Peuples turcs

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Peuples turcs
Description de l'image Map-TurkicLanguages.png.

Populations significatives par région
Drapeau de la Turquie Turquie 57 500 000 à 61 500 000[1]
Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan 25 200 000[2]
Drapeau de l'Iran Iran 15 000 000[3]
Drapeau de la Russie Russie 12 751 502[4]
Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 12 300 000[5]
Drapeau de la République populaire de Chine Chine 11 647 000[6]
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 10 000 000[7]
Drapeau de l’Union européenne Union européenne 5 876 318
Drapeau du Turkménistan Turkménistan 4 500 000[8]
Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan 4 500 000[9]
Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan 3 500 000[10]
Drapeau de l'Irak Irak 1 500 000[11]
Drapeau du Tadjikistan Tadjikistan 1 200 000[12]
Drapeau des États-Unis États-Unis plus 1 000 000[13]
Drapeau de la Syrie Syrie 800 000 à 1 000 000[14]
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 590 661
Drapeau de l'Ukraine Ukraine 398 600[15]
Drapeau de Chypre du Nord Chypre du Nord 313 626[16]
Drapeau de l'Australie Australie 293 500
Drapeau de la Géorgie Géorgie 305 539[17]
Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 224 460
Drapeau de la Mongolie Mongolie 202 086[18]
Drapeau du Liban Liban 200 000[19],[20],[21],[22]
Population totale entre 140 millions et 160 millions[23],[24]
Autres
Régions d’origine Asie de l'Est
Langues Langues turques
Religions Islam
(sunnisme, alévisme, chiisme duodécimain, jafarisme)
Christianisme
(orthodoxe)
Judaïsme
(juifs turcs, krymtchaks)
Irréligion
Bouddhisme

Les turcs, peuples turcs ou peuples turciques forment un vaste groupe ethno-linguistique de peuples qui ont pour particularité d'avoir comme langue originelle une langue de la famille des langues turques.

De récentes preuves linguistiques, génétiques et archéologiques placent leur origine parmi les communautés agricoles du nord-est de la Chine avant qu'ils ne migrent vers la Mongolie au cours du IIIe millénaire av. J.-C., où ils adoptent un mode de vie nomade pastoraliste[25],[26],[27],[28].
Ils ne seraient devenus des nomades équestres qu'à la fin du IIe millénaire av. J.-C. [25]

Durant les siècles qui suivent, les populations d'Asie centrale se sont vues turquisées par une succession de vagues migratoires dont la première fut celle des Huns entre le IIe et le IIIe siècle[29].

Étymologie[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention du terme « Türk » qui nous soit parvenue, provient des Göktürks du VIe siècle. Une lettre de l’Empereur de Chine au khan köktürk Isbara l’identifie comme le « grand khan turc » en 585. Les stèles d'Orkhon, dans l'actuelle Mongolie, font usage du terme « Türük » (ancienne forme du pluriel de türk = fort, donc « Les Forts ») pour désigner les ancêtres des peuples turcs. Cette même étymologie a cours en Turquie moderne, où le mot « turc » signifie « fort » ou « puissant ».

En français, le terme « turc » prête à confusion, car il ne permet pas de distinguer les turcs de la Turquie actuelle, et les peuples turcs au sens large, le terme « turcique », parfois employé, n'étant pas passé dans l'usage [30],[31].
La langue anglaise au contraire utilise deux termes différents, respectivement « Turkish » pour désigner les turcs anatoliens et « Turkic » pour désigner l'ensemble des peuples turcs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'origine des peuples turcs a longtemps été sujet à de nombreux débats.

D'après Robbeets, les turcs descendraient de populations du bassin du fleuve Liao, dans l'actuel nord-est de la Chine où il y auraient pratiqué l'agriculture et la fabrication de produits textiles. Les cultures de Xinglongwa et de Hongshan en seraient les foyers [25],[26].

Cette hypothèse s'est révélée cohérente avec les données archéologiques et génétiques, et s'est retrouvée soutenue par de nombreuses récentes études [27],[28].

La désertification de la région autour de l'an 2200 av. J.-C. aurait entraîné la migration des proto-turcs vers la Mongolie actuelle où les contraintes environnementales les auraient poussé à adopter un mode de vie pastoraliste et nomade [25].

Les plus anciens peuples turcs identifiables sont les Dingling, les Gekun, les Xueyantuo et les Xiongnu[32],[33].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Xiongnu (IIIe siècle av. J.-C. - Ie siècle)[modifier | modifier le code]

Les Xiongnu étaient une confédération nomade mentionnée dans les sources chinoises pour la première fois au IIIe siècle av. J.-C., fondée par Touman (en) (ou son fils Modu). Chaque dirigeant portait le titre de « Chanyu ». Ils étaient constamment en conflit contre la Chine.

Aujourd'hui, il est communément admis qu'ils étaient majoritairement turcs et locuteurs d'une langue turcique [34],[35],[36],[37],[38]. Une étude publiée en 2018 dans la revue Nature arrive à cette même conclusion et supporte l'idée que le proto-turc ait pu être la langue majoritaire des groupes Xiongnu [29]. L'écriture Xiongnu, plus vieille que l'alphabet turc de l'Orkhon, semble avoir donné naissance à ce dernier, suggérant un lien de parenté [39].

Huns (IIe - VIe siècle)[modifier | modifier le code]

Après la désintégration de l'empire des Xiongnu, une partie de sa population migre vers l'ouest à partir du IIe siècle, se mélangeant aux Scythes et faisant progressivement disparaître la culture et la langue de ces derniers. [29] Ces évènements font basculer l'Asie centrale d'une région dominée par des locuteurs indo-européens d'ascendance ouest-eurasienne à une région turcophone et d'ascendance principalement est-asiatique[29],[40],[41]. À partir du Ve siècle, Attila dirige la confédération hunnique, il conquiert et envahit une grande partie de l'Europe.

Beaucoup des noms utilisés par les Huns semblent être d'étymologie turque [42],[43].

Période médiévale jusqu'à nos jours[modifier | modifier le code]

Expansion du monde turcique (VIe - XIIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Le premier État à avoir porté le nom « turc » est celui des Köktürks (ou Göktürk) au VIe siècle[44].

Parmi les peuples turcs postérieurs, on notera les Karlouks (VIIIe siècle), les Ouïghours, les Kirghizes, les Oghouzes et les Turkmènes. C'est pendant la formation de leurs États que ces peuples sont entrés en contact avec le monde musulman et ont progressivement adopté l'islam. Il subsiste cependant des populations turques appartenant à d'autres religions, notamment le christianisme, le judaïsme (cf. Khazars), le bouddhisme, et le zoroastrisme.

À partir du Xe siècle, les soldats turcs des califes abbassides s'imposèrent en dirigeants du Moyen-Orient musulman, à l'exception de la Syrie et de l'Égypte. Les Turcs oghouzes et d'autres tribus s'emparèrent du contrôle de diverses régions sous l'égide de la dynastie seldjoukide, s'appropriant plus tard les territoires abbassides et byzantins.

Simultanément, les Kirghizes et Ouïghours se battaient entre eux et contre le puissant empire de Chine. Enfin, les Kirghizes s'installèrent définitivement dans la région aujourd'hui appelée Kirghizistan. Les Tatars s'installèrent quant à eux dans le bassin de la Volga, évinçant du pouvoir local les Bulgares de la Volga. Cette région, qui s'appelle aujourd'hui Tatarstan, est une République autonome de la Fédération de Russie ; ses grandes villes, notamment Kazan, sont dotées d'une ou plusieurs mosquées, les Tatars étant traditionnellement musulmans.

Des Ottomans à aujourd'hui (XIIIe - XXIe siècle)[modifier | modifier le code]

À la suite de la grande invasion mongole du XIIIe siècle, l'empire seljoukide est sur le déclin et c'est sur cette base qu'émerge l'Empire ottoman, sans doute le plus connu des empires turcs, pour la richesse de son histoire et sa durée dans le temps, occupant finalement des régions allant des Balkans à l'Irak et du sud de la Russie à l'Afrique du Nord. Simultanément, d'autres groupes turcs fondèrent des états de moindre envergure, comme les Safavides d'Iran et l'Empire moghol au nord de l'Inde. Des guerres successives contre la Russie et l'Autriche-Hongrie, ainsi que la montée du nationalisme dans les Balkans seront les causes principales du déclin de l'Empire ottoman ; sa chute définitive survient à l'issue de la Première Guerre mondiale et donne naissance à l'état actuel de Turquie.

Quoi qu'il en soit, les ressemblances entre les diverses langues turques contemporaines semblent indiquer que l'éclatement initial du noyau géographique originel turc est un phénomène relativement récent, sauf en ce qui concerne les Tchouvaches et les Iakoutes.

Distribution géographique et divisions[modifier | modifier le code]

Actuellement, l'ethnie turque la plus dense réside en Turquie. Les autres groupes turcs importants se trouvent en Azerbaïdjan, à Chypre, en Iran, au Kazakhstan, au Kirghizstan, en Russie, au Turkménistan et en Ouzbékistan. On en trouve aussi en Crimée, au Xinjiang (appelé le Turkestan chinois), au nord de l'Irak, en Afghanistan, en Moldavie, en Gagaouzie, en Allemagne, en Pologne, en Ukraine, en Roumanie, en Grèce, en Bulgarie et en ex-Yougoslavie ; les quatre derniers faisant partie des Balkans. En revanche, il est difficile de séparer précisément les différentes ethnies turques. En voici une liste non exhaustive ; entre parenthèses, leur situation géographique :

Les groupes ethniques ci-dessus sont classés en six branches : Oghouzes, Kipchaks, Karlouks, Sibériens, Tchouvaches.

Un des principaux obstacles que l'on rencontre lorsqu'on essaie de classer les divers dialectes, langues, peuplades et groupes ethniques turcs est l'effet qu'ont eu l'Union soviétique et la politique stalinienne sur les nationalités. Les modifications de frontières existantes et les déportations massives ont eu des impacts considérables sur des régions traditionnellement diversifiées au niveau ethnique. De ce fait, le classement ci-dessus n'est en aucune manière considéré comme vérité absolue, tant au niveau global que dans le détail. À cela s'ajoutent des éléments relativement nouveaux dus à l'évolution de la situation géopolitique des pays de l'ex-bloc communiste à la suite de la chute de ce dernier, comme l'émergence d'un esprit nationaliste dans les républiques d'Asie centrale. [réf. nécessaire]

Anthropologie et linguistique[modifier | modifier le code]

L'anthropologue racialiste, Adolphe Bloch propose en 1915 de catégoriser les peuples turcs en deux types (le type blanc et le type jaune) apparentés et exclut l'idée d'un métissage[45]. Les Turcs primitifs seraient de la variété de la race jaune asiatique qui ensuite a évolué pour acquérir d'autres caractères anthropologiques [...] en passant de la vie nomade à la vie sédentaire. Il s'agit d'une transposition d'une théorie définie en 1901 selon laquelle une race de couleur peut se transformer en race blanche sans l'intermédiaire d'aucun mélange, cette transformation passant par la sédentarisation et par un développement « civilisationnel »[45]. Cette transition d'un type noir ou jaune vers un type blanc a été également envisagée chez les populations khazares et chez les Huns. Pour Adolphe Bloch, les Turcs noirs sont les Kara-kirghizes et les Turcs blancs sont les Osmanlis. Cette distinction se base sur des critères physiologiques tels que l'indice céphalométrique, la pilosité ou la couleur des yeux et des cheveux[45]. Cette approche racialiste et suprémaciste n'a plus de validité scientifique depuis le milieu du XXe siècle[46].

Les peuples turcs sont d'apparence physique variée. La majorité de ceux d'Europe orientale, de Turquie et du Caucase sont de type caucasien ou oriental, avec le teint et les yeux sombres, des cheveux noirs, mais on trouve aussi des blonds, châtains ou roux issus de métissage avec des Européens (notamment slaves) qui étaient convoyés vers l'Empire Ottoman comme esclaves (les janissaires), tandis que ceux originaires de la région méditerranéenne ou de l'Anatolie orientale ont plus souvent des yeux bruns, des cheveux bruns/noirs et la peau mate. Enfin, les peuples turcs d'Asie centraleOuzbeks, Kazakhs, Hazaras, Turkmènes, Kirghizes, Tatars, Ouïgours, etc. — sont de type mongoloïde qui sont les Turcs originaux, non métissés. [réf. nécessaire]

Les linguistes considèrent que les langues turques, mongoles et toungouses forment une famille dite « altaïque ». Elles possèdent beaucoup de points communs, comme l'harmonie vocalique : les voyelles sont partagées en deux groupes et chaque mot ne peut contenir que des voyelles d'un seul groupe. Ce sont des langues agglutinantes : les mots ne peuvent être dérivés que par adjonction de suffixes. Il n'existe pas de préfixe ou d'infixe comme dans les langues indo-européennes. Ces langues possèdent en revanche peu de vocabulaire en commun, ce qui peut faire douter qu'elles soient d'origine commune. Leurs ressemblance peuvent, en partie, s'expliquer par un long voisinage de leurs locuteurs.

La famille ouralo-altaïque comprend également les langues finno-ougriennes, langues parlées par les Hongrois, les Finnois, les Estoniens, ainsi que par les Samoyèdes de Sibérie.

Les turcs possèdent des points communs avec les peuples sibériens, comme la pratique du chamanisme. C'est en Sibérie que cette religion se trouve sous sa forme la plus pure. Elle est d'ailleurs la religion exclusive des peuples sibériens. Le mythe du loup ancêtre est commun aux turcs, aux Mongols, aux habitants de la Sibérie et de l'Amérique du Nord. Ces similitudes n'ont rien d'étonnant, puisque ces derniers sont originaires de Sibérie. [réf. nécessaire]

Les turcs ont d'autres points communs cette fois avec les anciens mongols. Leur principale divinité était le dieu du ciel, appelé Tengri par les turcs et Tängär par les mongols. Il avait pour compagne la déesse de la fécondité appelée Umaï (en), commune aux turcs et aux mongols. Ces deux peuples utilisaient le terme turc de khan pour désigner leurs rois, et de khagan qui est un titre équivalent à un empereur. Ils ont eu un mode de vie nomade, utilisant la yourte comme habitation. Ces similitudes témoignent d'une période de coexistence des turcs et des mongols, durant laquelle les deux peuples se sont mutuellement influencés.

Durant leur expansion vers l'ouest, les turcs se sont mêlés aux scythes, qui habitaient de l'Asie centrale à la Pannonie [29]. C'est la raison pour laquelle il est difficile de définir une ethnie turque pure. Par exemple, en arrivant dans le bassin du Tarim, les Ouïghours se sont métissés avec les anciens habitants de cette région, les Tokhariens. [réf. nécessaire]

Religions et croyances[modifier | modifier le code]

Dans l'ensemble, les peuples turcs sont musulmans sunnites. Cependant, de nombreuses personnes en Turquie orientale sont alévis, et la majorité des peuples turcs d'Iran et d'Azerbaïdjan (Azéris) sont musulmans chiites.

Les Tchouvaches et les Iakoutes de Russie et aussi les Gagaouzes de Moldavie sont chrétiens orthodoxes.

Certains groupes ethniques ont même conservés leurs traditions chamanistes, tandis que la majorité ont adopté l'Islam dès le VIIIe siècle. On les trouve principalement dans les régions et républiques autonomes de Russie voisines du massif de l'Altaï, en Khakassie et à Touva, à la frontière mongole.

Enfin, on trouve quelques groupes turcs bouddhistes, juifs, zoroastriens et baha'is.

Les turcs d'Asie centrale, pensaient qu'il fallait faire, pendant que la lune croit, tout ce qui est lié à la prospérité et la croissance. Ils attendaient ainsi, par exemple, la nouvelle lune pour faire la guerre afin de faire croître leur territoire[47].

« Monde turc » et « panturquisme »[modifier | modifier le code]

Certains discours nationalistes font référence au « monde touranien », c'est-à-dire une grande région ou même un grand empire englobant tous les peuples turcs. Selon cette idée, cet empire irait du Turkestan à l'est jusqu'aux Balkans à l'ouest et de la Crimée au nord jusqu'au Proche-Orient au sud. Bien sûr, les Russes, les Chinois, les Iraniens et les Arabes sont hostiles à cette idéologie panturquiste et voient d'un mauvais œil un rapprochement entre les différents peuples turcs.

D'un autre côté, la plupart des musulmans considèrent les peuples turcs comme partie intégrante d'un « monde musulman » élargi, englobant l'Indonésie, le Pakistan, les pays arabes, les musulmans des Balkans, du Caucase, etc., et formant un ensemble intégré.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  2. « Uzbekistan », The World Factbook (consulté le 21 décembre 2014) "Population: 28,929,716 (July 2014 est.)" "Ethnic groups: Uzbek 80%, Russian 5.5%, Tajik 5%, Kazakh 3%, Karakalpak 2.5%, Tatar 1.5%, other 2.5% (1996 est.)" Assuming Uzbek, Kazakh, Karakalpak and Tartar are included as Turks, 80% + 3% + 2.5% + 1.5% = 87%. 87% of 28.9m = 25.2m
  3. « Azerbaijani (people) », Encyclopædia Britannica (consulté le 24 janvier 2012)
  4. « Kazakhstan », The World Factbook (consulté le 21 décembre 2014) "Population: 17,948,816 (July 2014 est.)" "Ethnic groups: Kazakh (Qazaq) 63.1%, Russian 23.7%, Uzbek 2.9%, Ukrainian 2.1%, Uighur 1.4%, Tatar 1.3%, German 1.1%, other 4.4% (2009 est.)" Assuming Kazakh, Uzbek, Uighur and Tatar are included as Turks, 63.1% + 2.9% + 1.4% + 1.3% = 68.7%. 68.7% of 17.9m = 12.3m
  5. ru:Этно-языковой состав населения России
  6. « China », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  7. « Azerbaijan », The World Factbook (consulté le 30 juillet 2016) "Population: 9,780,780 (July 2015 est.)"
  8. « Turkmenistan », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  9. « Kyrgyzstan », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  10. « Afghanistan », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  11. « Iraq », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  12. « Tajikistan », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  13. « Obama, recognize us », St. Louis American (consulté le 18 mars 2015)
  14. Nahost-Informationsdienst ( (ISSN 0949-1856)): Presseausschnitte zu Politik, Wirtschaft und Gesellschaft in Nordafrika und dem Nahen und Mittleren Osten. Autors: Deutsches Orient–Institut; Deutsches Übersee–Institut. Hamburg: Deutsches Orient–Institut, 1996, seite 33.Modèle:Pull quote
  15. « All-Ukrainian population census 2001 - General results of the census - National composition of population », State Statistics Committee of Ukraine, (consulté le 2 septembre 2017)
  16. TRNC SPO, Economic and Social Indicators 2014, pages=2–3
  17. « Georgia », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  18. « Mongolia », The World Factbook (consulté le 13 mai 2014)
  19. Al-Akhbar, « Lebanese Turks Seek Political and Social Recognition » (consulté le 2 mars 2012)
  20. « Tension adds to existing wounds in Lebanon » [archive du ], Today's Zaman (consulté le 6 avril 2011)
  21. Yusra Ahmed, Syrian Turkmen refugees face double suffering in Lebanon, Zaman Al Wasl, (lire en ligne)
  22. Syrian Observer, « Syria's Turkmen Refugees Face Cruel Reality in Lebanon », (consulté le 10 octobre 2016)
  23. Brigitte Moser, Michael Wilhelm Weithmann, Landeskunde Türkei: Geschichte, Gesellschaft und Kultur, Buske Publishing, 2008, p. 173
  24. Deutsches Orient-Institut, Orient, Vol. 41, Alfred Röper Publushing, 2000, p. 611
  25. a b c et d Martine Robbeets, « Austronesian influence and Transeurasian ancestry in Japanese », Brill, vol. 8, no 2,‎ , p. 210-251 (lire en ligne, consulté le 20 juin 2020)
  26. a et b Martine Robbeets, The Oxford Guide to the Transeurasian Languages, Oxford University Press, (ISBN 9780198804628, lire en ligne), « The Transeurasian homeland: where, what and when? »
  27. a et b (en) « Tracing population movements in ancient East Asia through the linguistics and archaeology of textile production », Evolutionary Human Sciences, vol. 2,‎ (DOI 10.1017/ehs.2020.4, lire en ligne)
  28. a et b (en) « Millet agriculture dispersed from Northeast China to the Russian Far East: Integrating archaeology, genetics, and linguistics », Archaeological Research in Asia, vol. 22,‎ (DOI 10.1016/j.ara.2020.100177, lire en ligne)
  29. a b c d et e (en) « 137 ancient human genomes from across the Eurasian steppes », Nature, vol. 557,‎ , p. 369–374 (DOI 10.1038/s41586-018-0094-2, lire en ligne)
  30. Université Laval de Québec, « La famille altaïque » (consulté le 17 février 2009).
  31. Voir CNRTL, Larousse, Le Grand Robert, etc.
  32. The Peoples of the Steppe Frontier in Early Chinese Sources, Edwin G. Pulleyblank, page 35
  33. Studies on the Peoples and Cultures of the Eurasian Steppes, Peter B. Golden, page 27, https://www.academia.edu/9609971/Studies_on_the_Peoples_and_Cultures_of_the_Eurasian_Steppes
  34. Silk-Road:Xiongnu
  35. « Yeni Turkiye Research and Publishing Center » (consulté le 18 mars 2015)
  36. « An Introduction to the Turkic Tribes » (consulté le 18 mars 2015)
  37. « Early Turkish History » [archive du ] (consulté le 5 février 2015)
  38. « An outline of Turkish History until 1923. » (consulté le 18 mars 2015)
  39. MA Li-qing [1] On the new evidence on Xiongnu's writings. [« https://web.archive.org/web/20071019015743/] [2]
  40. (en) « Y-chromosome haplogroups from Hun, Avar and conquering Hungarian period nomadic people of the Carpathian Basin », Scientific Reports, vol. 9,‎ (DOI https://doi.org/10.1038/s41598-019-53105-5, lire en ligne)
  41. (en) « Genetic evidence suggests a sense of family, parity and conquest in the Xiongnu Iron Age nomads of Mongolia », Human Genetics,‎ (DOI https://doi.org/10.1007/s00439-020-02209-4, lire en ligne)
  42. Otto J. Maenchen-Helfen. The World of the Huns: Studies in Their History and Culture. University of California Press, 1973
  43. « Otto Maenchen-Helfen, Language of Huns » (consulté le 18 mars 2015)
  44. Frantz Grenet, dans son discours inaugural au Collège de France fait une brève allusion au « premier empire turc au VIe siècle » qui se serait écroulé en raison d'une éruption volcanique en 626. : Frantz Grenet, « Recentrer l'Asie centrale (Discours inaugural au Collège de France) », 40 leçons inaugurales, sur France Culture, (consulté le 22 décembre 2016), durée 58 min. Idem sur le site du Collège
  45. a b et c Bloch Adolphe, « De l'origine des Turcs et en particulier des Osmanlis », Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, vol. VI, no 6 fascicule 3,‎ , pp. 158-168. (DOI 10.3406/bmsap.1915.8733, lire en ligne, consulté le 21 septembre 2014).
  46. Pierre-André Taguieff, La couleur et le sang : Doctrines racistes à la française, Mille et une nuits, , 206 p..
  47. Jean-Paul Roux, « Guerre et Lune chez les Turcs. », Revue de l'histoire des religions, t. 198, no 2,‎ , p. 183-186 (DOI 10.3406/rhr.1981.4891, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]