Biarne

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Biarne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Dole
Canton Dole-Nord-Est
Intercommunalité Grand Dole
Maire
Mandat
Bruno Negrello
2014-2020
Code postal 39290
Code commune 39051
Démographie
Population
municipale
361 hab. (2011)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 48″ N 5° 27′ 27″ E / 47.1467, 5.457547° 08′ 48″ Nord 5° 27′ 27″ Est / 47.1467, 5.4575  
Altitude Min. 192 m – Max. 262 m
Superficie 6,21 km2
Localisation

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Biarne est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est dominée par le Mont Frit à 264m. Située à 10 km au sud-est d'Auxonne. Elle comprend le bourg principal, Biarne, et le hameau de Saint-Vivant en Amous (ou Amaous ou encore Saint-Vivant en Amaou[1]) qui lui est rattaché depuis 1824

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Auxonne (Côte-d'Or) Rainans Rose des vents
N Jouhe
O    Biarne    E
S
Billey (Côte-d'Or) Sampans

Histoire[modifier | modifier le code]

Le hameau de Saint-Vivant garde le nom du monastère qui s'y est établi au IXe siècle et qui prit le nom du saint dont les moines vénéraient la relique.

Après avoir été chassés de Vendée dont ils fuyaient les incursions destructrices, les moines s'étaient tout d'abord mis en sécurité à Clermont puis avaient trouvé refuge sur des terres, prés, vignes, eaux et forêts qu'Agilmar (Agilmarus), évêque de Clermont propriétaire de ces biens en Bourgogne mettait entièrement à la disposition du monastère auquel il imposa le nom de Saint-Vivant[2]. Les moines y vécurent quelque temps avant d'être à nouveau chassés par les Normands d'Astings (ou Austin ou encore Hasting), vers 886, après le siège de Paris, lors de leurs incursions dévastatrices aux confins de la Bourgogne et d'être finalement recueillis par le comte Manassès qui leur donna résidence à Vergy où ils fondèrent le monastère de Saint-Vivant de Vergy.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Vivant fut complété par le nom du pagus dans lequel le village se trouvait : le pagus Chamavorum (du nom du peuple franc des Chamaves) ou pagus Amous (ou Amaous) provient des Chamaves dont le hameau de Saint-Vivant-en-Amous garde aujourd'hui le souvenir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
vers 1842   Chevaux    
-- -- --    
mars 2001 en cours Bruno Negrello    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 361 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
330 296 320 260 434 423 411 409 420
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
375 374 355 314 310 308 312 275 259
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
243 230 230 215 209 196 187 185 162
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
184 146 152 255 355 354 367 364 363
2011 - - - - - - - -
361 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste;
  • Chapelle Saint-Hilaire (XVe-XVIIe s), sise au lieu-dit "Saint-Vivant", inscrite au titre des monuments historiques depuis 1979[5].
  • Fontaine de 1856.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir carte IGN
  2. Dom Simon Crevoisier, Chronique de Saint-Vivant, Manuscrit vers 1620 - B.M. de Dijon (MS-961) ou Archives de la Côte-d'Or (H. 122)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  5. « Chapelle Saint-Hilaire (XVe-XVIIe s) », base Mérimée, ministère français de la Culture