Faïencerie de Lunéville-Saint-Clément

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Manufactures de Lunéville & Saint-Clément KG
logo de Faïencerie de Lunéville-Saint-Clément
Non inultus premor

Création 1730 & 1758
Fondateurs Jacques Chambrette
Personnages clés Richard Mique, Paul-Louis Cyfflé
Siège social Saint-Clément
Drapeau de France France
Activité Arts de la table
Produits Faïences décoratives et pour les arts de la table
Société mère Les Jolies Céramiques sans kaolin
Sociétés sœurs Émaux de Briare
Établissements Carré
Aurum Ceramics
Cérafrance
Cristal de France - Terres d'Est (faïencerie de Niderviller, cristallerie de Portieux, cristallerie de Vallérysthal)
Site web Site officiel

La Faïencerie de Lunéville - Saint-Clément est l'héritière des prestigieuses faïences de Lorraine depuis le XVIIIe siècle : le Lunéville et le Saint-Clément. La manufacture de Lunéville fut fondée vers 1730, tandis que celle de Saint-Clément le fut vers 1758, en faisant la plus ancienne faïencerie de Lorraine toujours en activité.

Historique[modifier | modifier le code]

L'origine de la manufacture peut être retracée à 1711, année ou (Jean)-Jacques Chambrette père, Maître faïencier venant de Dijon, crée pour le compte du Comte de Fontenoy une première faïencerie en Lorraine à Champigneulles[1]. En 1722, l'histoire de la faïence débute à Lunéville lorsque son fils, Jacques Chambrette, s'y établit comme marchand de faïence. Dès 1723, il devient fournisseur de la Cour [2]. Ce n'est qu'en 1729 ou 1730, que Jacques Chambrette fils y ouvre sa première manufacture de faïence[3]. Il n'obtiendra cependant ses lettres patentes officielles que le 10 avril 1731 par Élisabeth-Charlotte d'Orléans, lui accordant des exemptions d'impôts.

Parallèlement, en 1739, Jacques Chambrette s'associe avec un certain Daix pour reprendre la verrerie de Portieux[4].

Après avoir mis au point d'une part la Terre de Pipe (avec de la craie ou des marnes calcaires) en 1748 puis la Terre de Lorraine (avec du phosphate de chaux), terres donnant une faïence fine et blanche qui permettaient l'obtention de détails délicats [5], -technique venant d'Angleterre pour imiter la porcelaine, raison pour laquelle on l'appelle parfois "porcelaine opaque"[6]-, ainsi que d'autre part des décors plus fins et polychromes grâce à la cuisson dans un four mouflé dite "Réverbère" (petit feu)[7] -invention allemande- , Jacques Chambrette fait constater le raffinement de ses nouvelles productions à Voltaire, à son amie Émilie du Châtelet et au Roi Stanislas Leszczyński, ce dernier lui accordant alors de nouvelles lettres patentes en 1749, avec droit de tirer sa terre de tous les endroits non enclos de Lorraine, et par la suite l'autorisation à la distinction de Manufacture Royale[8]. Ce développement permit d'accroître les exportations vers l'Allemagne, la Pologne, l'Italie et même les colonies. En 1753, on compte déjà environ 200 ouvriers y travaillant.

Cependant, pour échapper aux lourdes taxes grevant les exportations vers la France (en provenance du Duché de Lorraine), Jacques Chambrette crée une seconde manufacture à Saint-Clément vers 1756 (autorisation officielle du 3 janvier 1758)[9], ce village se trouvant sur les terres des Trois-Évêchés.

À la mort de Jacques Chambrette, son fils Gabriel et son gendre, Charles Loyal, reprennent les deux manufactures de Lunéville & Saint-Clément. Cependant, cette alliance sera de courte durée et dès 1763, Charles Loyal rachète celle de Saint Clément avec Richard Mique et Paul-Louis Cyfflé, tandis que Gabriel Chambrette conserve celle de Lunéville[10].

Deux manufactures royales[modifier | modifier le code]

Au milieu du XVIIIe siècle, la manufacture de Lunéville produit la faïence de la cour de Lunéville. Les manufactures seront séparées pendant plus d'un siècle.

La manufacture de Saint-Clément[modifier | modifier le code]

Richard Mique va ensuite développer un style « Louis XVI » en fournissant notamment 2000 pots à la reine pour décorer le Petit Trianon en 1785, avant d'être guillotiné en 1794 avec son fils[11]. Il réalise également des statuettes de style néo-classique[12]. Paul-Louis Cyfflé lui vendit une partie de ses moules à la suite de sa déconfiture vers 1780[13]. En 1806, Madame Mique reçoit pour ses faïences "terre de pipe" une mention honorable à l'exposition des produits industriels [14]. À partir de 1816, la faïencerie passe progressivement dans le patrimoine de la famille Thomas, qui perpétuera la tradition de faïencerie artistique pendant tout le XIXe siècle. Elle récoltera ainsi une médaille d'or à l'Exposition des produits de l'industrie française en 1844[15]. Elle participe ensuite à l'Exposition universelle de 1855 à Paris, puis à l'Exposition universelle de 1878 toujours à Paris, où la manufacture expose l'ensemble de son savoir faire. Le succès n'est cependant plus au rendez-vous, ce qui obligera à mettre la manufacture en vente. Elle fut rachetée en 1892 par la faïencerie Keller & Guérin, son ancienne maison mère.

La manufacture de Lunéville[modifier | modifier le code]

Faïence fine de Lunéville- groupe Renaud & Armide exposé au Musée lorrain

La manufacture, dirigée par les héritiers de J. Chambrette, fait face à de graves difficultés financières, notamment du fait des taxes d'exportation vers la France. Elle est mise en vente alors qu'il ne lui reste qu'une vingtaine d'ouvriers[16]. Elle devient alors la propriété de Sébastien Keller en 1786[17] (qui sera la base de la future association Keller et Guérin -raison sociale à partir de 1812[13]- dont la marque, K § G, mondialement connue, restera liée à la Manufacture Royale de Lunéville).

l'évolution technique[modifier | modifier le code]

Dès 1787, Sébastien Keller acquiert les moulins dits "à plâtre" sur la Vezouze, qui préparent les matières premières [18]. Les fours à bois sont ensuite remplacés par des fours à charbon en 1853.

Peintres en 1892, faïencerie de Lunéville.

La première machine à vapeur est installée en 1869. La production devient donc industrielle après 1870, - bien que la manufacture soit occupée jusqu'en 1873 par les Allemands à la suite de la Guerre de 1870 - tout en conservant un atelier artistique auquel collabore le sculpteur et céramiste nancéien Ernest Bussière. En 1887, l'électricité fait son apparition à la manufacture

l'évolution sociale[modifier | modifier le code]

Parallèlement à ces développements techniques, la manufacture développe une politique sociale d'avant-garde: outre une cité ouvrière, elle offre des soins préventifs, une société de secours mutuels et de retraite, une coopérative d'achats etc. Cela n'empêchera pas le développement d'un fort mouvement syndical (à la suite de la Loi relative à la création des syndicats professionnels de 1884, dite loi Waldeck-Rousseau).

Expansions et fusions[modifier | modifier le code]

1892 sera donc l'année de réunification des deux manufactures qui dominent alors le marché français sous l'égide de Keller & Guérin.

Cachet Lunéville K & G (Keller et Guerin), début XXe

Dès 1922, Édouard Fenal, fils du fondateur de la faïencerie de Badonviller et futur maire de Lunéville -comme le fut son prédécesseur à la tête de la faïencerie, Edmond Keller-, acquiert les manufactures de Lunéville - Saint-Clément et relance la production artistique. Le groupe a ensuite fait une OPA en 1978[19] sur la faïencerie de Sarreguemines et continue à la fois la production spécifique de chaque style de faïence ainsi que la production artistique.

En 2006, Faïence et Cristal de France, propriétaires de la faïencerie de Niderviller, de la cristallerie de Vallérysthal et de la cristallerie de Portieux prennent également possession des faïenceries de Lunéville-Saint-Clément. Un nouveau groupe qui perpétue le savoir-faire des arts du feu Lorrain est né : Terres d’Est.

Aujourd'hui, il fait partie du groupe Les Jolies Céramiques sans kaolin[20],[21].

Caractères stylistiques[modifier | modifier le code]

Cachet Luneville, début XXe

Le Lunéville[modifier | modifier le code]

Au début du XVIIIe siècle, les formes sont très sculptées, tirées de celles de l'orfèvrerie, semblables en cela aux productions de la Manufacture de Pont-aux-Choux[13]. Les sculpteurs sont donc renommés: ainsi, c'est Nicolas Pioche qui réalise en 1747 la statue du nain Bébé [22].

Les découvertes au niveau de la chimie minérale vers 1750 permettent de lancer des décors avec des couleurs tendres - notamment le pourpre de Cassius-, grâce au procédé du petit feu réalisé dans des fours utilisant le principe de la réverbération. Cela permettra le lancement de la collection dite "Réverbère" connue pour ses tulipes et roses délicates, souvent sur des assiettes chantournées soulignées de peignés bleus ou pourpres [23]. Cette collection est encore commercialisée aujourd'hui et est parfois appelée "Vieux Strasbourg". Elle fut le deuxième service de table de John Fitzgerald Kennedy [24]. Vers 1765, apparaît le décor au chinois, souvent accompagné de papillons [25], qui est lui aussi toujours commercialisé depuis deux cent cinquante ans. Jean Pillement servit d'inspirateur pour ce décor [26].

En 1806, M. Keller obtient une mention honorable à l'exposition de l'industrie de 1806 à l'hôtel des Ponts & Chaussées [27].

À la fin du XIXe siècle le baron Maurice de Ravinel, parent par alliance des Keller, instaure un atelier d'art à la manufacture qui s'intéresse en particulier aux grès flambés et aux émaux à effet. Ernest Bussière, Edmond Lachenal puis Louis Majorelle y introduiront le concept d'Art nouveau et lui fournira de nombreux modèles d'inspiration végétale, avant que l'atelier d'art ne soit arrêté au bout d'une dizaine d'années, faute sans doute de rentabilité.

Les frères Mougin -fils de Xavier Mougin, directeur de la cristallerie de Portieux[28]-, relançant par la suite l'atelier d'art qui avait donc été mis en sommeil avant la première guerre mondiale, vont faire entrer la manufacture dans la période Art déco. Ils seront suivis et accompagnés de décorateurs et sculpteurs tels que Geo Condé, Geo Maxim, Émile Bachelet, Desbarbieux, Thomas Cartier... Georges Chevalier (qui sera par ailleurs directeur artistique de la Cristallerie de Baccarat) réalise dès 1921 des premiers modèles artistiques pour la Maîtrise (Galeries Lafayette): le danseur chinois et la biche[29]. Les frères Mougin confirmeront ainsi la renommée des faïenceries, notamment grâce aux succès des ventes aux différents ateliers d'art des grands magasins (Primavera, Pomone, la Maîtrise...) pendant la période art déco[30].

Aujourd'hui, dans les ventes aux enchères les pièces décoratives signées d'un artiste peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros, tandis qu'une assiette du XVIIIe siècle s'adjugera quelques centaines d'euros [31].

Le Saint-Clément[modifier | modifier le code]

En 1763, l'architecte Richard Mique prend possession de la manufacture de Saint-Clément et produit pour la cour de Versailles des vases de style Louis XV, style dont il est pour partie à l'origine, avant d'être le précurseur d'un nouveau style "Louis XVI".

Au XVIIIe siècle, les sculpteurs Paul-Louis Cyfflé -copropriétaire de la manufacture pendant un temps avec Richard Mique- puis son élève Charles-Gabriel Sauvage dit Lemire développèrent de nombreuses statuettes qui seront éditées jusqu'en 1925[32]. A la fin de ce siècle Saint-Clément sera également reconnu pour ces décors d'oiseaux tant sous la forme de miniatures de goût néo-classique que, quelques années plus tard, pour ses coqs révolutionnaires à la queue ébouriffée [33].

Au XIXe siècle, Charles puis Émile Gallé inventent des modèles pour Saint-Clément[34]. Le père s'illustre notamment par des décors bleu grand feu et d'autres émaux nouveaux[35] et le fils par des réinterprétations des styles Louis XV et Louis XVI. Emile Gallé, féru de botanique dessine également le fameux service "herbier" qui sera produit pendant des décennies[36]. C'est avec Charles Gallé que la manufacture a obtenu une médaille d'or à l'Exposition universelle de 1867 à Paris et une distinction à Exposition internationale de Londres en 1871[37].

À l'occasion de l'Exposition universelle de 1878 à Paris, la manufacture expose l'ensemble de son savoir faire.

Puis, sous l'influence de l'Art nouveau, Saint-Clément lance ensuite des collections d'objets céramiques en relief dits barbotines — autrefois appelées « majoliques » —, notamment des pichets très réalistes[38].

Dans la première moitié du XXe siècle, avec l'arrivée du mouvement Art déco d'autres artistes sculpteurs travailleront pour la faïencerie: Charles Lemanceau[39] , Geo Condé, qui alimenteront les Grands magasins en objets décoratifs[40].

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, la manufacture épouse un style plus dépouillé mais résolument novateur avec des créateurs tels que Jacques Roux, Blanche Letalle [41]...

Galeries[modifier | modifier le code]

Galerie Lunéville[modifier | modifier le code]

Galerie Saint-Clément[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La faïencerie de Lunéville, p. 13.
  2. die Schaulade, p. 305, février 1965, Hans Dirr
  3. Les faïenceries de Lunéville et de Saint-Clément, p. 4.
  4. La Verrerie de Portieux, p. 35.
  5. faïences fines, p.14
  6. Réverbère, p. 6.
  7. Faïences de Saint-Clément, p. 13.
  8. Histoire de la faïence française, p. 86.
  9. Ducret, p. 7.
  10. Faïences de Saint-Clément, p. 19.
  11. La faïencerie de Lunéville, p. 21.
  12. La céramique, p. 117.
  13. a, b et c La céramique, p. 363.
  14. Exposition de 1806, p. 192
  15. La faïencerie de Lunéville, p. 26.
  16. L'histoire de la faïence, p. 14.
  17. Lunéville, p. 14.
  18. revue Offrir, octobre 1965
  19. L'histoire de la faïence, p. 31.
  20. Collectif, « Manufactures Royales de Lunéville et Saint-Clément KG », sur patrimoine-vivant.com, Institut supérieur des métiers (consulté le 10 décembre 2015).
  21. Pascale Braun, « Émaux et Mosaïque reprend Faïence et Cristal de France », sur usinenouvelle.com, (consulté le 10 décembre 2015).
  22. Le Réverbère n°19, p.1, 2008 ISSN 1956-3388
  23. reconnaître les origines des faïences, p. 54
  24. Proform Magazine n°105, 2002, p.31
  25. reconnaître les origines des faïences, p. 19
  26. La route du Chinois, p. 5
  27. Annales de l'industrie nationale, p.42
  28. En pays lunévillois, p. 52.
  29. Les frères Mougin, p. 174.
  30. En pays lunévillois, p. 40.
  31. L'argus p.233-236
  32. Gestes & Tradition, p. 60.
  33. reconnaître les origines des faïences, p. 76
  34. Je m'appelle réverbère, p. 16.
  35. Le Bien public, 16 mai 1873.
  36. Gestes & Tradition, p. 58.
  37. Exposition de Londres 1871, p. 6.
  38. Pichets en barbotine, p. 47.
  39. Craquelés, p. 32.
  40. Gestes & Tradition, p. 55.
  41. L'Est républicain 13 septembre 2015

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources historiques[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste de Champagny, Exposition de 1806 : Rapport du jury sur les produits de l'industrie française, Paris, Imprimerie impériale, , 304 p.
  • Louis-Sébastien Le Normand, Annales de l'industrie nationale et étrangère : Description du musée des produits de l'industrie française exposés au Louvre en 1819, Paris, chez Bachelier, libraire-éditeur 55, quai des Augustins, coll. « Mercure technologique », (réimpr. 3ème tome, deuxième section), 360 p.
  • Victor de Luynes, Exposition de Londres 1871 : Céramiques, Paris, Imprimerie de J. Claye, , 38 p.
  • Louis de Vermont, « Les faïences de Saint-Clément », Le Bien Public,‎

Ouvrages techniques et didactiques[modifier | modifier le code]

  • Annabelle Héry, La faïencerie de Lunéville, Vesoul, publié à compte d'auteur, , 143 p. (ISBN 2-9513756-0-3)
  • Pierre Poncet, En pays lunévillois, l'histoire de la faïence au XXe siècle, Lunéville, Amis de la faïence ancienne de Lunéville, Saint-Clément et du pays du Lunévillois, , 101 p.
  • divers, Le Réverbère, Lunéville, Office du tourisme de Lunéville, , 4 p.
  • Dorothée Guillemé Brulon (et al.), Histoire de la faïence française. Strasbourg-Niderviller : sources et rayonnement, C. Massin, Paris, 1999, 167 p. (ISBN 2-7072-0345-9)
  • Pierre Poncet & Catherine Calame, Faïences de Saint-Clément, pages de gloire, Moncel lès Lunéville, Association des amis de la faïence de Lunéville, Saint-Clément et du pays Lunévillois", (réimpr. Mut'imprim), 111 p.
  • Jean-Pierre Ferry, La Verrerie de Portieux. 300 ans d'histoire, Epinal, éditions du Sapin d'Or, , 327 p. (ISBN 2-85712-010-9)
  • Maurice Noël, Recherches sur la céramique Lorraine, Nancy, faculté de lettre, , 225 p.
  • Docteur René Ducret, Les faïenceries de Lunéville et de Saint-Clément, Lunéville, Mut'imprim, 15 p.
  • Emile Gallé, les céramiques au pavois, ABC. Antiquites - Beaux-arts - Curiosites, (réimpr. No 207), 62 p.
  • Pierre Poncet, Je m'appelle "Réverbère", Lunéville, Mut'imprim, , 32 p.
  • Maryse Bottero, Pichets en barbotine : Personnages, Animaux , Fleurs, Paris, Éditions Massin, , 197 p. (ISBN 9-782707-204165)
  • Geneviève Aubry, Catherine Calame & alii, la route du Chinois, Lunéville, Association des amis de la faïence ancienne de Lunéville-Saint-Clément, , 48 p.
  • Catherine Calame, Alain Weber & alii, Gestes & Tradition : 250 ans de faïences d'art à Saint-Clément, Lunéville, Association des amis de la faïence ancienne de Lunéville-Saint-Clément, , 159 p. (ISBN 978-2-9532727 (édité erroné), notice BnF no FRBNF41320404)
  • Patrick Malaureille, Craquelés : les animaux en céramique 1920-1940., Paris, Charles Massin, , 96 p. (ISBN 978-2707202109)
  • Henry-Pierre Fourest, "La céramique européenne", Milan, Kodansha, , 400 p. (ISBN 2-09-290536-8)
  • Nelly Fouchet, "L'argus des ventes aux enchères céramique", Langres (52), Dorotheum éditions, coll. « Valentine's auction sales prices », , 544 p. (ISBN 2-909876-13-6)
  • Anne-Marie Mariën Dugardin, "faïences fines", Bruxelles, Musées Royaux d'art et d'histoire, , 279 p.
  • Claire Dauguet & Dorothée Guillemé-Brûlon, "Reconnaître les origines des faïences " : françaises, Paris, Charles Massin, coll. « Aujourd'hui s'installer en », , 106 p. (ISBN 2-7072-0085-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]