Gauvain

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Sir Gauvain (Howard Pyle)

Gauvain est un personnage de la légende arthurienne. Chevalier de la Table ronde originaire de l'archipel des Orcades, il est le neveu du roi Arthur et le fils du roi Lot d'Orcanie et de Morgause, le demi-frère de Mordred et également l'aîné d'une fratrie de chevaliers : Agravain, Gaheris et Gareth (surnommé "Beaumains" par , le sénéchal d'Arthur). On trouve plusieurs équivalents gallois de son nom : Gwalchmai et Gwalchmei ("faucon de la plaine") ainsi que Gawain en Franco-Normand et Anglais.

Gauvain est très souvent considéré comme le meilleur des chevaliers de la Table Ronde car il est fort et mesuré. C'est le chevalier modèle : en plus d'être un chevalier d'exception, il fait preuve d'une courtoisie exemplaire pour tous les autres chevaliers de son temps. Gauvain porte fréquemment l'épée du roi Arthur : Excalibur. Gauvain est le cousin d'Yvain qui est également pour lui un ami très cher. Gauvain est le seul chevalier de la cour d'Arthur, avec Yvain parfois, que l'on nomme "monseigneur". Son cheval se nomme Gringalet. Gauvain a la particularité de voir sa force croître avec le soleil, celle-ci étant à son paroxysme aux heures de midi, avant de diminuer jusqu'à la tombée de la nuit. Grièvement blessé par Lancelot, il meurt sur le chemin en tentant de rentrer chez lui[réf. nécessaire].

Textes relatant les aventures de Gauvain[modifier | modifier le code]

Sir Gauvain et le chevalier vert, enluminure médiévale
  • Kulhwch et Olwen (écrit vers l'an 1100) - Gauvain, sous le nom de Gwalchmai, est mentionné dans ce texte celtique comme le meilleur des chevaliers de la cour d'Arthur.
  • Chronique des rois d’Angleterre de Guillaume de Malmesbury (vers 1100-1125) - Guillaume de Malmesbury affirme dans ce livre qu’en 1087, au Pays de Galles, on aurait retrouvé le tombeau de Walvin (Gauvain). Gauvain et Arthur auraient eu le mérite de retarder pendant des années la décadence de leur pays face à l'invasion des Saxons.
  • Histoire des rois de Bretagne de Geoffroy de Monmouth (1135-1138) - Gauvain, fils d'Anna, la sœur d'Arthur, et frère de Modred (ou Mordred), meurt dans une bataille contre ce dernier qui avait trahi Arthur en s'emparant de son royaume et en commettant l'adultère avec Guenièvre.
  • Le roman de Brut de Robert Wace (1155) - Dans cette réécriture de l'Histoire des rois de Bretagne, Walwein (Gauvain) est présenté comme un 'jeune damoiseau' preux et courtois. Il s'illustre pour la première fois lors d'un assaut d'Arthur en Norvège, et meurt lors du retour d'Arthur sur l'île de Bretagne après la trahison de Modred.
  • Tristan et Iseut de Béroul (entre 1150 et 1190) - Gauvain y est mentionné comme chevalier de la cour d'Arthur, devant qui Iseut doit prouver son innocence vis-à-vis de Tristan.
  • Le lai de Lanval de Marie de France (entre 1160-1189) - Gauvain aide Lanval à être gracié par Arthur, qui le jugeait pour avoir osé dire que sa bien aimée était plus belle que la reine.
  • Erec et Enide de Chrétien de Troyes (1160 - 1164) - Gauvain apparaît notamment au début du roman aux côtés d'Arthur. Chrétien de Troyes vante ses qualités au détriment même d'Erec, héros de ce récit[1].
  • Cligès ou la fausse morte de Chrétien de Troyes (1176) - Gauvain est le seul chevalier de la cour d'Arthur à résister au combat à l'épée face à Cligès de Grèce, qui, présenté comme supérieur à Tristan en matière d'armes, est parvenu à vaincre Perceval le Gallois et Lancelot du Lac.
  • Lancelot ou le Chevalier de la charrette de Chrétien de Troyes (1178 - 1181) - Gauvain part en même temps que Lancelot à la recherche de la reine Guenièvre enlevée par Méléagant, mais il échoue au « Pont Dessous l'Eau » tandis que Lancelot traverse le « Pont de l'Epée » et le distance.
  • Yvain ou le Chevalier au lion de Chrétien de Troyes (1178 - 1181) - Ce livre met en avant l'amitié très forte qui lie Gauvain et son cousin Yvain, qui, comme lui, aide toujours les demoiselles qui en ont besoin.
  • Perceval ou le Conte du Graal de Chrétien de Troyes (1182 – 1190) - Dans cet ouvrage inachevé à cause, probablement, de la mort prématurée de son auteur, Gauvain évolue en parallèle de Perceval, un jeune paysan gallois en voie de devenir le chevalier capable de percer les mystères du Graal. Gauvain semble représenter le chevalier accompli que doit devenir Perceval. À la fin du récit, Gauvain est appelé à ramener la "lance qui saigne" au château du Roi Pêcheur, tandis que Perceval espère retrouver ce château pour y revoir le Graal.
  • Le Didot-Perceval autrement appelé le Perceval en prose de Robert de Boron (1190 – 1210) - Gauvain, lors d'une bataille contre les romains pendant la tentative de conquête de Rome par Arthur, tue à lui seul mille deux cent trente soldats en un après-midi. Il meurt ensuite lors du débarquement d'Arthur au cours de son attaque contre Mordret (ou Mordred), recevant un coup d'aviron donné par un Saxon. Gauvain avait eu l'infortune de mal fixer son heaume à ce moment-là.
  • Première continuation de Perceval (1200 approximativement) - Gauvain y joue le rôle principal, il vainc son ennemi juré Guiromelant, il aide à délivrer Girflet du Castel Orgueilleux et parvient au château du Graal, où il s'endort d'épuisement au moment où il allait découvrir les secrets du Graal. Il est le seul à parvenir à prendre le dessus sur Caradoc au cours d'un grand tournoi.
  • Les enfances de Gauvain (vers 1200) - On apprend dans ce texte que Gauvain, dont la naissance a été camouflée, a grandi à Rome et que sa soif de prouesses guerrières l'a finalement ramené à la cour du roi Arthur, son oncle. Il prouve sa valeur à Arthur en maîtrisant seul l'armée d'un roi dont il rapporte la tête sur sa lance.
  • Le Bel Inconnu de Renaud de Beaujeu (fin XIIe, début XIIIe) - Le Bel Inconnu est en fait Guinglain, le fils que Gauvain a eu avec la fée Blanchemal. Guinglain apprend au cours de ce récit qu'il est le meilleur chevalier du monde après son père, Gauvain.
  • Le songe de Rhonabwy (XIIe-XIIIe siècle) - Gwalchmai (Gauvain) apparaît à la fin du récit, dans les pensées de Rhonabwy, en tant que membre d'un conseil que le roi Arthur réunit.
  • Le chevalier à l’épée (1200-1210) - Gauvain est accueilli dans le château d'un chevalier perfide, qui lui offre de partager la chambre de sa fille. Le soir même, Gauvain se retrouve donc nu, allongé aux côtés de la jeune fille également nue, mais lorsqu'il s'approche d'elle, une épée magique surgit et le blesse pour l'empêcher de parvenir à ses fins.
  • Lanzelet de Ulrich von Zatzikhoven (vers 1200) - Lanzelet, qui n'est autre que Lancelot, obtient de Walwein (Gauvain), fervent défenseur de la reine Guinovere (Guenièvre), de la défendre à sa place contre le terrible Valerin. Walwein joue un grand rôle dans ce roman, dont celui d'aider Lanzelet à s'échapper d'une prison. L'orgueilleux Lanzelet, bien qu'il soit le héros du récit, n'arrivera jamais à prendre le dessus sur Walwein au combat.
  • La Demoiselle à la Mule de Païen de Maisières (1200-1210) - Après l'échec du sénéchal Keu, Gauvain, encore une fois héros de cette aventure, ramène à une demoiselle le frein de sa mule, qu'il trouve dans un château "tournant" où il survit à de rudes épreuves.
  • Parzival de Wolfram von Eschenbach (1205) - Ce texte relate les mêmes évènements que Perceval de Chrétien de Troyes, complétés d'une fin.
  • Wigalois, le chevalier à la roue de Wirnt von Grafenberg (1204-1215) - Ce texte a le même contenu, à quelques détails près, que Le Bel Inconnu de Renaud de Beaujeu. Wigalois est le fils de Gauvain.
  • Méraugis de Portlesguez de Raoul de Houdenc (vers 1210) - Méraugis de Portlesguez, fils du roi Marc de Cornouailles, est donc théoriquement le cousin de Tristan. Il part à la recherche de Gauvain qui a disparu. En fait, une étrange coutume retient Gauvain prisonnier sur une île qu'il est obligé de protéger contre tout intrus qu'il doit vaincre afin d'être remplacé par celui-ci. Méraugis arrive sur cette île et doit combattre Gauvain. Vaincu par Gauvain qu'il n'avait pas reconnu sous son heaume, Méraugis l'aide alors à s'échapper de l'île en se déguisant en femme.
  • La vengeance Raguidel de Raoul de Houdenc (1200 - 1210) - Gauvain apprend en retirant un tronçon de lance enchanté du corps du chevalier Raguidel, qu'il est le chevalier élu pour venger ce dernier. Il chevauche alors jusqu'en Écosse où il tue Guengasoain, l'assassin de Raguidel.
  • Le lai de Mélion (dernier tiers du XIIe siècle, premier quart du XIIIe siècle) - Mélion se transforme en loup grâce à l'enchantement d'un anneau, mais à cause de sa compagne pleine de vice, il reste prisonnier dans son corps de loup, mais c'est grâce au roi Arthur et à certains de ses chevaliers comme Gauvain qu'il arrive à redevenir humain.
  • Perlesvaus ou Le Haut Livre du Graal (1215-1230, date très contestée) - Ce texte est encore une variante du Perceval de Chrétien de Troyes. Perlesvaus (Perceval), Gauvain puis Lancelot sont considérés ici comme les trois meilleurs chevaliers du monde. Dans ce récit sanguinaire, pourtant dicté par un ange d'après l'auteur, Gauvain tue un descendant d’Achille en lui enfonçant son épée dans la plante du pied. On apprend par la suite que Gauvain a refusé de devenir empereur de Rome où il a grandi. Gauvain ramène au château du Graal l’épée par laquelle saint Jean aurait été décapité, mais est plus tard incapable de demander à quoi sert le Graal et il échoue donc dans cette quête, alors que Perceval y parviendra par la suite.
  • Le Roman de Jaufré (fin du XIIe siècle ou début du XIIIe siècle, vers 1215-1230) - Gauvain apparaît au début du roman, accompagné de Tristan.
  • La quête du Saint-Graal (1215 – 1230) - Gauvain y est considéré indigne d'accomplir la quête du Saint-Graal, comme tous les chevaliers de la Table Ronde sauf Galaad, Perceval et Bohort de Gaunes.
  • Gliglois (vers 1225) - Gauvain et Gliglois tombent tous deux amoureux de Beauté, une demoiselle dont Gliglois finira par obtenir l'amour.
  • Lancelot en prose (vers 1225) - Gauvain fait partie des acteurs majeurs de cet immense roman, avec Hector des Mares, Lionel et Bohort, mais Lancelot en est la vedette.
  • Troisième continuation de Perceval de Manessier (vers 1230) - Gauvain sauve une femme du bûcher, puis délivre Dodinel le Sauvage, accusé de meurtre. Il défait Keu, le sénéchal d'Arthur, et rachète ainsi une erreur de jadis, celle de n'avoir pas protégé un certain Silimac contre Keu, alors qu'il lui avait promis d'assurer sa protection.
  • La mort du roi Arthur (1230) - Au cours de ce récit, Lancelot du Lac sauve la reine Guenièvre du bûcher, et il tue le frère cadet de Gauvain - Gareth (ou Gahérièt). Gauvain jure alors de se venger et tue Lionel, le cousin de Lancelot. Lancelot brise le crâne de Gauvain lors d'un combat en champ clos mais ne le tue pas, mais il meurt de sa blessure, après avoir demandé à Arthur de se rallier à Lancelot du Lac s'il voulait vaincre Mordred, son neveu qui l'a trahi.
  • La suite du Merlin autrement appelé le Merlin Huth (1235-1240) - Gauvain joue encore un rôle important dans ce récit. Il passe beaucoup de temps en compagnie du géant du Morholt d'Irlande, l'oncle de la belle Iseult la Blonde. Gauvain et le Morholt sont ensorcelés et oublient leur passé en compagnie de douze sœurs à la Roche aux Pucelles; Merlin affirme avant de mourir que seul Gaherièt, l'un des frères de Gauvain, est capable de les délivrer.
  • L'Âtre Périlleux (vers 1250) - Gauvain délivre une demoiselle des mains d'un certain Escanor. Il affronte un diable dans un cimetière et vainc Brun sans Pitié, le roi de la Rouge Cité, qui force régulièrement son amie à rester des heures entières dans une fontaine d'eau glacée.
  • Hunbaut autrement appelé Gauvain et Hunbaut (vers 1250) - Dans ce texte inachevé dont le héros est encore une fois Gauvain, Hunbaut accompagne Gauvain, envoyé par le roi Arthur pour soumettre un roi rebelle à son autorité.
  • Le roman de Moriaen (1260) - Gauvain, accompagné de Lancelot, aide Moriaen a retrouver son père Agloval (le frère de Perceval et Lamorak, qui dans les autres versions est mort) et à le ramener en Mauritanie afin qu'il épouse sa mère, une Maure qu'il a abandonné là-bas après l'avoir fait tomber enceinte. Gauvain est présenté ici comme un médecin extraordinaire.
  • Les Merveilles de Rigomer (1250 – 1275) - Lancelot combat à la merveilleuse cité de Rigomer, en Irlande, le chevalier aux armes triples et un dragon puis par enchantement est fait prisonnier dans la Fosse Gobïenne. Gauvain, le chevalier élu, vient ensuite mettre fin aux enchantements de Rigomer et délivre Lancelot.
  • Floriant et Florete (1250-1275) - Floriant est un chevalier, ami de Gauvain, qui se marie avec Florete, la fille de Filimenis, l'empereur de Constantinople, tandis que Gauvain se marie avec Blanchardine de Hongrie.
  • L'Histoire de Mériadoc (second quart du XIIIe siècle ou après 1277) - Gauvain est seulement mentionné comme l'un des principaux champions du roi Arthur.
  • Arthur et Gorlagon (vers 1300) - Gauvain accompagne le roi Arthur chez le roi Gorlagon. Le but de cette visite pour Arthur est d'apprendre de Gorlagon la vérité sur la nature des femmes.
  • Sire Gauvain et le Chevalier vert (vers 1375-1400) - Gauvain y fait preuve de sa loyauté envers le roi Arthur en affrontant le Chevalier vert, un être étrange qui propose de se faire couper la tête. L'honneur de Gauvain est maintes fois mis à l'épreuve dans ce récit.
  • La Mort d’Arthur ou le Roman du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde de Thomas Malory (1471) - Gauvain apparaît étrangement ici comme un être lâche, perfide et de piètre performance au combat, qui assassine, aidé de ses quatre frères, Lamorat de Galles, l'un des frères de Perceval.

Renommée de Gauvain[modifier | modifier le code]

Gauvain semble bien peu connu de nos jours, sa légende vivant dans l'ombre de celle de Lancelot du Lac, de Perceval ou du roi Arthur lui-même.

Gauvain est pourtant le héros de la plupart des aventures de la Table Ronde, et il est présenté dans presque tous les livres comme le parangon de la vertu chevaleresque. Il est très souvent dépeint dans les textes médiévaux comme un modèle de courtoisie et le champion par excellence des demoiselles en détresse. Il n'est d'ailleurs attaché à aucune femme en particulier, étant le défenseur (et, dans plusieurs récits, l'amant) des femmes en général. Son échec dans les aventures du Graal et dans les quêtes spirituelles en général peut être attribué à cette réputation de chevalier trop galant faisant passer les valeurs et les plaisirs matériels avant la religion[2].

Une autre explication possible à son manque de notoriété est que dans les livres les plus connus à l'heure actuelle : la Quête du Saint Graal, le Lancelot en prose, et surtout le Roman du roi Arthur et de ses chevaliers de la Table Ronde de Thomas Malory, qui a profité de la naissance de l'imprimerie, Gauvain est un personnage d'arrière-plan, contrairement aux textes les plus anciens.

Substrat mythologique[modifier | modifier le code]

Gauvain est un héros solaire, dont la force croît et décroît avec la course de l'astre du jour. C'est donc à midi qu'il est le plus puissant. Il présente ainsi des affinités avec le dieu Oengus dont il partage le nom, mais la christianisation des romans rend difficile une analyse plus poussée de ce personnage.

Gauvain au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

En raison de sa faible notoriété auprès du grand public, Gauvain a rarement eu un rôle de premier plan sur le grand et le petit écran.

Au cinéma, il apparaît dans des rôles secondaires sous les traits de Robert Urquhart dans Les Chevaliers de la Table ronde, sorti en 1953, ceux de Robert Gwyn Davin dans Lancelot, le premier chevalier, sorti en 1995, et ceux de Joel Edgerton dans Le Roi Arthur, sorti en 2004. Dans les deux versions adaptées de la bande dessinée Prince Vaillant, celle de 1954 et celle de 1997, il est respectivement interprété par Sterling Hayden et Anthony Hickox. Liam Neeson joue son rôle dans Excalibur, sorti en 1981, où il apparaît sous un jour plutôt négatif de chevalier manipulé par Morgane. Il a un rôle plus important dans deux films français des années 1970, Lancelot du Lac (où il est interprété par Humbert Balsan), de Robert Bresson, et Perceval le Gallois (où il est interprété par André Dussollier), d'Éric Rohmer. Il n'y a guère que dans L'Épée du vaillant, film de 1984 qui n'a pas rencontré le succès, où Gauvain a le rôle principal sous les traits de Miles O'Keeffe.

À la télévision, Gauvain est un personnage secondaire mais récurrent dans la série télévisée humoristique Kaamelott, où, joué par Aurélien Portehaut, il forme un duo comique avec son ami Yvain. Dans la série britannique Merlin, Gauvain, joué par Eoin Macken, y apparaît sous le nom de Gwaine (dans la version originale) à partir de la saison 3, homme d'épée solitaire défiant toute autorité, à la fois voyou, charmeur et habile combattant et gai luron. Dans la première saison de la série télévisée Camelot, inspirée par Le Morte d'Arthur et diffusée en 2011, Gauvain, joué par Clive Standen, est l'un des personnages principaux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Devant tous les bons chevaliers, Gauvain doit être nommé le premier », vers 1672-1673 d'Érec et Énide
  2. Danielle Régnier-Bohler, La Légende arthurienne, Bouquins,‎ 1989 (ISBN 2-221-05259-5), préface, p. XVI et XXXIII

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gwalchmei le héros, tome 3 de la série en bande dessinée Arthur de David Chauvel et Jérôme Lereculey, 2000.
  • Philippe Walter, Gauvain, le chevalier solaire. Imago, 2013.