Entrains-sur-Nohain

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Entrains-sur-Nohain
Mairie d'Entrains-sur-Nohain
Mairie d'Entrains-sur-Nohain
Blason de Entrains-sur-Nohain
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Clamecy
Canton Varzy
Intercommunalité Communauté de communes du Val du Sauzay
Maire
Mandat
Michel Paquette
2014-2020
Code postal 58410
Code commune 58109
Démographie
Gentilé Entraînois, Entraînoises
Population
municipale
904 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 27′ 54″ N 3° 15′ 25″ E / 47.465, 3.25694444444 ()47° 27′ 54″ Nord 3° 15′ 25″ Est / 47.465, 3.25694444444 ()  
Altitude Min. 210 m – Max. 332 m
Superficie 58,73 km2
Localisation

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Entrains-sur-Nohain
Liens
Site web www.entrains-sur-nohain.com

Entrains-sur-Nohain est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne.

Ses habitants se nomment les Entraînois et les Entraînoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé à l'extrême nord du département de la Nièvre, Entrains-sur-Nohain est une ancienne ville gallo-romaine, assise au milieu d’une plaine, entourée d’une chaîne de collines et de vastes forêts qui s’étendent sur plusieurs kilomètres.

La commune est traversée par le Trelon qui se jette dans le Nohain, un affluent de la Loire. Le Nohain alimente deux étangs sur la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bouhy Sainpuits (Yonne) Étais-la-Sauvin
(Yonne)
Rose des vents
Ciez N Billy-sur-Oisy
Corvol-l'Orgueilleux
O    Entrains-sur-Nohain    E
S
Menestreau La Chapelle-Saint-André

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Stèle funéraire gallo-romaine trouvée à Entrains (abbaye Saint-Germain d'Auxerre)

Anciennement Intaranum, Entrains-sur-Nohain fut une importante cité gallo-romaine à un carrefour routier[1]. Ville puissante et prospère qui s’étend sur près de 6 000 hectares, on y a retrouvé de nombreux vestiges de l’occupation gallo-romaine et en particulier l’Apollon Citharède, statue en calcaire de 2,65 m conservée au musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye[2], ainsi qu'une statuette en bronze « Mercure assis » conservée au Musée du Louvre[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'église d'Entrains a pour saint-patron Saint Sulpice. Le chœur de l’église est de style roman et le transept est de style gothique.

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1807 1831 Nicolas Augustin Paliard   Général de brigade
mars 2001 en cours Michel Paquette   Exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 904 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 637 1 809 1 709 2 005 2 163 2 168 2 232 2 446 2 503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 350 2 506 2 377 2 285 2 381 2 426 2 340 2 443 2 365
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 167 2 130 2 174 1 825 1 911 1 795 1 750 1 781 1 633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 565 1 470 1 261 1 184 1 052 975 905 900 904
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Sanctuaire gallo-romain monumental avec une cella circulaire au centre d'une cour entourée d'une large galerie. Les deux couloirs encadrent une niche ayant supportée une statue vraisemblablement celle de la divinité[6].(Site enfoui).
  • Vestiges d'un théâtre gallo-romain de 115 m de diamètre, au lieu-dit les terres noires, sur le côté Nord de la départementale 957. Le site a été découvert par prospection aérienne en 1974, des sondages effectués par la suite ont permis d'en préciser le plan. (Site enfouis)[7],[8]
  • Maison des fouilles, qui expose une grande partie du mobilier découvert lors des fouilles archéologiques[9].
  • Maison de l'Amiral du XVIIe siècle, habitée par le duc de Bellegarde, puis par l'amiral de Coligny.
  • Église romane Saint-Sulpice, XIIIe siècle, XVIe siècle : (chapelle du chœur du XVIIIe siècle, abside et clocher du XIXe siècle et épitaphes du XVIe siècle. L'église est inscrite comme Monument historique[10].
  • Prêche des huguenots
  • Petit Fort
  • Lavoirs
  • Puits antique, fosse commune médiévale[11]?

Installations[modifier | modifier le code]

  • Piscine
  • Salle polyvalente
  • Centre de loisirs (enfance)

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le VTT peut être pratiqué sur la commune sur trois parcours balisés : circuit de l'eau, circuit nature, circuit histoire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]