Ses habitants sont appelés les Lucois ou les Primaubois. En effet, la commune administrative regroupe deux bourgs : Luc et La Primaube, séparés de 3 km ; d'où l'appellation de la commune :
Luc-la-Primaube.
Luc est un village qui accueille la mairie de la commune. Il possède une église datant du XVe siècle (plus de détails à Lieux et monuments). La plupart des maisons sont assez récentes tandis que le nombre de bâtisses plus anciennes tend à diminuer. On y trouve très peu de commerces. En outre, beaucoup d'habitants travaillent à Rodez. La RN88 n'est pas directement reliée au village, bien que passant à côté. De ce fait, Luc est moins gagné par l'urbanisation que La Primaube[1].
La Primaube est une petite ville commerçante. On y trouve une église moderne du XXe siècle, une place commerçante : la place de l'Étoile. La plupart des maisons sont récentes et regroupées en lotissements. Il reste cependant quelques rares maisons centenaires (une des mieux entretenues donne sur le rond-point principal de la ville). À côté des lotissements, on tombe directement sur les champs verts, bosquets ou étangs. Beaucoup de personnes habitant dans ces lotissements récents travaillent à Rodez, situé à 10 minutes en voiture. La route menant de Rodez à la Primaube (Avenue de Rodez) est jouxtée par une grande surface, des concessionnaires, et des bourgs rattrapés par l'urbanisation (La Boissonnade, Espessergues...).
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 079 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Salles-la-Source à 14 km à vol d'oiseau[8], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 869,1 mm[9],[10].
La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,2 °C, atteinte le [Note 1].
Au , Luc-la-Primaube est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12].
Elle appartient à l'unité urbaine de Rodez, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[13],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Venant de Toulouse, Albi, Carmaux..., et allant en direction de Rodez, on peut traverser la commune en empruntant la nouvelle 2X2 voies, évitant la traversée des villes de Luc ou de la Primaube.
Une gare est située à la Primaube. Elle est desservie par des TER Occitanie.
La commune faisant partie de Rodez Agglomération, elle est desservie par les transports urbains Agglobus. La ligne J dessert Luc et La Primaube.
Arrêts de bus de Luc et La Primaube desservis par la ligne J
Luc-la-Primaube portait précédemment, jusqu'au , le nom de Luc[16]. La nouvelle dénomination a été officialisée par le décret no 2005-1155 du portant changement de noms de communes (NOR : INTA0500236D) publié au Journal officiel no 215 du page 14945.
L'origine du nom de Luc est sujet à controverses. Pour certains, il viendrait du ruthène Lug (divinité celte), pour d’autres du latin Lucus (bois sacré pour les romains), pour d’autres il s’agit d’un lieu voué à l’évangéliste Luc par l'évêque Amans de Rodez qui y possédait des terres[17].
Le nom de la ville de La Primaube à une origine bien particulière. Jadis, des charrois en provenance de l'abbaye de Bonnecombe, qui se rendaient à Rodez ou à Millau, devaient obligatoirement passer par ce qui correspond aujourd'hui au carrefour central de la Primaube (anciennement nommé l'Étoile). Ces attelages partaient très tôt le matin, alors que la nuit était encore profonde. Lorsqu'ils atteignaient le carrefour, le jour commençait à peine à se lever. C'est ainsi que ces personnes désignèrent l'endroit comme étant la prime aube, traduit mot à mot par la première aube. Puis, au fil du temps, prime aube est devenue primaube et enfin La Primaube, nom officialisé par le maire Anatole de Séguret[18]. Le terme Étoile n'a plus été utilisé pour désigner le croisement. Il n'a, toutefois, pas été perdu, en effet une place et un giratoire de la Primaube portent ce nom.
Autrefois, Luc représentait la ville dominante de la commune, ce qui explique le fait que la mairie de Luc-la-Primaube se situe à Luc. L'ordonnance du agrandit le territoire communal, ainsi Luc, la Capelle Saint-Martin, Calzins, la Boissonnade et Ruols ne forment plus qu'une seule unité administrative. Le prieuré Saint-Maurice fut donné au chapitre de Rodez en 1408 par l'anti-pape Benoît XIII.
En 1744, l'intendant de Montauban, Charles Lescalopier, fait construire une grande route reliant Toulouse à Millau ; elle passe par une zone de croisement déserte qui, sur les cadastres, était nommé l'Étoile. Le Chemin Royal, comme il était nommé lors de sa construction en 1750, qui reliait Rodez à l'Étoile, vient compléter le croisement en formant un carrefour à trois directions. En 1749, au niveau de l'Étoile, avait été bâti un hôtel, la Baraque de l'Aurore, dans le but de permettre aux voyageurs qui se déplaçaient à cheval, de faire une halte.
La Primaube est une ville récente, dont on dit souvent, qu'elle est "née de la route" au XIXe siècle. En effet, trois axes de communications, l'avenue de Toulouse, l'avenue de Rodez et la route des Lacs (faisant la liaison avec Flavin, Pont-de-Salars, Millau...), convergent tous sur le centre historique de la Primaube : le Giratoire de l'Étoile. La ville s'est ensuite développée en devenant banlieue de Rodez.
L'histoire de la Primaube est également liée à l'ancienne paroisse de la Capelle Saint-Martin, qui fut jadis sous la domination de l'abbaye de Bonnecombe. Autrefois la relique de Saint Martin faisait venir bon nombre de personnes afin de guérir la maladie dite des vers. Aujourd'hui, la relique est située dans la maison de retraite Sainte-Anne, à la Primaube.
Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt neuf[19],[20].
La commune marque l'entrée sud de Rodez Agglomération. C'est aujourd'hui l'un de ses principaux pôles d'ancrage économique. Elle compte sur le site de Naujac l'une des 4 grandes zones d'activités intercommunales de l'agglomération.
La commune a droit à 5 délégués communautaires au conseil de communauté de Rodez Agglomération.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].
En 2022, la commune comptait 6 054 habitants[Note 3], en évolution de +1,97 % par rapport à 2016 (Aveyron : +0,37 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (28,8 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,9 % la même année, alors qu'il est de 34,3 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 2 935 hommes pour 3 052 femmes, soit un taux de 50,98 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (50,67 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 2]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,9
90 ou +
1,8
9,7
75-89 ans
11,3
17,9
60-74 ans
20,0
21,9
45-59 ans
21,7
16,7
30-44 ans
18,0
14,4
15-29 ans
13,0
18,5
0-14 ans
14,1
Pyramide des âges du département de l'Aveyron en 2021 en pourcentage[25]
La commune ne possède ni collège ni lycée. La plupart des enfants, habitant la commune, doivent emprunter les transports scolaires pour se rendre dans leurs établissements respectifs dès l'entrée au collège.
Pour les jeunes qui désirent poursuivre leurs études, il est possible d'intégrer des formations d'enseignement supérieur à Rodez(suivre le lien ci-dessous). Toutefois, beaucoup de formations ne sont pas disponibles à Rodez, obligeant les étudiants à se diriger vers de plus grandes villes. Les plus proches sont Albi, Toulouse, Montpellier ou encore Clermont-Ferrand (suivre les liens ci-dessous).
La ville est mieux équipée que Luc en ce qui concerne la santé, en effet, elle compte cinq médecins, réunis dans un même cabinet médical, deux pharmacies, deux cabinets d'infirmières regroupant, à eux deux, dix infirmières, trois dentistes, deux podologues, six kinésithérapeutes, un orthophoniste, un laboratoire d'analyses, trois orthopédistes et enfin pour nos amis les animaux, un cabinet vétérinaires rassemblant trois vétérinaires.
Luc possède quelques équipements et services destinés au public tels que la mairie ou une agence postale. Pour les enfants, la ville est munie d'une cantine ainsi que d'une garderie pour les plus petits.
Concernant les activités sportives, on trouve à Luc, trois stades de football (dont un terrain synthétique), une piste d'athlétisme, une salle de gym, plusieurs terrains de pétanque répartis dans différents hameaux, un court de tennis et son grand quillodrome.
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 566 personnes, parmi lesquelles on compte 80,4 % d'actifs (75,6 % ayant un emploi et 4,8 % de chômeurs) et 19,6 % d'inactifs[Note 6],[I 5]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Rodez, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 8]. Elle compte 2 088 emplois en 2018, contre 2 032 en 2013 et 1 992 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 723, soit un indicateur de concentration d'emploi de 76,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,8 %[I 9].
Sur ces 2 723 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 635 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 91,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 4,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].
529 établissements[Note 7] sont implantés à Luc-la-Primaube au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 12].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
529
100 %
(100 %)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
58
11 %
(17,7 %)
Construction
87
16,4 %
(13 %)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
140
26,5 %
(27,5 %)
Information et communication
5
0,9 %
(1,5 %)
Activités financières et d'assurance
25
4,7 %
(3,4 %)
Activités immobilières
31
5,9 %
(4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
67
12,7 %
(12,4 %)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
71
13,4 %
(12,7 %)
Autres activités de services
45
8,5 %
(7,8 %)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,5 % du nombre total d'établissements de la commune (140 sur les 529 entreprises implantées à Luc-la-Primaube), contre 27,5 % au niveau départemental[I 13].
La commune est dans le Segala, une petite région agricole occupant l'ouest du département de l'Aveyron[27]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 2].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 124 lors du recensement agricole de 1988[Note 11] à 66 en 2000 puis à 70 en 2010[29] et enfin à 60 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 52 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[30],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 284 ha en 1988 à 2 075 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 18 à 35 ha[29].
Elle aurait été érigée à l'emplacement d'une chapelle romane mais rebâtie à partir du XIIIe siècle[31]. Un clocher est construit de 1316 à 1331[31].
En 1408, à la suite de l'union du prieuré de Luc avec le chapitre de la cathédrale de Rodez[17], l'église romane est transformée en église gothique. La famille de Planèzes finance la construction de la chapelle du bras sud du transept en 1463[32] et en 1930 y est redécouverte une peinture murale représentant le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean avec à sa gauche sainte Catherine. C'est aussi au XVe siècle que l'édifice est doté d'un groupe sculpté[33] : une Pietà, une sculpture de la Vierge et une de saint Jean[34].
Peinture murale, XVe siècle.
Groupe sculpté, XVe siècle.
Pietà, XVe siècle.
Dans la nef se trouvent trois blasons armoriés : le premier, écartelé d'une croix, est attribué à la famille d'Arpajon ; le deuxième, une fleur de lys sur l'écu, serait un témoignage d'une participation du trésor royal à la construction de la nef, et le troisième, un lion senestré d'un chevron chargé de besants, est attribué à la famille de Morlhon[31].
Aux XVe et XVIe siècles, une salle est aménagée au dessus de la voûte, accessible par un escalier en vis. En 1449, 1635 et 1670 les évêques demandent en vain que des caisses où les paroissiens stockent des denrées en soient retirées[32].
Le clocher est rebâti en 1612[17]. Au premier étage tenait au sec les vêtements liturgiques et bannières. Au deuxième étage se trouve la chambre des cloches : la cloche Saint-Pierre de 31 kg qui sonne le ré, la cloche Maria de 13 kg qui sonne le sol, la cloche Sainte-Jeanne-d'Arc de 9 kg qui sonne le la et la cloche Saint-Maurice de 7 kg qui sonne le si[31] ont été inaugurées en 1923. La flèche de figure octogonale a 15 mètres de hauteur.
Retable du XVIIIe siècle
Le sol de l'église est refait en pierre grise en 1821. En 1878 le retable du XVIIIe siècle de la chapelle du Rosaire, endommagé par la foudre en 1873, est redoré. De 1887 à 1891 l'église est remaniée par l’architecte départemental Henri Pons pour l'agrandir et en faire un édifice régulier, symétrique, dans un style néo-gothique : construction de bas-côtés, d'une travée avec tribune, suppression de la sacristie au nord et de la tour qui servait à monter au clocher... Les matériaux utilisés sont de Toizac ou de Cayssiols (grès beiges). Les marches et paliers en pierre grises proviennent des carrières de Concourès. Les pierres déjà taillées, les clés de voute sont réemployées et au dessus de la tribune la clé de voûte porte la date 1889. Une nouvelle sacristie est construite pour remplacer celle du clocher[31].
Au début du XXe siècle est installé un maître-autel de marbre blanc sculpté par François Mahoux[33]. 17 vitraux sont réalisés au cours de deux campagnes : la première, en 1890, par le maître-verrier ruthénois Laurent Théotine Lachaize qui signe par son monogramme LTL ; la seconde, en 1934, par l'atelier de Gustave Pierre Dagrant à Bordeaux[33]. L'atelier de peinture de Paul Noël Lasseran réalise les anges entourant le monument aux morts et la peinture murale de la chapelle Sainte-Thérèse[33]. En 1951 la commune fait remplacer les 32 abats-sons en bois des ouïes du clocher par des abats-sons en ciment[31]. En 2009 est ajouté dans le baptistère un vitrail réalisé par Françoise Clarion[17].
C'est le plus ancien bâtiment religieux de la commune, dans lequel on réalise encore des cérémonies religieuses. Une tradition (déjà considérée ancienne en 1670) de distribution de pains cuits bénis le jeudi de l'ascension (appelés michous[35]) est encore vivace[31].
Non loin de Luc, à Planèzes, se situe le château de Planèzes, bâti lui aussi au XVe siècle, et appartenant à la famille de La Malène.
La Primaube compte plusieurs monuments.
L'église de la Primaube, avec son clocher blanc.Église Saint-Jean de la Primaube[36]. Tout d'abord son église moderne datant de 1964. Au passage on peut remarquer son clocher récemment construit comptant 4 cloches, l'une fut créé en 1822 et les deux autres furent achetées en 1889. Elles ont tout d'abord été accrochées au clocher de la Capelle Saint-Martin, puis, depuis le , c'est au clocher de la Primaube que l'on peut les entendre résonner de nouveau. Le chœur de l'église est surtout marqué par 3 sculptures, représentant saint Jean, la Vierge Marie et le Christ sur la croix.
La Primaube compte aussi deux monuments commémoratifs : un monument aux morts représentant un soldat de la guerre de 14-18 mort, honorant initialement les enfants de la Capelle Saint-Martin morts pour la France ; et un autre monument plus récent à la mémoire des soldats aveyronnais morts pour la France en Algérie, Maroc et Tunisie. Sur ce monument on peut voir un drapeau français et une plaque représentant la carte de l'Aveyron ainsi que les noms des Aveyronnais qui sont tombés au combat. (voir les images ci-dessous)
La station de radio Totem siège au 8 rue du Cros, à la Primaube. Elle couvre 11 départements, et serait la 1re radio des départements de l'Aveyron et de la Lozère en termes d'audiences.
Chaque année, le deuxième ou troisième week-end du mois de juin, le comité des fêtes de la commune organise une grande fête à la Primaube. De nombreuses activités sont organisées telles qu'une retraite aux flambeaux le vendredi soir, moment très convivial où les Primaubois et leurs enfants se dotent de lampions et déambulent à travers la Primaube en suivant une fanfare, ce jusqu'au terrain de pétanque de la ville d'où est lancé un feu d'artifice. Le samedi, un concert a lieu sur la Place de l'Étoile, lorsqu'il fait beau (dans le cas contraire, le concert se fait dans le gymnase du centre social). Le dimanche, un grand pique-nique est organisé sur les pelouses du centre social. D'autres activités telles qu'un concours de pêche, un concours de pétanque, une randonnée ou encore un vide-grenier géant, attendent les habitants de la commune. Enfin, une fête foraine est également présente chaque année, sur la Place du Marché, tout au long de ce week-end festif.
La commune accueille, depuis 2008, une troupe de théâtre amateur Bruits de Couloirs. Cette association créé par des Luco-Primaubois réunit une dizaine de comédiens préparant chaque année des spectacles de sketchs humoristiques. Depuis 2008, l'association dispose, également, d'une école de théâtre afin de transmettre sa passion à la jeune génération. La trentaine de jeunes comédiens travaillent chaque semaine pour monter une pièce de théâtre qui est joué en fin d'année scolaire.
François Vayssettes, né à la Palmerie le , nommé consul de Rodez en 1785, président du directoire du département en 1790, conseiller à la cour royale de Montpellier, décoré de la Légion d'Honneur lors du couronnement de l'Empereur Napoléon Ier le , décédé le .
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
↑La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[28].
↑ a et bDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Les grandes lignes de l'histoire de l'église de Luc, Luc-la-Primaube, , 36 p.
Livret établi à partir du diaporama d'Odette et André Bosc, lui-même établi d'après le livret Histoire buissonnière de l'ensemble paroissial Saint-Maurice de Luc de Marie-Léone Alary, et du travail de recherche d'Odette Bessière.
(oc + fr) Christian-Pierre Bedelet al. (préf. Jean-Paul Espinasse), Rodés-oèst : Druèla, Luc, Olemps / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Rodés-oèst, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 295 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN2-907279-59-9, ISSN1151-8375, BNF39300577, lire en ligne)
Marie-Léone Alary, « Histoire buissonnière de l’ensemble paroissial Saint-Maurice de Luc », La Revue du Rouergue, no 33, , p. 15-43
Marie-Léone Alary, « Histoire buissonnière de l’ensemble paroissial Saint-Maurice de Luc », La Revue du Rouergue, no 32, , p. 445-478
Joseph Ferrieu, Luc, les personnes, les institutions, , 48 p.
Franck Pignède, Luc-primaube, Mémoire d’autrefois, date inconnue, 48 p.