Xavier Olin

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Xavier Victor Olin
Illustration.
Xavier Olin en 1882 d'après L'Illustration européenne.
Fonctions
Ministre belge des Travaux publics Drapeau de la Belgique
Premier ministre Walthère Frère-Orban
Gouvernement Frère-Orban II
Coalition libérale
Prédécesseur Charles Sainctelette
Successeur Auguste Beernaert
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bruxelles (Belgique)
Date de décès
Lieu de décès Saint-Gilles (Belgique)
Nationalité belge
Parti politique Parti libéral
Diplômé de Université libre de Bruxelles
Profession Avocat et industriel

Xavier Olin

Xavier Victor Olin (Bruxelles, Saint-Gilles, ) était un juriste, un industriel et un homme politique belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

Docteur en droit diplômé de l’Université libre de Bruxelles (1858), Xavier Olin s’inscrivit au barreau de sa ville natale en 1861.

Trois ans plus tard, il défendit une thèse pour obtenir le grade de docteur agrégé près de la faculté de droit où il avait reçu sa formation initiale et où il fut bientôt chargé du cours de droit naturel.

En 1868, il se voyait associé à la société en commandite « Olin et fils » qui exploitait un commerce de papiers et de cartonnages à Bruxelles, ainsi que deux papeteries établies sur le territoire de Virginal-Samme, dans le Brabant wallon. Membre de la Ligue de l'enseignement, pratiquement depuis sa fondation en 1864, cofondateur en 1865 de La Liberté, organe libéral progressiste, il fut initié dans la loge bruxelloise Les Amis philanthropes en 1877.

Depuis le 26 juin de l'année précédente, il était professeur ordinaire à l’Université libre de Bruxelles. Quelques mois plus tard, les électeurs de l’arrondissement de Nivelles lui offraient par ailleurs un siège à la Chambre de Représentants devant laquelle il présenta le rapport sur le projet de révision de la loi relative à l’instruction primaire qui, une fois adoptée, allait déclencher la première guerre scolaire en Belgique (1879).

Son université lui confia la charge de recteur pour l’année académique 1879-1880 et, en 1882, après la démission du ministre Charles Sainctelette, il hérita du maroquin des Travaux publics au sein ministère Waltère Frère-Orban.

Aux élections générales de 1884, qui vit le retour en force du Parti catholique, il perdit son mandat et ne devait plus le retrouver par la suite.

Bibliographie[modifier | modifier le code]