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Échauffour

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Échauffour
Échauffour
L'entrée du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité CC des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Didier Duvaldestin
2020-2026
Code postal 61370
Code commune 61150
Démographie
Gentilé Échauffouriens
Population
municipale
717 hab. (2023 en évolution de −3,37 % par rapport à 2017)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 27″ nord, 0° 23′ 16″ est
Altitude Min. 223 m
Max. 331 m
Superficie 33,14 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rai
Législatives 2e circonscription de l'Orne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Échauffour
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Échauffour
Géolocalisation sur la carte : Orne
Voir sur la carte topographique de l'Orne
Échauffour
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
Échauffour

Échauffour est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.

Géographie

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Localisation

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La commune est situé aux confins du pays d'Ouche et de la campagne d'Alençon. Son bourg est à 4,5 km au nord-ouest de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe, à 9 km au nord-est du Merlerault, à 11 km au sud-est de Gacé et à 20 km à l'ouest de L'Aigle[1].

Elle se trouve dans la zone d'emploi et dans le bassin de vie de L'Aigle[I 1]

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Champ-Haut, Merlerault-le-Pin, Orgères, Planches, Saint-Evroult-Notre-Dame-du-Bois, Saint-Pierre-des-Loges et Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 33,14 km2 ; son altitude varie de 223 à 331 mètres[3].

Le territoire d'Échauffour est le plus étendu de l'ancien canton du Merlerault.

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Échauffour[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Risle, la Touques, le ruisseau du Vieux Bourg[4], le fossé 02 de la commune de Echauffour[5], le fossé 03 de la commune de Echauffour[6], le fossé 04 de la commune de Echauffour[7], le fossé 05 de la commune de Echauffour[8], le ruisseau de la Vallée[9], le ruisseau de Tremont[10], le ruisseau du Bois Guimon[11], le ruisseau du Choisel[12] et le ruisseau du Mesnil Cher[13],[14],[Carte 1].

La Risle, d'une longueur de 145 km, prend sa source dans la commune de Planches et se jette dans la Seine à Berville-sur-Mer, après avoir traversé 52 communes[15].

La Touques, d'une longueur de 108 km, prend sa source dans la commune de Champ-Haut et se jette dans la baie de Seine en limite de Trouville-sur-Mer et de Deauville, après avoir traversé 42 communes[16].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[19] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[20]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 837 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Merlerault à 9 km à vol d'oiseau[23], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 775,3 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,5 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Échauffour est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[26].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[27],[28].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (69,1 %), terres arables (25,4 %), forêts (3,9 %), zones urbanisées (1,6 %)[29].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 477, alors qu'il était de 474 en 2017 et de 452 en 2012[I 2].

Parmi ces logements, 94,9 % étaient des résidences principales, 2,8 % des résidences secondaires et 2,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 0 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Échauffour en 2022 en comparaison avec celle de l'Orne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,8 %) par rapport au département (19,5 %) et à la France entière (44,1 %).

Le logement à Échauffour en 2022.
Typologie Échauffour[I 3] Orne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 94,9 79,6 54,8
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,8 19,5 44,1
Logements vacants (en %) 2,3 0,9 1

L'entreprise Voltalia a installé à Échauffour cinq éoliennes en 2019, dont une association et certains habitants se plaignent des nuisances[30].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Escalfo en 1050[31],[32] et de Scalfou vers 1053[32].

Le toponyme serait lié à la présence de fours à chaux : ès chaufours (ancien français : « en les fours à chaux »)[33],[31]. Il peut également être issu de l'ancien français escalé (« fendu, éclaté ») et fou (« hêtre »)[32]. François de Beaurepaire propose d'y voir un « escale fou » au sens de « lieu où l'on abat des hêtres », du verbe vieux français escaler associé au dialectal fou, (hêtre).

Une légende, rapportée par Orderic Vital dans l'Histoire de Normandie, conte que le diable a été enfermé dans un four brûlant par Saint Évroult et que ses cris « Est chaud four ! Est chaud four ! » auraient fourni le nom du village[34].

Échauffour restera pendant quelques siècles, jusqu'au XIVe siècle, l’une des forteresses les plus importantes de Normandie, propriété des seigneurs Giroie. Rendue presque imprenable par ses défenses naturelles sur son sommet, elle commandait les communications entre la Basse-Normandie, le Maine, le Perche et l’Ile-de-France. Lorsqu’elle fut reprise aux Anglais par Guillaume VIII du Merle en 1364 avec l’aide de du Guesclin, elle formait, aux dires de l'historien Léopold Delisle, le château non royal le plus puissant que les Anglo-Navarrais tenaient en France.

Temps modernes

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Dans la première moitié du XVIe siècle, la paroisse a pour seigneur et baron Pierre Le Gris, mort vers 1522, et époux de Jeanne de Thieuville, dame châtelaine de Tollevast, Sainte-Croix, Montfiquet et Monfréville[35].

Époque contemporaine

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La congrégation catholique des Sœurs de l'Éducation Chrétienne est fondée par l'abbé Louis Lafosse, curé d'Échauffour et Mère Marie-Anne Dutertre le [36]

Le chemin de fer dessert la commune avec la mise en service par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, en 1880, de la section de Sainte-Gauburge à Gacé de la ligne de Sainte-Gauburge à Mesnil-Mauger et, en 1881, de la ligne d'Échauffour à Bernay, facilitant les déplacements des personnes et le transport des marchandises. Le service voyageur de ces lignes cesse en 1938.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouvait dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne[3]. Elle est intégrée à l'arrondissement de Mortagne-au-Perche[I 1] par un arrêté du préfet de région du [37].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton du Merlerault[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Rai[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Orne.

Intercommunalité

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Échauffour était membre de la petite communauté de communes de la Vallée de la Risle, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la communauté de communes du Pays du Merlerault pour former, le , la communauté de communes des Vallées du Merlerault.

Une nouvelle fusion intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault, dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

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Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et ses adjoints[38].

Liste des maires

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Liste des maires[39]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1810   M. Lefrère    
  1815 M. Estelle    
1815 1826 Jacques Bonhomme    
1826 1837 Pierre Daupley    
1837 1857 Nicolas Gabriel Couppey    
1857 1882 Jacques Théodore Chesnel    
1882 1884 Pierre François Eugène Fleury    
1884 1908 Gustave Théodore Chesnel    
         
1935   M. Delaunay    
         
1955 après 1977[40] M. Ligneul    
mars 1983 juin 1995 Claude Duvaldestin[41]    
juin 1995 mars 2008 Claude Burin[42]   Exploitant agricole
mars 2008[43] mai 2020 Luc Féret[44]   Exploitant agricole
Président de la CC des Vallées du Merlerault (2014 → 2016)
mai 2020[45],[46] en cours
(au 6 janvier 2025[47])
Didier Duvaldestin   Ingénieur
Conseiller départemental de Rai (2025 → )

La commune a été jumelée de 1977 à 2022 avec celle alsacienne de Engwiller[40]

Équipements et services publics

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Population et société

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Le gentilé est Échauffourien.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].

En 2023, la commune comptait 717 habitants[Note 4], en évolution de −3,37 % par rapport à 2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
2 0942 0022 1991 9961 7051 6121 5941 5311 424
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4261 4141 3691 3631 5101 4101 3781 2561 241
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 0961 1481 1541 2581 2711 2121 2091 1931 139
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
1 0051 005836735764797799739747
2019 2023 - - - - - - -
742717-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Échauffour a compté jusqu'à 2 199 habitants en 1806.

Sports et loisirs

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L'Union sportive d'Échauffour a fait évoluer une équipe de football en division de district jusqu'en 2012[51].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La commune compte un monument historique :

On peut également signaler :

Les deux édifices abritent de nombreuses œuvres classées au titre objets aux monuments historiques
  • Le château fort construit vers l'an mil par Helgon après attribution du domaine par Richard II de Normandie et appartenant à la famille Giroie par mariage jusqu'au XIVe siècle est remplacé au XVe siècle par une maison forte. Le logis est remanié et agrandi au XVIIIe siècle. La ferme du XVIIIe siècle est remaniée au XIXe siècle. Chapelle du XVe siècle.
  • Au lieu-dit Vieux bourg, le château du XVIIIe siècle où résida le marquis de Sade. Aucune plaque n'indique ce séjour.
  • Manoir à La Beauvoisinière du XVIIe siècle et remanié au XIXe siècle, abritant un haras de trotteurs créé en 1925 par François Bertin et comprenant de nouveaux bâtiments construits à côté des anciens de 1925 à 1928[56].
  • Mairie, construite au milieu du XIXe siècle en remplacement de l'ancienne, détruite par un incendie en 1815[57].
  • L'ancienne gare, devenue propriété privée.
  • Ancienne école des Sœurs de l'Éducation Chrétienne fondé par Marie-Anne Dutertre dans sa maison familiale, édifiée en 1817 et 1853, fermée en juin 2011 et devenue propriété privée. La chapelle funéraire est construite en 1853, afin d'abriter le corps de l'abbé Lafosse, fondateur de l'ordre et curé de la paroisse[59],[36].
  • Maisons et fermes datant des XVe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[60].
  • Auberge du Grand Saint-André, place de l'Église, maison datant du début du XIXe siècle et transformée en 1877 par l'écrivain Paul Harel, en auberge[61].
  • Ancienne tréfilerie au Moulin de Launay, sur la Risle, construite en 1825 par Pierre Charles Gibory en amont de son moulin à blé. En 1841, avec ses 120 ouvriers, elle transformait 150 tonnes de fer cylindré et 100 tonnes de fil de fer en 145 tonnes de fil de fer tréfilé et cent tonnes de pointes et clous. L'entreprise cesse son activité vers 1870 et les locaux sont occupés par une scierie en 1943. Toute les activités cessent vers 1963[62].
  • Ancienne tréfilerie de Sainte-Colombe à La Farcière construite en 1824 pour Jacques François Fleury à l'emplacement d'un moulin à farine sur la Risle pour la production de cardes. En 1841, l'usine produisait 90 tonnes de fil à carder à partir de 80 à cent tonnes.de fil de fer tréfilé.
    Vers 1904, les bâtiments sont achetés vers 1904 par la S.A. le Domaine du Tremblay qui y installe une laiterie-fromagerie, dont l'activité cesse après 1970. Elle employait environ vingt ouvriers en 1919[63].
  • Croix de chemin en fer du XVIIIe siècle[64].

Personnalités liées à la commune

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Le buste de Paul Harel.
  • En 1763, à la suite d'un premier scandale, l'affaire Jeanne Testard, le marquis de Sade est assigné à résidence pendant quatre mois au château d'Échauffour, propriété de son beau-père, Claude-René de Montreuil, président à la cour des aides de Paris. La marquise de Sade, Renée-Pélagie de Montreuil, après sa séparation avec le marquis en 1790, résidera au château avec sa fille la plus grande partie de l'année jusqu'à sa mort en 1810. On peut lire encore aujourd'hui leurs noms gravés sur la pierre tombale, dans le petit cimetière du village.
  • Paul Harel (1854 - 1927), poète, aubergiste et homme de presse, y est né.
  • Marie-Thérèse Auffray (1912-1990), artiste-peintre du courant expressionniste et héroïne de la Seconde Guerre mondiale[65],[66], et sa compagne Noëlle Guillou, également résistante à Échauffour, ouvrent après guerre dans la commune l'établissement Le Bateau ivre[67], complexe multiservice qui fait auberge, café, maison de la presse et dancing[68].

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • P. de Lesquen, « Histoire d'Échauffour », Au pays d'Argentelles – La revue culturelle de l'Orne, juillet– (en ligne).
  • Marie-Aline Marcenat, Échauffour, paroisse normande : ses villageois et ses seigneurs, Versailles, MAM (chez l'auteur), , 295 p. (ISBN 978-2-7466-1861-9, BNF 42218988)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique d'Échauffour » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Sandre, « le ruisseau du Vieux Bourg ».
  5. Sandre, « le fossé 02 de la commune de Echauffour ».
  6. Sandre, « le fossé 03 de la commune de Echauffour ».
  7. Sandre, « le fossé 04 de la commune de Echauffour ».
  8. Sandre, « le fossé 05 de la commune de Echauffour ».
  9. Sandre, « le ruisseau de la Vallée ».
  10. Sandre, « le ruisseau de Tremont ».
  11. Sandre, « le ruisseau du Bois Guimon ».
  12. Sandre, « le ruisseau du Choisel ».
  13. Sandre, « le ruisseau du Mesnil Cher ».
  14. « Fiche communale d'Échauffour », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
  15. Sandre, « La Risle ».
  16. Sandre, « La Touques ».
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  18. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  19. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  20. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  21. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  23. « Orthodromie entre Échauffour et Le Merlerault », sur fr.distance.to (consulté le ).
  24. « Station Météo-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  25. « Station Météo-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  26. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur Insee, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  30. Véronique Couvret, « Echauffour. Comment cinq éoliennes ont transformé un paradis en enfer », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  32. a b et c Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1236.
  33. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 113.
  34. (la) Orderic Vital (Vitalis), Historiae ecclesiasticae, Paris, Traduction en français éditions François Guizot Tome 3 1826, réédité éditions Charles Corlet 2002, 493 pages (ISBN 2-85480-972-6), page 55.
  35. Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227,‎ janvier-février-mars 2015, p. 30-31 (ISSN 1161-7721).
  36. a et b Véronique Couvret, « Les Sœurs de l'Education chrétienne fêtent leur bicentenaire à Echauffour », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne, consulté le ) « https://actu.fr/normandie/echauffour_61150/les-soeurs-leducation-chretienne-fetent-leur-bicentenaire-echauffour_13571042.html ».
  37. « Arrêté portant modification des limites d'arrondissement du département de l'Orne », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Normandie, no R28-2016-0140,‎ , p. 3-14 (lire en ligne, consulté le ).
  38. Article L. 2121-2 du code général des collectiviutés territoriales, sur Légifrance.
  39. « Personnalités : Echauffour », sur ttps://perche-gouet.net.
  40. a et b « Clap de fin pour le comité de jumelage Echauffour-Engwiller », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le conseil d'administration du comité de jumelage Echauffour (Orne)-Engwiller procédé à la dissolution. La charte de jumelage avait été signée en 1977 [...] Les maires d’Échauffour (Orne), M. Ligneul et d’Engwiller, M. Merdinger, ont officiellement signé la charte du jumelage le 30 juillet 1977 ».
  41. « Décès de Louis Potier maire-adjoint honoraire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Nous avons toujours travaillé en bonne harmonie avec Louis Potier, au sein du conseil municipal, pour l'intérêt de la commune et de ses habitants », ajoute Claude Duvaldestin, maire d'Echauffour de 1983 à 1995 ».
  42. « Une pluie de médailles », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Claude Burin (or), conseiller municipal de 1971 à 1983, 3e adjoint de 1983 à 1983, 2e adjoint de 1989 à 1995, maire de 1995 à 2008, 1er adjoint depuis mars 2008 ».
  43. « Luc Féret est le nouveau maire », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne, consulté le ) « C'est une surprise, le maire sortant Claude Burin, après deux mandats à la tête de la commune a décidé au dernier moment de ne pas en briguer un troisième. C'est Luc Féret, conseiller sortant, exploitant agricole, 54 ans, qui a été élu par 12 voix et trois blancs ».
  44. « A Echauffour, Luc Féret nommé maire honoraire », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Luc Féret est entré au conseil municipal en 1983 d'Echauffour (ORne), pour six mandats (37 ans), dont deux en tant que maire, jusqu'en 2020 [...] C’est Claude Duvaldestin qui m’a mis le pied à l’étrier, puis j’ai fait partie de l’équipe de Claude Burin, avant d’être élu maire en 2008 », déclarait le nouveau maire honoraire ».
  45. « Elections municipales 2020 : Didier Duvaldestin présente la liste « Ensemble à Echauffour » », Le Réveil normand,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Suite à la décision du maire d’Echauffour, Luc Féret, de ne pas briguer un nouveau mandat, Didier Duvaldestin, conseiller municipal, mènera une liste pour les élections municipales des 15 et 22 mars ».
  46. « Municipales 2020 à Échauffour. Didier Duvaldestin nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Didier Duvaldestin, 60 ans, ingénieur, seul candidat, a été élu au premier tour avec treize voix (il avait obtenu 215 voix le 15 mars) ».
  47. « De nombreux projets pour Échauffour en 2025 », Ouest-France,‎ (lire en ligne Accès limité, consulté le ).
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  50. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  51. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – US Echauffour » (consulté le ).
  52. « Trois menhirs dits les croûtes », notice no PA00110796, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Église paroissiale Saint-André », notice no IA00134739, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « orgue (grand orgue), style néo-gothique », notice no IM61001395, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  55. « Pièce murale (tapisserie) : Envoi des disciples en mission », notice no PM61002575, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  56. « Manoir, Haras », notice no IA00134746, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « 134741 », notice no IA00, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Dolmen dit Dolmen de la Pierre Levée », notice no IA00134747, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « Pensionnat de Soeurs de L'Education Chrétienne », notice no IA00134742, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. « Maisons et fermes », notice no IA00134737, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Maison, auberge du Grand Saint-André », notice no IA00134743, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Tréfilerie », notice no IA00060923, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. « Tréfilerie de Sainte-Colombe, puis S.A. le Domaine du Tremblay, puis fromagerie et laiterie industrielle dite Société Laitière et Fromagère de Sainte-Gauburge, puis S.A. la Normandie Centrale, puis Société Coopérative Agricole Groupement Laitier du Perche », notice no IA00060943, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. « IA00134740 », notice no , sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « Biographie », sur Marie-Thérèse Auffray, (consulté le ).
  66. François Boscher, « Près de 10 000 € pour un tableau de l’Ornaise Marie-Thérèse Auffray vendu aux enchères à Alençon », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Un peu Bretonne, un peu Parisienne et beaucoup Ornaise, Marie-Thérèse Auffray (1912-1990), peintre et résistante, a vécu près d’un demi-siècle à Échauffour. Depuis 2015, l’association MTA (Marie-Thérèse Auffray) fait ressortir de l’ombre l’œuvre puissante de cette artiste à la trajectoire peu commune ».
  67. « Marie-Thérèse Auffray à l'honneur à Echauffour », Le Réveil normand,‎ 28/9/2020 mis à jour ke 29/9/2020 (lire en ligne, consulté le ).
  68. « Madame Auffray, une œuvre, une vie », sur AuxArts, (consulté le ).