Yvain

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Yvain (homonymie).
Yvain secourant la damoiselle. Enluminure tirée d'une version de Lancelot du Lac du XVe siècle.
Combat d'Yvain et de Gauvain (d'après Chrétien de Troyes)[1].

Aussi appelé Owein (en gallois) et Ewain (en anglais), Yvain est le fils de la Fée Morgane et du roi Urien, il est le cousin de Calogrenant. Il est le héros d'un roman de Chrétien de Troyes, Yvain ou le Chevalier au lion (consulter Calogrenant).

Le personnage[modifier | modifier le code]

Le personnage d'Yvain/Owein a été inspiré par Owain, fils du roi Uryen de Rheged.

Dans ces aventures, il bat un chevalier noir gardien d'une fontaine. Dans une autre aventure, il sauve un lion attaqué par un serpent et devient ami avec ce lion. Dans la version de Thomas Malory, avec Gauvain et Morholt, ils rencontrent trois demoiselles qui les emmènent vers diverses aventures. Ce passage est repris et transformé par Steinbeck[2] qui fait de sa demoiselle son maître d'armes. Dans le roman, il se marie avec Laudine qui est la femme du chevalier gardien de la fontaine, et qu'il a tué, et devient lui-même le gardien de la fontaine.

Yvain est aussi appelé Ewein, neveu d'Aguisel dans le Roman de Brut de Wace, et Uvain dans le Cycle d'Avalon de Marion Zimmer Bradley.

On trouve en plus, dans les récits liés au cycle arthurien, une dame qui s'appelle Iseult aux Blanches Mains (chez Robert de Boron), et Yvain l'Avoûtre (« le Bâtard »), chevalier de la Table Ronde, fils naturel du roi Urien et demi-frère d’Yvain le Preux (dans Perlesvaus).

René Barjavel, dans L'Enchanteur, parle lui des douze Yvain, comprenant les fils et petit-fils des trois précédent.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Dans la série Kaamelott d'Alexandre Astier, Yvain (interprété par Simon Astier) est le fils de Léodagan, et donc le beau-frère d'Arthur. Peu intelligent, il n'a aucun goût pour la chevalerie ; son compagnon d'aventures est Gauvain, aussi un improbable chevalier.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Princeton University Library, Garrett MS. 125 ; vers 1295.
  2. John Steinbeck, Le Roi Arthur et ses preux chevaliers, 1976.

Lien externe[modifier | modifier le code]