Château-Renault

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Château-Renault

De gauche à droite et de haut en bas : le donjon du château de Château-Renault, une vue du bourg depuis les hauteurs, une ancienne tannerie, et la rue de la République.
Château-Renault - Donjon (02).jpg Château-Renault - Paysage (02).jpg
Château-Renault - Ancienne structure ouvrière.jpg Château-Renault - Rue de la République (02).jpg
Image illustrative de l’article Château-Renault
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Château-Renault
Intercommunalité Communauté de communes du Castelrenaudais
(siège)
Maire
Mandat
Michel Cosnier
2014-2020
Code postal 37110
Code commune 37063
Démographie
Gentilé Castelrenaudins
Population
municipale
5 019 hab. (2016 en diminution de 1,99 % par rapport à 2011)
Densité 1 430 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 32″ nord, 0° 54′ 37″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 129 m
Superficie 3,51 km2
Localisation

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Château-Renault

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Château-Renault
Liens
Site web ville-chateau-renault.fr/

Château-Renault est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et paysages[modifier | modifier le code]

La ville est située à l'extrémité nord-est du plateau de la Gâtine, à la limite avec le département de Loir-et-Cher et au confluent de deux rivières, la Brenne et le Gault. Son altitude varie de 90 m à 140 m sur le plateau. La superficie de la commune est de 351 hectares.

Située au nord de l'autoroute A10, elle marque le carrefour entre la RN 10, à équidistance, 28 km, entre Tours au sud-ouest et Vendôme au nord-est et la départementale D 766, à 30 km à l'ouest de Blois.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Château-Renault.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 6,26 km, comprend deux cours d'eau notables, la Brenne (1,75 km) et le Gault (2,241 km), et deux petits cours d'eau pour certains temporaires[1],[2].

La Brenne, d'une longueur totale de 54,2 km, prend sa source à 127 mètres d'altitude près du lieu-dit Le Moulin à Vent sur la commune de Pray[3] et se jette dans la Cisse à Vernou-sur-Brenne, à 50 mètres d'altitude, à l'est de Vouvray 15 communes[4]. La station hydrométrique de Villedômer [Bas Villaumay Amont] permet de caractériser les paramètres hydrométriques de la Brenne. Le débit mensuel moyen (calculé sur 51 ans pour cette station) varie de 0,39 m3/s au mois d'août à 2,83 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 72,6 m3/s le , la hauteur maximale relevée a été de 2,08 m ce même jour[5],[6]. Sur le plan piscicole, la Brenne est classée en première catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de salmonidés (truite, omble chevalier, ombre commun, huchon)[7].

Le Gault, d'une longueur totale de 16,8 km, prend sa source à Saint-Cyr-du-Gault (Loir-et-Cher), et se jette dans la Brenne sur le territoire communal, dans le bourg, après avoir traversé 4 communes[8]. Ce cours d'eau est classé dans la liste 1[Note 1] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Du fait de ce classement, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux[9]. Sur le plan piscicole, le Gault est également classé en deuxième catégorie piscicole[7].

Deux zones humides[Note 2] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de la Brenne en amont de Château-Renault » et « la vallée du Gault entre Saunay et Château-Renault »[10],[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Topographie et toponymie, Cassini, 1756.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le comte Thibaut IV de Blois érige vers 1140 un donjon cylindrique sur motte (après que le château antérieur a été incendié). Une enceinte maçonnée longue de 170 sur 9 m l'enserre. Dominant la ville qui s'est installée à son pied, la place était protégée sur trois de ses faces par un fossé, le côté sud bordant la falaise. L'accès au château se faisait à l'est.

Château-Renault avait sans doute été fondé par les Château-Gontier, pro-Angevins : Renaud Ier (fl. dans les décennies qui suivirent l'an mil, sous Foulque Nerra) et ses fils Alard Ier et Renaud II de Château-Gontier (fl. dans les années 1060 ; tué en 1067 avec Geoffroy II de Preuilly et Girard de Montreuil-Bellay dans une émeute populaire à Angers, alors qu'ils animaient une conspiration contre le comte Geoffroi le Barbu et en faveur du Réchin). Il semble qu'un membre de la famille, Guicher Ier, soit la souche des Château-Renault (dès les années 1040, et du côté des Blois, ce qui lui aurait valu sa destitution par le parti angevin en 1044 ?) : est-ce un fils de Renaud Ier ? (le nom de Guicher revient plusieurs fois chez les Château-Gontier, porté par un fils cadet de Renaud II, donc un frère puîné de Renaud III ; et aussi semble-t-il par un fils de Leutbert/Herbert, un bâtard de Renaud Ier).

Guicher Ier serait le père de Guicher II, rétabli après 1067 et † vers 1102 — en fait, Guicher Ier n'étant pas répertorié parmi les enfants connus de Renaud Ier, ne doit-on pas faire un seul personnage de Guicher Ier et Guicher II, qui pourrait alors être Guicher, fils cadet de Renaud II ? Guicher II est le père de Renaud III de Château-Renault (fl. vers 1100, 1110), père lui-même de Renaud IV († vers 1140).

La fille héritière de Renaud IV, Sibylle, apporte Château-Renault à son premier mari Thibaut V comte de Blois, de Chartres et de Dunois : elle meurt sans postérité, mais les comtes de Blois issus du deuxième mariage de Thibaut V avec Alix de France, fille de Louis VII et d'Aliénor d'Aquitaine, conservent Château-Renault jusqu'à l'acquisition en 1397 du comté de Blois par Louis duc d'Orléans, frère cadet de Charles VI. Château-Renault passe ensuite au fils du duc Louis, Charles duc d'Orléans, le poète, qui le confie en 1449 à son demi-frère Dunois (1403-1468 ; bâtard de Louis d'Orléans), souche des ducs de Longueville de la Maison d'Orléans-Longueville. Baronnie en 1525.

Le , le chef protestant Jean du Barry est assassiné dans la forêt de Château-Renault, à la suite de la conjuration d’Amboise, prélude aux guerres de religion.

Château-Renault passe ensuite aux Gondi[12], Charles de Gondi (1569-1596 ; Général des Galères, fils cadet d'Albert de Gondi, Ier duc de Retz, maréchal de France et Général des Galères, 1522-1602) ayant épousé en 1588 Antoinette d'Orléans-Longueville (1572-1618 ; dame de Château-Renault), fille du duc Léonor (1540-1573) : Postérité.

En 1618, les Rousselet[13] l'acquièrent par un arrangement familial : Albert (de) Rousselet († 1620, fils de François Rousselet et de Méraude de Gondi, sœur cadette du maréchal-duc Albert ; il était donc un cousin germain de Charles de Gondi et par alliance d'Antoinette d'Orléans) devient le Ier marquis de Château-Renault en 1620. Après lui, son fils François (de) Rousselet, † 1677, puis la descendance des deux fils de ce dernier, François († 1681 ; père des marquis François-Albert, † 1693 à Casal, et Drusus/Dreux Rousselet de Château-Renault, † 1704), et son frère cadet le maréchal François-Louis (de) Rousselet (1637-1716 ; marquis en 1704, père du marquis Emmanuel, † 1739, x 1713 Marie-Émilie de Noailles, fille du maréchal-duc Anne-Jules de Noailles). La fille d'Emmanuel et d'Emilie de Noailles, Marie-Anne-Sophie Rousselet (1727-1792) apporte Château-Renault à son mari Jean-Baptiste-Charles-Henri amiral-comte d’Estaing (1729-guillotiné le 28 avril 1794), épousé sans postérité en 1746. Après la Révolution, le domaine se maintient dans la descendance naturelle des Rousselet, les Dreux de Rousselet, issus d'un bâtard légitimé, Dreux-René Rousselet († vers 1780 et légitimé vers 1758/1760 ?) : Sophie-Gabrielle Dreux de Rousselet épouse en 1794 François-Marie-Louis Barrairon (né en 1746, † vers 1820/1822, avocat et officier des Domaines, fils de Jacques Barrairon), sans postérité. En 1822, la terre passe à une nièce de François-Marie-Louis, Marie-Rose Delcamp (fille de Marie Barrairon, une des fille de Jacques Barrairon) et à son époux Jean Calmon (1774-1857 ; député, conseiller d'Etat, il était veuf de Marie-Catherine-Louise Dreux de Rousselet, la propre sœur de Sophie-Gabrielle). Postérité : les Calmon gardent le domaine jusqu'au XXe siècle[14] (dont Marc-Antoine, 1832-1890, fils de Jean Calmon et Marie-Rose Delcamp, parlementaire, époux de Joséphine Maison, petite-fille du maréchal).

Château-Renault fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Mont-Braine[15].

« Cité du cuir »[modifier | modifier le code]

Ancienne « Cité du cuir », mémoire ouvrière de l'industrie de la tannerie, Château-Renault est réputée pour son Musée du cuir. Le musée propose des visites thématiques qui présentent les différentes étapes de ce savoir-faire (ébourrage, écharnage...).

"Château-Renault est pour les cuirs ce que Lyon est pour la soie, Lille pour le lin et Bordeaux pour le vin : une capitale. La marque vaut de l'or ; tout cuir portant cette estampille fait prime" pouvait-on lire au 19eme siècle, d'après Victor-Eugène Ardouin-Dumazet[16]. En effet, les cuirs de Château-Renault étaient mondialement connus . Pourquoi ? Parce que la façon de tanner, appelée "tannage extra lent " permet d'obtenir un cuir tanné d'excellence, entre 24 et 30 mois (pour passer d'une peau brute à un cuir tanné)[17].

A l'origine des premières tanneries[modifier | modifier le code]

Les premières tanneries de France ont vu le jour en 1480, et les premières tanneries de Château-Renault ont vu le jour en 1543[18]. Elles se sont installées à Château-Renault parce qu'il y avait une source d'eau appelée Moulin. L'eau permettait de nettoyer les peaux des vaches. La ville est située au carrefour de deux rivières la Brenne et le Gault. Des forêts de chênes et de gâtines sont à proximité, idéales pour les écorces.

Intérieur de Tannerie à Château-Renault.

La conception du cuir[modifier | modifier le code]

A Château-Renault , le cuir était fabriqué en quatre étapes[19] :

  • L'étape du reverdissage était quand les peaux étaient salées et rincées soigneusement pour éviter ce qu'on appelle la putréfaction.
  • Ensuite après cette étape suit l'étape du pelanage qui sert à baigner les peaux qui viennent juste d'être nettoyées dans des bacs contenant de la chaux (produit très corrosif).
  • Après ces deux étapes arrive l'étape de l'ébourrage et de l'écharnage qui sert à épiler et à écharner la peaux, afin d'éviter que la pourriture ne gagne le cuir.

Le tanneur en 1870[modifier | modifier le code]

Les conditions de vie d’un tanneur en 1870 sont précaires. Ils n’ont pas de sécurité, il y a un manque d’hygiène dans les tanneries. Les tanneurs sont payés 3 francs (ancien franc). Ce qui représente une belle somme pour cette époque. Ils font travailler les enfants jusqu’à 14 heures par jour. Les enfants représentent 1/10ième de la main d’œuvre et sont surtout des garçons. Ce sont des emplois de petites forces comme faire le serveur lors du couchage en fosse, le transport de corbeilles de poudre…. Le tanneur était vêtu d'un habit brun à larges boutons, d'une veste de soie blanche, et d'un jabot ou de vielles frusques recouvert d’un tablier. En fonction de leur statut, les tanneurs ont des rôles d'artisans et sont des gens du petit monde. Après la chute de l'empire en 1872, une grande enquête sur les conditions de travail en France. La mairie de Château- Renault indique que les seules usines à l'époque sont les tanneries et les fabriques de colles fortes. Elles emploient, 557 hommes, 17 femmes (dont 15 pour la colle) et 35 enfants[20].

L'étape du reverdissage

Les travaux de sauvegarde[modifier | modifier le code]

A partir de 1985, lorsque toutes les usines ont été fermées, il s'agissait de détruire tous les bâtiments de la ville. Heureusement, un plan de sauvegarde et de restauration est arrivé afin de sauvegarder la tannerie Peltereau. Ces travaux ont été faits en 2006 et 2007 en ne modifiant aucun bâtiment d'origine. La ville a été récompensé des Rubans du Patrimoine 2008 : elle a été lauréate du prix du jury national.

Ancienne pancarte : "Château-Renault, Porte de la Touraine la cité du cuir", située sur la route de la N 10. Elle a été remplacée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[21].

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2016, la commune comptait 5 019 habitants[Note 3], en diminution de 1,99 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0302 5182 0522 2082 4682 4342 8773 1083 270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2583 5623 9783 8703 8314 2564 2034 3974 492
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2614 2994 1354 0634 0974 1063 8774 1804 035
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 2385 1256 0436 1215 7875 5385 2455 2095 060
2016 - - - - - - - -
5 019--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Château-Renault se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription d'Amboise.

La commune compte plusieurs établissements scolaires :

  • L'école maternelle André Malraux
  • L'école maternelle Jules Verne
  • L'école élémentaire Gilbert Combettes
  • L'école élémentaire Nelson Mandela
  • Le collège André Bauchant
  • Le lycée professionnel Beauregard

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Château-Renault

Les armes de Château-Renault se blasonnent ainsi :

De gueules au château de trois tours d'argent en perspective, la tour du milieu en avant, les deux tours des flancs en arrière, le tout maçonné de sable[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques-Xavier Carré de Busserole, Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, t. II, Tours, imprimerie Rouillé-Ladevèze, (lire en ligne), p. 169-178
  • J. Manivit, N. Desprez, C. Monciardini et A. Ferdière, Chateau-Renault : Carte géologique de la France XIX-21, BRGM, 36 p. (lire en ligne).
  • L. Huteau, R. Changeux, Il était une fois... Château-Renault..., imprimerie lithographique Jean Lemercier, 1978
  • Robert Changeux, Château-Renault et le Castelrenaudais, Mémoire en Images, Alan Sutton, 1998 (ISBN 2-84253-237-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le classement en liste 1 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  2. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 3 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Château-Renault », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  3. Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 24 janvier 2018)
  4. « Fiche Sandre - la Brenne », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 3 février 2019)
  5. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  6. « Station hydrométrique K4873120, la Brenne à Villedômer [Bas Villaumay Amont] », sur le site de la banque Hydro (consulté le 3 février 2019)
  7. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 3 février 2019)
  8. « Fiche Sandre - le Gault », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 3 février 2019)
  9. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 3 février 2019)
  10. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 3 février 2019)
  11. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 3 février 2019)
  12. « Gondi, p. 5-7, 9, et 14-15 », sur Racines & Histoire
  13. « Marquisat de Château-Renault, par Isabelle Girard, notamment p. 3 » [PDF], sur Archives départementales d'Indre-et-Loire, à Tours, 2008
  14. « Personnages célèbres de Château-Renault », sur Ville de Château-Renault > Patrimoine & Histoire
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Château-Renault », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 12 décembre 2012)
  16. Victor-Eugène Ardouin-Dumazet, Voyages en France,
  17. « Mairie de Chateau-Renault »
  18. « Musée du Cuir de CHÂTEAU-RENAULT », sur www.museeducuir.org (consulté le 12 janvier 2017)
  19. « Musée du Cuir de CHÂTEAU-RENAULT », sur www.museeducuir.org (consulté le 26 janvier 2017)
  20. Lucette Huteau, « Le travail des enfants en tannerie au XIXe siècle », Cuir et tannerie, bulletin n°4,‎ , p. 15-18
  21. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. André Chatelain, L'évolution des châteaux forts dans la France au Moyen Âge, Editions Publitotal, , p. 31.
  27. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.