Montégut-en-Couserans

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Montégut-en-Couserans
Montégut-en-Couserans
Le village vu depuis Ussau.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Henri Pouches
2020-2026
Code postal 09200
Code commune 09201
Démographie
Gentilé Montégutois
Population
municipale
76 hab. (2018 en augmentation de 16,92 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 56″ nord, 1° 05′ 42″ est
Altitude Min. 403 m
Max. 880 m
Superficie 6,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Ouest
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Montégut-en-Couserans
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Montégut-en-Couserans

Montégut-en-Couserans, en occitan Montagut de Coserans, est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montégutois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montégut-en-Couserans se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 42 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 4 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Moulis (2,2 km), Montgauch (2,6 km), Lorp-Sentaraille (3,7 km), Saint-Lizier (4,2 km), Saint-Girons (4,2 km), Cazavet (4,7 km), Engomer (4,8 km), Balaguères (5,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Montégut-en-Couserans fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[5].

Communes limitrophes de Montégut-en-Couserans[6]
Montgauch
Montégut-en-Couserans Saint-Lizier
Moulis

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montégut-en-Couserans.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de merdançon, la gauère, le Marroc, le ruisseau de Rieulong et le ruisseau du boucharda, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[8],[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[11]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[10].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 921 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15],[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949[17] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[18],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 12,3 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[22],[23].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[24].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « chars de Moulis et de Liqué, grotte d'Aubert, Soulane de Balaguères et de Sainte-Catherine, granges des vallées de Sour et d'Astien »[26], d'une superficie de 4 377 ha, un ensemble de petits massifs calcaires karstifiés avec sites à orchidées exceptionnels et des grottes de reproduction pour les chauves-souris[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[28] : la « soulane de Balaguères au Char de Liqué » (5 178 ha), couvrant 13 communes du département[29] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[28] : le « massif d'Arbas » (27 233 ha), couvrant 90 communes dont 48 dans l'Ariège et 42 dans la Haute-Garonne[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montégut-en-Couserans est une commune rurale[Note 7],[31]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,5 %), zones agricoles hétérogènes (20,1 %), prairies (15,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux sont Théolariat, Ussou, Catalas, Titet, Palay.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site a été occupé dès l'antiquité romaine[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1994 2008 Roland Galey    
mars 2008 mai 2020 René Clastres DVG Retraité
mai 2020 en cours Henri Pouches[38]   Ancienne Profession intermédiaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].

En 2018, la commune comptait 76 habitants[Note 9], en augmentation de 16,92 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
131193177242342260246242276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
240208202188174179204210190
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
172162152140121110112110102
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
918463515567707066
2017 2018 - - - - - - -
7676-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château féodal, mentionné dès 1110, inscrit au titre des monuments historiques en 1987.
  • Église Saint-Jean-Baptiste à clocher-mur avec un porche gothique inscrit MH.
  • À Sarrat de Barrousse se trouve une carrière de marbre noir qui fut exploitée jusqu'en 1978.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sport et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Falaises d'escalade.
  • Circuits de randonnée avec ponts de vue, notamment par "le chemin des Carriers" jusqu'au col de Belein.
  • Église Saint-Jean-Baptiste datant du XIVe – XVe siècle. Le portail est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1965[43].
  • Chapelle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Montégut-en-Couserans », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Montégut-en-Couserans et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Montégut-en-Couserans et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Montégut-en-Couserans », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  8. « Fiche communale de Montégut-en-Couserans », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  9. « Carte hydrographique de Montégut-en-Couserans » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Saint-Girons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Montégut-en-Couserans et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  23. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  25. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  26. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montégut-en-Couserans », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « site Natura 2000 FR7300836 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  28. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montégut-en-Couserans », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  31. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  33. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  37. http://www.histariege.com/montegut_en_couserans.htm
  38. « Répertoire national des élus (RNE) - version octobre 2021 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. « Cimetière », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )