Maleville

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Maleville
Image illustrative de l'article Maleville
Blason de Maleville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Montbazens
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau de Montbazens
Maire
Mandat
Jean-Claude Vernhes
2014-2020
Code postal 12350
Code commune 12136
Démographie
Gentilé Malevillois(e)
Population
municipale
934 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 54″ N 2° 06′ 10″ E / 44.3983333333, 2.10277777778 ()44° 23′ 54″ Nord 2° 06′ 10″ Est / 44.3983333333, 2.10277777778 ()  
Altitude Min. 280 m – Max. 555 m
Superficie 36,35 km2
Localisation

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Maleville

Maleville est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villeneuve Saint-Igest Drulhe
Lanuéjouls
Rose des vents
Saint-Rémy N Privezac
O    Maleville    E
S
Villefranche-de-Rouergue La Bastide-l'Évêque Brandonnet
Compolibat

Site[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Maleville

Les armes de la commune de Maleville se blasonnent ainsi :
D'or aux trois cloches d'azur.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Maleville a été le siège d'un prieuré relevant de l'Abbaye de Conques puis de l'évêque de Rodez. Au XIIIe siècle, le couvent des religieux de l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci (fondé en 1218), a été le premier créé en France. Au XVIe siècle la baronnie de Maleville appartint à la famille Levis. En 1588, les protestants l'occupèrent et la libérèrent contre rançon.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
1983   Jean-Pierre Loupias Radical  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 934 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 251 2 203 2 372 2 273 2 341 2 576 2 678 2 808 2 889
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 686 2 712 2 663 2 708 1 940 2 056 2 071 1 921 1 922
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 817 1 760 1 645 1 520 1 423 1 390 1 455 1 206 1 113
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 027 1 010 906 919 921 905 928 934 934
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitation des forêts.
  • polyculture : pâturages, vergers, bovins, porcins, ovins.
  • 2 centrales hydrauliques entre le pont de l'Alzou et le pont de Vézis.
  • La zone d'activités de Marcouly sur 46 hectares avec plusieurs PME.
  • Tourisme sur les rives de l'Aveyron, pêche, chasse, randonnées pédestres, équestres et VTT.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La fontaine médiévale : au fond du village se trouve une fontaine et un lavoir qui ont été restaurés par l'association des Amis de Maleville.
  • Le château de Puech-Méja fut construit du XIVe siècle au XVIIe siècle, on peut encore y trouver l'emblème des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
  • Église Saint-Jean-de-Sabadel, d'origine romane.
  • Église de Lalo, reconstruite au XVe siècle, restaurée en 1946.
  • Église d'Artigues du XVIe siècle.
  • Église du XVIIIe siècle, ancienne église du couvent des religieux de l'ordre de Notre-Dame-de-la-Merci, fondé au XIIIe siècle.
  • Au cimetière, tome de l'abbé Guy, ancien lieu de dévotion populaire, pour les personnes souffrant de rhumatismes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abbé Guy.
  • Louis Loupias, natif, prêtre mort martyr de la foi catholique dans les prisons de Bordeaux le 3 décembre 1794 à l'âge de 31 ans.
  • Roger Froment (1928-2006), natif, évêque de Tulle.
  • Yves Vernhes (1932-....), auteur de livres.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Aimé Roux), Mont Basens : Brandonet, Complibat, Drulha, Galganh, Lanuèjols, Luganh, Mala Vila, Peirussa, Privasac, Rossennac, Valzèrgas, Vaurelhas / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Mont Basens, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1997, ill., couv. ill. ; 28 cm, 247 p. (ISBN 2-907279-33-5, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36695401)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011