Gacé

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Gacé
Gacé
Le château.
Blason de Gacé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Jean Grimbert
2020-2026
Code postal 61230
Code commune 61181
Démographie
Population
municipale
1 836 hab. (2018 en diminution de 6,61 % par rapport à 2013)
Densité 282 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 35″ nord, 0° 17′ 49″ est
Altitude Min. 179 m
Max. 316 m
Superficie 6,50 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vimoutiers
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gacé
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Gacé
Liens
Site web www.gace.fr

Gacé est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 1 836 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Gacé se trouve sur l'axe Rouen-Le Mans. La Touques arrose la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 854 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Couvains », sur la commune de La Ferté-en-Ouche, mise en service en 1970[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 789,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon, mise en service en 1946 et à 43 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,8 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,9 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gacé est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (62,8 %), zones urbanisées (14,7 %), forêts (14,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,2 %), terres arables (2,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est attesté sous les formes de Gaci vers 1055 et Waci en 1066[22].

Les toponymistes considèrent la finale comme une évolution phonétique du suffixe gallo-roman *(I)-ACU, issu du gaulois -acon (celtique commun *-āko-), localisant à l'origine, puis marquant la propriété. La forme est caractéristique de l'ouest (sud de la Normandie, Maine, Haute-Bretagne, Anjou, etc.), ailleurs au nord ouest et au nord, cette finale est notée -y, -ay (-ai dans l'Orne par correctisme officiel) ou -ey.

Par contre, l'analyse du premier élément Gac- ne fait pas l'unanimité.

Remarques : 1/ le nom de personne gallo-roman Vassius serait issu du gaulois vassos « serviteur, soumis » (cf. vasseur, vassal, valet. cf. breton gwaz « homme, mari »). 2/ Le passage de [v] à [g] (par l'intermédiaire de [w]) suppose une influence germanique qui se serait exercée sur la consonne initiale de l'anthroponyme [v] devenu [w] puis [g(w)]. On la note, entre autres, dans certains noms communs, par exemple : WADUgué (peut-être latin vadum, assimilé au vieux bas francique *wad) ; WESPA → guêpe (latin vespa, assimilé au vieux bas francique *wespa), etc. 3/ Il existe effectivement un nom de personne germanique Wasso cf. Vassonville (Seine-Maritime), Boisgasson (Eure-et-Loir) et le nom du poète Wace (autrement Gace, etc.), nom de famille normand Vasse. Dans la partie septentrionale de la Normandie, le [w] est passé à [v] vers le XIIe siècle, sans aboutir à [g] comme dans la partie méridionale (cf. Ligne Joret). 3/ Vassy (Calvados, Vadceium en 1107 (DRS), Vaceium en 1187, Vaacey 1303) est mentionnée sous la forme Waacie vers 1066. Cependant, ses autres formes anciennes n'impliquent pas véritablement un apparentement avec Gacé[27]. De même, Wassy (Haute-Marne, Finis Vuaseacinsis, 662, Vuasciacus, 1066-80, Waseium, 1171, Waissi) peut difficilement contenir le même anthroponyme.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Voie romaine Rouen - Le Mans.
  • Hugues le Grand y a séjourné.
  • Vers 1041, Raoul de Gacé, connétable de Normandie, est seigneur de Gacé.
  • En 1119, les paysans de Gacé sont épargnés par Richard de Laigle.
  • Au milieu du XIIIe siècle, les du Merle deviennent seigneurs de Gacé par mariage de Guillaume V du Merle[28] avec Marie de Nollent de Tancarville, dame de Gacé, jusqu'au mariage vers 1380 d'Agnès du Merle, dame de Gacé, de la Ferté-Fresnel et du Merlerault avec Jean de La Champagne, seigneur d’Avrilly.
  • À la suite du mariage de Jeanne de La Champagne, fille de Jean, avec Nicolas (ou Nicol) Paynel, la famille Paynel possède Gacé jusqu'en 1414, quand Jeanne Paisnel, unique héritière de Nicolas, se marie avec Louis d'Estouteville[29]. Au début du XVe siècle, Foulque IV Paynel, baron de Hambye et de Bricquebec, seigneur de Chanteloup, de Moyon, de Créances, d'Apilly (Saint-Senier-sous-Avranches), du Merlerault et de Gacé, est un puissant seigneur de Normandie, chevalier banneret qui regroupe sous ses armes, quatre bacheliers et de dix à quatorze écuyers. Son frère Nicole Paynel lui succédera[30].
  • Occupation de la cité par les Anglais durant la guerre de Cent Ans. En 1417, les Anglais fortifièrent Gacé. La ville revient à la France en 1449 sur l'intervention du sire D'Orval.
  • Prise du château par les chouans en 1800.
  • Affaire criminelle Albert Leclercq en 1924[31].
  • Destruction du centre de Gacé en , qui fut la première ville sinistrée de l'Orne.
  • Voie ferrée Sainte-Gauburge (Orne) au Mesnil-Mauger (Calvados) (désaffectée).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gacé Blason
De gueules à deux tours d'argent closes et maçonnées de sable, rangées en fasce[32].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie dans des locaux du château.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 1983 Émile Lelandais DVG  
1983 (?)[33] mars 2008 Albert Debotté DVD Conseiller général (1988-2008)
mars 2008[34] En cours François Dreux[35]   Professeur de technologie
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et trois adjoints[36].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2018, la commune comptait 1 836 habitants[Note 6], en diminution de 6,61 % par rapport à 2013 (Orne : −2,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
1 0461 1861 2461 2961 5011 5881 6431 9412 024
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8481 7001 6491 6541 6931 7041 7441 7261 740
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6511 7431 7251 7011 5661 6661 8491 9501 978
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
2 1702 3972 1922 2472 0412 1402 0651 9011 836
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Distillerie, cidrerie, laiterie industrielle[41]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château (musée et mairie).

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Gacé est jumelée avec :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 25 juillet 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 25 juillet 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le 25 juillet 2021)
  8. « Station Météo-France Couvains - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 25 juillet 2021)
  9. « Orthodromie entre Gacé et La Ferté-en-Ouche », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  10. « Station Météo-France Couvains - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 25 juillet 2021).
  11. « Orthodromie entre Gacé et Alençon », sur fr.distance.to (consulté le 25 juillet 2021).
  12. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  13. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  14. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 25 juillet 2021)
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 308.
  23. ibidem.
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes ..., Volume 2, Librairie Droz 1991. p. 758.
  25. Marie-Thérèse Morlet, Les noms de personnes de l'ancienne Gaule, I, p. 211a.
  26. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2). p. 131.
  27. E. Nègre, op. cit., volume I, p. 593.
  28. Guillaume V du Merle baron du Merlerault, Messei et Goron était né vers 1210.
  29. Jersey : ses antiquités, ses institutions, son histoire.
  30. Bernard Beck, Châteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 80.
  31. a et b Jean-François Miniac (préf. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Éditions de Borée, coll. « Les Grandes Affaires criminelles », , 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4).
  32. http://www.gace.fr/?page_id=816
  33. « Derniers vœux d'Albert Debotté, maire de Gacé, avant son retrait », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 19 août 2016).
  34. « Gacé. François Dreux facilement réélu », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 19 août 2016).
  35. Réélection 2014 : « Municipales à Gacé. François Dreux a été réélu maire », sur Ouest-france.fr (consulté le 30 mars 2014).
  36. « Gacé (61230) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 24 mai 2014).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. Distillerie, cidrerie, laiterie industrielle
  42. « Château de Gacé », notice no PA00110811, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Tour, côté nord-est
  44. Ensemble
  45. Châtelet d'entrée, côté ouest
  46. Façade donnant sur le parvis : Tour d'angle avec horloge et entrée de la mairie
  47. Vue d'ensemble : Tourelle et escaliers menant au parvis
  48. Monument aux morts
  49. Musée de la dame aux camélias
  50. « Dominique Hoppe, habitant de Gacé, parrain de la fête des Normands en 2017 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 28 décembre 2019).

Liens externes[modifier | modifier le code]