Sainte-Radegonde (Aveyron)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Radegonde.
Sainte-Radegonde
Le village avec l'église fortifiée de Sainte-Radegonde
Le village avec l'église fortifiée de Sainte-Radegonde
Blason de Sainte-Radegonde
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Nord-Lévezou
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Rodez
Maire
Mandat
Michel Delpal
2014-2020
Code postal 12850
Code commune 12241
Démographie
Gentilé Radegondien(ne)
Population
municipale
1 707 hab. (2012)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 12″ N 2° 37′ 38″ E / 44.336751, 2.62714144° 20′ 12″ Nord 2° 37′ 38″ Est / 44.336751, 2.627141
Altitude Min. 535 m – Max. 791 m
Superficie 30,48 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative d'Aveyron
City locator 14.svg
Sainte-Radegonde

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique d'Aveyron
City locator 14.svg
Sainte-Radegonde

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Radegonde

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Radegonde
Liens
Site web sainteradegonde.fr

Sainte-Radegonde est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Rodez située à une dizaine de kilomètres au sud-est de Rodez sur la Briane affluent de l'Aveyron.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rodez La Loubière Rose des vents
Le Monastère N Agen-d'Aveyron
O    Sainte-Radegonde    E
S
Flavin Le Vibal

Transports[modifier | modifier le code]

Accès par les transports en commun de Rodez voir aussi l'ancien réseau Octobus, et par la gare de Rodez

Site[modifier | modifier le code]

S'étendant sur 2 965 hectares, la commune de Sainte-Radegonde présente une grande variété de paysages. Au Nord, elle couvre une partie de la plaine alluviale de l'Aveyron, l'altitude moyenne y est de 535 m.

Lieux-dits et villages de la commune[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Bel-Air[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un des premiers lieux d'occupation de la commune. En 1330 et 1529 des actes mentionnent une famille Bozinhac, possédant la seigneurie du même nom. En 1613 Catherine de Sabatery et Guillaume de Masnau sont seigneur de Bousinhac. Leurs enfants (Guillaume, Bertrand, Géraud et Ignace) leur succéderont. À la Révolution le village est peuplé d'une trentaine d'habitant. En 1789, la seigneurie de Bozinhac est réunie à celle d'Hyars pour former une seule commune. Aujourd'hui le village compte quatre familles qui y vivent.

La commune de Sainte-Radegonde est créée par ordonnance du roi Louis-Philippe Ier le 3 juillet 1837. Le 29 mai 1861, le corps législatif (assemblée législative du Second Empire) examina les demandes faites par les habitants d'Arsac, Arsaguet, Gros et Recoules (représentant 479 hectares), de voir leurs hameaux détachés de la commune d'Onet-le-Château pour être rattachés à celle de Sainte-Radegonde.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Sainte-Radegonde

Les armes de la commune de Sainte-Radegonde se blasonnent ainsi :
Parti: au 1er d'azur à la crosse d'or, au 2e de gueules au bras reliquaire de sainte Radegonde d'argent surmonté d'une couronne royale ouverte d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2001 André Geniez    
2001 2008 Gérard Carrière    
2008 en cours Michel Delpal    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 707 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
446 414 868 1 081 1 201 1 259 567 553 590
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
553 541 513 540 549 553 562 563 551
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
533 530 569 502 480 504 510 481 476
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
480 443 542 1 027 1 226 1 355 1 536 1 587 1 707
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Le pôle Agro-Alimentaire d'Arsac est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Rodez – Villefranche - Espalion.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Église fortifiée d'Inières[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église fortifiée d'Inières.

Logo monument historique Classé MH (1921)[3]


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Église Sainte-Radegonde[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Classé MH (1925)[4]

Elle date du XIVe siècle.


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Maison Yence[modifier | modifier le code]

Maison Yence  Inscrit MH (1978)[5]

La façade de la maison du notaire royal date du XVIe siècle.


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Mémorial[modifier | modifier le code]

Le Mémorial de Sainte-Radegonde[6] rend hommage aux trente personnes fusillées sur la commune durant la Seconde Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Cosson, Sainte-Radegonde et Inières en Rouergue, Onet-le-Château, J.-M. Cosson,‎ , ill., couv. ill. ; 21 cm, 271 p. (notice BnF no FRBNF35560662)
  • Ludovic Billon, Sainte-Radegonde, Saint-Cyr-sur-Loire, A. Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ , ill., couv. ill. ; 24 cm, 127 p. (ISBN 2-84910-020-X, ISSN 1355-5723, notice BnF no FRBNF39180125)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel, Rodés-est : Lo Monestire, Senta-Radegonda / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Rodés-est, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ , ill., couv. ill. ; 28 cm, 340 p. (ISBN 2-907279-60-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF39300576)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]