Cercles étudiants de l'université libre de Bruxelles

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Les cercles étudiants de l'ULB sont les associations créées par les étudiants de l'université libre de Bruxelles. Il s'agit soit d'association sans but lucratif (ASBL) soit d'association de fait.

L'université reconnaît officiellement chaque année ses cercles via sa commission culturelle. Elle distingue six catégories de cercles: les cercles inter-facultaires, facultaires, de sections, politiques, nationaux ou régionaux et socio-culturels[1]. Le terme cercle folklorique regroupe les cercles organisant des activités relevant du folklore estudiantin.

Les cercles les plus anciens encore existants datent des années 1880. En 1989, les cercles facultaires et une grande partie des cercles de section et le Cercle du Libre Examen (Librex) se sont réunis afin de coordonner leur action au sein d'une inter-facultaire nommée Association des cercles étudiants (l'ACE) qui découle de Association générale des étudiants (AG) créée en 1886.

Ces cercles ont au moins deux facettes : une facette pratique d'organisateur et une facette de gardien des traditions et d'une philosophie propre à l'ULB. Ils ont à ce titre eu une influence considérable par le passé. Ils ont marqué de leur empreinte l'élite politique et scientifique belge depuis le XIXe siècle. En tant que tels, ils ont eu et auront encore une influence sociologique sur la société belge.

Ces cercles adhèrent au principe du libre examen ce qui leur donne une portée philosophique qui dépasse le cadre d'une simple association estudiantine.

Les activités organisées par ces cercles sont multiples : vente de supports de cours, dits syllabii, accueil des nouveaux, organisation de festivités (baptême, TD), de soirées conférences, de visites ainsi que de vacances.

En 2015, une plateforme administrative, nommée Plateforme des cercles étudiants (la PlaCE) et une association estudiantine, nommée Association inter-cercles (l'AIC) ont vu le jour afin d'informer les étudiants des règles au sein de l'établissement et de participer en consensus aux activités socio-culturelles de l'ULB.

Sommaire

Interfacultaires[modifier | modifier le code]

  • L'Association des cercles étudiants (ACE) : Créée en 1989, elle succède à l'Assemblée générale des étudiants (1886 à 1970) et à l'Association des cercles facultaires (1973 à 1989). Elle fédère les cercles à vocation folklorique de l'ULB. L'ACE est chargée de plus d'évènements interfacultaires comme :
    • la Saint-Verhaegen avec son homologue néerlandophone la BSG;
    • la coordination des baptêmes étudiants;
    • un bal interfacultaire (la Nuit Théodore Verhaegen), en collaboration avec le cercle du Libre Examen, l'Ordre Théodore Verhaegen et l'Union des anciens étudiants.
  • Cercle du Libre Examen (Librex)
  • Centre international des étudiants étrangers (CIEE)
  • Cercle de jazz et de musiques improvisées (CJMI): Inauguré en 2014, il regroupe des étudiants issus de la faculté de philosophie et lettres et de la faculté des sciences. Il est constitué en ASBL et est sponsorisé par des associations de Jazz sur Bruxelles.

Cercles facultaires[modifier | modifier le code]

Cercle des sciences[modifier | modifier le code]

Le Cercle des sciences[2] (CdS, au début CD) regroupe les étudiants de la faculté des sciences de l'ULB. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du CdS est le mauve. Les comitards de cercle ont une toge mauve à bords blancs. Les comitards de baptême ont une toge noire à bords mauves. On retrouve souvent un CdS écrit dans le dos, soit en blanc pour le cercle, soit en mauve pour le baptême. Le bordereau de la penne est mauve lui aussi (sauf pour les bio-ingénieurs où il est vert). Il est à noter, que les chimistes, ont un bordereau en velours, contrairement aux autres sections. En effet, le Cercle Chimie fut le précurseur du Cercle des sciences, et en reconnaissance, ceux-ci ont donc leur bordereau en velours.

Le Chant des sciences reprend l'air de La Marseillaise de Claude Joseph Rouget de Lisle[3][réf. insuffisante]. Le cri du cercle reprend l'air du prélude de Carmen de Bizet[3][réf. insuffisante].

Historique[modifier | modifier le code]

Il fut créé en tant que Cercle des étudiants des facultés de sciences en 1888. Le premier cercle à l'avoir rejoint fut le Cercle Chimie. Il fut ensuite rejoint par le cercle médecine et pharma ainsi que par quelques étudiants en biologie, physique et mathématiques dont le nombre fut, à l'époque, négligeable. Le chant du cercle des sciences était le Tous unis vers le Cythère.

En 1922, sous la présidence de Paul Vanderborght, il crée la première édition du recueil de chansons estudiantines nommé les fleurs du mâle[4].

En 1933, le Cercle de médecine et le Cercle de pharmacie ont récupéré leurs étudiants de première candidature[n 1] et ont pu créer leur propre cercle. Le cercle des sciences ne signifiant donc plus rien, devint le Cercle Chimie. En 1936, le nombre d'étudiants ayant fort augmenté dans les différentes sections, le cercle des sciences put donc se reformer et recréer un cercle à nouveau représentatif et qui a eu la destinée que nous connaissons.

La date officielle de la création du cercle des sciences sous sa forme actuelle est le 17 mai 1938. Son but a, de tout temps, été de créer et de garder la solidarité entre ses membres et de défendre les intérêts estudiantins, intellectuels et professionnels. Toutes les activités sont fondées sur un libre examinisme constructif.

Actuellement (années 2000), ce cercle est destiné aux étudiants des disciplines suivantes : bio-ingénierie, biologie, physique, mathématique, chimie, géographie et géologie. L'informatique, qui fait pourtant partie de la faculté des sciences, a un cercle indépendant. Le cercle des sciences compte plus de 400 membres et une cinquantaine de délégués de cercle (années 2010).

Activités[modifier | modifier le code]

Activités à caractère scientifique ou culturel[modifier | modifier le code]

En 1946, pendant la fin de la période de reconstruction des activités étudiantes après guerre, le comité de l'époque estima possible d'organiser le tout premier cycle de conférences du Cercle des sciences consacré, à ce moment-là, à la physique nucléaire. Cette conférence attira une grande foule.

Le CdS a aussi longtemps organisé le festival du film scientifique (le premier en 1961). Ce festival pris tellement d'ampleur que le cercle créa une ASBL distincte: le centre universitaire du film scientifique de l'ULB (CUFS) dont les premiers membres furent des professeurs comme Mme Lucia de Brouckère ou M. José Léonis. En puisant largement dans la collection du CUFS, ces deux enseignants ont durant les années 1960-80 inclus des présentations de films scientifiques dans leurs enseignement de chimie en premières candidatures sciences et médecine.

En 1989 furent organisés les premiers midis scientifiques du CdS, formés d'un ciné-débat et/ou une conférence donnée par des professeurs de l'ULB.

Folklore et accueil des nouveaux étudiants[modifier | modifier le code]

Il organise chaque année un baptême à l'attention des nouveaux étudiants. Ce n'est que depuis 1964 que les filles participent régulièrement à celui-ci. Ce fut Andrée Bodson-Verdoordt qui convainc 6 autres bleuettes de faire leur baptême avec elle lors de cette première promotion mixte. Cette combattante pour les droits de la femme fut la première reine des bleuettes et la première présidente de baptême pour filles jusqu'en 1971. C'est d'ailleurs durant ces années que le folklore fut fortement attaqué à la suite des évènements de mai 68.

Par ailleurs, il organise le parrainage des étudiants de première candidature par les plus anciens afin de leur donner de l'aide, des conseils ou des renseignements utiles dans leurs études.

Village de Peyresq[modifier | modifier le code]

En 1955, le Cercle des sciences fit l'acquisition d'une maison appelée simplement Peyresq dans le village du même nom situé dans les Alpes maritimes. Ses membres y trouvent depuis détente et repos. Peuvent y séjourner une trentaine d'étudiants. Elle accueille encore aujourd'hui des étudiants universitaires belges et étrangers.

Les décorations[modifier | modifier le code]

Deux ordres liés au CdS remette des médailles honorifiques nommées vlecks[n 2]

  • Ordre du Nucléus : a été fondé en vue de réunir toute personne, principalement étudiant ou étudiante qui, par l’ensemble de son activité ou par ses actions exceptionnelles, a prouvé son attachement au Cercle des sciences de l’université libre de Bruxelles. Cet ordre fut exclusivement réservé aux hommes jusqu'en 1968.
  • Ordre du phlogistique : fondé en vue de remercier les personnes et particulièrement les étudiants qui, par leurs activités, ont contribué à la renommée du Cercle des sciences. Cet ordre fut créé historiquement pour les déçus qui n'avait pas reçu de Nucléus après 1968, les femmes y ayant directement trouvé leur place.

Cercle polytechnique[modifier | modifier le code]

Le Cercle polytechnique[5],[6] (CP) regroupe les étudiants de la faculté des sciences appliquées de l'université libre de Bruxelles. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du cercle est le noir. Ainsi, les toges des comitards de baptême sont noires avec un CP ou le sigle de la faculté (compas et marteau) peint en blanc dans le dos. Le président de cercle porte une toge noire ouverte sur le devant et bordée de bleu. Le calot des pennes du CP est également noir, les différenciant ainsi des autres penne de l'ULB. Sur le bordereau noir sont placés des boulons (argentés pour les années commencées et dorées pour les années recommencées) en lieu et place des étoiles qui ont cours dans les autres cercles.

Le Chant de polytechnique reprend l'air de La Marche des sudistes ou When Johnny Comes Marching Home[3][réf. insuffisante]. Le cri du cercle remonte, quant à lui, aux années 1930. Pour l'anecdote l'expression Subito Crash trouverait son origine[7] dans un voyage en train dans l'Italie fasciste de Mussolini. Un étudiant aurait alors accroché son hamac aux conduites du circuit de freinage d'urgence du train qui lâchèrent dès qu'il monta dans son hamac avec pour conséquence de stopper brutalement le convoi ! Au garde fasciste accouru, il tenta d'expliquer que lorsqu'il s'était couché : « Subito crash » (« soudain, ça a cassé », en langage italo-international).

Historique[modifier | modifier le code]

Le CP fut fondé le 4 décembre 1884, ce qui en fit le premier cercle étudiant facultaire ulbiste. Son but principal était d'organiser des excursions. Son premier local se situait dans un café du centre-ville de Bruxelles. En 1890, la casquette noire (probablement inspirée de celle des cheminots), qui deviendra la penne, fit son apparition. À cette époque, elle n'affichait aucun signe indiquant l'ancienneté de son propriétaire afin d'éviter une distinction entre nouveaux (les bleus) et anciens (les poils). Jusqu'en 1907, le cercle était géré par son secrétaire. Le premier président se nommait Henri Michel. Les activités du CP furent suspendues durant la guerre 1914-1918. En 1963 le CP devient une ASBL.

Publications[modifier | modifier le code]

Revue de l'École polytechnique[modifier | modifier le code]

De 1921 à 1976, le CP a publié un mensuel : la Revue de l'École polytechnique (REP). Ses buts étaient d'approfondir les matières enseignées mais insuffisamment développées dans le cours, de publier des travaux personnels d'élèves et des compléments d'information et d'explications communiqués par les professeurs ou les anciens. Outre ces articles sérieux, la REP contenait aussi des chroniques sur l'activité du cercle, les voyages, etc.

À l’occasion de son 50e anniversaire, le CP édita un ouvrage intitulé 1884 1934 Cercle polytechnique illustré par Bizuth.

L'Engrenage[modifier | modifier le code]

Le premier numéro de ce magazine parut en janvier 1965. Il contient un éditorial, des mots des délégués de cercle, des informations universitaires, des articles de fond, des interviews, des bandes dessinées, des articles loufoques et les perles et potins de la faculté.

Activités[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

Il s'agit de spectacles humoristiques mêlant théâtres et chants, écrits et montés par les étudiants de polytechnique et parodiant généralement les professeurs. La première revue eut lieu le 8 décembre 1888 et fut suivi à intervalle irrégulier par plusieurs autres éditions jusqu'au milieu des années 1920 où le rythme devient annuel à l'exception des années de guerres (1940-47).

Festival de la chanson estudiantine[modifier | modifier le code]

Le CP organise annuellement le Festival de la chanson estudiantine. Le premier eut lieu le 18 décembre 1975 devant 1 500 personnes dans l'auditoire P.E. Janson où il se déroule toujours depuis lors. La vingtaine de chorale en compétitions pour cette première édition présentaient chacune une chanson traditionnelle du répertoire estudiantin et une chanson inédite devant un jury se composant de professeurs et d'anciens étudiants. Les meilleurs candidats se voient décerner le titre de Bardes d'honneur du Festival. Cette formule resta quasi inchangé au fil des années[n 3]. Les étudiants des autres universités sont invités à ce festival, y compris les étudiants Montois qui firent leur grand retour en 2007. En effet, ils s'étaient vu interdits de festival car fauteurs de trouble au point de provoquer l'annulation du XIVe festival en 1988. Actuellement, le festival se déroule sur deux jours: un jour d'activités annexe - rallye café et TD – et un jour de festival proprement dit.

Les Six Heures cuistax[modifier | modifier le code]

Les Six Heures cuistax sont une compétition bon enfant durant laquelle une vingtaine d'équipages parcourent, pendant six heures, un circuit monté sur le campus du Solbosch. La première édition remonte à 1988. L'ambiance est celle d'une kermesse, les autres cercles occupant des stands le long du parcours où sont vendues boissons et nourriture.

Autres activités[modifier | modifier le code]

Chaque année le CP organise un forum de l'emploi où se rencontrent les étudiants de dernière année et les responsables des services de recrutement d'une quarantaine (voire plus-par exemple en 2008 où le Forum rassembla 80 entreprises-ou moins selon les années) de firmes importantes.

Le Cercle polytechnique est l'usufruitier de la maison Évariste Galois à Peyresq.

Cercle de médecine[modifier | modifier le code]

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Le caducée d'Esculape, logo du CM

Le Cercle de médecine de l'ULB[8],[9], CM en abrégé, est une association estudiantine folklorique regroupant les étudiants de la faculté de médecine de l'ULB ce qui comprend les carabin(e)s mais aussi les étudiant(e)s en médecine vétérinaire, en biologie médicale et en dentisterie. Il est constitué en association sans but lucratif et fait partie de l'Association des cercles étudiants.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

Les couleurs du cercle sont le rouge et le noir, couleurs reprises sur les toges des comitards de baptême. De même, le bordereau de la penne du CM est en tissu de velours rouge. Le chant du cercle est le Chant de médecine aussi connu sous le nom de Chant des vérolés[3] dont une première version légèrement différente se trouve dans l'ouvrage Le paniers aux ordures datant probablement de 1866 (1880 selon certaines sources). Le cri qui daterait de la fin des années 1970 est le Et ric et rac....

Historique[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Des premiers temps, il ne reste que peu de traces. Fondé en 1891, il suit la création du Cercle polytechnique (CP) en 1884 et du Cercle des sciences (CdS) en 1890. Dans les quelques documents (places de bal, affiches, …) issus de ces temps héroïques que l’on retrouve au service des Archives de l’ULB, la mention CM laisse souvent la place au terme Association des étudiants en médecine. Ensuite dans les années 1920 et 1930, on parle du Cercle de médecine et pharmacie.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Dans les statuts du cercle datant du 12 mars 1924, on[Qui ?] apprend que le comité administrant le cercle se composait à l'époque d’un président, deux vice-présidents, un secrétaire, un trésorier, un déléguée des étudiantes, cinq délégués (un par année). S’y ajoutent les anciens présidents et le directeur du service éditions (ayant statut de vice-président) ainsi que l’administrateur général du journal du cercle (l'Universitaire médical ou UM). Le service édition chargé de l’édition des cours échappe au contrôle du président et possède une caisse indépendante de celle du cercle mais il est responsable de celle-ci devant le cercle. Le journal est également un service fonctionnant de manière indépendante vis-à-vis du CM. Il a aussi sa caisse propre dont le directeur est responsable devant le cercle. Le cercle doit approuver les articles avant publication. L'indépendance du journal par rapport au cercle ne fut pas toujours sans problème comme cela sera raconté plus loin.

Dans les années trente si le cercle se proclamait apolitique, il s'assurait néanmoins que ses membres ne soit adhérant à aucun parti rexiste ou fascisant. N’hésitant pas à faire le coup de poing contre des groupuscules d'extrême droite. Pendant l’occupation nazie, il organisa, comme d'autres cercles facultaires, des cours clandestins destinés aux étudiants en cours d'études[réf. souhaitée].

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Le cercle de médecine repris dès 1945 ses activités et relance en 1947 son journal. Dans les années 1950 est créé l'Ordre du carabin chargé de remettre une décoration honorifique (un vleck) aux personnes qui par leurs actions en faveur de la cause estudiantine ont prouvé leur attachement au cercle et/ou à la faculté. Au cours de l'année académique 1957-1958, on apprend toujours dans l'Universitaire médicale que le CM compte 600 membres sur les 2000 de l’Association générale des étudiants (AG) et 550 sur 2500 l'année suivante. Le 9 mars 1959, sous la présidence de Jean-Pierre Flamand, le CM se retire de l’AG (qui est constituée en ASBL) et doit dès lors devenir une ASBL à son tour puisque, en quittant l’AG, il perd son existence juridique. À cette occasion, tous les comitards majeurs[n 4] et les 2 présidents sortants (afin de marquer la continuité du cercle) sont déclarés fondateur de l’ASBL (la loi exigeant 3 personnes majeures). Les conditions alors posées par le CM pour réintégrer l’AG étaient les suivantes 1) dépolitiser l’AG et surtout le Librex 2) donner des statuts à ce dernier 3) votes par urne dans les 2 associations interfacultaires. Le cercle rejoindra finalement l'AG à une date qui reste à déterminer. Néanmoins dans les années 1980, à la suite de problèmes financiers liés notamment à l'organisation du festival du film médical, l'ASBL Cercle de médecine de l'ULB doit être dissoute pour être rapidement reformé sous le nouveau nom Cercle des étudiants en médecine de l'ULB, appellation qu'il gardera du 24 juin 1986 au 10 octobre 1991[10].

Vie académique et activités socio-culturelles[modifier | modifier le code]

Dès le début, le cercle s’occupa de la vie académique de ses membres et de la représentation de ceux-ci auprès des autorités universitaires (il n’y avait pas de Bureau étudiant[n 5] à l’époque). Ainsi, il veilla très tôt à l'édition des cours enseignés à la faculté. En 1947, il créa une commission consultative professeurs- étudiants afin de débattre des problèmes rencontrés par ces derniers. Le cercle invitait régulièrement à sa tribune des personnalités du monde scientifique qui venaient entretenir ses membres des problèmes les plus divers de l'actualité médicale. Entre 1957 et 1982, il organisa à six reprises un Festival international du film médical au cours duquel étaient projetés pendant une semaine les films les plus récents dans le domaine médical. Ce festival placé sous le patronage de la reine Elisabeth et de divers ministres accueillait de nombreuses participations étrangères : États-Unis, URSS, France, Allemagne, Belgique.

Le cercle organise depuis un certain temps des voyages pour ses membres. Ainsi, la convocation pour l’assemblée générale du cercle au 22 février 1922 faisait mention d’un projet de voyage de Pâques au Grand-duché de Luxembourg. Notons également qu’en 1938 le CM se rendit à Utrecht afin de rendre visite aux étudiants néerlandais venus l’année précédente. Au programme : visites d’hôpital, de laboratoires, cours et guindailles.

Festivités[modifier | modifier le code]

Le costume offert à Manneken Pis

Côté guindaille et festivité, il est fait dès le début référence dans les publications du cercle à des bals annuels dont l’animation était assurée à l’époque par un orchestre. C’était encore le cas au moins pour une partie de la soirée jusqu’en 2000. Le bal était aussi l’occasion d’inviter les stars de l’époque à se produire en début de soirée : Marie Laforêt (1972), Toots Thielemans, Guy Béart (1974), Nicoletta (1977), Claude Nougaro... Le chant 80 chasseurs terminant le bal, on déplorait régulièrement la destruction de nombreuses chaises...

En 1937 est annoncé dans l’UM la tenue le 27 novembre du premier Thé dansant organisé par le CM. Il se déroula à la Maison des étudiants de 17h à 22h[n 6].

En 1949, on[Qui ?] apprend, toujours dans l’UM, qu’après un accueil mi-octobre (date de la rentrée à l’époque), on baptisa en novembre presque une centaine de bleus. Le cercle baptisait déjà les filles mais leur baptême se déroulait un autre jour que celui des garçons. Après la Saint-Verhaegen, avait lieu la remise des diplômes de baptême. Dans les années 1950 il en va de même : un accueil-parrainage puis le baptême avec une centaine de bleus.

Dans les années 1960, le nombre de bleus passe au-dessus de 100. En 1961, on trouve (encore dans l'UM) le récit d’activités guindailleuses » avec le Cercle de droit et le Cercle Solvay. Celles-ci comprenaient notamment une course de chaises à porteurs, la chaise du CM étant un cercueil… On y mentionne des toges rouges pour les comitards CM (et non noires à bande rouge comme elles sont maintenant). Il est vrai que la toge CM du Manneken-pis (offerte le 29 janvier 1975) est entièrement rouge. Le baptême fut précédé de déambulations dans les rues des bleus déguisés en momies. Le thème du baptême était Les Combats à travers les âges, pièces en 10 tableaux dont Combats des chrétiens aux arènes, Combats du mur de Jérusalem qui ne résista qu’un éphémère instant à l’assaut des poils, Le combats de Goedentrip, et La bombe atomique, gag des para-couille) mandos.

Publications[modifier | modifier le code]

Le journal le plus ancien conservé au service des Archives de l’ULB est un mensuel qui se nomme Revue de médecine et pharmacie, bulletin officiel du Cercle de médecine et de pharmacie de l’ULB datant de 1921. Il s’agit déjà de la 5e année de ce journal d’après la couverture. Détail amusant, il est précisé que la faculté de médecine a donné son approbation à sa publication. Cela s’explique sans doute par le fait qu’il s’agit d’une revue sérieuse contenant principalement des articles à caractère scientifique écrits par des professeurs, ce qui sera les cas de toutes les revues écrites dans l’Entre-deux-guerres.

La revue[modifier | modifier le code]

La tradition de la revue, spectacle interprété par les étudiants et parodiant professeurs et vie de la faculté, existe depuis fort longtemps et précéda même l’existence du cercle[réf. nécessaire]. La revue de médecine est organisée à un rythme septennal depuis plusieurs décennies. Dans les années 1980, un enregistrement de deux disques, sous la direction d'Alex Scorier (qui anima plusieurs bals avec son orchestre), reprenant les meilleurs chansons des revues de médecine de 1965, 1972, 1979 fut réalisé. Lors de l'édition 2007, en raison des difficultés financières que traversaient alors le CM, une ASBL distincte (Revue de médecine ULB) fut créée.

Participation au Festival de la chanson estudiantine[modifier | modifier le code]

Le cercle mis un point d’honneur à participer assidûment au Festival de la chanson estudiantine organisé par le cercle polytechnique. La seule personne à porter le titre de triple barde d’honneur, Paul Hanson, était un carabin notoire. Le cercle remporta le premier prix en 2000 avec le Visa chanson sur le numerus clausus interprétée par Katia Cermak et Martin Caillet, en 2005 avec l'Ode à la Jefke sur l’air de « Moskau » du groupe Dschinghis Khan interprétée par Sacha Swierczynski, Christophe Beruck, Céline Kral, Françoise Hulet et Pia Callewaert, en 2008 avec J'aurais pas dû sur l'air de Mamma Mia du groupe ABBA interprétée par Audrey Buzon, Christine Ellis, Lionel Claeys et Hakim Kabtouri et en 2009 avec Le Carabinier sur l'air de L'Aventurier du groupe Indochine interprétée par Sebastien Van Laethem, Martin Lalmand, Roman Van Campenhout, Sebastien Massart, Dany Salik et Youssef Mourabit.

Le local du cercle[modifier | modifier le code]

En 1896, l'Association des étudiants en médecine possédait un local situé à la nouvelle cour de Bruxelles (place Fontainas) où sont organisées diverses festivités tel bal de rentrée ou bal masqué. En 1921, on peut lire dans la Revue de médecine et pharmacie que le cercle disposait d'une bibliothèque et d'une salle de lecture où était proposé diverses revues.

6, rue Meylenmeersh (détruit en 2008)

Le local du cercle fut ensuite longtemps situé dans un café de porte de Hal nommé le Coin perdu, avant d'aller occuper en 1963 un immeuble de la rue du Trône. Celui-ci pouvait loger 15 étudiants et comprenait aussi 2 grandes places servant de salle de conférences et de réunions. Il s’agissait d’une location à un particulier via une compagnie d’assurance La Médicale. Cette dernière mettant à disposition du CM les locaux. Une partie des frais était payé par de la publicité. Il s'installera ensuite dans la Maison facultaire qu’il avait de créer au 162 de la rue aux Laines, près de l'hôpital Saint-Pierre. Le cercle occupera un puis deux étages de ce bâtiment. À noter qu'une ASBL spécifique gérait la Maison facultaire afin d'éviter que les remous financiers épisodiques du cercle ne porte atteinte à celle-ci.

En 1991, la faculté déménagea à Anderlecht près de l'hôpital Erasme et les premiers travaux de la grange du 6, rue Meylemeersch démarrèrent. Pendant presque 15 ans le CM y organisa guindailles et thé dansant à l’ambiance de feu[non neutre]. Si bien que celui-ci s’y déclara vraiment par un triste soir de février 2001 au cours d'un TD du Bureau étudiant de médecine. Le feu prit à cause du système électrique de la cuisine et se solda par la désaffectation de la moitié gauche du cercle et des étages. Il tient vaillamment jusqu’en 2005 où le CM se vit attribuer un chapiteau en attendant la destruction du 6, rue Meylemeersch en février 2008.[réf. nécessaire]

Depuis la rentrée académique 2008, le Cercle de médecine dispose de deux locaux dans la toute nouvelle maison des étudiants, situé en face de l'ancien cercle. Il occupe une superficie de 121 m2 au rez-de-chaussée (local servant aussi de salle de TD) et partage le rez-de-chaussée du bâtiment avec le CIG, l'ISEP et le CK (les deux derniers cercles n'utiliseront leurs locaux qu'à la rentrée 2009). À l'étage, le cercle dispose d'un espace de 30 m2 (où se trouveront les PCM à partir de janvier) et d'une salle de réunion commune avec d'autres cercles du campus ainsi qu'un local reservé au CSA (Cercle Salvador Allende).

Cercle $olvay[modifier | modifier le code]

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Le Cercle Solvay (CS ou parfois plus folkloriquement C$) regroupe les étudiants issus de la Solvay Business School. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE[11],[12][réf. insuffisante].

Historique[modifier | modifier le code]

alternative de l'image à compléter
Logo du Cercle Solvay

Le cercle commercial est fondé en 1904, à peine un an après la création de l’école de commerce Solvay. Ernest Solvay (1838-1922) est nommé président d’honneur du nouveau cercle. À l’origine les cercles facultaires se consacrent uniquement aux études. Un des premiers travaux du cercle sera d’œuvrer pour la reconnaissance du titre d’ingénieur de gestion. On estime que le changement de nom du cercle a eu lieu à la fin de la Première Guerre mondiale.

Jusqu’en 1939, la vie estudiantine restera fortement animée et cela se traduit dans les activités du cercle Solvay, activités de plus en plus élargies. À cette époque, on compte déjà un président, un vice-président, un trésorier, un(e) secrétaire mais également un porte-drapeau. Cette fonction, supprimée au début de la guerre, était traditionnellement confiée à un étudiant de première année.

C’est en 1959 que le cercle prend le statut d’ASBL. Depuis, le cercle n’a cessé d’évoluer et de s’agrandir, proposant à ses membres des activités de plus en plus variées. En 1972, sur 500 étudiants inscrits en ingénieur de gestion, 350 étaient membres du cercle. En 2001, ses membres sont plus de 700, dont 150 sont impliqués activement d’une manière ou d’une autre dans les activités du cercle.

À la suite de la fusion entre la Solvay Business School et la section Sciences Économiques, les deux cercles représentant les étudiants de ces entités sont fusionnés en 2009. À la suite de ce rassemblement, le nombre de membres devrait approcher les 1200, formant ainsi le plus grand cercle de l’ULB, voire de Belgique[réf. nécessaire]. La fusion a pour but de proposer les mêmes services, tant aux ingénieurs de gestion qu’aux économistes.

Activités[modifier | modifier le code]

Le Bal orange a toujours lieu le premier week-end de décembre. C’est en 1966 qu’il prend le nom de Bal orange mais ses origines sont plus lointaines. Sa localisation change chaque année : palais d’Egmont, hôtel Astoria, hôtel Métropole, ne sont que quelques exemples. Le Bal orange est lancé par la traditionnelle valse, dansée par les délégués de cercle.

Le premier baptême Solvay a lieu en 1925. À l’époque celui-ci se déroulait en une seule journée. Si vers 1935, seulement une petite vingtaine de bleus se prêtent au jeu, le taux de participation atteignit 80 % des étudiants en 1938-1939. En 1962, le baptême s’étale sur deux semaines. C’est dans les années 1970’ que la toge Solvay, orange, fera son apparition. Aujourd’hui, entre 80 et 100 bleus se font baptiser chaque année.

Du début du vingtième siècle aux années 1930’ des spectacles satiriques organisés par l’AG des étudiants existent déjà mais ne visent pas de faculté précise. La première grande revue du cercle Solvay a lieu en 1958. Elle a pour titre Des ménagements pour les Profs-Anes, son thème étant le déménagement de l’École au Solbosch. C’est à l’issue de cette revue que le cri Solvay c’est du champagne est créé.

Le cercle déploie une intense activité dans le sport et la culture. Le plus célèbre événement est le Beach Volley, qui se déroule au mois d’avril. À cette occasion une partie du parking Janson est transformée en terrain de sable pour le plus grand bonheur des sportifs[non neutre]. Depuis les années 1980, le cercle Solvay bénéficie également d’une bédéthèque. Celle-ci devient rapidement l’une des plus grandes du genre et compte plus de 10 000 ouvrages.[réf. nécessaire]

Le cercle Solvay participe également depuis 2009 aux WHU Euromasters à Vallendar (Allemagne), championnats sportifs entre les grandes écoles de commerce européennes. solvay se démarque notamment par son équipe de volley-ball qui remporte les championnats 3 années consécutives (2010, 2011 et 2012).[réf. nécessaire]

Le régime de l’école est sévère mais ses étudiants pallient cela par la solidarité.[réf. nécessaire] La publication de notes de cours est dans la lignée de cet état d’esprit. La première mention de l’Office des cours date de 1939 mais il est probable que sa création remonte bien avant. En 1958, son activité s’interrompt avec la création des Presses universitaires de Bruxelles (PUB). Mais depuis, le cercle publie des notes de cours et résumés et a recommencé à vendre des syllabus en partenariat avec les PUB (ce qui n'est plus le cas de nos jours). Le SEP (ancien Groupe entraide Solvay) jouit d’un succès impressionnant.[réf. nécessaire]

Le Campus Recruitment est une nouvelle structure du cercle Solvay a été créée en 2008. Ses activités s’organisent autour de la relation étudiants-entreprises. Le Campus Recruitment s’occupe de trouver des stages ou un emploi pour les étudiants et jeunes diplômés mais il permet aux entreprises de se présenter aux étudiants de la SBS. Il s’adresse donc essentiellement aux étudiants de BA3, MA1 et MA2, déjà soucieux de trouver une place dans le monde de l’emploi. La création du Campus Recruitment est un succès : conférences, job day, stages et surtout Solvay Business Game attirent aujourd’hui nombre d’étudiants.[réf. nécessaire]

Publication[modifier | modifier le code]

Le premier journal du cercle, Le Caducée paraît en janvier 1939. Il est créé dans le but d’informer les membres du cercle des activités estudiantines et celles de l’Office des Cours (ancien SEP) mais aussi d’aborder des thèmes plus politiques ou philosophiques. Le 11 mai 1943 un numéro clandestin du Caducée paraît : il appelle explicitement à la résistance. Le cercle sera alors définitivement dissous par l’occupant nazi. Après des hauts et des bas, le Caducée est aujourd’hui publié à 1500 exemplaires et paraît tous les mois.

Les locaux[modifier | modifier le code]

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Au début les membres du cercle se réunissaient dans des cafés, faute de local. Ce n’est qu’en 1966 que le cercle Solvay se verra attribuer une partie des caves du Janson. Pendant quelques années les caves ont servi de local administratif avant d’être transformées en 1977 en un bar avec musique et boissons. En 2009, le cercle Solvay acquiert un préfabriqué sur le parking du Janson. Dès 2010, les locaux dans les caves du Janson, déclarées insalubres, sont remplacées par un local dans le nouveau bâtiment de la SBS-EM. Ce local est surnommé « Le pint'House ». Le côté plus folklorique du cercle est attribué au cercle préfabriqué sur le parking extérieur du campus du Solbosch tandis que le nouveau local s'axe plus sur un lieu de rencontre diurne, plus calme.

Cercle de droit[modifier | modifier le code]

Le Cercle de droit regroupe les étudiants qui sont principalement en faculté de droit et criminologie. Une partie des étudiants font partie du Cercle de droit mais ont ensuite changé de cursus et étudient à la faculté de sciences politiques ou autres. Ce cercle fait également partie de l'Association des cercles étudiants (ACE).

Historique[modifier | modifier le code]

Peu d'informations sont parvenues de la création du Cercle de droit (CD en abrégé). La date exacte de sa création est d'ailleurs à ce jour inconnue. Seules quelques références et indices sont disponibles au service des archives de l'ULB. Elles attestent de l'existence du Cercle à partir de 1884-1909 (Périodique).[réf. nécessaire]

Dans l'ouvrage L’Université de Bruxelles, 1884-1909[réf. souhaitée], chapitre Les Sociétés d’étudiants, il est fait mention d’un cercle de criminologie. Dans celui de 1909-1934[réf. souhaitée], d’un cercle de droit, philosophie et notariat.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleurs du cercle est le pourpre que l'on retrouve donc sur le bordereau en velours de la penne et sur les toges des comitards de baptême. L'insigne du cercle que l'on retrouve notamment sur la penne est une balance.

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But et activités de l'association[modifier | modifier le code]

Comme en témoignent ses statuts, l'association a pour objectif de :

  • gérer les intérêts des étudiants en droit ;
  • représenter ceux-ci devant les autorités académiques, les milieux universitaires et officiels, les organisations nationales et internationales d'étudiants en droit ou toute autre organisation ;
  • organiser des activités culturelles, folkloriques et de délassement ;
  • concourir à la défense et à la promotion du principe du libre examen tant au sein qu'au-dehors du campus;
  • promouvoir la réussite.

Conformément à son objet statutaire, le Cercle de droit organise depuis de nombreuses années de nombreuses activités diverses allant de la Revue trisannuelle, du Banquet du juriste qui est une rencontre informelle entre les praticiens du droit (professeurs, avocats, juges, magistrats, notaires ou autres) et les étudiants, des voyages ski au baptême estudiantin. Le Cercle de droit est aussi l'organisateur du Bal facultaire qui a lieu chaque année, rassemblant près de 1300 étudiants et professeurs.

Publications[modifier | modifier le code]

La faculté de droit possède deux périodiques :

Les Novelles 
créé en 1968 et juridiquement lié au Cercle de droit même si ses rédacteurs en sont le plus souvent indépendants depuis de nombreuses années. Il est le journal officiel de la faculté reprenant toutes les activités et informations utiles concernant la faculté et les étudiants de droit.
Le Fléau pourpre 
créé en 2008, le Fléau Pourpre est le journal officiel du Cercle de droit. Léger et insouciant, il a avant tout la vocation de faire sourire ses lecteurs même si certains de ses articles proposent des sujets de réflexion (p.e. les Skulls, le Libre Examen dans le baptême de l'ULB, etc.)

Les deux journaux sont gratuits.

Le local du cercle[modifier | modifier le code]

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Pendant de nombreuses années, le cercle se situa dans les caves de l'auditoire Janson aux côtés du Cercle Solvay. Il semblerait qu'avant cela le local se trouvait à l'avenue Antoine Depage à Ixelles. Récemment (2009), un nouveau déménagement du cercle vers les préfabriqués du parking de l'auditoire Janson a été imposé par le vice-rectorat, officiellement en raison du fait de la construction du nouveau bâtiment de la Solvay Business School aux abords du local. Mais d'autres motifs ont certainement aussi dû intervenir notamment le regroupement des cercles étudiants folkloriques sur ce parking et la récupération des locaux désaffectés par les services techniques de l'université.

Le départ des caves se fera par une transition d'une ou de deux années au cours desquelles le Cercle aurait encore à sa disposition les deux locaux. Néanmoins, les activités "folkloriques" ne pourront avoir lieu que dans le nouveau local. Le préfabriqué pourpre est donc le nouvel emplacement du Cercle de droit.

Cercle des étudiants en philosophie et sciences sociales[modifier | modifier le code]

Le Cercle des étudiants en philosophie est sciences sociales de l'ULB, en abrégé CPS, existe depuis 1969 et fait partie de l'ACE. Actuellement ce cercle est destiné aux étudiants des disciplines suivantes : Sciences politiques, sciences sociales, sciences humaines, histoire, histoire de l'art, sociologie et anthropologie et philosophie. Le cercle anciennement connu sous le nom de cercle des étudiants en sciences politiques et sociales a été renommé en 2016 suite à la restructuration des facultés de sciences politiques et sociales et de philosophie et lettres. Il est donc le cercle de la faculté FPS.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du CPS est le jaune. On retrouve donc cette couleur sur les toges des comitards de baptême (dont les bords sont noirs). On y retrouve, souvent, un laurier noir dans le dos (parfois accompagné des lettres CPS). Les toges de cercles ayant été abandonnées en 2002. Le bordereau de la penne est jaune lui aussi.

Activités[modifier | modifier le code]

Le CPS organise les activités folkloriques de la faculté de philosophie et sciences sociales et participe aux activité folkloriques pluri-facultaires. Le CPS organise aussi des activités à caractère culturel, notamment une semaine politique et culturelle qui se tient généralement au mois de mars. Par ailleurs, il co-organise, avec le Bureau étudiant de la faculté et les cercles de sections, le parrainage des étudiants de première candidature par les plus anciens afin de leur donner de l'aide, des conseils ou des renseignements utiles dans leurs études et aussi un forum de l’emploi.

Publications[modifier | modifier le code]

Le CPS possède son propre journal : Le Laurier.

Local[modifier | modifier le code]

Le CPS est logé dans le préfabriqué jaune sur le campus du Solbosch.

Cercle de philosophie et lettres[modifier | modifier le code]

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Triangle Philo

Le Cercle de philosophie et lettres de l'ULB (CPL)[13] regroupe les étudiants de diverses sections de la faculté de philosophie et lettres. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE.

C'est un cercle folklorique qui organise un baptême estudiantin au début de chaque année académique, mais également d'autres activités à visée culturelles, sociales, sportives, ...

Le comité de baptême s'occupe de la bleusaille et de ses activités. Le comité de cercle, quant à lui, est composé de personnes ayant chacune une fonction au sein de l'association. Ce comité de cercle est composé du bureau (président, vice-président externe, vice-président interne, trésorier, secrétaire et gestion bar), et d autres membres : délégué folklore-librex, délégué sponsors, délégué bal, délégué social, délégué culture, délégués infos, délégués semaine culturelle, délégué photos, délégués bar, délégué philomène et délégué sport. Les amateurs de chants folkloriques du cercle sont réunis au sein de la Guilde Halewijn, créée en 1985.

Caractéristiques folkloriques[modifier | modifier le code]

La couleur du CPL est le gris. Elle est notamment présente sur le bordereau des pennes et les toges de comitards de bapteme et de cercle. En effet, le CPL est un des seuls cercles qui toge encore son comité de cercle dans le désir de ne faire qu'un. Le symbole du cercle est un soleil. Le chant du cercle de philo est le suivant :

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Historique[modifier | modifier le code]

Le Cercle de philosophie et lettres (CPL) a été officiellement créé le 5 décembre 1934 à la suite d'une scission du Cercle de droit, de notariat et de philosophie et lettres qui regroupait jusque là les étudiants des facultés de droit d'une part et de philosophie et lettre d'autre part. En effet, dans ce cercle commun, les sections issues de la faculté de philosophie et lettres avaient tellement peu d'importance qu'un désir d'autonomie vit le jour. À la suite d'un référendum, la décision de séparation se fit le 13 novembre 1934 et le 5 décembre 1934 que le CPL proclama officiellement sa création lors d'une réunion de l'AG. Pendant environ 1 an, le Cercle de philo ne fut pas reconnu et c'est seulement en 1936 que le CPL fut accepté et pu commencer à organiser des bals, des concerts, des baptêmes, etc. Jacques Pohl fut le premier président de cercle du CPL et devint professeur à l'ULB peu de temps après avoir fini ses études.

Publications[modifier | modifier le code]

La première revue de CPL fut publiée en 1936. Elle portait le nom de SOL et ne paru qu'une seule et unique fois. Ensuite le CPL publia de nombreuses revues :

Activités[modifier | modifier le code]

Le Cercle de philo propose divers types d'activité notamment festives (TD et bal annuel) ou sportivo-guindaillesque (pastis pétanque), mais aussi un voyage annuel au ski ainsi qu'un spectacle (Le Cabaret). Il participe également à la semaine culturelle, à la semaine sociale et à la quête sociale de la Saint-Verhaegen.

Autres cercles facultaires[modifier | modifier le code]

Cercles de section[modifier | modifier le code]

Cercle d'histoire[modifier | modifier le code]

Logo CdH années 2000
Logo CdH 2009-2015

Le Cercle d'histoire (CdH) regroupe les étudiant de la section histoire de la faculté de philosophie et lettre. Il organise des activités à vocation historique et culturelle (ciné-clubs, visites de musées en groupe, conférences diverses, ...) ainsi que plusieurs voyages visant à l'intégration des nouveaux étudiants et à la découverte de nouveaux horizons. Il a également pour but d'aider les étudiants en histoire, en leur proposant des supports de cours et des conseils d'anciens. Il participe aussi à la vie folklorique de l'ULB (sans en faire une priorité) en organisant - entre autres - plusieurs TD's (thés dansants) par an. Le Cercle d'histoire n'organise pas d'activités de baptême.

Historique[modifier | modifier le code]

Le Cercle d'histoire fut fondé le 20 janvier 1931 par un groupe d'étudiants et d'anciens de la facultés de philosophie et lettres de l'ULB. Il s'agissait d'une organisation culturelle organisant des conférences sur des sujets historiques. Ces conférences étaient suivies de discussions. Des historiens célèbres comme Henri Pirenne ou Paul Bonenfant (futur doyen de la faculté) assistèrent à ces conférences. Notons que de nombreux professeurs et chercheurs de la filière d'histoire de l'ULB prirent part, de près ou de loin, aux activités du Cercle d'histoire, qu'ils vantent encore comme une institution respectable auprès des étudiants. Le cercle a également organisé des excursions archéologiques et historiques en Belgique. Durant la Seconde Guerre mondiale, le cercle aida à l'organisation de cours clandestins, l'ULB ayant fermé ses portes pour ne pas céder aux pressions de l'occupant. Le vice-président du cercle, Jacques Likvermann, fut déporté en 1943 et ne revint pas. Afin de célébrer la libération, le cercle d'histoire invita l'historien français Lucien Febvre à faire une conférence qui s'intitula L'histoire, c'est la vie.

Semaine historique - banquet[modifier | modifier le code]

Plusieurs années durant, le CdH a organisé un banquet rassemblant étudiants et professeurs. Depuis lors, ce banquet (relancé en 2011) est organisé et reconstitue un banquet d'époque sur base de recettes originales (ont eu lieu notamment un banquet XIVe siècle, XVIIIe siècle, mérovingien, romain).

Une semaine historique comprenant conférences et activités a été organisée, mais l'ampleur de la tâche n'a souvent pas permis que le projet décolle chaque année. On notera l'édition de 2007-2008 et celle de 2010-2011. Un nouveau projet a été lancé à partir de l'année académique 2013-2014.

Revue du Cercle d'histoire[modifier | modifier le code]

Logo pull anciens 2014-2015

La Revue du CdH est une pièce de théâtre à caractère humoristique mise en scène par le comité de cercle. L'évènement s'est vu présenté plusieurs années, avec des textes originaux.

Publication[modifier | modifier le code]

Logo pull comité 2014-2015

Bien qu'il ait une histoire mouvementée et parfois assez floue, le journal du CdH est toujours publié. Son nom actuel est, depuis plusieurs années, La Colonne, en rapport aux derniers vestiges du palais Granvelle qui servit de locaux à l'ULB avant son déménagement sur le campus du Solbosch. Une colonne de ce palais a été symboliquement érigée sur ledit campus comme monument de mémoire.

Le Diable-au-Corps et la participation au festival de la Chanson estudiantine[modifier | modifier le code]

Le Cercle d'histoire est fortement lié à l'histoire du Diable-au-Corps, fondé en 1996. Le chapitre de celui-ci est composé de beaucoup d'étudiants et anciens étudiants en histoire. Cette association, aux allures de guilde sans en être formellement une, s'occupe de l'organisation de cantus ouverts aussi bien aux étudiants baptisés qu'aux non-baptisés (chose relativement rare). Le Chapitre du Diable-au-Corps a participé plusieurs fois au Festival belge de la chanson estudiantine, notamment en 2008 où elle se classe 4e pour son interprétation des Filles des forges et de sa chanson Quelle boulette, et plus récemment en 2013 où elle remporte le 1er prix (en plus du prix de la chanson la plus détonnante et celui de la chanson représentant le mieux les valeurs de l'ULB) du XXXIXe Festival avec ses interprétations d' Alexandre et d' Al-assad, nous voila(sur l'air de Maréchal, nous voila !).

En 2014, le Diable-au-Corps se classe 5e au Festival belge de la chanson estudiantine pour son rondeau Au diable l'ignorance (sur l'air de Gironfla), récompensé du prix de la chanson la plus mélodieuse ; cette même année, le Chapitre ressuscite une vieille chanson de guindaille, la Buse, qui n'avait plus été chantée depuis des lustres. En 2015, le Chapitre se classe à nouveau 4e (chanson la plus mélodieuse) pour son interprétation de la Chanson à boire et de son rondeau Engagez-vous, réengagez-vous !

Ancien logo du CdH

Décorations[modifier | modifier le code]

Des vleks[n 2] sont distribués chaque année (généralement à l'occasion du bal annuel) par l'Ordre du sablier (OdS), créé pendant l'année académique 2000-2001 par le comité. Les premiers vleks de l'ordre furent accordés à ce titre à tous les membres du comité du cercle d'histoire de l'année 2001. Ils récompensent un investissement particulier au sein du comité du Cercle d'histoire, du Diable-au-Corps et/ou de la section Histoire, histoire de l'art et archéologie de la faculté de philosophie et lettres (actuelle faculté de philosophie et sciences sociales), ainsi que des membres qui, par leur présence et leurs activités, ont contribué à la renommée académique ou estudiantine du cercle.

Cercle informatique[modifier | modifier le code]

Le Cercle informatique (CI) regroupe les étudiants de la section informatique de la faculté des sciences de ULB. Il fait partie de l'ACE.

Au départ rattaché au Cercle des sciences, le Cercle informatique s'en sépara à la fin des années 1970 en raison de l’importance disproportionnée qu’il avait prise au sein de ce premier. Il faut dire qu’à l’époque, le département d’informatique accueillait 200 nouveaux étudiants chaque année, contre une soixantaine début des années 2000. Le problème majeur ayant conduit à cette scission était vraisemblablement l'organisation d'un baptême avec une si grande quantité de bleus. Le Cercle informatique fraîchement créé obtint de la part de la Commission culturelle[n 8] un petit local situé sur le campus du Solbosch, dans le Centre de calcul. À l'époque, on y trouvait les ordinateurs à lecteurs de cartes perforées. Néanmoins, les activités folkloriques et la présence d'un débit de boisson au sein de Centre de calcul n'étaient pas sans générer des problèmes de voisinage avec les personnes y travaillant. Le cercle dû alors négocier pour obtenir un nouveau local. Étant donné qu’à la même époque de nombreux cours cessèrent de se donner au Centre de calcul pour se donner sur le campus de la Plaine, c’est tout naturellement que le CI s’y établit pour ne plus le quitter.

Caractéristiques folkloriques : La couleur du cercle est le mauve que l'on retrouve sur le bordereau des pennes ainsi que sur les toges du comité de baptême (noire à bande mauve avec un CI dans le dos).

Cercle d'histoire de l'art et archéologie[modifier | modifier le code]

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Le Cercle d'histoire de l'art et archéologie (CHAA[n 9]) est un cercle culturel créé en 1973 issu de la section du même intitulé de la faculté de philosophie et lettre. Il est constitué en ASBL et fait partie de l'ACE. Il n'est pas nécessaire d'étudier l'histoire de l'art, l'archéologie ou la musicologie pour être membre du cercle. Il propose tout au long de l'année des activités culturelles (expositions, visites de musées, opéra, ...), festives (thé dansant, bal, banquet, cantus) ainsi qu'un voyage dans une ville européenne. Ces activités sont ouvertes à tous les amateurs d'art en général.

Chaque année, le cercle propose un voyage culturel. Le but étant de visiter et découvrir l'art et les musées présents dans les différentes capitales d'Europe. Ce voyage se déroule habituellement en concordance avec le Mardi Gras.

Le TD course aux fûts est organisé chaque année dans le courant du mois de mars. Il consiste en une compétition entre équipes, le vainqueur étant l'équipe ayant vidé le plus rapidement son fût de bière.

Bal : Le Bal du Cercle d’histoire de l’art et archéologie est organisé chaque année en collaboration avec d’autres cercles culturels de la faculté de philosophie et lettres.

Semaine culturelle : Anciennement appelé le « Cabaret des arts ». La Semaine culturelle est comme elle indique une semaine consacrée à la culture sur une thème défini. Il s’agit d’un programme assez chargé incluant durant toute la semaine une exposition d’artistes amateurs, professionnels, céramistes, peintres, photographes, … faisant découvrir aux étudiants, professeurs, et autres visiteurs extérieurs des œuvres d’art sur le thème donné. Chaque soir de cette semaine une conférence en accord avec le thème défini est donnée par des professeurs, historiens de l’art et/ou archéologues de l’université libre de Bruxelles, dans un domaine précis tel que la Préhistoire, l’Amérique Précolombienne ou encore l’Antiquité. Le concept du projet est de proposer aux étudiants, professeurs, visiteurs et amateurs en tout genre, une exposition gratuite d’artistes d’aujourd’hui. Où les personnes amatrices d’art ou juste curieuses peuvent venir admirer ce que pour certains signifient « l’art d’aujourd’hui », de rencontrer des artistes contemporains, et même de partager des opinions, des appréciations, et autres conseils. Les conférences proposées le soir permettent d’aborder le thème de la semaine sous différents angles, dans différentes périodes de l’histoire. Elles sont généralement tenues par des professeurs titulaires de cours en histoire de l’art et archéologie.

Publication : La chaarue est le journal du cercle publié chaque mois. Il présente différentes rubriques concernant l'art, les cours, les professeurs, la vie à l'université, les bons plans à Bruxelles, etc. Au début de chaque année académique, un numéro spécial Journée d’accueil des nouveaux étudiants est publié afin d'y présenter le cercle, la filière et les activités aux nouveaux venus.

Autres cercles de section[modifier | modifier le code]

Cercles politiques[modifier | modifier le code]

Cercles régionaux et nationaux[modifier | modifier le code]

Cercle Le Semeur[modifier | modifier le code]

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Logo du cercle

Le semeur, le Cercle des étudiants du Pays de Charleroi et de Thudinie est composé d'étudiants venant du pays de Charleroi ainsi que de tous ses sympathisants, quelle que soit leur région natale. Il possède le statut d’ASBL et fait partie de l’ACE.

Historique du cercle[modifier | modifier le code]

Peu d'informations nous sont parvenues de la création du Cercle Le Semeur[n 10]. Les premières traces de celui-ci remonterait à l'année 1947[réf. souhaitée]. Plus anciennement, existait un cercle des étudiants wallons (CEW en abrégé) qui se serait scindé pour former les cercles des différentes régions wallonnes telles que Le Semeur, le CECS (région du centre), le CEBULB (Borinage), … Seules quelques références et indices sont disponibles aux services des archives de l'ULB.

L’origine du nom reste encore inconnu pour l’instant. Selon certains dires, le nom aurait été choisi de manière à montrer un lien fort avec l’ULB. Il ferait référence au chant officieux de l’ULB, Le Semeur. Selon elles, Le Semeur aurait lui aussi eu un baptême. Les quelques traces qui en parlent remontent à la fin des années 1970 et début 80, où le cercle comptait entre 500 et 700 membres. Une autre période de flou s'installe jusqu'à l'année 2007, où de nouvelles informations apparaissent.

la Brassicole, devenue aujourd’hui une activité phare du cercle, aurait été lancée pour la première fois durant l'année académique 1977-1978. Le projet avait été proposé l'année précédente, mais n'aurait visiblement pas abouti. Depuis lors, elle existe toujours et gagne en succès d’années en années. Ce n'est que l'année académique 2008-2009 qu'elle gagne sa dénomination complète : La Brassicole, la semaine estudiantine de la bière spéciale à Bruxelles. Essayant de devenir une semaine traditionnelle dans l’ULB, elle a lieu depuis quelques années début mars, la semaine précédant la Semaine folklorique. Lors de l'édition 2010, elle a rassemblé plus de 1500 étudiants autour de pas moins de 150 bières spéciales issues du terroir belge.

But de l'association[modifier | modifier le code]

Les objectifs poursuivis par le cercle sont multiples :

  • Permettre aux étudiants issus de la même région de s’insérer plus facilement à l’ULB, de partager leurs expériences et de passer des bons moments ensemble.
  • Promouvoir le patrimoine culturel, humain et historique de la Ville de Charleroi.
  • À travers différentes activités, promouvoir une image à contre-courant de l’image habituelle de la jeunesse carolo, une image dynamique, entreprenante et positive !
  • Organiser des activités culturelles, folkloriques et de délassement ;
  • Concourir à la défense et à la promotion du principe du libre examen tant au sein qu'au-dehors du campus ;

Activités[modifier | modifier le code]

Le cercle organise différentes types d’activités : En plus des soirées classiques telles que la soirée de rentrée, la soirée Wulsch, et quelques sorties culturelles, le cercle organise quelques activités phares :

  • Au premier quadrimestre : le TD Training-Casquette rassemble chaque année la fine fleur du pays de Charleroi.
  • le 20 novembre : le cercle participe à la traditionnelle Saint-Verhaegen rassemblant chaque année des milliers de personnes dans les rues de Bruxelles. Depuis plusieurs années, elle prend place sur le char interrégional avec le CEBULB et le CECS.
  • le TD Carnaval (la veille du Mardi Gras): probablement un des plus gros TD de l'année avec plus de 1500 personnes à chaque édition.
  • La semaine de la Brassicole : semaine de dégustation et découverte de bières spéciales (plus de 150 différentes) à prix étudiant. Elle se déroulait anciennement dans des locaux de cercles avant de déménager début des années 2010 sous un chapiteau au cœur du campus du Solbosch de l’ULB.
  • Anciennement, le cercle organisait des bals et activités sur Charleroi. Le cercle a essayé de renouer avec ces traditions en proposant à nouveau depuis quelques années des soirées à Charleroi. Un rassemblement carolo a même été organisé pour sa première édition, regroupant les carolos de l'UCL, de l’ULB, de Namur et de la faculté polytechnique de Mons.

Le fil Rouge[modifier | modifier le code]

On[Qui ?] ne connait toujours pas son origine. Nommé par le président sortant, il désigne, en général, le membre du comité le plus jeune, ou le dernier arrivant dans le comité. Son but étant d'affoner plus rapidement que le fil rouge des autres régionales. Dénomination essentiellement folklorique, elle lui permet de se faire connaitre auprès des autres régionales. Pour lancer l’à-fond entre les différents fils rouges, les différentes régionales entament le cri du Fil rouge :

Autres régionales[modifier | modifier le code]

Cercles socioculturels[modifier | modifier le code]

Logo Cercle latino-américain & hispanophone

Cercle latino-américain & hispanophone (CLH)[modifier | modifier le code]

Le Cercle latino-américain & hispanophone (CLH) est la première association estudiantine belge présente sur le campus de l'ULB. Créé en 2014 par Cesar Julian Beltran est une association socio-culturelle qui a comme but:

  1. Coopérer pour l'intégration et la prise de conscience des différentes cultures présentes dans la réalité universitaire, nationale et internationale, notamment des pays latino-américaines et hispanophones.
  2. Encourager le développement social, économique et culturel à travers la coopération universitaire, nationale et internationale, notamment des pays latino-américains et hispanophones.
  3. Établir des partenariats avec d'autres associations et organisations nationales et internationales opérant dans le même domaine du développement et de la coopération."(cf. Memento)[14]

Cercle des étudiants arabo-européens (CEAE)[modifier | modifier le code]

Le Cercle des étudiants arabo-européens (CEAE) est une association estudiantine belge présente sur le campus de l’ULB depuis 1996. Il s’agit d’un cercle socio-culturel qui réunit des étudiants de facultés, de cultures et d’horizons différents. Le cercle se veut donc être une plateforme de rencontre et d’échange, et souhaite contribuer à une véritable communication interculturelle. Il met également tout en œuvre - grâce à un système de parrainage - pour que les étudiants puissent réussir leurs études tout en les sensibilisant à diverses causes sociales et humanitaires.

Cercle universitaire Héger[modifier | modifier le code]

Le Cercle universitaire Héger (CUH) était à l'origine composé d'un petit groupe de colocataires des résidences estudiantines Héger qui ont décidé, dans le courant de l'année 2008, d'organiser des activités pour les résidents de la cité. Comme une majorité du groupe était baptisée, les activités se sont dirigées vers la découverte du folklore ULBiste aux habitants d'Héger qui ne connaissaient rien dans ce domaine. Bien que certains soient baptisés, le cercle n'est rattaché à aucun autre cercle ou organisation si ce n'est à l'ULB elle-même.

CandiULB et CandiMed[modifier | modifier le code]

CandiULB était le principal forum de discussion des étudiants de l'ULB, en ligne de 1999 à 2011, son but premier était l'entraide et la coopération. C'était aussi un lieu d'échange de vues sur l'actualité, la culture et la vie universitaire. En 2006, CandiULB s'était doté d'une cellule culture qui offrait chaque année plusieurs centaines de places gratuites pour des spectacles et des pièces de théâtre.

CandiMed est son équivalent développé pour la communauté des étudiants en médecine.

Autres cercles socio-culturels[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • John Bartier, Université libre de Bruxelles 1834-1959, Bruxelles, ULB, , 110 p. (lire en ligne)
    Bel ouvrage de référence sur l'ULB édité à l'occasion des 125 ans de l'ULB. Disponible en pdf via le site web des Archives & Bibliothèques de l’ULB
  • Andre Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer, Les 150 ans de l'ULB (1834-1984), Bruxelles, Éditions de l’université de Bruxelles, (ISBN 2-8004-0831-6)
  • Collectif, 25.11.1941 ULB L'université libre de Bruxelles ferme ses portes, Archives de l'ULB, , 222 p.
    L'ULB durant la guerre, et notamment le comportement de ces cercles
  • Commandant Roswell, Syllabus de Guindaille, Éditions Jourdan le Clercq,
    Différentes pratiques des cercles de l'ULB pendant les guindailles. Présent entre autres au catalogue de la bibliothèque universitaire de Bologne.
  • Henri Liebrecht, L'université de Bruxelles et la guerre, La Renaissance du livre, , 106 p. (lire en ligne), pages 69-70
    Sur le comportement de l'Association générale lors de la fermeture de 1941. Disponible en pdf via le site web des Archives & Bibliothèques de l’ULB
  • Jan Van de Vel, Vleks et autres vieilles médailles des groupements estudiantins belges, Jan Van de Vel,
    De l'origine des vlecks[n 2] (médailles étudiantes)
  • Touffe Decostre, Aperçus de guindailles au XIXe siècle suivi du discours inaugural d'Auguste Baron, Presses Universitaires de Bruxelles, , 60 p.
    Cercles et sociétés étudiantes à l'ULB au XIXe siècle
  • 1884 - 1934 Cercle polytechnique, , 128 p.
    Historique du Cercle polytechnique illustré par l'artiste Bizuth.
  • Esbé, L'étudiant, Comptoir d'édition de publicité et d'impression, , 96 p.
    Ouvrage physiologique de l'étudiant de l'ULB illustré par l'artiste Esbé.
  • Michel Hermand, La belle histoire du Cercle des sciences de l'ULB, Bruxelles, A.Sc.Br., , 552 p.
  • 125 années à l'ULB vécues par le Cercle polytechnique 1884-2009, , 220 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Premier cycle d'étude universitaire remplacé par le baccalauréat à la suite du processus de Bologne
  2. a, b et c verroterie, pacotille, fer-blanc en bruxellois
  3. La chanson imposée disparut un temps puis fut à nouveau inscrite au programme fin des années 2000.
  4. soit de au moins 21 ans à l'époque.
  5. Associations étudiantes regroupant les délégués chargés de représenter les étudiants auprès du corps académiques à l'ULB.
  6. Pour comprendre l'aspect étonnant de la chose, il faut savoir que de nos jours un TD est une soirée étudiante débutant généralement à 22h...
  7. Membres d'une société secrète du même nom
  8. Commission du conseil d'administration de l’ULB chargée de reconnaître les cercles d’étudiants au sein de l'institution.
  9. à prononcer comme l'animal.
  10. D'après la consultation des documents disponible au service des archives de l'ULB

Références[modifier | modifier le code]

  1. cf. règlement de la commission culturelle sur le site de l'ULB
  2. Michel Hermand, La belle histoire du Cercle des sciences de l'ULB, Bruxelles, A.Sc.Br., , 552 p.
  3. a, b, c et d collectif, Fleurs du Mâle, Union des anciens étudiants de l'ULB, , 512 p.
  4. Arnaud Decostre, « Les Fleurs du Mâle 1922 », sur quevivelaguindaille,‎ (consulté le 4 décembre 2012)
  5. 1884 - 1934 Cercle polytechnique, , 128 p.
    Historique du Cercle polytechnique illustré par l'artiste Bizuth.
  6. 125 années à l'ULB vécues par le Cercle polytechnique 1884-2009, , 220 p.
  7. Article de Pierre Keyaerts sur le site du CP : archives
  8. Pierre Jossart, « Petite historique du cercle de médecine », Universitaire médical,‎ , article basé notamment sur divers documents (journaux, affiches, etc.) conservés au service des Archives de l’ULB.
  9. Andre Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer, Les 150 ans de l'ULB, Bruxelles, Éditions de l’université de Bruxelles, (ISBN 2-8004-0831-6)
  10. banque de donnée ASBL dans les Annexe du Moniteur belge A.S.B.L. - V.Z.W.
  11. Oosterlinck Kim, (2003), Solvay c’est du champagne, in Constas, Devriese, Oosterlinck ed, Solvay Business School 1903-2003, Éditions des Archives de l’ULB, p. 83-109.
  12. Quentin Roquet et le service archives de l’ULB
  13. Site du CPL
  14. « Université libre de Bruxelles », sur www.ulb.ac.be (consulté le 3 juillet 2016)