant donné qu’à la même époque de nombreux cours cessèrent de se donner au Centre de calcul pour se donner sur le campus de la Plaine, c’est tout naturellement que le CI s’y établit pour ne plus le quitter.

Caractéristiques folkloriques : La couleur du cercle est le mauve que l'on retrouve sur le bordereau des pennes ainsi que sur les toges du comité de baptême (noire à bande mauve avec un CI dans le dos).

Cercle d'histoire de l'art et archéologie[modifier | modifier le code]

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Le Cercle d'histoire de l'art et archéologie (CHAA[n 7]) est un cercle culturel créé en 1973 issu de la section du même intitulé de la faculté de philosophie et lettre. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE. Il n'est pas nécessaire d'étudier l'histoire de l'art, l'archéologie ou la musicologie pour être membre du cercle. Il propose tout au long de l'année des activités culturelles (expositions, visites de musées, opéra, ...), festives (thé dansant, bal, banquet, cantus) ainsi qu'un voyage dans une ville européenne. Ces activités sont ouvertes à tous les amateurs d'art en général.

Activités[modifier | modifier le code]

  • TD : Le TD course aux fûts est organisé chaque année dans le courant du mois de mars. Il consiste en une compétition entre équipes, le vainqueur étant l'équipe ayant vidé le plus rapidement son fût de bière.
  • Bal : Le Bal du Cercle d’histoire de l’art et archéologie est organisé chaque année en collaboration avec d’autres cercles culturels de la faculté de philosophie et lettres.
  • Semaine culturelle : Anciennement appelé le « Cabaret des arts ». La Semaine culturelle est comme elle indique une semaine consacrée à la culture sur une thème défini. Il s’agit d’un programme assez chargé incluant durant toute la semaine une exposition d’artistes amateurs, professionnels, céramistes, peintres, photographes, … faisant découvrir aux étudiants, professeurs, et autres visiteurs extérieurs des œuvres d’art sur le thème donné. Chaque soir de cette semaine une conférence en accord avec le thème défini est donnée par des professeurs, historiens de l’art et/ou archéologues de l’université libre de Bruxelles, dans un domaine précis tel que la Préhistoire, l’Amérique Précolombienne ou encore l’Antiquité. Le concept du projet est de proposer aux étudiants, professeurs, visiteurs et amateurs en tout genre, une exposition gratuite d’artistes d’aujourd’hui. Où les personnes amatrices d’art ou juste curieuses peuvent venir admirer ce que pour certains signifient « l’art d’aujourd’hui », de rencontrer des artistes contemporains, et même de partager des opinions, des appréciations, et autres conseils. Les conférences proposées le soir permettent d’aborder le thème de la semaine sous différents angles, dans différentes périodes de l’histoire. Elles sont généralement tenues par des professeurs titulaires de cours en histoire de l’art et archéologie.

Chaque année, le cercle organise un voyage culturel. Le but étant de visiter et découvrir l'art et les musées présents dans les différentes capitales d'Europe. Ce voyage se déroule habituellement en concordance avec le Mardi Gras.

  • La chaarue : La chaarue est le journal du cercle publié mensuellement. Il présente différentes rubriques concernant l'art, les cours, les professeurs, la vie à l'université, les bons plans à Bruxelles, etc. Au début de chaque année académique, un numéro spécial Journée d’accueil des nouveaux étudiants est publié afin d'y présenter le cercle, la filière et les activités aux nouveaux venus.

Autres cercles de section[modifier | modifier le code]

Cercles politiques[modifier | modifier le code]

Cercles régionaux et nationaux[modifier | modifier le code]

Cercle Le Semeur[modifier | modifier le code]

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Logo du cercle

Le semeur, le Cercle des étudiants du Pays de Charleroi et de Thudinie est composé d'étudiants venant du pays de Charleroi ainsi que de tous ses sympathisants, quelle que soit leur région natale. Il possède le statut d’ASBL et fait partie de l’ACE.

Historique du cercle[modifier | modifier le code]

Peu d'informations nous sont parvenues de la création du Cercle Le Semeur[n 8]. Les premières traces de celui-ci remonterait à l'année 1947[réf. souhaitée]. Plus anciennement, existait un cercle des étudiants wallons (CEW en abrégé) qui se serait scindé pour former les cercles des différentes régions wallonnes telles que Le Semeur, le CECS (région du centre), le CEBULB (Borinage), … Seules quelques références et indices sont disponibles aux services des archives de l'ULB.

L’origine du nom reste encore inconnu pour l’instant. Selon certains dires, le nom aurait été choisi de manière à montrer un lien fort avec l’ULB. Il ferait référence au chant officieux de l’ULB, Le Semeur. Selon elles, Le Semeur aurait lui aussi eu un baptême. Les quelques traces qui en parlent remontent à la fin des années 1970 et début 80, où le cercle comptait entre 500 et 700 membres. Une autre période de flou s'installe jusqu'à l'année 2007, où de nouvelles informations apparaissent.

La Brassicole, devenue aujourd’hui une activité phare du cercle, aurait été lancée pour la première fois durant l'année académique 1977-1978. Le projet avait été proposé l'année précédente, mais n'aurait visiblement pas abouti. Depuis lors, elle existe toujours et gagne en succès d’années en années. Ce n'est que l'année académique 2008-2009 qu'elle gagne sa dénomination complète : La Brassicole, la semaine estudiantine de la bière spéciale à Bruxelles. Essayant de devenir une semaine traditionnelle dans l’ULB, elle a lieu depuis quelques années début mars, la semaine précédant la Semaine folklorique. Lors de l'édition 2010, elle a rassemblé plus de 1500 étudiants autour de pas moins de 150 bières spéciales issues du terroir belge.

But de l'association[modifier | modifier le code]

Les objectifs poursuivis par le cercle sont multiples :

  • Permettre aux étudiants issus de la même région de s’insérer plus facilement à l’ULB, de partager leurs expériences et de passer des bons moments ensemble.
  • Promouvoir le patrimoine culturel, humain et historique de la Ville de Charleroi.
  • À travers différentes activités, promouvoir une image à contre-courant de l’image habituelle de la jeunesse carolo, une image dynamique, entreprenante et positive !
  • Organiser des activités culturelles, folkloriques et de délassement ;
  • Concourir à la défense et à la promotion du principe du libre examen tant au sein qu'au-dehors du campus ;

Activités[modifier | modifier le code]

Le cercle organise différentes types d’activités :

En plus des soirées classiques telles que la soirée de rentrée, la soirée Wulsch, et quelques sorties culturelles, le cercle organise quelques activités phares :

  • Au premier quadrimestre : le TD Training-Casquette rassemble chaque année la fine fleur du pays de Charleroi.
  • le 20 novembre : le cercle participe à la traditionnelle Saint-Verhaegen rassemblant chaque année des milliers de personnes dans les rues de Bruxelles. Depuis plusieurs années, elle prend place sur le char interrégional avec le CEBULB et le CECS.
  • le TD Carnaval (la veille du Mardi Gras): probablement un des plus gros TD de l'année avec plus de 1500 personnes à chaque édition.
  • La semaine de la Brassicole : semaine de dégustation et découverte de bières spéciales (plus de 150 différentes) à prix étudiant. Elle se déroulait anciennement dans des locaux de cercles avant de déménager début des années 2010 sous un chapiteau au cœur du campus du Solbosch de l’ULB.
  • Anciennement, le cercle organisait des bals et activités sur Charleroi. Le cercle a essayé de renouer avec ces traditions en proposant à nouveau depuis quelques années des soirées à Charleroi. Un rassemblement carolo a même été organisé pour sa première édition, regroupant les carolos de l'UCL, de l’ULB, de Namur et de la faculté polytechnique de Mons.

Le fil Rouge[modifier | modifier le code]

On[Qui ?] ne connait toujours pas son origine. Nommé par le président sortant, il désigne, en général, le membre du comité le plus jeune, ou le dernier arrivant dans le comité. Son but étant d'affoner plus rapidement que le fil rouge des autres régionales. Dénomination essentiellement folklorique, elle lui permet de se faire connaitre auprès des autres régionales. Pour lancer l’à-fond entre les différents fils rouges, les différentes régionales entament le cri du Fil rouge :

Autres régionales[modifier | modifier le code]

Cercles socioculturels[modifier | modifier le code]

Logo Cercle latino-américain & hispanophone

Cercle des étudiants arabo-européens (CEAE)[modifier | modifier le code]

Le Cercle des étudiants arabo-européens (CEAE) est une association estudiantine belge présente sur le campus de l’ULB depuis 1996. Il s’agit d’un cercle socio-culturel qui réunit des étudiants de facultés, de cultures et d’horizons différents. Le cercle se veut donc être une plateforme de rencontre et d’échange, et souhaite contribuer à une véritable communication interculturelle. Il met également tout en œuvre - grâce à un système de parrainage - pour que les étudiants puissent réussir leurs études tout en les sensibilisant à diverses causes sociales et humanitaires.

Cercle latino-américain & hispanophone (CLH)[modifier | modifier le code]

Le Cercle latino-américain & hispanophone (CLH) est la première association estudiantine belge présente sur le campus de l'ULB. Créé en 2014, l'association a pour but de :

  1. Coopérer pour l'intégration et la prise de conscience des différentes cultures présentes dans la réalité universitaire, nationale et internationale, notamment des pays latino-américaines et hispanophones.
  2. Encourager le développement social, économique et culturel à travers la coopération universitaire, nationale et internationale, notamment des pays latino-américains et hispanophones.
  3. Établir des partenariats avec d'autres associations et organisations nationales et internationales opérant dans le même domaine du développement et de la coopération."

Cerce de Jazz et de Musiques Improvisées (CJMI)[modifier | modifier le code]

Inauguré en 2014, il regroupe des étudiants issus de la faculté de philosophie et lettres et de la faculté des sciences. Il est constitué en ASBL et est sponsorisé par des associations de jazz sur Bruxelles.

Cercle pour l'Organisation et la Promotion des Arts et de la Culture (OPAC)[modifier | modifier le code]

Créé en 2005, le cercle OPAC a pour but de promouvoir au sein de l’ULB, l’art et la culture auprès de la communauté universitaire. Il organise des projets artistiques et culturels de façon collaborative à destination du plus grand nombre (spectacles, scènes ouvertes, concerts, expos, ...).

  • Festival Théâtre Ouvert de Bruxelles : Depuis 2005, OPAC organise un festival culturel estudiantin et amateur, le Festival Théâtre Ouvert de Bruxelles, qui a lieu chaque année en mars à la salle Delvaux (Solbosch, bâtiment F1). Celui-ci réuni bénévolement musique, théâtre, danse ou improvisation théâtrale.

Autres cercles socio-culturels[modifier | modifier le code]

Cercles disparus[modifier | modifier le code]

Cercle universitaire Héger[modifier | modifier le code]

Le Cercle universitaire Héger (CUH) était à l'origine composé d'un petit groupe de colocataires des résidences estudiantines Héger qui ont décidé, dans le courant de l'année 2008, d'organiser des activités pour les résidents de la cité. Comme une majorité du groupe était baptisée, les activités se sont dirigées vers la découverte du folklore ULBiste aux habitants d'Héger qui ne connaissaient rien dans ce domaine.

CandiULB et CandiMed[modifier | modifier le code]

CandiULB était le principal forum de discussion des étudiants de l'ULB, en ligne de 1999 à 2011, son but premier était l'entraide et la coopération. C'était aussi un lieu d'échange de vues sur l'actualité, la culture et la vie universitaire. En 2006, CandiULB s'était doté d'une cellule culture qui offrait chaque année plusieurs centaines de places gratuites pour des spectacles et des pièces de théâtre.

CandiMed était son équivalent développé pour la communauté des étudiants en médecine.

Cercles socioculturels[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • John Bartier, Université libre de Bruxelles 1834-1959, Bruxelles, ULB, , 110 p. (lire en ligne)
    Ouvrage de référence sur l'ULB édité à l'occasion des 125 ans de l'ULB. Disponible en pdf via le site web des Archives & Bibliothèques de l’ULB
    Andre Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer, Les 150 ans de l'ULB (1834-1984), Bruxelles, Éditions de l’université de Bruxelles, (ISBN 2-8004-0831-6)Collectif, 25.11.1941 ULB L'université libre de Bruxelles ferme ses portes, Archives de l'ULB, , 222 p.
    Document sur l'ULB et certains cercles durant la Seconde Guerre mondiale.
  • Touffe Decostre, Aperçus de guindailles au XIXe siècle suivi du discours inaugural d'Auguste Baron, Presses Universitaires de Bruxelles, , 60 p.
    Cercles et sociétés étudiantes à l'ULB au XIXe siècle
  • 1884 - 1934 Cercle polytechnique, , 128 p.
    Historique du Cercle polytechnique illustré par l'artiste Bizuth.
  • Esbé, L'étudiant, Comptoir d'édition de publicité et d'impression, , 96 p.
    Ouvrage physiologique de l'étudiant de l'ULB illustré par l'artiste Esbé.
    Michel Hermand, La belle histoire du Cercle des sciences de l'ULB, Bruxelles, A.Sc.Br., , 552 p.
  • 125 années à l'ULB vécues par le Cercle polytechnique 1884-2009, , 220 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Premier cycle d'étude universitaire remplacé par le baccalauréat à la suite du processus de Bologne
  2. a et b verroterie, pacotille, fer-blanc en bruxellois
  3. La chanson imposée disparut un temps puis fut à nouveau inscrite au programme fin des années 2000.
  4. De nos jours les TD sont des soirées étudiantes qui débutent à 22h et finissent à 4h.
  5. Associations étudiantes regroupant les délégués chargés de représenter les étudiants auprès du corps académiques à l'ULB.
  6. Commission du conseil d'administration de l’ULB chargée de reconnaître les cercles d’étudiants au sein de l'institution.
  7. à prononcer comme l'animal.
  8. D'après la consultation des documents disponible au service des archives de l'ULB

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Règlement pour l'enregistrement des cercles et associations d'étudiants », sur www.ulb.ac.be (consulté le 12 mars 2018)
  2. Décision du CA no 767 du 16 octobre 2017, accessible via http://www.ulb.ac.be/ulb/greffe/documents/organes-centraux.html uniquement pour les membres de la communauté universitaire de l'ULB (intranet)
  3. a et b Gustave De Breyne-Du Bois, Vieux Souvenirs, Dixmude, Desmyter, , 319 p. :

    « C’était en 1847. En ce temps-là […] existait, brillait, fleurissait à Bruxelles, la Société d’étudiants, appelée "La Société des Adelphes", ou "les Adelphes" […]. Depuis peu, deux sociétés d’étudiants avaient été fondées à la suite l’une de l’autre. Toutes les deux n’avaient eu qu’une existence éphémère. On n’a jamais su pourquoi. Car toutes les deux avaient été basées sur les principes indestructibles de l’union et de l’amitié. Et […] comptaient un nombre extraordinaire de membres. Malgré ce double désastre […], vingt-cinq étudiants, vaillants débris des deux anciens cercles, constituèrent une nouvelle société. Et comme ces vingt-cinq jeunes gens éprouvaient les uns pour les autres des sentiments d’ardente fraternité, ils prirent le nom d’Adelphes, une appellation grecque qui, en bon français, signifie frères. Parfois entre eux, ils se nommaient aussi "les vingt-cinq" parce que d’après un article des statuts, ce nombre de 25 ne pouvait être dépassé. A leur tête se trouvait un comité composé d’un président, d’un secrétaire et d’un trésorier. »

  4. a et b « Premières traces du Comment en Belgique ? Des Crocodiles et des Salamandres », sur enbordeauxetbleu.blogspot.be, (consulté le 17 mars 2018)
  5. Louis Salomon Hymans et Jean Baptiste Rousseau, Le diable à Bruxelles, vol. I, Bruxelles, Librairie Polytechnique d'Aug. Decq, , p.30 :

    « Dans l'origine, je parle de 1848, les étudiants siégeaient à l'hôtel de Barcelone. Il y avait là une société, à un franc par mois de cotisation, qui faisait des affaires plus brillantes que le soleil. Cent membres et plus, marchant au doigt et payant à peu près à l'œil. Un billard au premier, leur propriété exclusive. Dieux ! Dans ce temps de révolutions, que de parties de politique on a jouées autour de ce billard ! Que de dissertations à l'heure sur le gouvernement démocratique et l'organisation du travail. Que de guindailles fraternitaires sur les tapis en toile cirée ! Que de volcans jetant feu, flammes, exordes et péroraisons ! Les discours embrasaient la soif, la soif tarissait les verres et le boze faisait sa fortune. Cette fortune incendiaire data surtout du moment où des étudiants allemands sortirent tout couronnés d'éclairs des orages de leur patrie et vinrent lever le verre autour des tables de l'hôtel de Barcelone. La Marseillaise se mit à retentir au premier de cinq heures à dix heures du soir, les robinets du boze s'élevèrent et s'abaissèrent avec une activité à tomber de lassitude, et l'université insurgée adopta pour signe de ralliement une casquette verte à ganse d'or. A quoi tient pourtant le sort des belles institutions ! La casquette verte fut la perte de l'association blanquinisée ; à ce signe irrécusable d'exaltation, plusieurs membres prirent la clef de la rue ; deux mois après, la société fut dissoute ; je ne sais ce que le boze est devenu. Je me souviens vaguement qu'il y eut plus tard une société d'étudiants au Pot d'Or, Montagne de la Cour. »

  6. « Héritage des sociétés étudiantes dites germaniques », sur enbordeauxetbleu.blogspot.be, (consulté le 17 mars 2018)
  7. a, b et c {{Article}} : paramètre « titre » manquant, L'Étudiant Libéral,‎ 13 octobre 1879 (année 3, n°1) (lire en ligne)
  8. a, b et c « La Société Générale des Etudiants de l'ULB (1870-1891) », sur enbordeauxenbleu.blogspot.be, (consulté le 17 mars 2018)
  9. « "Herculanum et Pompéi" par le Professeur Xavier Olin », Le Journal des Étudiants, no 3,‎ (lire en ligne)
  10. « "La bienfaisance publique" par le Docteur Charbonnier », Le Journal des Étudiants, no 8,‎ (lire en ligne)
  11. « "Le téléphone" par l'élève ingénieur Raeymaecker », L’Étudiant Libéral, no 13,‎ (lire en ligne)
  12. « Bruxelles, 12 décembre : Revue politique », L'Indépendance Belge, nos 348, 42e année,‎ 13 décembre 1872, Édition du matin, p. 1 (lire en ligne) :

    « Notre jeunesse s'exerce de bonne heure à la querelle clérico-libérale.

    Le Cercle académique de l'institut Saint-Louis vient de publier un rapport sur les travaux de l'année 1871-1872. Le rapporteur, M. Armand Brifaut, traite la jeunesse libérale de "fleur fanée aussitôt qu'éclose, de fleur stérile qui ne promet pas de fruits." Il affirme qu'à l'université de Bruxelles le travail libre est nul, et il n'est veut pour preuve que l'absence d'un cercle semblable à celui de l'institut Saint-Louis. Le Cercle littéraire et scientifique de la Société générale des étudiants répond à cette attaque par une circulaire adressée aux étudiants de l'Université. Cette circulaire rappelle que le Cercle compte deux ans d'existence, que de nombreux travaux ont été présentés par les sociétaires sur les sujets les plus variés; des discussions intéressantes ont été engagées. Les professeurs de l'université se montrent sympathiques à l’œuvre. MM. Altmeyer, Tiberghien, Van Bemmel et Veydt ont donné au Cercle des conférences. "Ces hommes éminent valent peut-être bien et le directeur de l'Institut, et l'abbé Renard et tutti quanti..." Les étudiants de Saint-Louis ont pris pour devise : In omnibus caritas. Ils ont une drôle façon de s'y conformer. Aux yeux de étudiants de l'Université, ce sont des fanfarons de vertu, qui reprochent à leurs camarades d'avoir vingt ans. Quel pêché ! La Société générale des étudiants a essayé d'organiser la fraternisation de la jeunesse, "mais, dit la circulaire, avec pareilles gens, une transaction était impossible; nous avons franchement arboré le drapeau du LIBRE EXAMEN. Quand ces saints personnages disent : in necessariis unitas ou credo quia absurdum, nous disons : La pensée est libre; et nous inscrivons cette maxime en tête de nos statuts. Très bien, jeunes élèves ! S'il nous faut prendre parti dans cette querelle, nous n'hésitons pas à nous ranger du côté du Cercle de la "fleur fanée," persuadés qu'il a plus de sève que celui de la Brifautière.

    Si les jeunes cléricaux de la rue du Marais ne sont pas contents, nous n'avons qu'un mot à leur dire : Fils de saint Louis, montez au ciel ! »
  13. Pascal Delwit, La vie politique en Belgique de 1830 à nos jours, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, , 3e éd. (1re éd. 2009), 448 p. (ISBN 9782800415215)
  14. Jacques Lory, Libéralisme et instruction primaire, 1842-1879 : introduction à l'étude de la lutte scolaire en Belgique, Louvain, Bureau du recueil, Bibliothèque de l'Université, coll. « Recueil de travaux d'histoire et de philologie. 6e série ; fasc. 17-18 »,
  15. Pierre Verhaegen, La lutte scolaire en Belgique, Gand, A. Siffer, , 428 p.
  16. « Faits divers », La Meuse,‎ , Ed. 2, p.2 (lire en ligne) :

    « La grande fête universitaire que la Société générale des Étudiants de l'Université de Bruxelles organise s'annonce sous d'excellents auspices et promet d'être des plus brillante. Les listes de souscriptions se couvrent de signatures et l'émulation est des plus grandes, dit l’Étudiant. Ces fêtes, qui auront lieu dans la première quinzaine de juin, réuniront tout ce que les Universités belges contiennent d'étudiants soucieux de conserver les vieilles traditions de gaîté et de fraternité. A côté des réjouissances, il y aura un Congrès où tous les étudiants seront invités et dans lequel seront discutés des questions universitaires, des questions intéressant les étudiants. On y examinera, entre autres choses, l'admission des femmes à l'Université, le rétablissement du graduat, les matières des examens, etc. On laissera prudemment de côté les grandes questions politiques qui ont donné lieu jadis à des déclamations ridicules et à de mauvaises plaisanteries. »

  17. a et b « Dans les cercles : Association Générale des Étudiants de l'Université libre de Bruxelles », Revue Universitaire,‎ , p. 23-25 (lire en ligne)
  18. Michel Hermand, La belle histoire du Cercle des sciences de l'ULB, Bruxelles, A.Sc.Br., , 552 p.
  19. Arnaud Decostre, « Les Fleurs du Mâle 1922 », sur quevivelaguindaille, (consulté le 4 décembre 2012)
  20. a, b, c et d collectif, Fleurs du Mâle, Union des anciens étudiants de l'ULB, , 512 p.
  21. 125 années à l'ULB vécues par le Cercle polytechnique 1884-2009, , 220 p.
  22. 1884 - 1934 Cercle polytechnique, , 128 p.
    Historique du Cercle polytechnique illustré par l'artiste Bizuth.
  23. Article de Pierre Keyaerts sur le site du CP : archives
  24. Pierre Jossart, « Petite historique du cercle de médecine », Universitaire médical,‎ , article basé notamment sur divers documents (journaux, affiches, etc.) conservés au service des Archives de l’ULB.
  25. Andre Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer, Les 150 ans de l'ULB, Bruxelles, Éditions de l’université de Bruxelles, (ISBN 2-8004-0831-6)
  26. a et b « Historique », sur Cercle de Médecine (consulté le 14 avril 2018)
  27. banque de donnée ASBL dans les Annexe du Moniteur belge A.S.B.L. - V.Z.W.
  28. Oosterlinck Kim, (2003), Solvay c’est du champagne, in Constas, Devriese, Oosterlinck ed, Solvay Business School 1903-2003, Éditions des Archives de l’ULB, p. 83-109.
  29. Quentin Roquet et le service archives de l’ULB
  30. a et b « Cercles et bureaux étudiants », sur Faculté de Philosophie et sciences sociales, (consulté le 15 avril 2018)
  31. « Anciens », sur CPS ULB (consulté le 15 avril 2018)
  32. « Historique », sur Cercle de Philosophie et Lettres (consulté le 14 avril 2018)