Vulgate

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Bible Gutenberg, vers 1455

La Vulgate (du latin vulgata, qui signifie « rendue accessible, rendue publique », lui-même de vulgus, qui signifie « la foule ») est une version latine de la Bible, traduite initialement par Jérôme de Stridon à la fin du IVe siècle directement depuis le texte hébreu de l'Ancien Testament et depuis le texte grec du Nouveau Testament, auxquels Jérôme et ses successeurs ont ajouté des adaptations de la Vetus Latina (« vieille [bible] latine »), une version plus ancienne traduite du grec de la Septante.

Diffusée essentiellement en Occident, elle connaît plusieurs versions et évolutions, dont celles due à Alcuin au VIIIe siècle ou encore à Érasme au XVIe siècle avant d'être fixée par le pape Clément VIII en 1592, dans une version dite « sixto-clémentine (en) » qui fera autorité dans l’Église catholique romaine jusqu'en 1979. En 1454, c'est à la Vulgate que Gutenberg réserve l'honneur d'être le premier livre imprimé.

La dernière révision en date, promulguée en 1979 par Jean-Paul II, est appelée la « Néo-Vulgate (en) ».

Terminologie[modifier | modifier le code]

Le terme Vulgate (vulgata) appliqué à la version latine de la Bible est anachronique concernant le travail de Jérôme de Stridon : ce n'est qu'à partir du début du XVIe siècle qu'il sert à désigner habituellement les bibles latines dont les versions ont été plus ou moins stabilisées depuis l'édition faite à Mayence vers 1450. Afin d'identifier ce texte stabilisé, le Concile de Trente de 1546 utilise l'expression « vetus et vulgata editio »[1].

Quand Jérôme ou son contemporain Augustin d'Hippone utilisent le terme vers le IVe siècle, c'est plutôt pour désigner la Bible grecque commune non révisée — ou ses traductions latines — connue sous le nom actuel de Vetus Latina (« vieille bible latine »)[1].

Enfin, le texte connu sous le nom de Vulgate de nos jours n'était toujours pas fixé au VIIIe siècle ni son usage réellement « vulgarisé » : celui-ci commencera à réellement se répandre aux alentours de 850, notamment grâce à la diffusion des bibles carolingiennes illustrées dites « Bibles de Tours », la Bible de Moutier-Grandval ou encore la Bible Vivien[1].

Jérôme de Stridon[modifier | modifier le code]

Saint Jérôme par Le Caravage.

Les traductions latines de l'Ancien et du Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

À partir du IIe siècle, le nombre croissant de convertis au christianisme qui sont de langue ou de culture latine nécessite que les textes sur lesquels s’appuie cette religion leur soient accessibles. Cette demande est rencontrée par des traducteurs locaux, sans coordination ni systématisme. Il en résulte une grande variété de manuscrits et de versions des textes, aggravée par les processus de copie qui peuvent occasionner des fautes, des adaptations, ajouts ou retraits de la part des copistes[2].

Au IVe siècle, les traductions latines des textes de la Bible, réalisées à partir de la version grecque et caractérisées, à l'origine, par leur littéralisme (elles seront désignées par la suite sous le terme générique de Vetus latina, vieille latine ; il en existe deux types de variantes : africaine, la plus ancienne, et européenne) finissent par devenir fort diverses en qualité et en précision à cause de la multiplication des manuscrits.[réf. nécessaire]

Ainsi, à cette époque, il existe presque autant de versions des textes bibliques qu'il y en a de copies et l'évêque de Rome, Damase (366-384) vraisemblablement préoccupé par cette grande diversité des textes qu'il étudie, commande à Jérôme — un de ses collaborateurs occasionnels[3] qui a été ordonné par un évêque schismatique[4] — d'en produire une version fiable[2].

Le Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

Épître de Jérôme dans la Bible de Gutenberg.

C'est donc vraisemblablement à l'instigation de Damase[5] que Jérôme traduit les Évangiles à Rome, entre 383 et 384 : en se fondant sur des manuscrits grecs il révise une version européenne de la Vetus Latina des Évangiles, vraisemblablement une version d'Eusèbe de Césarée[6]. Les traductions latines des autres livres du Nouveau Testament ne lui doivent rien : leur version latine est attribuée à Rufin le Syrien et à des cercles pélagiens[7].

L'Ancien Testament[modifier | modifier le code]

Concernant l'Ancien Testament, la plupart des chercheurs contemporains s'accordent sur le fait que Jérôme a accompli son travail de traduction entre 390 et 405[8]. Doué d'une bonne connaissance du grec qu'il perfectionne durant six ans à Antioche[9], Jérôme apprend l'hébreu lors de sa retraite dans le désert Syrien avec un moine d'origine juive converti au christianisme puis il noue une relation avec certains érudits juifs qu'il poursuit tout au long de sa carrière[10]. Faisant face à des difficultés d'interprétation, il se rend en Palestine pour consulter les docteurs juifs, spécialistes du texte hébreu. Son désir est de retrouver la veritas hebraica par-delà l'héritage grec. Néanmoins, le niveau de maîtrise de l'hébreu par Jérôme demeure en débat au sein de la recherche du XXIe siècle[11].

Jérôme traduit l’Ancien Testament à partir d’un original hébreu proche du texte massorétique[12], à Bethléem entre 390 et 405[13]. Il s'appuie également sur la version grecque issue de l'édition officielle d'Eusèbe, commandée par l'empereur Constantin à l'issue du concile de Nicée de 325[6]. Concernant l'ordre des traductions, la recherche actuelle propose la datation suivante : les Prophètes, Samuel, les Rois, les Psaumes[14] et Job sont achevés vers 393 ; Esdras, Néhémie et les Chroniques vers 394-396 ; les Proverbes, l'Ecclésiaste et le Cantique des Cantiques vers 398 ; enfin le Pentateuque, Josué, les Juges, Ruth et Esther entre 398 et 405[8].

Il n’a pas traduit les livres deutérocanoniques, à l'exception de ceux de Tobie et de Judith. La traduction latine des livres de la Sagesse, Siracide, les deux livres des Maccabées, ou Baruch ne doit rien à Jérôme et reflète d'anciennes Vetus Latina[15].

Le Psautier[modifier | modifier le code]

Jérôme révise également, entre 382 et 385, un Psautier vieux latin dont aucune trace n'a été conservée de l'original[16]. Le Psautier de la Vulgate sixto-clémentine (en), dit « gallican » car il fut diffusé en Gaule à partir du IXe siècle[17], est une traduction en latin de Psaumes effectuée par Jérôme à Bethléem entre 386 et 389[18], à partir du texte hexaplaire (en grec) de la Septante d'Origène[17]. La traduction des Psaumes effectuée à partir du texte hébreu par Jérôme n'a jamais fait l'objet d'une utilisation liturgique et ne se trouve pas dans la Vulgate sixto-clémentine[17][note 1]. L'édition de la Bible réalisée à la fin VIIIe siècle et au tout début du IXe siècle par Alcuin inclut uniquement le psautier gallican[19]. D'autres psautiers latins (en) existent[20].

Réception antique[modifier | modifier le code]

Jérôme propose une littéralité nouvelle des Écritures, éloignée de son style personnel[21]. La traduction de Jérôme, que les pratiques ascétiques et approches théologiques confinent en dehors des courants alors dominants de la Grande Église, est largement rejetée par ses contemporains, religieux comme laïcs, qui vont jusqu'à questionner l'orthodoxie de son auteur[22]. Sa façon de recourir au texte hébreu pour établir le texte de la Bible chrétienne est ainsi désapprouvée par ses contemporains comme Augustin d'Hippone qui pense qu'il faut suivre la Septante[23], selon l'usage, devenu prédominant dans le christianisme après la prédication de Paul de Tarse, des Églises issues des milieux juifs hellénisés et païens.[réf. nécessaire]

Correspondance de Jérôme et Damase[modifier | modifier le code]

Dans la lettre-préface à sa traduction des Évangiles adressée à Damase, Jérôme exprime ses doutes à propos de l'accueil que recevra cette révision : « Tu me contrains à faire du travail nouveau sur de l'ancien : tu veux que, une fois les exemplaires des Écritures dispersés dans le monde entier, je siège comme arbitre et que, dans la mesure où ils varient entre eux, je décide quels sont ceux qui s'accordent avec la vérité grecque. […] Qui en effet, qu'il soit instruit ou non, quand il prendra le volume en mains et qu'il verra que ce qu'il y lit diverge du goût de la salive qu'il a senti la première fois, n'éclatera aussitôt en exclamations, s'écriant que je suis un faussaire, un sacrilège, moi qui ose ajouter, changer, corriger quelque chose aux livres anciens ? »[24]

La correspondance entre Jérôme et Damase est peut-être apocryphe[25] : selon Pierre Nautin, spécialiste de la littérature patristique, plusieurs des lettres entre Jérôme et Damase auraient en fait été écrites par Jérôme après la mort de Damase, Jérôme ayant « composé toute cette correspondance après la mort du pape dans une circonstance où il lui était utile de se prévaloir de ses relations avec le pontife défunt »[26]. Du vivant même de Jérôme des lettres faussement attribuées à ce dernier, à son grand dam, étaient en circulation — dont un pseudo-courrier à Damase[27] —, et moins d'un siècle après sa mort, des faussaires forgeaient des lettres apocryphes entre les deux hommes afin de créer une autorité pour leurs travaux, comme Jérôme l'avait lui-même déjà fait avec une certaine finesse[28]. De nombreuses fausses lettres, censées avoir été échangées entre Damase et Jérôme, circulent ensuite au cours à l'époque médiévale[29].

Versions successives[modifier | modifier le code]

Période carolingienne[modifier | modifier le code]

Il existe près de dix mille manuscrits, souvent récents, de la traduction de la Vulgate attribuée à Jérôme, dont les plus anciens remontent au VIIe voire au VIe siècle[30].

Dès le VIIIe siècle, les copies manuscrites recommencent à s'écarter du texte de Jérôme. A la demande de Charlemagne désireux de proposer à ses sujets une version fiable de la Bible, Alcuin, abbé de Saint-Martin de Tours, effectue un travail de restauration, qui sera mené à son terme par Théodulfe, évêque d'Orléans[31]. Ainsi, l'usage de la Vulgate ne se généralise pas avant le IXe siècle tandis que l'usage et les copies de la Vetus Latina restent répandus parmi les moines et clercs érudits jusqu'au XIIIe siècle[22]

En 1454, c'est à une révision parisienne manuscrite de la Vulgate datée du XIVe siècle que Gutenberg réserve l'honneur d'être le premier livre imprimé ; pour cette première édition qui comporte deux volumes, on parle de « Bible à 42 lignes » d'après le nombre de lignes qu'elle comprend par pages, présentées en deux colonnes[32].

Réforme[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, la Réforme protestante favorise de nouvelles traductions directement dans les langues vernaculaires (en allemand, français, etc.) des textes originaux hébreu et grec pour qu'ils soient compris par chaque croyant.[réf. nécessaire]

Estimant que le texte de la Vulgate avait subi jusqu'à son époque de multiples corruptions, Érasme entreprend en 1513 de rétablir un texte plus fidèle à celui de Jérôme en se fondant, à l'exemple de Laurent Valla, sur des sources en grec ancien : c'est ainsi que parut le Novum Instrumentum omne (1516), texte bilingue latin-grec d'une Vulgate rétablie, qui sert de base aux bibles protestantes de Genève et d'Angleterre. Des éditions critiques de la Vulgate n'en apparaissent pas moins à la suite de celle de Gobelinus Laridius publiée à Cologne en 1530, comme celle de Robert Estienne en 1528[33]. En outre, les traductions directes des versions en grec ou en hébreux entreprises par les exégètes humanistes font perdre à la version de Jérôme son statut de seule version valable de l'Écriture au sein du christianisme occidental, pour devenir une version parmi bien d'autres et souffrant de défauts[33].

Frontispice de la Vulgate sixto-clémentine de 1592

L’Église catholique ressent alors la nécessité de réaffirmer la suprématie de la Vulgate[33] au cours du concile de Trente en 1546 :

« [L]e [...] saint concile [...] statu[e] et déclar[e] que la vieille édition de la Vulgate, approuvée dans l'Église même par un long usage de tant de siècles, doit être tenue pour authentique dans les leçons publiques, les discussions, les prédications et les explications, et que personne n'ait l'audace ou la présomption de la rejeter sous quelque prétexte que ce soit. »

[34]. Les autorités ecclésiales catholiques s'attachent dès lors à établir une nouvelle version critique révisée qui connaît quelques errements[33] : Clément VIII fait arrêter la publication d'une version de la Vulgate préparée par Sixte V (dite « Vulgata Sixtina (en) ») — vivement critiquée et truffée d'erreurs[33] et publiée en 1590 — pour promulguer une version révisée en 1592[30]. C'est la Vulgate sixto-clémentine (en) qui fera autorité dans l’Église catholique romaine jusqu'en 1979[35].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XXe siècle, le pape Pie XII requalifie comme simplement juridique la suprématie du texte latin :

Prologue de l'évangile de Jean, Vulgate clémentine.

« Si le concile de Trente a voulu que la Vulgate fût la version latine « que tous doivent employer comme authentique », cela, chacun le sait, ne concerne que l'Église latine et son usage public de l'Écriture, mais ne diminue en aucune façon (il n'y a pas le moindre doute à ce sujet) ni l'autorité ni la valeur des textes originaux... Cette autorité éminente de la Vulgate ou, comme on dit, son authenticité, n'a donc pas été décrétée par le concile surtout pour des raisons critiques, mais bien plutôt à cause de son usage légitime dans les Églises, prolongé au cours de tant de siècles. Cet usage, en vérité, démontre que, telle qu'elle a été et est encore comprise par l'Église, elle est absolument exempte de toute erreur en ce qui concerne la foi ou les mœurs, une authenticité de ce genre ne doit pas être qualifiée en premier lieu de critique, mais bien plutôt de juridique »[36]

La dernière révision en date de la Vulgate catholique, promulguée en 1979 par Jean-Paul II, est appelée la Néo-Vulgate (en) ou Nova Vulgata en latin[35].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Traduction de Jérôme en latin depuis l'hébreu disponible ici ou ici.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) Pierre-Maurice Bogaert, « The Latin Bible, c. 600 to c. 900 », dans Richard Marsden et E. Ann Matter (éds.), The New Cambridge History of the Bible, vol. II : From 600 to 1450, Cambridge University Press, (ISBN 978-0-521-86006-2), p. 69
  2. a et b (en) John J. Contreni, « The patristic legacy to c. 1000 », dans Richard Marsden et E. Ann Matter (éds.), The New Cambridge History of the Bible, vol. II : From 600 to 1450, Cambridge University Press, (ISBN 978-0-521-86006-2), p. 510
  3. (en) Andrew Cain et Josef Lössl, « Introduction », dans Andrew Cain et Josef Lössl (dirs.), Jerome of Stridon. His Life, Writings and Legacy, Routledge, (ISBN 9781317111191), p. 2
  4. Paulin d'Antioche ; (en) Andrew Cain, « Rethinking Jerome’s Portraits of Holy Women », dans Andrew Cain et Josef Lössl (dirs.), Jerome of Stridon. His Life, Writings and Legacy, Routledge, (ISBN 9781317111191), p. 47
  5. Ce point est débattu ; (en) Yves-Marie Duval, « Sur trois lettres méconnues de Jérôme concernant son séjour à Rome (382–385) », dans Andrew Cain et Josef Lössl (dirs.), Jerome of Stridon. His Life, Writings and Legacy, Routledge, (ISBN 9781317111191), p. 30
  6. a et b Étienne Nodet, « Recension : Rico Christophe, Le traducteur de Bethléem : le génie interprétatif de saint Jérôme à l’aune de la linguistique (Lectio Divina, 270), Paris, Cerf, 2016 », Revue Biblique,‎ , p. 124-129
  7. Cf. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbeville, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Du travail de Jérôme à la Vulgate », p. 217
  8. a et b (en) Matthew A. Kraus, Jewish, Christian, and Classical Exegetical Traditions in Jerome’s Translation of the Book of Exodus: Translation Technique and the Vulgate, BRILL, (ISBN 9789004343009, lire en ligne), p. 23
  9. Jacques Flamant et Françoise Monfrin, « Une culture si ancienne et si nouvelle », dans Jean-Marie Mayeur, Charles Pietri, Luce Pietri, André Vauchez, Marc Venard (dirs.), Histoire du Christianisme, vol. 2 : Naissance d'une chrétienté (250-430), Desclée, (ISBN 2-7189-0632-4), p. 639-640
  10. (en) Matthew A. Kraus, Jewish, Christian, and Classical Exegetical Traditions in Jerome’s Translation of the Book of Exodus: Translation Technique and the Vulgate, BRILL, (ISBN 9789004343009, lire en ligne), p. 21
  11. (en) Frans van Liere, An Introduction to the Medieval Bible, Cambridge University Press, (ISBN 9781107728981, lire en ligne), p. 87
  12. Michel Ballard, Histoire de la traduction: Repères historiques et culturels, De Boeck, (ISBN 9782804170745, lire en ligne), pt27
  13. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Révisions et retour à l'Hebraica veritas », p. 93-96
  14. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Révisions et retour à l'Hebraica veritas », p. 93
  15. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Du travail de Jérôme à la Vulgate », p. 217, 223-225
  16. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Révisions et retour à l'Hebraica veritas », p. 89-90
  17. a b et c Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Du travail de Jérôme à la Vulgate », p. 213, 217
  18. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Révisions et retour à l'Hebraica veritas », p. 90-93
  19. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Du travail de Jérôme à la Vulgate », p. 215, 217
  20. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Introduction : Du travail de Jérôme à la Vulgate », p. 212-214
  21. Claudio Moreschini et Enrico Norelli, Histoire de la littérature chrétienne antique grecque et latine, Labor et Fides, (ISBN 9782830909425, lire en ligne), p. 378
  22. a et b (en) Andrew Cain, « Rethinking Jerome’s Portraits of Holy Women », dans Andrew Cain et Josef Lössl (dirs.), Jerome of Stridon. His Life, Writings and Legacy, Routledge, (ISBN 9781317111191), p. 48
  23. Pierre Gandil, « La Bible latine : de la Vetus latina à la Néo-Vulgate », Résurrection, nos 99-100,‎ (lire en ligne)
  24. Aline Canellis (dir.) et al., Jérôme : Préfaces aux livres de la Bible, Abbevile, Éditions du Cerf, coll. « Sources Chrétiennes » (no 592), , 530 p. (ISBN 978-2-204-12618-2), « Préface su saint prêtre Jérôme sur l'Évangile », p. 471-473
  25. Régis Burnet, Le Nouveau Testament: « Que sais-je ? » n° 1231, Presses Universitaires de France, (ISBN 9782130634447, lire en ligne), pt73
  26. Pierre Nautin, « Le premier échange épistolaire entre Jérôme et Damase : lettres réelles ou fictives ? », Revue philosophique et théologique de Fribourg, no 30,‎ , p. 331
  27. Jean-Louis Maier, Le dossier du donatisme, Berlin, Akademie Verlag, (ISBN 9783050003160, lire en ligne), p. 98
  28. (en) Andrew Cain, The Letters of Jerome: Asceticism, Biblical Exegesis, and the Construction of Christian Authority in Late Antiquity, Oxford University Press, (ISBN 9780191568411, lire en ligne), p. 67
  29. voir par ex. P. Blanchard, « La correspondance apocryphe du pape S. Damase et de S. Jérôme », Ephemerides liturgicae, Città del Vaticano, vol. LXIII,‎ , p. 376–883, cité par Andrew Cain, op. cit., 2009, p. 67
  30. a et b Roselyne Dupont-Roc, « Le texte du Nouveau Testament et son histoire », dans Daniel Marguerat (dir.), Introduction au Nouveau Testament : Son histoire, son écriture, sa théologie, Labor et Fides, (ISBN 978-2-8309-1289-0), p. 516
  31. (en) Frans van Liere, An Introduction to the Medieval Bible, Cambridge University Press, (ISBN 9781107728981, lire en ligne), p. 92
  32. (en) Hans Dieter Betz, Religion past and present, Brill, (lire en ligne), p. 620
  33. a b c d et e (en) Frans van Liere, « The Latin Bible, c. 900 to the Council of Trent, 1546 », dans Richard Marsden et E. Ann Matter (éds.), The New Cambridge History of the Bible, vol. II : From 600 to 1450, Cambridge University Press, (ISBN 978-0-521-86006-2), p. 108-109
  34. Denzinger 1506, Décret touchant l'Édition & l'usage des Livres Sacrés, IVe session du concile de Trente.
  35. a et b « Scripturarum Thesaurus (25 avril 1979) | Jean Paul II », sur w2.vatican.va (consulté le 11 août 2019)
  36. Pie XII, Encyclique Divino Afflante Spiritu

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Matthew A. Kraus, Jewish, Christian, and Classical Exegetical Traditions in Jerome’s Translation of the Book of Exodus: Translation Technique and the Vulgate, BRILL, (ISBN 9789004343009, lire en ligne)
  • Christophe Rico, Le traducteur de Bethléem : le génie interprétatif de saint Jérôme à l'aune de la linguistique, Les éditions du Cerf, (ISBN 9782204105804, lire en ligne)
  • (en) Frans van Liere, An Introduction to the Medieval Bible, Cambridge University Press, (ISBN 9781107728981, lire en ligne)
  • (en) H. H. Glunz, History of the Vulgate in England from Alcuin to Roger Bacon: Being an Inquiry Into the Text of Some English Manuscripts of the Vulgate Gospels, Cambridge University Press, (ISBN 9780521170758, lire en ligne)
  • P.-M. Bogaert, La Bible latine des origines au Moyen Âge. Aperçu historique, état des questions, Revue théologique de Louvain, 19, 1988, 137-159
  • Henri Quentin, Mémoire sur l'établissement du texte de la Vulgate, Rome/Paris, Desclée/Gabalda, (ISBN 9785884069848, lire en ligne)
  • Samuel Berger, Histoire de la Vulgate pendant les premiers siècles du Moyen Âge (Paris 1893)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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