Saint-Geniès (Dordogne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Geniès
Saint-Geniès (Dordogne)
Le château et l'église de Saint-Geniès.
Blason de Saint-Geniès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Fénelon
Maire
Mandat
Michel Lajugie
2020-2026
Code postal 24590
Code commune 24412
Démographie
Population
municipale
926 hab. (2018 en diminution de 3,84 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 39″ nord, 1° 15′ 06″ est
Altitude Min. 149 m
Max. 303 m
Superficie 33,59 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Sarlat-la-Canéda
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Terrasson-Lavilledieu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Geniès
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Saint-Geniès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Geniès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Geniès
Liens
Site web saintgenies.com

Saint-Geniès est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Lavoir sur la Chironde, à l'est du bourg de Saint-Geniès.

La commune de Saint-Geniès, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Elle se situe en Périgord noir, au sud-ouest du département de la Dordogne. Elle est traversée du sud au nord-est par la Chironde, petit affluent du Coly et sous-affluent de la Vézère. La Beune, affluent de la Vézère, prend sa source au nord-ouest du territoire communal et s'écoule en direction du sud-ouest.

L'altitude minimale, 149 mètres[1], se trouve tout au nord de la commune, au nord-est du lieu-dit Vialard, sur la route départementale 64, en limite de la commune de Saint-Amand-de-Coly. L'altitude maximale avec 303 mètres[2], est localisée à l'extrême sud-est, à proximité de la commune de Saint-Crépin-et-Carlucet, au sud-ouest du lieu-dit Combe Tenergue.

Le bourg, implanté en rive gauche de la Chironde et traversé par les routes départementales 61 et 64, se situe, en distances orthodromiques, onze kilomètres au sud-est de Montignac-Lascaux et douze kilomètres au nord-nord-est de Sarlat-la-Canéda.

La principale voie d'accès à la commune reste la route départementale 704, de direction nord-sud, qui passe 500 mètres à l'ouest du bourg. À l'ouest, la commune est également desservie par la route départementale 48, qui fait prolongement à la route départementale 61.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Geniès est limitrophe de sept autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Geniès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,1 %), zones agricoles hétérogènes (43 %), prairies (5,2 %), terres arables (4,7 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu tire son nom de Sanctus Genesius[9], nom de plusieurs martyrs[10].

En occitan, la commune porte le nom de Sent Giniés[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu, Beata Maria de Sancto Genesio en 1178, se réfère à son église[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Geniès a, dès 1790, été rattachée au canton de la Cassagne qui dépendait du district de Montignac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Salignac (devenu canton de Salignac-Eyvignes en 1965, puis renommé en canton de Salignac-Eyvigues en 2001), dépendant de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[11].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1998, Saint-Geniès intègre dès sa création la communauté de communes du Salignacois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays de Fénelon.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[12],[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Saint-Geniès.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1988 ? Gilbert Fournier    
         
1995 mars 2008 Anne-Marie Bousquet    
mars 2008[14]
(réélu en mai 2020)
En cours Michel Lajugie SE[15] puis PCF Agriculteur
Conseiller général du canton de Salignac-Eyvigues (2011-2015)
Conseiller départemental du canton de Terrasson-Lavilledieu (depuis 2015)

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Saint-Geniès relève[16] :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage.

Drapeau de la France Le Juch (France) depuis 1997

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2018, la commune comptait 926 habitants[Note 3], en diminution de 3,84 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3001 2001 2591 3031 4571 5501 3271 5711 561
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5561 5841 4661 4001 4181 4061 4491 3601 412
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1881 1471 1351 002993919917881826
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
812765731702735815961941940
2018 - - - - - - - -
926--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[20], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 443 personnes, soit 46,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (57) a augmenté par rapport à 2010 (41) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 146 établissements[21], dont 85 au niveau des commerces, transports ou services, 31 dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, dix-sept dans la construction, huit dans l'industrie, et cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[22].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur du BTP, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la SARL ATSE Bordes (travaux d'installation d'équipements thermiques et de climatisation), implantée à Saint-Geniès, se classe en 19e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 4 980 k€[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sur un espace limité, le village de Saint-Geniès présente un bel ensemble architectural, avec quatre monuments protégés au titre des monuments historiques et ses toits recouverts de lauzes.

Vieux château de Saint-Geniès[modifier | modifier le code]

Vestige du vieux château.

Remontant au XIIe siècle, il ne subsiste, en bordure est du village, qu'un donjon en ruines du vieux château ravagé lors des guerres de religion[24]. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1925[25].

Château de Saint-Geniès[modifier | modifier le code]

Le château et le clocher-porche de l'église.

L'ancien château étant détruit, les seigneurs de Saint-Geniès (famille de Gontaut) font, sur la base d'édifices remontant au XIIIe siècle, bâtir au XVIe siècle un nouveau château, en forme de U. Au XVIIe siècle, une tour carrée contenant un escalier à vis est ajoutée. La tour ovale du XVIe siècle est rehaussée en 1912 pour y adjoindre un chemin de ronde et des mâchicoulis[24].

Le château, couvert de lauzes, est classé monument historique en 1976[26]. La façade orientale a été aménagée en restaurant[27].

Église Notre-Dame de l'Assomption[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de l'Assomption.

Des XIIe et XVe siècles, classée[28], l'église Notre-Dame de l'Assomption également couverte de lauzes comprend deux parties : le chœur et la nef ont été construits probablement au XIIe siècle, avec des ajouts de chapelles à la fin du XIIIe siècle et au XVe siècle. Le chœur est de plan polygonal à l'extérieur et semi-circulaire à l'intérieur et voûté en cul-de-four. Il est précédé d'une travée droite voûtée en berceau, avec une chapelle au nord. La nef se compose de deux travées voûtées d'ogives aujourd'hui sur laquelle s'ouvrent quatre chapelles.

  • L'église apparaît dans des documents en 1168. Elle est déjà dédiée à la Bienheureuse Vierge Marie. Elle dépend alors de l'abbaye de Saint-Amand-de-Coly.
  • En 1283, elle a deux desservants, la cure dépendait de l'évêque et l'abbé de Saint-Amand-de-Coly.
  • Au XVe siècle la seigneurie est entrée dans la famille de Gontaut quand Richard de Gontaut, capitaine de Montignac pour le roi Charles VI, épouse l'héritière des Salignac. Les Gontaut partagent la seigneurie avec la famille Lassalle. Il existe aussi sur le territoire de la paroisse la seigneurie de Pelvezy.
  • La chapelle au nord de la première travée de la nef porte à la clé de voûte l'écu des Carbonnières qui sont seigneurs de Pelvezy depuis le mariage de Jeanne de Salignac avec Jean de Carbonnières en 1424.
  • La chapelle nord de la seconde travée de la nef avait une ouverture permettant l'accès depuis le château.
  • À la fin du XVe siècle, construction du clocher-porche.
  • En 1570, Jean de Gontaud déclare dans son testament vouloir être enterré dans l'église de Saint-Geniès.
  • En 1772,le prieuré et la cure sont réunis.

Chapelle du Cheylat[modifier | modifier le code]

À environ 70 mètres à l'est des vestiges du donjon du vieux château, la chapelle du Cheylat (ou du Cheylard), édifice religieux d'un cimetière qui n'existe plus, est classée depuis 1899[29]. Elle a été fondée en 1331[30]. À l'intérieur, de nombreuses peintures du XIVe siècle représentent la vie du Christ et des saints[31].

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Château et chapelle de Pelvézy[modifier | modifier le code]

Deux kilomètres à l'ouest-sud-ouest du village, le château de Pelvézy accueille un centre de vacances. Il a conservé une chapelle du XVIIe siècle[32].

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Association[modifier | modifier le code]

L’association pour la sauvegarde du patrimoine de Saint-Geniès, ASPSG, créée en 2011, a pour but de contribuer à la sauvegarde du patrimoine de la commune, à la connaissance historique et à la conservation et l’animation culturelle des sites[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Geniès Blason
Écartelé : au 1er d'azur au lion d'or, au 2e contre-écartelé d'or et de gueules, au 3e de sinople à trois écureuils assis d'or, au 4e d'azur à trois cotices d'or[34].
Détails
Le second quartier représente les armes de la famille de Gontaut qui possédait la seigneurie de Saint-Geniès.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Araguas - Saint-Geniès. Église Notre-Dame de l'Assomption - pp. 18–24 dans Congrès archéologique de France. 137e session. Périgord noir. 1979 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1982

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Altitude 149, au nord-est de Vialard » sur Géoportail (consulté le 24 octobre 2010)..
  2. « Bne 303 » sur Géoportail (consulté le 24 octobre 2010)..
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  9. a et b Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 5 novembre 2013.
  10. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 321.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 11 septembre 2020.
  13. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 12 novembre 2020.
  14. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 28 août 2014.
  15. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 23.
  16. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 janvier 2021).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Dossier complet - Commune de Saint-Geniès (24412) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 8 janvier 2019.
  21. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 8 janvier 2019).
  22. Dossier complet - Commune de Saint-Geniès (24412) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 8 janvier 2019.
  23. « BTP », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 37.
  24. a et b Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, p. 255, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X).
  25. « Château (ruines) », notice no PA00082838, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 juillet 2010.
  26. « Château de Saint-Geniès », notice no PA00082837, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consultée le 9 juillet 2010.
  27. Château de Saint-Geniès sur le site Périgord.evous. Consulté le 9 juillet 2010.
  28. « Église Notre-Dame », notice no PA00082839, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 10 décembre 2009
  29. « Chapelle du Cheylat », notice no PA00082836, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 octobre 2010.
  30. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 134.
  31. « Peintures monumentales de la chapelle du Cheylat », notice no PM24000332, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 octobre 2010.
  32. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, p. 206, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X).
  33. https://www.saintgenies.com/association-de-sauvegarde-du-patrimoine/
  34. « 24412 Saint-Geniès (Dordogne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le 12 septembre 2020).