Olivier Berruyer

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Olivier Berruyer
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Olivier Berruyer en 2016

Naissance (41 ans)
Bron
Nationalité Français
Diplôme
Profession
Autres activités

Olivier Berruyer (né le à Bron) est un blogueur français, actuaire de profession.

Il administre le site les-crises.fr depuis 2011, un blog consacré à l'économie et la géopolitique, considéré comme l'un des premiers blogs sur le sujet en France. Il y présente également ses analyses sur les crises de toute nature. Il est adepte d'une ligne hétérodoxe.

Lors de la crise ukrainienne, il publie une série d'articles polémiques qui font croître sa notoriété et cristallisent dans le même temps les opinions à son égard. Plusieurs journalistes et politologues accusent alors Olivier Berruyer de relayer la position du Kremlin et des théories conspirationnistes, tandis que d'autres estiment que les-crises.fr est accusé à tort.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formations[modifier | modifier le code]

Originaire de Lyon, il est diplômé de l'Institut de science financière et d'assurances et de l'EM Lyon Business School[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Il est actuaire, profession chargée de la gestion du risque dans l’assurance et la finance, spécialisé en prévoyance collective. Il a été, entre 2011 et 2012, membre du Bureau de l'Institut des actuaires[2].

Association DiaCrisis et blog[modifier | modifier le code]

Olivier Berruyer est surtout connu pour son activité de blogueur sur le site les-crises.fr, qu'il lance en 2011. En 2014, Le Parisien Magazine le place dans la liste des 30 blogueurs les plus influents, estimant que son site est le « premier blog économique de France »[3].

Le site web est porté par l'association DiaCrisis, qui a d'après elle pour objectifs « la recherche scientifique et l'éducation, ainsi que l'amélioration de l'information et de la culture du public, notamment à propos des crises de toute nature auxquelles est ou sera confrontée notre Société » et « l'amélioration des moyens dont elle dispose pour les comprendre, en diminuer l’ampleur et les gérer. »[4]. Selon l'OJIM, le site a une « ligne idéologique et économique proche de celle de Jacques Sapir, c’est-à-dire souverainiste, eurosceptique, et critique à l’encontre de l’ultralibéralisme et de la financiarisation de l’économie »[5].

Le site traite d'analyses économiques, de géopolitique et des différentes formes de propagande. Le but de ce blog personnel, selon l'auteur, « est aussi de donner des visions et analyses divergentes pour élargir son champ de réflexion ou mieux percevoir des analyses diffusées à l’étranger »[6]. Il est donc proposé une dizaine d'articles traduits de l’anglais chaque semaine.

Engagements et prises de positions politiques[modifier | modifier le code]

Critique des médias de masse[modifier | modifier le code]

Le site Les Crises se veut un contre-poids face aux médias coupable à ses yeux, de créer « du consentement », en lieu et place « de les aider à se faire eux-mêmes leur propre opinion »[7].

Inspiré par les idées de George Orwell, il estime que les médias contribuent à « fabriquer du consentement. » Il plaide pour une information impartiale, dépouillée de tout parti pris, considérant que ce n'est pas le cas actuellement. Lors d'un entretien à RT, il exprime le fait que « les citoyens ont l'impression d'être très bien informés », alors qu'en réalité, on subit d'après lui « le dogme du politiquement correct ». S'il exclut le « complot et le fait que des gens tirent les ficelles », il souligne néanmoins l'impact de cette tendance dogmatiste, notamment sur les questions internationales. Un problème qu'il résume en une phrase : « Dans les médias, il n'y a pas de complot, il y a des gens qui pensent pareil »[8][réf. insuffisante].

En décembre 2016, alors que Noam Chomsky est honoré à Paris pour la réception de la Médaille d'or de Philologie spéciale, Olivier Berruyer participe à l'organisation d'une rencontre privée sur invitation avec ce dernier dans le quartier des Halles[9].

Selon Les décodeurs, le site les-crises.fr prend parti contre ce qu'il estime être de la « propagande » dans les médias occidentaux, notamment lorsque ceux-ci parlent de la Russie[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Dans Les faits sont têtus (2013), Olivier Berruyer présente une synthèse de ses réflexions sur les origines des crises. S'opposant aux économistes, qui selon lui sont trop centrés sur leur domaine et sur des modèles mathématiques, il attribue les crises à leur aveuglement et à celui des hommes politiques, qui croient à une croissance que lui juge impossible[11].

En 2012, il dénonce vivement le projet de loi de séparation bancaire de Pierre Moscovici, qu'il juge être un projet de « réforme a minima ». Selon lui, la protection des dépôts des particuliers passe forcément par une scission bancaire complète[12].

Il est auditionné, en qualité de président de l'association DiaCrisis, le par la commission des finances de l'Assemblée nationale et, le 20, par celle du Sénat sur le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires[13],[14].

En juin 2014, il cofonde l'association Les Éconoclastes, qui regroupe essentiellement des économistes et des professionnels des milieux financiers[15],[16],[17],[18],[19].

Politique[modifier | modifier le code]

Olivier Berruyer rejoint Nouvelle Donne lors de sa création en 2013[20].

En janvier 2015, il appelle à boycotter la manifestation d'hommage aux journalistes de Charlie Hebdo, afin de pas « s'associer à l'OTAN », plusieurs chefs d'État membres de cette organisation étant présents dans le défilé, et il déclare : l’OTAN « annonçait le lendemain du massacre avoir largué 5 000 bombes en Irak ? (et on s’étonne donc des retours de flamme ?) ». Il s'abstient aussi de rejoindre le défilé en raison de la présence du président de l'Ukraine. Il considère de plus que les caricatures de Mahomet et des musulmans à l'origine de la fusillade « ne sont pas drôles, ne véhiculent aucun message, ne poussent pas à la réflexion : ce sont de simples provocations gratuites, sans talent, destinées à choquer, humilier, blesser » tout en précisant qu'il ne pense pas qu'il faille les interdire. Concernant la liberté d’expression, il fait le pendant entre leur traitement et celui de caricatures d'un proche de Dieudonné qu'il publie sur son blog (en les « condamnant moralement »)[21],[22].

En septembre 2016, il dénonce les propos qu'il considère comme proches de l'apologie du terrorisme d'Éric Zemmour, information qui, reprise par L'Express[23], participera à l'ouverture de poursuites contre le polémiste[24].

Accusations de conspirationnisme et de relais d'une propagande russe[modifier | modifier le code]

En 2014, Olivier Berruyer publie sur son blog de nombreux articles qui accusent les médias occidentaux de traiter avec partialité la révolution ukrainienne et la guerre du Donbass, notamment en sous-estimant le rôle de l'extrême droite ukrainienne. Il exprime aussi cette vision lorsque la parole lui est donnée à la télévision[25],[26],[5]. C'est à cette période que l'audience de son blog décolle, Le Parisien Magazine qualifiant ses billets de « polémiques »[3].

Le 9 mai 2014, la journaliste Caroline Fourest accuse Olivier Berruyer - qui lui avait reproché sur son blog, deux jours auparavant, de manipuler l'information sur la crise ukrainienne[27] - de soutenir les informations délivrées par Russia Today, qu'elle juge être une « propagande grossière et mensongère » [28]. Selon Rudy Reichstadt, webmestre du blog Conspiracy Watch, le blog d'Olivier Berruyer « occupe une place toute particulière dans la complosphère », car il « fait fonction de trait d'union entre des sites ouvertement complotistes et le web non-complotiste ». Il reproche à Berruyer de relayer des auteurs et hommes politiques accusés de « conspirationnisme », comme Paul Craig Roberts, Annie Lacroix-Riz, François Asselineau, Nafeez Ahmed, ou encore Maxime Chaix. Tout en reconnaissant que les-crises.fr publie des informations « intéressantes et en rien problématiques », Rudy Reichstadt dénonce en particulier le positionnement du site sur les événements de la place Maïdan. D'après lui, ce positionnement conforte ce qu'il estime être une propagande russe qui donnerait une vision manichéenne de la destitution du président Ianoukovytch, en surestimant le rôle de l'extrême droite ukrainienne, et en occultant « totalement le rôle d’organisations non moins fascisantes côté russe »[29].

Olivier Berruyer dénonce ces accusations, déclarant notamment que l'un des objectifs de son blog est la « lutte contre les théories conspirationnistes délirantes ». Il affirme aussi qu'il ne soutient pas forcément « tout le contenu de tous les articles présentés » sur son site, et qu'en outre il « critique parfois à l'occasion » ces articles[30]. Il déclare sur le plateau de Arrêt sur images : « Le travail que j’essaye de faire sur mon blog, c’est de dénoncer ce qui se passe en France, au niveau de la propagande en France. La propagande russe il y en a, qu’ils s’en occupent, moi j’essaye de voir ce qui concerne les Français, ce qui me concerne, et que j’ai mon mot à dire de ce qu’il se passe en France »[31]. De plus, Olivier Berruyer a publié certains articles d'Amnesty International dénonçant les atteintes aux libertés en Russie[32],[33].

Emmanuel Todd estime que les-crises.fr est un « site d’information contestataire parfaitement valable et sérieux »[34]. Selon l'OJIM, Olivier Berruyer travaille comme un journaliste, notamment en ce qui concerne le recoupage de l'information, qu'il récupère des divers médias internationaux[5]. Pour Marc Cohen, rédacteur en chef de Causeur, Olivier Berruyer est bien documenté, notamment en ce qui concerne l'extrême droite ukrainienne, et son site « est un enchantement permanent pour internaute critique »[35]. Le Parisien Magazine considère qu'après le décollage de l'audience de les-crises.fr, Olivier Berruyer est devenu « la cible d'attaques politiques », une « rançon de sa nouvelle gloire »[3]. Par ailleurs, l'économiste Jacques Sapir apporte son soutien au blog lorsque ce dernier est classé en rouge par Les décodeurs du journal Le Monde, une mise à l'index qu'il compare à une censure et juge scandaleuse[36]. La journaliste Aude Lancelin, auteur d'un livre sur les dérives du journalisme, le soutient également[37]. L'économiste Frédéric Lordon estime que le traitement qui a été réservé à Olivier Berruyer par Les décodeurs est « indigne »[38].

Selon le site The Times of Israël, Olivier Berruyer se défend des accusations de complotisme « en mettant en avant ses articles anti-conspirationnistes »[7]. En juin 2016, Olivier Berruyer publie sur son blog une série de 10 articles consacrés « à démonter les principales théories fumeuses » notamment de Thierry Meyssan concernant l'attentat sur le Pentagone du 11 septembre 2001 aux États-Unis[39]. D'après Rudy Reichstadt, Olivier Berruyer prétend lutter contre le complotisme – mais aussi le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie, et pour les droits de l’homme – mais cela ne serait qu'une simple déclaration d'intention, même si il lui arrive en effet de « donner des gages »[29].

En août 2017, dans le contexte de la crise au Venezuela, Les Crises diffuse une caricature jugée anti-israélienne par le site The Times of Israël, qui estime qu'Olivier Berruyer a ensuite corrigé son erreur. Sur le dessin en question, on voit « la mort habillée d’un drapeau américain, dont la faux sanglante est floquée d’un drapeau israélien », explique The Times of Israël. D'après Conspiracy Watch, cette caricature courrait sur « le web complotiste depuis 4 ans ». Olivier Berruyer maintient la diffusion de l'illustration en masquant le drapeau israélien, qui était un « détail du dessin » selon le The Times of Israel, et « illisible » selon Berruyer[7].

Accusations par Les Décodeurs[modifier | modifier le code]

L'outil Décodex des Décodeurs du journal Le Monde, outil proposant d'indiquer un niveau de fiabilité pour les sites internet, classe dans un premier temps les-crises.fr en rouge, c'est-à-dire dans les sites non fiables. Puis, Les décodeurs se ravisent, estimant avoir mal qualifié ce blog, et le caractérisent ensuite comme « un blog d’opinion russophile qu’il faut prendre comme tel ». Ils le classent en orange, c'est-à-dire un site à consulter avec prudence, « en raison de ses invités parfois douteux, aux frontières du conspirationnisme »[40],[10]. En ce qui concerne le classement initial en rouge du site les-crises.fr, Le Figaro affirme que « pour justifier son choix, Le Monde s'appu[yait] sur une source unique: un article issu d'un blog hébergé par.... Le Monde. »[37],[41]. D'après Arrêt sur images, cet article d'un blog du Monde critiquait une analyse de Berruyer sur la crise ukrainienne, estimant notamment que cette analyse se serait appuyée sur une fausse citation d'un ancien président de la Commission européenne. Mais en réalité cette citation utilisée par Berruyer était exacte[42]. Par ailleurs, Olivier Berruyer critique les Décodeurs[43],[44], comparant le Décodex à une « liste maccarthyste » ou à l'Index de l'Église catholique, et accuse Le Monde d'user de son image pour le discréditer sans argument valable[37].

Quelques semaines après, en mars 2017, Les Décodeurs publie une enquête sur « des méthodes employées par des sites trompeurs pour diffuser de fausses informations sans se faire prendre ». Concernant les-crises.fr, ils indiquent que des centaines d'articles y ont été supprimés « depuis leur publication d'origine », « certains sont de banales reprises d’articles d’autres médias, dont on ne sait pourquoi ils ont été supprimés. D'autres, en revanche, sont plus contestables : on y trouve ainsi des références à des figures de la mouvance conspirationniste comme l’Américain Paul Craig Roberts (17 articles supprimés), qui a notamment soutenu une théorie accusant le gouvernement américain d’avoir orchestré l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo. » Les Décodeurs accusent Olivier Berruyer d'avoir voulu cacher ses erreurs, une stratégie impérative selon eux afin de pouvoir continuer son activité volontaire de désinformation tout en restant crédible. Les Décodeurs signalent de plus qu'Olivier Berruyer a bloqué la possibilité que ses pages soient enregistrées sur le site archive.org, ce qui empêche la sauvegarde d'articles avant leur suppression[45]. La notice du site les-crises.fr sur le Décodex est quant à elle modifiée de nouveau[46],[10]. Olivier Berruyer répond par le biais de son blog que certains articles auraient été hackés, d'autres n'auraient jamais été publiés, d'autres seraient toujours présents mais avec une adresse différente, et d'autres auraient été supprimés pour cause d'obsolescence notamment à cause de liens morts. De plus, il signale que Le Monde interdit lui aussi l'archivage de ses articles, pour des raisons de propriété intellectuelle. Olivier Berruyer annonce sur son blog une action en justice contre Les Décodeurs et Le Monde pour diffamation[47],[48].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Participation[modifier | modifier le code]

  • Jacques Sapir (directeur de publication) : L'euro est-il mort ?, Editions du Rocher, 13 octobre 2016

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. sur les-crises.fr
  2. L'Institut des actuaires renouvelle son Bureau et élit son nouveau Président - Institut des actuaires, 23 juin 2011 (voir archive)
  3. a, b et c Benjamin Jérôme, « Les 30 blogueurs les plus influents : Olivier Berruyer », Le Parisien Magazine,‎ , p. 46 (lire en ligne)
  4. L'association DiaCrisis - Les-crises.fr
  5. a, b et c « Olivier Berruyer - Ojim.fr », Ojim.fr,‎ (lire en ligne)
  6. https://www.les-crises.fr/a-propos/
  7. a, b et c « Le site Les Crises relaie une caricature anti-Israël et corrige son erreur », sur The Times of Israel.com, (consulté le 28 août 2017).
  8. https://francais.rt.com/entretiens/19510-olivier-berruyer-interview-medias
  9. https://francais.rt.com/france/29935-noam-chomsky-donne-conference-exceptionnelle-paris
  10. a, b et c « Les Crises est-il une source d'information fiable? | Le Monde.fr », sur Le Monde.fr (consulté le 10 février 2017)
  11. Intégrisme économique : La grande illusion - Caroline Castets, Le Nouvel Économiste, 19 mars 2013
  12. Philippe Mabille, « Le projet de loi bancaire est une réforme Canada Dry. Renforçons plutôt nos banques ! », sur La Tribune,
  13. « Rapport de la commission des finances de l'Assemblée nationale, p. 254 »
  14. « Liste des personnes auditionnées par la commission des finances du Sénat »
  15. « Biographies »
  16. « Journal officiel de la république française, annexe, 146e année, n° 24, 14 juin 2017, annonce n° 1582, p. 2857 »
  17. « « Naissance du think tank “Les éconoclastes” », Les-crises.fr, 16 juin 2014 »
  18. « BFM Business : le prophète de malheur Delamarche écarté », @rrêt sur images,‎ (lire en ligne)
  19. « Quand un groupe d’experts pourfend la doxa économique », RT en Français,‎ (lire en ligne)
  20. « Nouvelle Donne » : un parti qui promet qu’il tiendra ses promesses », sur Terra Eco.net, (consulté le 28 août 2017).
  21. Charlie : Berruyer n'ira pas manifester - Arrêt sur images, 11 janvier 2015
  22. Rendons hommage à Charlie Hebdo : boycottons la manifestation du 11 janvier (pour 10 raisons) - Olivier Berruyer, Les-crises.fr, 11 janvier 2015
  23. Nicolas Rinaldi, « Attentats: Zemmour accusé d'apologie du terrorisme par les familles de victimes », L'Express,
  24. http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/10/07/eric-zemmour-la-justice-ouvre-une-enquete-pour-apologie-du-terrorisme_5010203_1653578.html
  25. BFMbusiness, « Olivier Berruyer: Ukraine, un tiers du gouvernement composé de néo-nazis », (consulté le 26 février 2017)
  26. « Les médias français pro-Ukraine ? », sur Dailymotion, arrêt sur images, 9 mai 2014 (consulté le 11 mars 2017)
  27. « « Épinglée par le CSA, à quoi joue Caroline Fourest ? », Les-crises.fr, 15 décembre 2014 »
  28. Caroline Fourest, « À propos des yeux ensanglantés de l'Ukraine », sur Le Huffington Post,
  29. a et b Une réponse à Olivier Berruyer - Rudy Reichstadt, Conspiracy Watch, 6 septembre 2016
  30. « « Rudy Reichstadt ou la Dénonciation calomnieuse de complotisme pour combattre la liberté d’expression », Les-crises.fr, 6 septembre 2016 »
  31. « Ukraine : "En occident, la propagande russe l'a emporté" : Journalistes contre blogueurs : deux logiques », sur Arrêt sur images,
  32. https://www.les-crises.fr/en-russie-la-liberte-dexpression-est-un-sport-de-combat-par-amnesty-international/
  33. https://www.les-crises.fr/le-rapport-russie-par-amnesty-international/
  34. Olivia Gesbert et Emmanuel Todd, « La France première victime de la mondialisation ? », France Culture,‎ (lire en ligne)
  35. Marc Cohen, « Ukraine : ce qu’on vous cache à la télé, c’est chez Olivier Berruyer », sur Causeur, (consulté le 26 mars 2016).
  36. « Merci DECODEX… », RussEurope,‎ (lire en ligne)
  37. a, b et c Eugénie Bastié, « «Qui fact-checkera les fact-checkeurs ?» : le Decodex du Monde suscite des critiques », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  38. https://blog.mondediplo.net/2017-02-22-Charlot-ministre-de-la-verite
  39. https://www.les-crises.fr/911-1-pentagone-1/
  40. Samuel Laurent, « Décodex, notre outil de vérification de la fiabilité des sources, évolue », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  41. « Bruno ZENI - LeMonde.fr », sur Le Monde (consulté le 25 mai 2016)
  42. « "Fausses infos" ? Berruyer répond au Decodex du Monde », @rrêt sur images,‎ (lire en ligne)
  43. « Déconnant DECODEX », RussEurope,‎ (lire en ligne)
  44. « [Scandale] Un FAKE était la source du Monde pour pourrir ma réputation ! (Fake inventé par Bruno Zeni sur LeMonde.fr !) », Les-Crises.fr,‎ (lire en ligne)
  45. Adrien Sénécat, « Les mille et une ruses de l’industrie de la désinformation », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  46. « Les Crises est-il une source d’information fiable? | Le Monde.fr », archive.is,‎ (lire en ligne)
  47. « L’Intox du Monde sur mes soi-disant 600 “articles erronés supprimés” », Les-Crises.fr,‎ (lire en ligne)
  48. « Plainte contre les Décodeurs et le Monde pour diffamation envers Les-Crises », Les-Crises.fr,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]