Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe

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Ne pas confondre avec le prieuré Sainte-Gauburge, situé à Saint-Cyr-la-Rosière, dans le même département.
Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe
Le bourg de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.
Le bourg de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Canton Rai
Intercommunalité communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Philippe Bigot
2014-2020
Code postal 61370
Code commune 61389
Démographie
Gentilé Valburgeois
Population
municipale
1 081 hab. (2014)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 52″ nord, 0° 25′ 49″ est
Altitude Min. 223 m – Max. 314 m
Superficie 21,17 km2
Localisation

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Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 1 081 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe se situe dans le sud-ouest du pays d'Ouche, un pays normand aux confins des départements de l'Orne et de l'Eure, à la limite du pays d'Auge vers l'ouest et le nord-ouest et du Perche vers le sud[1].

Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe est arrosée par la Risle, rivière de Normandie prenant sa source à Planches à 5 km à l'ouest de la commune et se jetant dans l’estuaire de la Seine après avoir parcouru le pays d'Ouche et le nord-ouest du département de l'Eure. La commune appartient donc au bassin versant de la Seine.

Elle est bordée par deux forêts, celle de Saint-Évroult au nord et celle de Moulins-Bonsmoulins au sud-est, laquelle fait partiellement partie de la commune de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.

La commune est, comme le reste de la Normandie et des régions voisines, soumise à un climat océanique.

Le bourg est distant de 15 km de l'Aigle (vers l'est), de 33 km d'Argentan (vers l'ouest), de 40 km d'Alençon (vers le sud-ouest), de 77 km de Caen (vers le nord-ouest) et de 141 km de Paris (vers l’est)[2].

Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe jouxte les communes d'Échauffour et Saint-Pierre-des-Loges au nord, Saint-Hilaire-sur-Risle à l'est, Le Ménil-Bérard et La Ferrière-au-Doyen au sud-est, Mahéru et Fay au sud-sud-ouest et Planches à l'ouest[3].

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Liaison ferroviaire : La gare de Sainte-Gauburge[4] est desservie par la ligne Paris-Granville. Elle se situe ainsi sur la ligne 2 du TER Basse-Normandie et offre des liaisons directes avec la gare de Paris-Montparnasse. La gare connaît l'arrêt de 5 trains TER Basse-Normandie par jour, qui font des voyages entre Paris-Montparnasse et Argentan.

Liaison routière : Le centre de la commune est traversé par la RD 926[5]. Un projet de mise en voie rapide est à l'étude pour cette chaussée, en vue de raccorder la ville d'Argentan et l'Aigle à Verneuil-sur-Avre, où la RN 12, en 2×2 voies, mène à Paris. Le bourg est également traversé par la RD 932, puisqu'il est le carrefour entre ces deux anciennes nationales. Cette dernière route met le bourg de Sainte-Gauburge Sainte-Colombe à environ 10 km de l'A 28 (également E 402) reliant notamment Rouen au Mans, par l'échangeur de Gacé.

Liaison interurbaine : Sainte-Gauburge Sainte-Colombe possède deux arrêts d'autocar desservis par la ligne 50 des transports interurbains de l'Orne Cap'Orne[6].

Train en gare de Sainte-Gauburge direction Argentan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les lieux sont cités en 1113[7]. Gauburge est une des variantes du nom de Walburge, sainte d'origine saxonne, vénérée notamment pour la guérison du carreau et de l'eczéma[8].

Le gentilé est Valburgeois[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sainte-Gauburge était connue pour ses laiteries fabriquant du camembert.

La présence d'un moulin, dit « moulin de Feugeroux » est rapportée en 1809, dont la production s'élevait à près de 1,25 quintaux de farine. Transformé ultérieurement en tréfilerie, celle-ci cessera son activité en 1910[10].

En 1864, les communes et les paroisses de Sainte-Colombe-sur-Rille et de Sainte-Gauburge-sur-Rille sont réunies. La nouvelle entité prend alors le nom de Sainte-Gauburge Sainte-Colombe. Une nouvelle église est édifiée cinq ans plus tard, après la destruction des églises de chacun des villages fusionnés.

Treize ans plus tard, en 1877, la gare de la ville est construite sur la ligne Paris-Granville. Sainte-Gauburge devient un dépôt SNCF important.

Il est rapporté que Napoléon Bonaparte est passé près de la commune de Sainte-Gauburge.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.

Avant sa fusion au sein de la communauté de communes des Vallées du Merlerault le 1er janvier 2013, le siège de la communauté de communes de la Vallée de la Risle se situait à Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1864 1870 M. Daupley    
1870 1878 M. Tirard    
1878 1897 M. Chapelle    
1897 1909 M. Coisel    
1909 1940 M. Dubu    
1940 1944 M. Lemuet    
1944 1945 M. Aulnette    
1945 1955 M. Touchard    
1955 1958 M. Perret    
1958 1963 M. Le Brethon    
1963 1967 Mme Lerosier    
1967 mars 1983 Albert Desloges    
mars 1983 juin 1995 Marcel Vanoverbeke    
juin 1995[11] en cours Philippe Bigot[12] UMP Responsable secteur immobilier
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres, dont le maire et trois adjoints[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe est une commune plutôt orientée à droite. Cette tendance se confirme à l'élection présidentielle de 2012, à laquelle Nicolas Sarkozy a remporté 59,04 % des voix exprimées alors que la moyenne nationale était de 48,36 %. Lors des élections législatives de 2012, Véronique Louwagie (UMP) fait même mieux avec 65,81 % des voix dans la commune au second tour[13].

Élections présidentielles, résultats des seconds tours :

76,49 % pour Jacques Chirac (RPR), 23,51 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 77,89 % de participation soit 747 votes.

62,38 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 37,62 % pour Ségolène Royal (PS), 81,06 % de participation soit 779 votes.

59,04 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 40,96 % pour François Hollande (PS), 81,81 % de participation soit 724 votes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 1 081 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2005, 2010, 2015, etc. pour Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe[17]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe a compté jusqu'à 1 556 habitants en 1931.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
580 588 671 663 784 754 763 752 743
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
735 1 174 1 138 1 203 1 172 1 278 1 280 1 252 1 212
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 254 1 373 1 497 1 529 1 556 1 518 1 540 1 405 1 319
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
1 317 1 294 1 233 1 194 1 245 1 169 1 135 1 081 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe en 1999[20] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
Avant 1904
0,2 
11,7 
1905-1924
14,6 
19,7 
1925–1939
21,8 
16,5 
1940-1954
15,0 
18,8 
1955-1969
17,0 
16,7 
1970-1984
15,5 
16,3 
1985-1999
15,9 
Pyramide des âges du département de l'Orne en 1999[21] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
Avant 1904
0,4 
6,5 
1905-1924
11,0 
15,2 
1925–1939
16,7 
18,8 
1940-1954
17,8 
21,3 
1955-1969
19,9 
19,6 
1970-1984
17,4 
18,5 
1985-1999
16,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Profil de la population[modifier | modifier le code]

En 1999, le taux de chômage était légèrement supérieur à la moyenne nationale, soit 13,1 % contre 12,9 % au plan national. Le taux d'activité des personnes comprises dans la tranche d'âge 20-59 ans était de 77 %. Les actifs formaient 36,3 % de la population, suivis par les retraités (29,9 %) et les jeunes scolarisés (18,8 %).

Parmi les actifs, on note une forte proportion d'ouvriers (42,1 %), suivis par les employés (21,1 %), les professions intermédiaires (17,5 %), les artisans et chefs d'entreprise (7 %), à égalité avec les agriculteurs (7 % également). Enfin, cadres et professions intellectuelles représentent 5,3 % de la population active[22].

Activités économiques[modifier | modifier le code]

En 2008, la plus grande entreprise de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe est l'usine SNWM, anciennement Wagon Automotive[23], anciennement Le Profil.

D'autres domaines économiques sont présents dans la commune : l'artisanat d'art (ébéniste-restaurateur, tapissier-décorateur), l'artisanat traditionnel (garagiste, charpentier…), le commerce (boulangeries-pâtisseries, boucherie, supérette, coiffeurs, fleuriste…), l'agriculture, la restauration (bars et restaurants en centre-bourg), ainsi que le tourisme (hôtels en centre-bourg, hébergement en yourtes à la Ferme des Ânes au lieu-dit le Ménil-Géru).

La commune compte également une banque, un agent d'assurances, un cabinet d'architecte et un office notarial.

Le marché hebdomadaire, autrefois d'envergure, ne compte désormais que quelques exposants les mercredis et samedis matins.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Éducation : Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe est regroupée en pôle scolaire de la Vallée de la Risle avec la commune voisine d'Échauffour. Les affaires scolaires sont du ressort de la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault.

Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe comporte deux bâtiments scolaires :

Les élèves de grande section, cours préparatoire et de cours élémentaire 1re année suivent leurs cours dans les locaux de l'école d'Échauffour.

Le collège public le plus proche est le collège André-Collet, situé à Moulins-la-Marche.

Le lycée public le plus proche est le lycée Napoléon, localisé à L'Aigle à 20 km environ de la commune.

Santé : Les structures médicales comprennent une pharmacie, ainsi qu'un pôle médical privé comprenant deux médecins généralistes, des infirmiers et un dentiste. Une société d'ambulances est également installée dans le bourg.

Recyclage : Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe possède sa propre déchèterie au lieu-dit Le Boulai.

Centre de tri postal : une plate-forme de distribution de La Poste du courrier a ouvert en février 2007 au lieu-dit le Boulai[24].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.

La commune possède vingt-cinq bâtiments inventoriés à l'Inventaire général du Patrimoine culturel de Basse-Normandie, mais aucun n'est classé Monument Historique [25].

L'église de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe[modifier | modifier le code]

La nouvelle église Sainte-Gauburge a été construite afin de remplacer les deux anciens sanctuaires, préalablement détruits. La première pierre du nouvel édifice est posée en 1869. En 1875, la nouvelle église est consacrée.
D'un point de vue architectural, la nouvelle église est basée sur un plan en croix latine. À une nef unique de quatre travées succède une abside, l'ensemble possédant des voûtes lambrissées en plein cintre. Unique exception, la croisée du transept, garnie d'une fausse voûte en ogives[26]. À l'intérieur de l'église se trouvent un tableau de saint Ignace (XVIIe siècle) et un Christ en bois du XVIIIe siècle.

Un clocher-porche néo-roman, coiffé d'une flèche polygonale en ardoise, précède la nef.

L'église fait partie de la paroisse de Saint Godegrand, dans le diocèse de Séez[27].

Le calvaire[modifier | modifier le code]

Un calvaire est visible au bord de la route départementale 926, sur la droite dans un virage à l'entrée du bourg en venant de Paris.

La gare[modifier | modifier le code]

La gare de Sainte-Gauburge, à l'état d'abandon, comporte un parking servant à entreposer des containers de déchets recyclables.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Manifestations : Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe tient sa fête communale chaque troisième week-end de juin.

Jumelage : Sainte-Gauburge Sainte-Colombe fait partie du comité de jumelage associant deux autres communes (Courtomer et Moulins-la-Marche) avec la ville allemande de Schmitten depuis 1981[28]. Schmitten est une commune de 8 857 habitants située près de Darmstadt (31 décembre 2007).

Sports[modifier | modifier le code]

L'école primaire de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.

Football : l'Association sportive valburgeoise (ASV) propose essentiellement du football.

Équitation : un centre équestre est situé au lieu-dit la Mare-Plate.

Pétanque : un club de pétanque propose des activités depuis 2013.

VTT : un club de VTT a été créé en 2013.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Marcel Brossier, né le 3 mars 1909 à Sainte-Gauburge est un des premiers fusillés français pour fait de résistance. Mécanicien habitant Rennes en 1940, il y est condamné à mort le 12 septembre et fusillé le 17 pour avoir sectionné un câble téléphonique militaire de l’armée allemande[29].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Guibet, Sainte-Gauburge - Sainte-Colombe. Quelques Notes d'Histoire Locale, 1808-1973, L'Aigle, Impr. R. Boudet, Paris.
  • Madeleine Auger D'Orlando : Mémoires de mon village : Sainte-Gauburge Sainte-Colombe, Ed. Page de Garde (2 tomes présentant l'histoire du village à travers des cartes postales anciennes).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Site du Pays d'Ouche - Cartographie du Pays d'Ouche » (consulté le 15 novembre 2008)
  2. Toutes les distances indiquées sont à vol d'oiseau.
  3. Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe sur Géoportail.
  4. Et non pas gare de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe.
  5. « GoogleMaps - tracé de la RN26 » (consulté le 25 octobre 2008)
  6. Guide des transports interurbains de l'Orne, édition 2005/2006 - page 9, « Les lignes du réseau cap Orne»
  7. ecclesia Sancte Columbe ; ecclesia Sancte Waldeburgis ; Orderic Vital, Historiæ ecclesiasticæ, éd. Auguste Le Prévost et Léopold Delisle, Jules Renouard, Paris, t. V, 1855, p. 197, pièce jointe n° VIII.
  8. Hippolyte Gancel, Les Saints qui guérissent en Normandie, Rennes, Éditions Ouest-France, (ISBN 978-2-7373-4726-9), p. 47
  9. « Site des habitants des communes françaises - Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe » (consulté le 25 octobre 2008)
  10. « Moulin à farine dit Moulin de Feugeroux, puis Tréfilerie Bigot », notice no IA00061081, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Les élections Municipales 2008 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 8 octobre 2015)
  12. a et b Réélection 2014 : « Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe (61370) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 10 juin 2014)
  13. Site du ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2012 - Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe », (consulté le 29 novembre 2008)
  14. « Résultats de l'élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur - Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe » (consulté le 29 novembre 2008)
  15. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur - Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe » (consulté le 29 novembre 2008)
  16. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur - Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe » (consulté le 21 juin 2012)
  17. Date du prochain recensement à Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'Insee
  21. Insee : pyramide des âges, recensement 1999
  22. Sources : Journal du net.com, consulté le 12 décembre 2008
  23. « Site de wagon automotive - Locations - Sainte Gauburge » (consulté le 2 novembre 2008)
  24. « Le centre-courrier de Sainte-Gauburge ouvert - Orne », Ouest France, (consulté le 29 novembre 2008)
  25. « Œuvres architecturales à Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Église Paroissiale Sainte-Gauburge », notice no IA00134868, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Site du diocèse de séez- Paroisses Saint Godegrand » (consulté le 26 octobre 2008)
  28. « Site de Ouest France - Le maire de Schmitten a été reçu à la mairie de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe », Ouest France, (consulté le 15 novembre 2008)
  29. Françoise Lancelot, « La Maltière : Il y a cinquante-quatre ans, la barbarie nazie », L'Humanité, (consulté le 25 octobre 2008)