Eugène-François Vidocq

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Eugène-François Vidocq
Achille Devéria - Vidocq.jpg
Eugène-François Vidocq vers 1835,
portrait dessiné par Achille Devéria,
lithographie, Paris, musée Carnavalet.
Biographie
Naissance

Arras, Pas-de-Calais, France
Décès
(à 81 ans)
Paris, France
Sépulture
Ossuaire du Père-Lachaise (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Eugène François VidocqVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Détective, écrivain, policier, militaire, détective privéVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Marie-Anne Chevalier
Parentèle
Fleuride-Albertine Maniez (d) (cousine germaine)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Lieux de détention
signature d'Eugène-François Vidocq
signature

Eugène-François Vidocq, né le à Arras et mort le à Paris, était un aventurier français, successivement délinquant, bagnard, indicateur puis policier et enfin détective privé.

Forçat évadé du bagne, il devient chef de l'officieuse « brigade de sûreté » de la préfecture de police de Paris, puis fonde une agence de détectives privés.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Eugène-François Vidocq est né le à Arras[n 1] dans une famille de petite bourgeoisie. Il est le fils de Nicolas Joseph François Vidocq (1743-1799), maître boulanger et marchand de blé, et d'Henriette Françoise Vidocq, née Dion (1744-1824)[1].

Intrépide, rusé et bagarreur, Eugène-François commet divers larcins au cours de son enfance. Sa forte taille (à douze ans, il a une taille d'adulte) lui rend la besogne facile. À l'âge de treize ans, il vole des couverts en argent à ses parents. Son père l'envoie dix jours à la prison des Baudets (maison d'arrêt pour jeunes délinquants) pour lui apprendre à devenir honnête[2]. À seize ans, il vole les économies de ses parents, 2 000 francs, et rejoint Ostende pour embarquer sur un bateau à destination de l'Amérique mais, dans cette ville portuaire, il est dépouillé[3]. Pour survivre, il devient saltimbanque dans une troupe de cirque, puis colporteur avant de revenir à Arras[4]. En 1791, il s'engage dans l’armée révolutionnaire. Il se bat alors à Valmy et à Jemappes[5]. Il est renvoyé du 11e régiment de chasseurs à cheval le 28 mai 1793, après une dizaine de duels[6]. Marie-Anne-Louise Chevalier le contraint au mariage en 1794, le couple tenant une épicerie à Arras[7], mais lorsqu'il apprend qu'elle lui a fait croire faussement qu'elle était enceinte, il la quitte après lui avoir volé toutes ses économies[8]. Il poursuit alors une vie aventureuse de voleur et d'escroc entre Paris et le Nord de la France, rejoignant même en 1795 les rangs de l'armée roulante[9].

Le bagne[modifier | modifier le code]

Élévation du bagne de Brest du côté du port et plan des fondations, par l'ingénieur Antoine Choquet de Lindu, 1757-1759.

Le , il est condamné par le tribunal criminel de Douai à huit ans de travaux forcés pour « faux en écritures publiques et authentiques ». À Bicêtre, où il est initié à la savate par Jean Goupil[10], il est incorporé dans la chaîne de Brest, un groupe de forçats — que l'on enchaîne les uns aux autres — destiné au bagne de ce port. Le voyage, particulièrement éprouvant, dure vingt-quatre jours.

Le 20 mai 1797, la prison de Bicêtre mentionne dans ses registres le portrait suivant : « François Vidocq, marchand d'indienne, marié à Marie-Anne Chevalier, demeurant lors de son arrestation à Lille, département du Nord, et en deuxième, à Paris, rue Saint-Hugues, 4, cour Saint-Martin, âgé de 26 ans, natif d'Arras, département du Pas-de-Calais, taille 5 pieds 6 pouces, cheveux et sourcils blonds, front rond, nez aquilin long, yeux gris, bouche moyenne et de travers, menton rond et long, visage ovale, barbe blonde, ayant une cicatrice à la lèvre supérieure à droite et les oreilles percées... »[11].

Vidocq en profite pour tenter une première évasion en forêt de Compiègne. Ce premier échec ne le décourage pas. La chaîne de forçats parvient à Brest le 24 nivôse an VI (). La « chaîne » fait halte à l'entrée de Brest à l'hôpital de Pontanézen où on procède au déferrement des bagnards. Vidocq essaie à nouveau de fausser compagnie à ses gardiens, mais il se foule les deux chevilles en tentant de sauter du mur d'enceinte.

Huit jours après son arrivée, il réussit à se procurer des vêtements de matelot qu'il dissimule dans l'arsenal où il travaille. Ayant réussi à se changer subrepticement, il quitte Brest sans être inquiété.

De nouveau arrêté en 1799, il est cette fois envoyé au bagne de Toulon, d'où il s'évade encore une fois, le . Il acquiert de cette façon auprès des gens du milieu un respect et une notoriété sans égale.

La « sûreté »[modifier | modifier le code]

Vidocq arrête des brigands dans la forêt de Sénart (imagerie populaire, XIXe siècle).

En 1809, à nouveau arrêté, il propose ses services d'indicateur à la préfecture de police. Il la renseigne d'abord en étant mouchard dans les prisons de Bicêtre et de La Force[12].

En 1811, le préfet de police Pasquier le place officieusement (il ne le sera officiellement qu'une fois gracié en 1818) à la tête de la « brigade de sûreté »[13], un service de police dont les membres sont d'anciens condamnés et dont le rôle est de s'infiltrer dans le « milieu ». Excellent physionomiste, il repère toute personne, même grimée, qu'il a préalablement dévisagée (ayant vu cette personne une fois, il la reconnaît au premier regard[14]). Il excelle lui-même dans l'art du déguisement.

L'urbanisation qui accompagne la révolution industrielle et la constitution des classes laborieuses que l'on observe à la fin de la Restauration transfèrent la peur du crime des zones rurales vers la ville, et c'est dans ce contexte qu'opère Vidocq. Ses nombreux succès et ses méthodes peu orthodoxes[15] lui apportent autant d'admirateurs que de détracteurs. Ses hommes revendiquent trois fois plus de captures que les policiers classiques entre 1811 et 1827. Ces derniers tentent alors par tout moyen de déstabiliser Vidocq[16].

En 1818, Louis XVIII lui accorde sa grâce par lettres patentes, ce qui lui rend ses droits civils[17].

Ses ennemis se trouvent dans la pègre mais aussi au pouvoir. Par deux fois, ses supérieurs le font démissionner. Plusieurs personnes arrêtées par Vidocq l'accusent d'avoir monté les coups pour ensuite arrêter ceux qui y ont participé et, de cette manière, prouver son efficacité dans la lutte contre le crime. La justice ne retient pas ces allégations. La presse d'opposition n'en attaque pas moins le préfet Henri Gisquet en lui reprochant d'avoir simulé des attentats contre le roi Louis-Philippe Ier, entre autres provocations montées par son « ignoble » police symbolisée par la brigade de Sûreté peuplée d'anciens repris de justice. Un journal publie des caricatures qui exploitent la ressemblance physique entre Vidocq et le roi Louis-Philippe Ier. Le préfet de police finit par annoncer la réorganisation complète de la brigade de Sûreté afin de l'épurer. Comprenant que « l'administration supérieure [veut] réformer le personnel des agents qui serv[ent] sous [s]es ordres », le chef de la brigade de Sûreté prétexte l'état de santé de sa femme pour offrir sa démission le 15 novembre 1832, offre acceptée deux jours plus tard par la préfecture. Pierre Allard prend la tête de la nouvelle brigade de Sûreté et Louis Canler en devient le principal inspecteur[18],[19].

Vidocq revendiquera finalement plus de 16 000 arrestations[20].

Le Bureau de renseignements pour le commerce[modifier | modifier le code]

Portrait de Vidocq, gravé par Marie-Gabrielle Coignet.
Gravure représentant Vidocq lors d'un séjour promotionnel dans la capitale britannique en 1845 (The Illustrated London News, ).

En 1827, Vidocq démissionne de ses fonctions de chef de la « sûreté ». Il s'installe à Saint-Mandé, près de Paris, et crée une petite usine de papier. Il invente le papier infalsifiable. En 1828, il publie des Mémoires qui connaissent un grand succès, et qui inspirent notamment à Honoré de Balzac son personnage de Vautrin. Ruiné par son affaire d'usine de papier, il redevient chef de la « sûreté » le 31 mars 1832 — à cinquante-sept ans — et occupe ce poste durant sept mois avant de démissionner le 15 novembre suivant à la demande du préfet Gisquet, qui souhaite « moraliser » ses équipes.

Ayant quitté définitivement le service public, il fonde à Paris en 1833 le « Bureau de renseignements dans l'intérêt du commerce »[21] qui se consacre aux « recherches et explorations dans l'intérêt des personnes lésées, affaires contentieuses ». Bien qu'il existe déjà à l'époque des centaines d'autres agences d'affaires non spécialisées, le « Bureau » de Vidocq s'en distingue progressivement grâce à une « double vocation » constituant sa marque de fabrique, observe l'historien Dominique Kalifa. En effet, l'ancien policier certifie pouvoir fournir aux commerçants, moyennant finance, des services de renseignement et de surveillance économique sur les auteurs d'escroquerie plutôt que sur « les véritables négociants » ; de surcroît, il se consacre à « l'intérêt des familles » dans le cadre d'affaires d'adultère, de succession et de disparition. Ainsi, sans camper Vidocq en « ce précurseur absolu que la tradition se plaît à reconnaître », Dominique Kalifa constate que son « Bureau de renseignements » représente bien un « prototype » de la police privée[22].

Vidocq prétend enregistrer plus de 8 000 clients[22] et s'installe au 13 passage Vivienne[23]. Durant son procès, il revendique la devise « Haine et guerre aux fripons, dévouement sans bornes au commerce »[24]. En 1834, il fréquente les dîners de Benjamin Appert, où sont conviés de nombreux écrivains comme Balzac, Dumas et Hugo. L'agence ferme en 1837, par décision de justice : Vidocq est emprisonné à Sainte-Pélagie, puis acquitté au bout d'un an.

En 1845, ruiné, Vidocq part pour Londres. Fort de sa légendaire réputation, il y donne des conférences payantes. Il y vend des brevets pour des inventions de sa conception : papier infalsifiable, serrure incrochetable.

En 1848, il reprend du service dans les renseignements français en se laissant emprisonner à la Conciergerie durant les émeutes du 15 mai et opère comme indicateur.

En juillet 1854, le choléra frappe Vidocq à quatre-vingts ans. Malgré son grand âge, il parvient à survivre à la maladie infectieuse[25]. Une seconde fois veuf depuis l'année 1847, il se console dans les bras de jeunes maîtresses à qui il fait successivement miroiter un riche héritage en distribuant des testaments olographes sans valeur[26].

Le , la paralysie gagne ses jambes[n 2]. Vidocq meurt le à son domicile parisien[28],[29] sis au 2 rue Saint-Pierre-Popincourt (actuellement 82 rue Amelot)[30]. Le jour suivant, il est enterré dans la 20e division du cimetière du Père-Lachaise[31]. Sa sépulture, relevée, n'existait plus à la fin du XIXe siècle[32],[33].

Imaginaire populaire[modifier | modifier le code]

Vidocq a encore aujourd'hui une place importante dans l'imaginaire populaire et français en particulier, grâce aux romans et, depuis quelques décennies, grâce à la télévision et au cinéma.

Romans[modifier | modifier le code]

Vidocq, le roi des voleurs, le roi des policiers, roman historique publié en 1892.

En raison de sa notoriété amplifiée par la publication de ses mémoires, l'ancien bagnard devenu policier inspire de nombreux personnages littéraires au cours du XIXe siècle. Ainsi, Honoré de Balzac reprend plusieurs traits de Vidocq pour créer Vautrin dans La Comédie humaine. Dans Les Misérables, Victor Hugo « dissocie le forçat du policier en imaginant non pas un mais trois personnages, attribuant à Jean Valjean le bagne et les évasions, à Thénardier le crime, le statut de chef de bande, et la prison de la Force, à Javert l'espionnage et la police[34]. »

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Affiche du film Vidocq, réalisé par Jean Kemm (1922-1923.

Haut en couleur, surtout en se basant sur ses mémoires, le personnage de Vidocq a été porté plusieurs fois à l'écran, successivement interprété par[35] :

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Représentation de Vidocq, imagerie populaire, XIXe siècle.
  • Mémoires de Vidocq, chef de la police de Sûreté, jusqu'en 1827 (4 volumes, 1828-1829)
Les mémoires qui ont forgé la légende du personnage ne sont pas entièrement autobiographiques. Les sources s'accordent à dire que plusieurs « teinturiers » ou « nègres », probablement Louis-François Lhéritier de l'Ain et Emile Morice, ont écrit et remaniés une grande partie de l'œuvre, se basant sur les notes de Vidocq. La pratique était courante sous la restauration de faire appel à des professionnels pour « réviser » le texte, d'autant que les mémoires de policier étaient un genre littéraire qui allait connaître un nouvel engouement[37],[38],[39].
  • Les Voleurs (essai publié à son nom, 1836)[40]
  • Considérations sommaires sur les prisons, les bagnes et la peine de mort (essai, 1844)
  • Les Vrais Mystères de Paris (roman, 1844)
  • Les Chauffeurs du nord (roman, 1845)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au 222, rue du Miroir-de-Venise (actuellement rue des Trois-Visages).
  2. D'après le journaliste Jérôme Pierrat, il s'agirait d'une rechute de l'attaque de choléra mal soigné qui a déjà failli l'emporter en 1854[27].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Savant 1950, p. 16.
  2. Savant 1950, p. 19.
  3. Savant 1950, p. 21.
  4. Savant 1950, p. 28.
  5. Savant 1950, p. 29-30.
  6. Savant 1950, p. 33.
  7. Savant 1950, p. 42.
  8. Savant 1950, p. 43.
  9. Savant 1950, p. 50.
  10. Vidocq, Mémoires, p. 206
  11. Copie du registre d'écrou de Vidocq à la prison de Bicêtre, datée du 20 mai 1797 — Archives de la Préfecture de Police de Paris.
  12. Jean Savant, op. cit., p. 155-157
  13. « Vidocq »
  14. Claude Charlot, La police selon Vidocq in Dans les secrets de la police.
  15. Jean-Marc Berlière et René Lévy, Histoire des polices en France - De l'ancien régime à nos jours, Nouveau monde éditions, 2011, 767 p.
  16. Ibid
  17. Jean Savant, Le procès de Vidocq, Le Club du meilleur livre, p. 330.
  18. Savant 1950, p. 357-358.
  19. Perrin 2001, p. 224-227.
  20. Rémi Gardebled, Valérie Mauro, Serge Garde, Guide du Paris des faits divers. Du Moyen Âge à nos jours, Cherche Midi, (lire en ligne), n.p. : « L'aventurier devenu détective « privé » au n°13, en 1840, revendique plus de 16 000 arrestations. ».
  21. Savant 1950, p. 364.
  22. a et b Kalifa 2007.
  23. Roy-Henry 2001.
  24. Savant 1956, p. 296.
  25. Perrin 2001, p. 277.
  26. Perrin 2001, p. 277-278.
  27. Jérôme Pierrat, Grandes énigmes de la police, First éditions, , p. 87.
  28. Savant 1950, p. 456.
  29. Perrin 2001, p. 279.
  30. Procès de Vidocq, 1956, p. 329.
  31. Cimetière du Père-Lachaise, registre journalier d'inhumation, , vue no 18, voir en ligne.
  32. Marie-Christine Pénin, tombes-sepultures.com
  33. Catherine Guennec, L'argot pour les nuls, Paris, First, coll. « Pour les nuls : avec les nuls, tout devient facile ! », , 334 p. (ISBN 978-2-7540-5886-5).
  34. Myriam Roman, Victor Hugo et le roman philosophique : du drame dans les faits au drame dans les idées, Paris, Honoré Champion, coll. « Romantisme et modernités » (no 25), , 826 p. (ISBN 2-7453-0036-9), p. 276.
  35. Hervé Dumont, Napoléon, l'épopée en 1000 films : Cinéma et Télévision de 1897 à 2015, chap. 7 (« Personnalités marquantes du premier empire »), p. 188-195
  36. (en) Matt Kamen, « Assassin's Creed historian on merging the past with fiction », Wired,‎ (lire en ligne)
  37. Grégoire Holtz, « Des textes ensauvagés ? L'écriture collective des Mémoires », Poétique, no 165,‎ , p. 37-51 (lire en ligne)
  38. Rosemary A. Peters, Stealing Things: Theft and the Author in Nineteenth-Century France, « 2. Objects of Fiction, Affairs of State »
  39. Marie-Françoise Cachin, Laurel Brake, Au bonheur du feuilleton: naissance et mutations d'un genre
  40. Laure Murat, La loi du genre, Fayard, , p. 33.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Sources primaires[modifier | modifier le code]

  • Les Vrais mémoires de Vidocq, présentés, annotés et commentés par Jean Savant, Paris, Corrêa, , 317 p.
  • Mémoires, suivi de Les Voleurs, édition établie par Francis Lacassin, sous le titre d'appel Vidocq, Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1998, XXI + 983 p., (ISBN 2-221-08040-8) – Contient en outre divers documents relatifs à Eugène-François Vidocq.
  • Le Procès de Vidocq, documents originaux présentés et commentés par Jean Savant, Paris, Club du meilleur livre, , 344 p.
  • Les Vrais mystères de Paris, par Vidocq : édition présentée, commentée et annotée par Jean Savant, Paris, Club français du livre, , XXVI-457 p.
  • Barthélemy Maurice, Vidocq, vie et aventures, 1858. Témoignage d'un proche de Vidocq
  • L'argot des voleurs (lexique), Houilles, Éd. Manucius, 2007, 69 p. (ISBN 978-2-84578-066-8)
  • Louis Guyon, Biographie des commissaires de police et des officiers de paix de la ville de Paris , suivie d'un Essai sur l'art de conspirer et d'une Notice sur la police centrale, la police militaire, la police du château des Tuileries, la police de la Garde royale, la police de la Place, la police des alliés, les inspecteurs de police, la gendarmerie, les prostituées de la capitale, Vidocq et sa bande, Paris, chez Mme Goullet, 1826, p. 229-238, lire en ligne.
  • Jules Faure et Armand-Pierre-Émile Landrin, Procès de Vidocq au Tribunal de police correctionnelle et devant la Cour royale..., Paris, au bureau de l'Observateur des tribunaux, 1843, lire en ligne.

Études et essais[modifier | modifier le code]

Portrait de Vidocq d'après le dessin d'Achille Devéria.

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Michel Peyramaure, Vidocq, Robert Laffont, Paris, 2007, 377 p. (ISBN 978-2-221-10690-7) – Roman constituant le dernier volet du triptyque Les Trois Bandits (tome 1 : Cartouche, 2006, tome 2 : Mandrin, 2006)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]