Villandraut

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Villandraut
Villandraut
La mairie (fév. 2010).
Blason de Villandraut
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Patrick Breteau
2020-2026
Code postal 33730
Code commune 33547
Démographie
Gentilé Villandrautais
Population
municipale
1 089 hab. (2018 en augmentation de 9,56 % par rapport à 2013)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 30″ nord, 0° 22′ 16″ ouest
Altitude Min. 20 m
Max. 54 m
Superficie 12,58 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Sud-Gironde
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Villandraut
Liens
Site web www.villandraut.fr

Villandraut [vilɑ̃dʁo] (Vilandraud ou Vilandraut[1] en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Villandrautais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée nord-est - Pont sur le Ciron et base de loisirs (août 2010)

La commune est située dans le parc régional des Landes de Gascogne sur la rivière appelée le Ciron. Elle se trouve à 52 km au sud-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département et à 17 km au sud-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement[3].

Les communes limitrophes en sont Noaillan au nord, Uzeste au sud-est, Préchac au sud, Saint-Léger-de-Balson au sud-ouest et Balizac sur à peine 500 mètres à l'ouest.

Communes limitrophes de Villandraut
Noaillan
Balizac             Villandraut
Saint-Léger-de-Balson Préchac Uzeste

La principale voie de communication routière qui traverse la commune est la route départementale D3 qui mène, vers l'est, à Bazas et, vers l'ouest, à Saint-Symphorien puis le bassin d'Arcachon. La route départementale D110 vers le nord-ouest mène à Balizac et, au-delà, en direction d'Illats ou de La Brède; la route départementale D8 mène à Noaillan vers le nord puis vers le nord-est à Langon; la route départementale D114 qui conduit à Préchac et Captieux vers le sud.

L'accès à l'autoroute A62 le plus proche est celui de Sortie 3 Langon distant de 16 km vers le nord-est. La desserte de l'autoroute A65 se fait au diffuseur de Sortie Bazas distant de 12 km vers l'est-sud-est.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 17 km vers le nord-est, de Langon sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 894 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauternes », sur la commune de Sauternes, mise en service en 1896[10] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 825,2 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 48 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,8 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villandraut est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (83,1 %), zones urbanisées (8,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Villandraut se blasonnent ainsi :

De sinople à l’écureuil perché sur une branche posée en barre, le tout au naturel, au chef cousu d’azur chargé d’une noix d’or accostée de deux noisettes du même[24].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1942 juin 1969 (démission) Pierre Burau-Sénac    
1969 1983 Jean-Pierre Burau-Sénac    
1983 1989 Jean Lestage CNI Médecin Conseiller général du Canton de Villandraut(1979-1985)
1989 2001 Jean Desautel    
mars 2001 2005 Marc Le Nir    
2005 mars 2008 Christian Picard    
mars 2008 mars 2014 Dominique Pairoys   Adjoint du précédent conseil municipal
mars 2014 En cours Patrick Breteau   Représentant de commerce
Les données manquantes sont à compléter.

Une élection municipale partielle a eu lieu, courant , pour pourvoir six postes de conseillers municipaux devenus vacants[25].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le , la communauté de communes du canton de Villandraut ayant été supprimée, la commune de Villandraut s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sud Gironde siégeant à Mazères.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2018, la commune comptait 1 089 habitants[Note 5], en augmentation de 9,56 % par rapport à 2013 (Gironde : +6,4 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
514444515586813722835876829
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9108881 0141 1041 0961 0401 0391 0711 142
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1221 2331 3251 2401 1581 1161 1641 005974
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
988940887914777815866954994
2018 - - - - - - - -
1 089--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

-il y a un skatepark et un citystade.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Villandraut sur Gasconha.com, consulté le 12 juillet 2010.
  2. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 22 juin 2011.
  3. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 45,7 km pour Bordeaux et 14,4 km pour Langon. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 22 juin 2011.
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Sauternes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Villandraut et Sauternes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Sauternes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Villandraut et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 6.VIII, pages 247-262
  24. GASO - Banque du blason - 33547.
  25. Un mandat compliqué, dans la tradition locale, Sud Ouest.fr du 18 juin 2010.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. « Classement du château », notice no PA00083861, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 12 juillet 2010.