Lavans-lès-Dole

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Lavans-lès-Dole
Clocher de Lavans en 2008
Clocher de Lavans en 2008
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Dole
Canton Rochefort-sur-Nenon
Maire
Mandat
Colette Wolf
2014-2020
Code postal 39700
Code commune 39285
Démographie
Population
municipale
339 hab. (2011)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 23″ N 5° 37′ 39″ E / 47.1564, 5.6275 ()47° 09′ 23″ Nord 5° 37′ 39″ Est / 47.1564, 5.6275 ()  
Altitude Min. 205 m – Max. 266 m
Superficie 10,27 km2
Localisation

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Lavans-lès-Dole

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Lavans-lès-Dole

Lavans-lès-Dole est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Malange, Auxange Gendrey Rose des vents
Romange
Lavangeot
Audelange
N Orchamps
O    Lavans-lès-Dole    E
S
Éclans-Nenon Our

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le vocable Lavans aurait pour origine « lav » qui signifiait un amas de rochers. On sait cependant que dans cette vallée du Doubs, les noms en « ange » et en « ans » remontent au temps où des Germains furent amenés pour peupler et défricher la région. C’est pourquoi Lavans qui, autrefois s’écrivait « Lavens », serait le nom d’une personnalité germanique. Pour différencier cette commune des autres du même nom, on parla de Lavans-Montjeux en 1793, Lavans-lez-Orchamps en 1850, Lavans-lez-Romange puis Lavans-lez-Malange et enfin Lavans-lès-Dole.
De 1824 à 1845, Lavangeot située à 1 300 mètres fut réunie à la commune. Avec le Doubs et le canal du Rhône au Rhin, l’Arne et la Vèze, l’eau ne manque pas ! Mais heureusement, situé sur un coteau s’inclinant sur la rive droite du Doubs, le village se trouve protégé des inondations. Cependant l’un de ses hameaux, Moulin-Rouge peut avoir les pieds dans l’eau. Montjeux, est lui bien à l’abri au sein de la forêt de chaux ainsi que les Tillières sur les monts de Lavans. Au Moyen-Âge, la seigneurie de Lavans appartenait aux comtes souverains de Bourgogne et les terres étaient cultivées par divers exploitants qui versaient une redevance. Au XIIIe siècle, Alix, comtesse palatine de Bourgogne partagea ses biens entre ses enfants, l’un d’eux, Étienne de Bourgogne recevant Lavans. Devenu chanoine à Besançon, ce dernier institua son frère Otton comme légataire universel en 1298. Les héritiers d’Otton conservèrent ces biens, mais au XVe siècle, Marie de Bourgogne dut en vendre une partie pour s’armer et pouvoir lutter contre les attaques de Louis XI. Au XIVe siècle, la famille Perrenot de Lavans possédait le fief de la mairie. Il se composait d’un château fort et d’un droit de couper du bois en forêt de Chaux. Plusieurs membres se déclarèrent seigneurs de Lavans. Divisé au XVIe siècle, ce fief devint, pour moitié propriété de la famille du Balay, des filles l’apportant en dot, faisant apparaître les noms de Jean d’Andelot, Claude Béreur, Claude Arvisenet ou encore Ethernoz, Eucher Ermenfroy de Broissia, Jouffroy Gonsans, etc. La seconde moitié appartenu à Daniel Privey avant d’être portée en dot à Alexandre Ignace de Santans, puis à François Bernard d’Espiard de Saux et enfin dans la maison Terrier. Un autre fief dit « de Châtenois » était propriété de Huguenin de Châtenois au XIIIe siècle[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[2] Jean-Michel Diètre    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 339 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 326 356 376 548 510 510 356 331
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
313 320 272 257 250 262 274 280 256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
216 210 210 176 171 175 174 169 182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
232 176 182 231 242 265 316 330 339
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Descente de croix en haut-relief incluse dans le mur Sud de l'église

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissance de Charles-Constant-Marie de Marenches (le 28 novembre 1881), père du comte Alexandre de Marenches.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pays Dolois
  2. Préfecture du Jura, Liste des maires élus en 2008, consultée le 2 mai 2010
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011