Avernes-Saint-Gourgon

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Avernes-Saint-Gourgon
Avernes-Saint-Gourgon
L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte (Saint-Cyr-d'Estrancourt).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Christophe Bignon
2020-2026
Code postal 61470
Code commune 61018
Démographie
Gentilé Avernais
Population
municipale
62 hab. (2019 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 21″ nord, 0° 19′ 11″ est
Altitude Min. 121 m
Max. 234 m
Superficie 12,13 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vimoutiers
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Avernes-Saint-Gourgon

Avernes-Saint-Gourgon est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 62 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est aux confins du pays d'Auge, du département de l'Orne et de celui du Calvados.

Son bourg est à 7 km au nord du Sap, à 13 km à l'est de Vimoutiers, à 14 km au sud-ouest d'Orbec et à 20 km au sud-est de Livarot[1].

Avant la Révolution, elle appartenait à la généralité d'Alençon et à l'élection de Lisieux, au diocèse de Lisieux et au doyenné de Vimoutiers [2].

Elle fait partie du canton de Vimoutiers.

Elle adhérait, depuis sa création en 2003, à la communauté de communes du Pays du Camembert, intégrée depuis le à la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 805 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ticheville_sapc », sur la commune de Ticheville, mise en service en 1997[10] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 834,7 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 50 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,7 °C pour 1981-2010[15], puis à 11 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Avernes-Saint-Gourgon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,8 %), forêts (31,3 %), terres arables (23,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Avenae en 1209, Avesnis en 1214[24].

Albert Dauzat envisage pour origine le latin avena, « avoine », qui pourrait avoir eu ici le sens de « terre maigre »[25]. Selon Ernest Nègre, il peut s'agir de l'ancien français avenesne, issu du bas latin *avenesna (au pluriel *avenesnas) qui a eu le sens de « terre propice à l'avoine »[24], alors que pour René Lepelley, c'est le germanique avisna / afisna, « pâturage »[26] (cf. vieil anglais æfesn « pâturage »). Le s aurait été altéré en r[26], évolution phonétique parfois observée.

Ernest Nègre explique également le type toponymique Avesnes, dont la répartition est limitée à la Normandie, la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais, par l'ancien français avenesne[27] ou le bas latin *avenesna (non attesté), en supposant un hypothétique passage de *Avenesne à Avesne. *Avenesne n'est jamais mentionné dans les formes anciennes des différents toponymes Avesnes ou en -avesne. En effet, toutes les formes les plus anciennes sont du type Avis(i)n-. Ainsi, en témoignent, par exemple, Avesnes-Chaussoy (Somme, Avisnas en 750), Avesnes (Somme, Vron, Avisnis en 844), Avesnes-le-Sec (Nord, Avisinas en 775), Avesnes-en-Bray (Seine-Maritime, Avisnis en 842). Il est en revanche semblable au radical du mot germanique avisna. En outre, l'altération du [s] montre que le toponyme n'a pas été perçu comme étant un dérivé d’aveine « avoine », un nom de lieu n'évoluant jamais dans le sens d'une plus grande opacité sémantique.

La paroisse était dédiée à Gourgon, martyr romain du IVe siècle.

La paroisse de Saint-Cyr-d'Étrancourt était quant à elle dédiée à Cyr de Tarse, également martyr chrétien du IVe siècle.

Le gentilé est Avernais.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1821, Avernes-Saint-Gourgon (195 habitants[28]) absorbe Saint-Cyr-d'Étrancourt (100 habitants[29]) à l'est de son territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Émile Jarrie    
? mars 2001[30] Henri Hubert    
mars 2001 En cours Christophe Bignon[31] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de sept membres dont le maire et un adjoint[31].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2019, la commune comptait 62 habitants[Note 8], en stagnation par rapport à 2013 (Orne : −3,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Avernes-Saint-Gourgon a compté jusqu'à 316 habitants en 1841, mais les deux communes d'Avesnes-Saint-Gourgon et Saint-Cyr-d'Étrancourt fusionnées en 1821 totalisaient 352 habitants en 1806 (respectivement 236 et 116).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
230232236195306316299285241
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
226197177181185172170162154
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
14215698150133131146118117
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
1207872556369696957
2019 - - - - - - - -
62--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Gourgon.
  • Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Saint-Cyr-d'Estrancourt (XIe siècle), inscrite aux Monuments historiques[35]. L'ensemble autel-retable des environs de 1800 est classé à titre d'objet mobilier [36], ainsi que plusieurs statues et un groupe sculpté [37]. L'église est dédiée à saint Cyr et à sa mère, sainte Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle.
  • Église Saint-Gourgon d'Avernes-Saint-Gourgon, construite par le marquis d'Avernes au début du XIXe siècle, abritant un aigle-lutrin du XIXe classé à titre d'objet mobilier [38].
  • Ruines du château d'Avernes, du XVIIIe siècle. Le château d'Avernes a été construit vers 1770 pour Charles Antoine de Bernard, marquis d'Avernes, donjt la famille possédait la seigneurie d'Avernes depuis le XVIe siècle, par l'architecte parisien Henry [39]. Il succéda à un manoir construit en pans de bois, un peu plus bas dans la vallée. Long de onze travées, il s'élevait sur trois niveaux, en moellons enduits, avec des chaînages en brique. La façade d'arrivée comportait une aile en retour à chacune de ses extrémités et un avant-corps central légèrement saillant, surmonté d'un fronton triangulaire et d'un haut comble mansardé. De ce côté, le niveau inférieur, en sous-sol, était occulté par un terrassement incliné, séparé du château par un étroit fossé sec. La façade arrière dominait un panorama très étendu sur la vallée. Elle était rectiligne, avec un avant-corps central saillant en arc de cercle, large de trois travées, rythmées par des pilastres en brique. Cette saillie comportait à son sommet une terrasse couverte en feuille de plomb. Assez élevé, le premier étage, ou piano nobile, offrait des espaces de réception hauts de plafond et des pièces entresolées. Le château était environné d'un parc comportant des avenues et, sur une vaste parcelle, des arbres plantés en quinconce [40],[41]. Le marquis d'Avernes n'émigra pas à la Révolution et ne fut pas dépossédé de ses biens. À sa mort, sans postérité, à Avernes en 1818, le château et le domaine échurent à son cousin Eustache Louis de Vauquelin des Chesnes (1769-1859) [42], qui le laissa à son fils Alphonse Eustache de Vauquelin. Celui-ci fut maire d'Avernes et mourut au château en 1880. Il eut pour successeur son fils, Guillaume de Vauquelin, également maire d'Avernes, mort en 1901. Le château fut alors vendu. Après la Première Guerre mondiale, il fut laissé à l'abandon et tomba progressivement en ruines. Les avenues et le quinconce du parc furent abattus [43]. Il ne reste plus aujourd'hui du château que des pans de murs éventrés et couverts de végétation, occultés depuis le chemin d'accès par un bâtiment agricole (propriété privée). Son aspect est connu par des cartes postales anciennes [44].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles-Antoine de Bernard (1734-1818), marquis d'Avernes, maréchal des camps et armées du Roi en 1784, lieutenant général des armées du Roi en 1815, chevalier de Saint-Louis, mort à Avernes en 1818, commanditaire de l'église et du château d'Avernes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. A. Dallet, « Avernes Saint Gourgon, son église, son château et ses seigneurs », Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, tome 7,‎ , p. 203-207 (lire en ligne).
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Ticheville_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Avernes-Saint-Gourgon et Ticheville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Ticheville_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Avernes-Saint-Gourgon et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 349.
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963
  26. a et b René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 144.
  27. Avesna et Avenesne sont mentionnés par Du Cange dans des textes tardifs du XIIIe siècle.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Cyr-d'Étrancourt », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  30. « Élections municipales 2001 », sur municipales2001.ouestfrance, Ouest-France (consulté le ).
  31. a et b Réélection 2014 : « Avernes-Saint-Gourgon (61470) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. « Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Saint-Cyr-d'Estrancourt », notice no IA00120004, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Autel, retable (maître-autel, retable architecturé) », notice no IM61000940, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. « Œuvres mobilières à Avernes-Saint-Gourgon », base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. « Lutrin (aigle-lutrin) », notice no IM61000805, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. A. Dallet, « Avernes Saint Gourgon, son église, son château et ses seigneurs », Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, tome 7,‎ , p. 208-209 (lire en ligne).
  40. « La plantation en quinconce », sur La Terre d'abord, (consulté le ).
  41. A. Dallet, « Avernes Saint Gourgon, son église, son château et ses seigneurs », Bulletin de la société historique et archéologique de l'Orne, tome 7,‎ , p. 209-210 (lire en ligne).
  42. Henri Pellerin, « Nouvelle statistique monumentale du Calvados, canton d'Orbec, Meulles : Le fief des Chesnes », Le Pays d'Auge,‎ , p. 15-18 (lire en ligne).
  43. Henri Pellerin, « Nouvelle statistique monumentale du Calvados : canton d'Orbec, Meulles : le fief des Chesnes », Le Pays d'Auge,‎ , p. 17-21 (lire en ligne).
  44. « Château d'Avernes Saint Gourgon », sur Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouët (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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