Renwez

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Renwez
Image illustrative de l'article Renwez
Blason de Renwez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Ardennes
Arrondissement Arrondissement de Charleville-Mézières
Canton Canton de Renwez
Intercommunalité Communauté de communes Portes de France
Maire
Mandat
Michel Doyen
2014-2020
Code postal 08150
Code commune 08361
Démographie
Gentilé Renwézien et Renwézienne
Population
municipale
1 734 hab. (2011)
Densité 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 25″ N 4° 36′ 10″ E / 49.8403, 4.6028 ()49° 50′ 25″ Nord 4° 36′ 10″ Est / 49.8403, 4.6028 ()  
Altitude Min. 207 m – Max. 334 m
Superficie 16,18 km2
Localisation

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Renwez est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Champagne-Ardenne.

Cette commune correspond à un territoire pris sur la forêt au XIIe siècle, ce siècle de rupture et d'expansion des terres cultivables. Au-delà des « anciennes histoires de la frontière », pour reprendre l'expression de Jules Michelet, à qui ce lieu était très cher, le bourg a bénéficié très tôt, en plus de l'activité agricole et forestière, d'activités de nature pré-industrielle, avec notamment le textile, et la métallurgie.

Dans les dernières décennies, cette tradition ouvrière est en retrait au bénéfice du secteur tertiaire, mais Renwez maintient une dynamique démographique positive.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Renwez est situé sur un premier étage de terrain ardoisier (quartzites et de schistes grenus), sur un premier étage de terrain liasique (calcaire argileux), sur un deuxième étage de terrain liasique (calcaire sableux) et sur un terrain moderne (terre argilo-sableuse jaune)[1].

Le lac des Vieilles Forges constitue la limite haute de la commune, dans la partie boisée. Plusieurs ruisseaux traversent ce territoire, dont le ruisseau des Prés d'En Bas et le ruisseau de la Goulotte, qui se rejoignent et se jettent dans la Sormonne, mais aussi le ruisseau de Falette et le ruisseau des Vaches.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Rannues en 1248, à lire : *Ranwes, Rancovado en 1304-46, Renweis en 1328-30, Rienwez en 1346, Ranwes en 1373[2].

Le second élément -wez représente le wallon wez qui signifie « passage » ou « gué »[3]. Il s'agit du même mot que « gué », mais avec conservation du [w] initial, commune aux langues d'oïl septentrionales et qui a évolué en [g] en français. Il est issu du vieux bas francique *wad « endroit guéable » que l'on peut restituer d'après le vieux haut allemand et le moyen néerlandais wat de même sens. Ils correspondent au latin vadum[4]. Les termes gué et dialectal weis sont aussi attestés au sens de « mare, abreuvoir » dès le XIIIe siècle.

Le premier élément est le nom de personne germanique Radingus selon Ernest Nègre[2] qui se base sur la forme latinisée de 1304 - 1346. Cependant Albert Dauzat et Charles Rostaing expliquent les toponymes Rangen (Bas-Rhin) et Ranguevaux (Moselle, Ranconval en 1275) par le nom de personne germanique Rang-, Renco qui conviendrait aussi bien[5].

Le nom se prononce Ran-vé.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un territoire pris sur la forêt[modifier | modifier le code]

Le village de Renwez est probablement apparu à la fin du XIIe siècle[3], au sein du domaine de Montcornet, suite aux travaux de défrichements sur la forêt.

C'est une période de mutation, dopée par un essor démographique et économique. La forêt d'Ardenne ne présente déjà plus ses profondeurs impénétrables et cette étendue gigantesque décrite par Jules César, ou par Strabon. À Signy, à Élan, à Orval, des abbayes s'implantent, fractionnant l'antique domaine d'Arduinna.

En 1236, il est fait référence aux lois de Renwez dans une charte accordée aux habitants de Gédinne[6]. Le village a donc rapidement bénéficié de libertés spécifiques[7], et d'une limitation des droits de son seigneur, de nature sans doute à stabiliser une population sur ces nouvelles terres.

Le bourg d'Onchamps, à l'est de Renwez, est également défriché à la même époque. Il deviendra une autre seigneurie, avec son église, et son moulin. Au nord de Renwez, un troisième fief s'est créé, avec un château, le château de la Motte (dont il ne reste rien).

Heurs et malheurs d'un village à la frontière du royaume de France[modifier | modifier le code]

Un siècle plus tard, ces territoires isolées sont menacés par des troupes, telles les hordes d'Eustache D'Abrichecourt, accompagnant sur leur flan septentrional les colonnes du roi Édouard III d'Angleterre, qui chevauche à travers le royaume de France de Calais à Reims.

En 1446, cette guerre de Cent Ans touche à sa fin. Antoine de Croÿ, dit le Grand, qui a acquis la seigneurie de Montcornet vingt ans plus tôt fait remettre en état La Bergerie, un des trois moulins de Renwez[3]. Le village redémarre après une période de récession.

En 1478, dans le conflit entre le roi de France Louis XI et Charles le Téméraire, une bande armée bourguignonne ravage et incendie le village.

Le fils d'Antoine, Philippe Ier de Croÿ fait rebâtir l'église[3]. Les labourages des terres reprennent, les troupeaux se réinstallent, les femmes filent la laine. Un moulin de foulerie est installé au sud du village. Une fabrique de bas s'installe, qui sera renommée dans la région pendant trois siècles. L'industrie textile est l'activité industrielle prédominante de l'Ancien Régime. Discrètement, elle s'étend dans les villes et les campagnes[8].

Le sol de Renwez est également exploité, aussi bien l'argile de la Croix-Jarlot, les pierres d'Onchamps, les ardoises de l'Ecaillère, et le minerai de fer de la Boutillette. Ce minerai est lavé à Onchamps et emmené vers les fourneaux et forges des Mazures[9]. Sous l'influence technique des Liégeois, des hauts-fourneaux s'installent.

Les bourgs de Maubert-Fontaine et de Rocroi se fortifient, pour constituer une première barrière contre les troupes de Charles Quint, menaçantes aux frontières. Las, le danger vient aussi de l'intérieur avec les guerres de religion. Le duc de Guise est le chef du parti catholique. Les princes de Sedan sont calvinistes, de même qu'un seigneur de Montcornet. Tueries, misères et épidémies sont lots courants jusqu'à l’édit de Nantes de 1598, qui apaise le royaume de France. Un demi-siècle plus tard, c'est la Fronde et l'alliance du Grand Condé et des Espagnols. Ceux-ci incendient Renwez en août 1653[3].

Les conflits reculent ensuite hors des frontières permettant au village de redémarrer.

Révolutions politiques et révolution industrielle[modifier | modifier le code]

En 1789, l'assemblée des États généraux est convoquée à Versailles. C'est le début de la Révolution française.

À Renwez, les événements parisiens se répercutent, sans violence. La commune devient chef-lieu de canton, dans le département des Ardennes. Le curé de la paroisse quitte officiellement ses fonctions fin novembre 1791, n'ayant point adhéré à la constitution civile du clergé. Il sera ultérieurement arrêté et emprisonné à la chartreuse du Mont-Dieu, transformée en prison. Les biens du clergé sont vendus comme biens nationaux. L'état-civil se substitue au registre paroissial.

Des levées en masse sont effectuées pour renforcer l'armée. Une garde nationale est constituée dans le village. Le 29 septembre 1800, elle est mise à contribution pour fouiller les bois à la recherche de prisonniers de guerre évadés de Rocroi. En 1814 puis en 1815, la commune est de nouveau envahie. En 1815, sous prétexte d'armes trouvées chez l'habitant, le maire est pris en otage et la commune doit payer une rançon[3]. Un médecin militaire prussien se fixe dans un village plus au sud, Clavy-Warby, par amour pour une ardennaise, s'y marie et s'y établit comme chirurgien. Un de ses fils, médecin comme lui, Charles Théophile Speckhahn, deviendra maire de Renwez.

Après ce nouvel épisode militaire, la vie reprend. De nombreuses activités s'implantent à Renwez : des brosseries (fabricant des brosses à polytric puis à chiendent qui comptent entre cinquante et cent ouvriers), des cloutiers, une filature puis deux (les filatures Poncelet et Mozet), une brasserie, un fabricant de chicorée, des fabricants de chaises, et une tourbière (exploitant la tourbe de la vallée des Aulnes). L'ardoisière de l’Écaillère rouvre en 1822, puis referme quelques années plus tard, sa rentabilité étant insuffisante. La fabrique de bas s'arrête victime de l'industrie anglaise textile. Autre évolution majeure, dans l'agriculture, la charrue brabant double est introduite. Cinq foires aux bestiaux se tiennent annuellement. L'exploitation de la forêt reste également une activité importante. En mars 1835, le conseil municipal de Renwez délibère d'ailleurs sur l'écobuage ou l'essartage et se déclare favorable au maintien de cette pratique ancestrale[10].

Une poste de distribution des lettres est créée ainsi qu'un corps de pompiers. Le premier train s'arrête à Renwez en 1869.

En 1848, la République est de nouveau proclamée à Paris. Quelques mois plus tard, les députés sont élus au suffrage universel (par les hommes uniquement) avec un bureau de vote par canton, les électeurs se présentant commune par commune et pendant deux jours : les électeurs de Renwez votent le 19 avril de 7h à 9h, les électeurs de Saint-Marcel de 9h à 10h, etc. Après cette Deuxième République éphémère, lui succède le Second Empire qui s'écroule en 1870, avec la guerre franco-prussienne.

C'est la Troisième République, le démarrage de nouvelles activités industrielles avec la fonderie L'Union à partir de 1877 et la fonderie Prélat créée vers 1885, le passage à Renwez du chansonnier et militant Jean-Baptiste Clément[11], l'émergence de syndicats, la laïcisation des écoles, la création d'une harmonie municipale, le développement de clubs de sports, et l'introduction d'un nouveau moyen de locomotion appelé à devenir populaire, le vélo.

Suivront les deux conflits mondiaux de 1914-1918 et de 1939-1945, des guerres marquées par une occupation allemande de quatre ans chaque fois, et par des hécatombes dans les générations concernées. Entre les deux guerres, l'eau courante a été installée, et les travaux agricoles ou forestiers se sont de plus en plus motorisés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1804 1807 Jean Thomas Guillaume   notaire
1808 1813 Jean Nicolas Lefèbvre Millet   (oncle de Jules Michelet)
1865 1888 Charles Théophile Speckhahn   médecin
1888 1896 Hector Bernier   pharmacien
1897 1904 Auguste Valmir Poncelet    
1904 1904 Badré Armand Thiéry    
1904 1919 Édouard Prévost   médecin
1919 1925 Paul Vassal SFIO ouvrier
1925 1929 Victor Noizet    
1929 1943 Georges Prélat    
1944 1945 Georges Prélat   industriel
1946 1977 Max Demaugre SFIO puis PS  
1977 1983 René Maréchal   professeur
1983 1995 Jeanine Vastine RPR  
1995 2014 Jean-François Thiery[12] UMP directeur de société à la retraite
2014 en cours Michel Doyen UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Renwez a adhéré à la charte du Parc naturel régional des Ardennes, à sa création en décembre 2011[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 734 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 167 1 262 1 286 1 505 1 532 1 625 1 650 1 657 1 682
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 642 1 679 1 752 1 774 1 697 1 575 1 496 1 526 1 530
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 447 1 351 1 390 1 330 1 268 1 017 1 114 1 195 1 261
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 -
1 199 1 216 1 331 1 437 1 616 1 631 1 745 1 734 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de Renwez s'était accrue régulièrement durant le XIXe siècle grâce au développement des activités industrielles.
La première moitié du XXe siècle a été marquée par une tendance inverse avec le recul de cette activité industrielle et l’impact des deux guerres mondiales.
L'après-guerre se caractéristique par une nouvelle croissance de la population, par une stabilisation dans les années 70 sans doute due à l'évolution générale des structures familiales (réduction du nombre d'enfants, etc.), et depuis les années 80, par une dynamique démographique remarquable.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Renwez

Les armes de Renwez se blasonnent ainsi :

écartelé : au1) et au 4) d’argent aux trois fasces de gueules, au 2) et au 3) d’argent aux trois doloires de gueules, celles du chef adossées[16].



Ce blason figure sur l'église de Renwez. Ce sont les armoiries de Philippe de Croy[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Le marché paysan de Renwez se tient chaque dernier vendredi du mois. Il a pour but de proposer aux consommateurs des produits dont l'origine est certaine, de valoriser les productions et spécialités gastronomiques de la région, et de contribuer au développement économique.

Les usines ont fermé : fonderies, brosseries, etc.

Par contre, des commerces et des établissements de service animent la vie économique de la cité : une banque, une boulangerie, une boucherie, une charcuterie, un magasin de distribution, un bureau de tabac, une pharmacie (créée en 1953 par l'ancienne maire Jeanine Vastine et reprise ensuite par les exploitants actuels), trois médecins, un cabinet de dentiste, trois garages, trois salons de coiffure, un institut de beauté, un fleuriste, des entreprises du bâtiment, un hôtel des voyageurs, plusieurs gîtes ruraux, etc.

La commune compte aussi une école primaire, un centre d'accueil enfants, une brigade de gendarmerie, un centre de secours de sapeurs-pompiers et une poste.

Vie Locale[modifier | modifier le code]

Parmi les associations sportives, culturelles, et de loisirs, il faut citer notamment (liste non exhaustive) :

  • le GRAC présent sur plusieurs communes, dont Renwez, et premier club d'athlétisme ardennais,
  • le SIM, Syndicat intercommunal de musique du canton de Renwez se consacrant à l'enseignement et à la pratique collective de la musique, de 5 ans à ..77ans ou plus,
  • le tennis-Club Les Mazures-Renwez,
  • le basket-club de Renwez,
  • le football et l'AS TRM (AS Tournes-Renwez-Les Mazures) présent en Ligue de Champagne-Ardenne de football,
  • l'Amicale-Equestre,
  • L'Espace-Danse de Renwez,
  • Les Godasses vertes renwéziennes, club de randonnée,
  • Les Fous du volant, club de badminton,
  • La Société de tir de Renwez,
  • L'Association de Pêche Les Triages de Renwez principalement sur le lac des Vielles-Forges (Carpes et Carnassiers).
  • La chorale d'Antan de Renwez.
  • Le groupement de Chasse en Plaine (association communale de chasse mixte, petit et gros gibier).
  • La société de Chasse du Triage Forestier de Renwez (Chasse au gros gibier sur 1300 ha de forêt).


En 1983, Henri Vastine, par ailleurs créateur du musée de la Forêt, a organisé la première Foire aux Pommes, manifestation désormais annuelle gérée par Renwez-Animations : dégustation et vente de jus de pommes frais et de cidre, animation musicale dans les rues, bal en soirée...

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'historien Jules Michelet visita à plusieurs reprises cette commune (été 1816, juillet 1833, juin 1837, août 1840, septembre 1846, août 1849). Sa mère, Constance Millet en était originaire. Son oncle, Jean Nicolas Lefèbvre, époux de Jeanne Élisabeth Millet, en était le maire, désigné par le préfet, quelques années auparavant sous le Premier Empire.

Dans Le Peuple (1846)[18], Michelet fit référence à ses tantes dévouées de Renwez : « toutes remarquables par l'économie, le sérieux, l'austérité, se faisaient les humbles servantes de messieurs leurs frères, et pour suffire à leurs dépenses elles s'enterraient au village. Plusieurs cependant, sans culture et dans cette solitude sur la lisière des bois, n'en avaient pas moins une très-fine fleur d'esprit. J'en ai entendu une, bien âgée, qui contait les anciennes histoires de la frontière aussi bien que Walter Scott. Ce qui leur était commun, c'était une extrême netteté d'esprit et de raisonnement. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Armand Buvignier et François Clément Sauvage, Statistiques minéralogiques et géologiques du département des Ardennes, Trécourt imprimeur, Mézières, 1842.
  2. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2, Librairie Droz,‎ 1996, 1385 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), p. 974
  3. a, b, c, d, e, f et g Paulette Mortier, Petite histoire de Renwez, numéro hors-série de la revue Terres ardennaises, en coédition avec la municipalité de Renwez, octobre 2006.
  4. Site du CNRTL : étymologie du mot gué.
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 556b
  6. J. F. Ozeray, Histoire de la ville et du duché de Bouillon, 1864, p.90
  7. Jules Michelet, Histoire de France, tome sixième, 1841
  8. Denis Woronoff, Histoire de l'industrie en France, collection Points Histoire, éditions du Seuil, 1998
  9. Léon Voisin, L'Extraction du minerai de fer dans les Ardennes, ouvrage publié par son auteur, Charleville-Mézières, 1994.
  10. Didier Bigorne, L'essartage dans l'Ardenne forestière, revue Terres ardennaises, n°8 consacré à l'homme et la forêt, 1984.
  11. Didier Bigorgne, Jean-Baptiste Clément, une page d'histoire ardennaise, Terres ardennaises, 1985
  12. Conseil général des Ardennes consulté le 23 juin (fichier au format PDF)
  13. Création du PNR des Ardennes
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  16. Banque du Blason
  17. « Église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Jules Michelet, Le Peuple, édition Hachette-Paulin, Paris, 1846, pp.20-21


Liens externes[modifier | modifier le code]

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