Sami Tchak

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Sami Tchak
Salon du livre de Paris 2011 - Sami Tchak - 004.jpg
Sami Tchak lors du salon du livre de Paris 2011.
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Sami Tchak, nom de plume de Sadamba Tcha-Koura, écrivain, est né au Togo en 1960.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après une licence de philosophie obtenue à l’université de Lomé, capitale de son pays, en 1983, il enseigne dans un lycée pendant trois ans. Il arrive en France en 1986 pour des études en sociologie. Il obtient son doctorat à la Sorbonne (Paris V) en cette matière en 1993.

Dans le cadre de ses activités de sociologue, il se rend à Cuba en 1996 pour sept mois de recherches sur la prostitution. Il écrira La Prostitution à Cuba, préfacé par l’écrivain cubain Eduardo Manet). Participant au festival littéraire de Mantoue (Italie) en 2008, Sami Tchak avait déclaré lui-même que la découverte de Cuba et du Mexique à la fin des années 1990, puis de la Colombie plus tard dans les années 2000, ont influencé ses choix littéraires. Ces pays, mais aussi et surtout les grands écrivains de toute l'Amérique latine, avait-il aussi affirmé, lui ont ouvert de nouveaux horizons.[interprétation personnelle]

En effet, entre 2003 et 2008, il a publié quatre romans, Hermina, 2003, La fête des masques, 2004 (éditions Gallimard), Le paradis des chiots, 2006, et Filles de Mexico, 2008 (Mercure de France), qui évoquent Cuba, le Mexique et la Colombie.

Mais, depuis 2011, l'auteur s'est tourné vers son continent d'origine, l'Afrique, avec ses romans Al Capone le Malien (dont les intrigues se déroulent au Cameroun, en Guinée et au Mali) et L'Ethnologue et le sage (qui se passe dans un petit village du Togo), puis, à partir de 2014, a publié des textes plus personnels (La couleur de l'écrivain, Ainsi parlait mon père, Les fables du moineau...)

En 2004, il a obtenu le grand prix littéraire d'Afrique noire pour son roman La fête des masques[1].

Nombre de ses livres ont été traduits en italien, espagnol et allemand.

Publications[modifier | modifier le code]

Signé Sami Tchak[modifier | modifier le code]

Romans et textes inclassables
  • Place des Fêtes, 2001, Paris, Gallimard (traduit en allemand et en espagnol)
  • Hermina, 2003, Paris, Gallimard
  • La Fête des masques, 2004, Paris, Gallimard (traduit en italien : La festa delle maschere, Morellini, 2005)
  • Le Paradis des chiots, 2006, Paris, Mercure de France
  • Filles de Mexico, 2008, Mercure de France
  • Al Capone le Malien, 2011, Mercure de France
  • L'ethnologue et le sage, 2013, éditions ODEM, Libreville, Gabon
  • La Couleur de l'écrivain, 2014, Ciboure, La Cheminante (réédition, 2017)
  • Ainsi parlait mon père, 2018, Paris, éditions Jean-Claude Lattès
  • Les Fables du moineau, 2020, Gallimard[2],[3]
Essais
  • La Sexualité féminine en Afrique, 1999, Paris, L’Harmattan
  • La Prostitution à Cuba, 1999, Paris, L’Harmattan
  • L’Afrique à l’épreuve du sida, 2000, Paris, L’Harmattan

Signé Sadamba Tcha-Koura[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Grand prix littéraire de l'Afrique noire. Liste des lauréats, [lire en ligne], consulté le 14 avril 2016
  2. Annie Ferret, « Nouveau roman de Sami Tchak : Il y a longtemps… les fables du moineau… », sur Africultures, (consulté le 13 janvier 2020)
  3. « Les fables du moineau - Continents Noirs - GALLIMARD - Site Gallimard », sur www.gallimard.fr (consulté le 13 janvier 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]