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Bibliothèques sans frontières

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Bibliothèques sans frontières
Libraries without borders
Situation
Région Monde Monde
Création
Type Organisation non gouvernementale
Association à but non lucratif
Domaine Éducation
Siège 8-10 rue de Valmy, Montreuil, France
Coordonnées 48° 51′ 04″ N, 2° 25′ 11″ E
Langue Drapeau de la France Français
Organisation
Président Patrick Weil
Directeur général Jérémy Lachal
Personnes clés Patrick Weil (fondateur)
Jérémy Lachal (co-fondateur)

Site web bibliosansfrontieres.org

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Bibliothèques sans frontières (BSF) est une association fondée en 2007 à Paris, à l'initiative de l'historien Patrick Weil[1]. Elle cherche à rapprocher de la culture ceux qui en sont le plus éloignés par le soutien direct aux personnes les plus fragiles ou via les bibliothèques et structures éducatives.

Historique et objectifs[modifier | modifier le code]

Lors de sa création, la mission de BSF était d'appuyer le fond des bibliothèques, des écoles et des universités ainsi que la formation de documentalistes, l’informatisation de centres documentaires et la structuration de réseaux de bibliothèques. Aujourd'hui, son action s'est diversifiée et consiste à renforcer et accompagner l'éducation des populations les plus vulnérables, touchées par la guerre ou l'urgence humanitaire[2]. BSF s'appuie sur une meilleure prise en charge des besoins intellectuels pour réduire les inégalités d'accès à l'information, à l'éducation et à la culture dans le monde en faisant des bibliothèques les acteurs de cette réduction. Ces accès sont considérés par Bibliothèques Sans Frontières comme des droits fondamentaux au même titre que la satisfaction des besoins physiologiques. BSF crée également des modèles de bibliothèques économiquement soutenables et à fort impact social, afin de faire des bibliothécaires les acteurs du changement.

En 2008, la collecte de livres à domicile est mise en place en France et une base logistique permet le tri et la sélection des livres collectés pour les différents projets de BSF. En dix ans, la couverture géographique et la nature de ses actions se sont élargies et étendues dans 31 pays, sur les cinq continents. Notamment aux États-Unis où une antenne a été créée en 2009 au nom de Libraries Without Borders[3]. Les trois axes d'intervention de BSF sont : l'urgence, post-conflit et construction de la paix, l'éducation et le partage de la culture, ainsi que l'entrepreneuriat et la transformation sociale.

L'association intervient pour la première fois dans l'urgence suite au séisme de 2010 à Haïti[4]. Déjà présente depuis 2007 sur le territoire haïtien, BSF « a vu les bibliothèques récemment constituées [par BSF] être réduites en miettes par le séisme »[5]. Ainsi, en plus de recommencer à zéro le travail déjà amorcé au sein du pays, BSF a entrepris plusieurs missions auprès des vingt camps de réfugiés du tremblement de terre[6]. On compte parmi les différentes actions entreprises par BSF : la construction d'une dizaine de bibliothèques et l’élaboration de coins lecture près des camps de réfugiés, au sein des écoles, des universités et des quartiers du pays et une collecte de dons de livres et d’argent, entamée en février 2010[5].

La bibliothèque nationale d'Haïti (BNH) étant anéantie, BSF devait agir aussi du côté d’une réalimentation d’un fond littéraire national. C’est en partenariat avec l’École normale supérieure (Paris) que BSF a débuté le projet de création d’une bibliothèque au sein de l’Université d’État d’Haïti (UEH) afin d’offrir une documentation adéquate aux étudiants, professeurs et chercheurs de l’établissement[7].

À partir de 2013, BSF débute la création de l'Ideas Box[8], en collaboration avec Philippe Starck. Celles-ci seront déployées pour la première fois en 2014 dans les camps de réfugiés congolais au Burundi. Le Koombook[9] suivra en 2015. Également, durant les élections municipales de 2014, BSF a lancé la pétition « Ouvrons + les bibliothèques! » dans le but de sensibiliser la population et les instances politiques à l’insuffisance des heures d’ouverture des bibliothèques en France[10].

Depuis décembre 2017, BSF a lancé une websérie sur la laïcité - composée de dix épisodes d’une durée de trois minutes chacun - afin de « promouvoir l’information et le savoir » auprès des jeunes[11].

Axes d'intervention[modifier | modifier le code]

Urgence, post-conflit et construction de la paix[modifier | modifier le code]

Depuis les catastrophes naturelles survenues en Haïti en 2010, BSF intervient pour la première fois dans un contexte d'urgence humanitaire[4]. L'objectif est de permettre à ces populations vulnérabilisées par la guerre ou les catastrophes naturelles de se reconnecter au reste du monde en renforçant la protection, l'éducation et en prenant en charge l'aide psychosociale.

Dans ce cadre, BSF intervient principalement auprès des réfugiés en Jordanie, en Irak, au Liban, en Grèce, en Italie, en Allemagne et en Éthiopie. Elle est également présente en Afrique des Grands Lacs, secouée par des conflits meurtriers, ainsi qu'en Colombie qui fait face à un conflit armé entre l’État et les forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC)[12].

Éducation et partage de la culture[modifier | modifier le code]

L'éducation et le partage de la culture sont au cœur du mandat de BSF. En France et dans le monde, l'association lutte pour la réduction des inégalités en matière d'accès à l'information, à l'éducation et à la culture en faisant des bibliothèques les acteurs majeurs de cette réduction et de la fabrique de la démocratie et de la citoyenneté[13].

Entrepreunariat et transformation sociale[modifier | modifier le code]

 Bibliothèques Sans Frontières, inauguration de la première Ideas Box France à la Mairie du 10e à Paris
Inauguration de la première Ideas Box France à la Mairie du 10e à Paris en 2015

Le troisième axe d'intervention touche à l’entrepreunariat et à la transformation sociale. Les principaux objectifs de cet axe sont de créer des modèles de bibliothèques économiquement soutenables et à fort impact social, de transformer la perception du métier de bibliothécaire afin qu'il devienne un acteur du changement et un entrepreneur social. Enfin, BSF stimule le goût d'entreprendre à travers les bibliothèques en les transformant en incubateurs de projets sociaux[14].

Outils et méthodologie[modifier | modifier le code]

Pour mener à bien ses projets, Bibliothèques sans frontières utilise différents outils tels que l'Ideas Box, le Koombook, le Cartable connecté, le programme Voyageurs du numérique ainsi que la plateforme d'apprentissage en ligne Khan Academy[15].

Ideas Box[modifier | modifier le code]

Ideas Box

L'Ideas Box est une médiathèque en kit créée en 2013 par BSF et Philippe Starck, avec le soutien de l'Agence des nations unies pour les réfugiés (UNHCR)[16]. Elle contient quatre modules, dont un module administratif (jaune) qui permet d'abriter le système réseau (serveur, stockage et relai wi-fi) ainsi que le système électrique (batterie, onduleur). Le deuxième est un module informatique (vert) composé de liseuses, de caméras HD, d'ordinateurs portables, de GPS, de tablettes et de jeux de société. Le troisième est un module cinéma (bleu) qui contient une télévision en haute définition ainsi qu'un vidéoprojecteur. Dans ce module sont inclus des outils pédagogiques comme des documentaires ou des ressources d'apprentissage selon le contexte. Mais aussi des films de tout genre (prévention, des films pour enfants et adultes). Enfin, le quatrième est un module bibliothèque (orange) contenant jusqu'à 300 livres. Ces quatre modules sont accompagnés de tabourets et de deux grandes tables.

Les Ideas Box sont déployées dans des lieux touchés par des catastrophes naturelles ou des conflits armés ainsi qu’auprès des populations marginalisées. Elles procurent dans la langue locale des outils permettant aux individus et aux communautés de mieux se reconstruire[17]. « À terme, le matériel informatique sera laissé « sur place » à des personnes formées[16]. »

Koombook[modifier | modifier le code]

Koombook

Le Koombook est une bibliothèque numérique qui fonctionne sans connexion internet : elle est autonome et ultra-portative. La réactualisation des contenus peut se faire à distance en la branchant sur le module administratif de l'Ideas Box. Cette bibliothèque numérique fonctionne grâce à la création d'un Hot-spot Wi-Fi sur lequel on se connecte avec n'importe quel support[9].

Cet outil qui prend la forme d’un serveur local permet de donner accès à du contenu choisi avec et pour la communauté, selon ses besoins spécifiques, dans des endroits où l’internet n’est pas disponible[18]. Il peut s’agir par exemple de contenu tiré de Wikipédia, de la Khan Academy ou du projet Gutenberg. Le Koombook permet de télécharger les ressources qu’il contient, mais également d’y déposer son propre contenu[19]. En 2016, une soixantaine de dispositifs étaient installés en Afrique subsaharienne[18]. Les plans du Koombook sont accessibles à tous, puisqu’il s’agit d’un projet open source[20].

Le cartable connecté[modifier | modifier le code]

Cartable connecté

Le Cartable connecté est un dispositif mis en place afin de permettre aux enfants hospitalisés, pour une courte ou longue durée, de pouvoir suivre leurs cours à distance. Depuis son lit d'hôpital, l'enfant pourra suivre le cours, interagir avec sa classe et poser des questions grâce à la tablette fournie, lui servant aussi pour recevoir ses devoirs. S'il a un empêchement, le cours pourra être enregistré. Le Cartable connecté contient deux caméras : l'une permet de voir le tableau et l'enseignant, l'autre les élèves pour une meilleure interaction. L'enseignant, quant à lui, dispose d'une micro-cravate et d'une tablette pour voir l'élève et lui envoyer les devoirs[21].

Les Voyageurs du numérique[modifier | modifier le code]

Les Voyageurs du numérique est un programme mis en place pour fournir notamment aux enfants et aux adultes des ateliers gratuits de littératie numérique. Ces formations visent à sensibiliser la communauté aux divers enjeux du numérique. Auparavant le programme se nommait Voyageurs du code et était axé seulement sur la programmation. Aujourd’hui, les Voyageurs du numérique constitue une communauté de pratique qui s’inscrit dans le mouvement open source[22].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Président et directeur général[modifier | modifier le code]

Patrick Weil assure la présidence de l'association depuis sa création en 2007. Jérémy Lachal, qui en est le co-fondateur, a été le secrétaire général avant d'en devenir le directeur général en février 2016.

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration de BSF a un rôle exécutif et délibératif. Celui-ci se réunit plusieurs fois par an. En France, le conseil d'administration est composé de 28 membres dont Patrick Weil, Veronique Brachet, Geneviève Brisac, Peter Sahlins, Alexander Soros, Jean-Baptiste Soufron, Jean Manuel Bourgois, Anna Soravito et Farid Benlagha. Et de 14 membres aux Etats-Unis dont Patrick Weil, Peter Sahlins, Noorain Khan, Katherine Reisner, Ramona Naddaff et Lila Azam Zanganeh.

Associations membres du réseau BSF[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

L'association française est le leader du réseau Bibliothèques sans frontières, son siège se trouve à Montreuil, son centre de collecte de livres est à Epône dans les Yvelines. Elle a également des bureaux régionaux en France à Marseille, Bordeaux, Lille et Nancy.

A l'international elle a des représentations à Bujumbura au Burundi, à Bogota en Colombie, à Amman en Jordanie, à Athènes en Grèce, à Palerme en Italie et à Erbil en Irak.

Etats-Unis[modifier | modifier le code]

L'association américaine a son siège à Washington D.C, pour les Etats-Unis, elle représente également le réseau auprès des instances internationales dont le siège est à W. D.C et New-York.

Belgique[modifier | modifier le code]

L'association belge a son siège à Bruxelles. Pour la Belgique elle représente également le réseau auprès de instances internationales présentes en Belgique notamment l'Union Européenne et l'OTAN.

Suisse[modifier | modifier le code]

L'association suisse a son siège à Genève. Pour la Suisse elle représente le réseau auprès des instances internationales présentes en Suisse (Organisations des Nations unies (ONU), Haut Commissariat des Nations unies pour les Réfugiés (HCR).

Financement[modifier | modifier le code]

Bibliothèques sans frontières connaît une forte hausse de son budget depuis plusieurs années. BSF est actuellement financée à plus de 80 % par des fonds privés. Sur les 7 934 653 euros de budget annuel, 95 % des fonds sont utilisés pour des missions sociales, 4 % pour les frais généraux de fonctionnement et 1 % pour les frais de recherche de fonds. 78 % des fonds alloués aux missions sociales sont attribués à la solidarité internationale (24 % d'entre eux aux missions multi-pays, 14 % en Europe hors France, 1 % aux Caraïbes, 7 % en Afrique de l'Ouest, 7 % en Afrique Centrale, 9 % en Afrique de l'Est et Australie, 26 % au Maghreb-Moyen Orient, 10 % en Amérique du Sud et 2 % en Océanie) 16 % des fonds alloués aux missions sociales sont attribués à la solidarité en France, 5 % à la mission collecte et 1 % à la recherche, information et sensibilisation du public. [1]

Campagnes et plaidoyers[modifier | modifier le code]

Ouvrons +[modifier | modifier le code]

Bibliothèques Sans Frontières a mené plusieurs campagnes et plaidoyers dont Ouvrons + qui concerne les horaires d'ouverture des bibliothèques jugés inadaptés aux étudiants, salariés, demandeurs d'emploi, enseignants et autres. La proposition faite par BSF est d'étendre les horaires d'ouverture au midi, soir et dimanche. Parmi les signataires se trouvent Eliette Abecassis, Pierre Assouline, Olivier Barrot, Evelyne Bloch-Dano, Geneviève Brisac, Catherine Cusset, Dany Laferrière, Erik Orsenna, Bernard Pivot, Lilian Thuram, Emmanuel Todd, Benjamin Stora.

Urgence de lire[modifier | modifier le code]

La campagne “L’urgence de lire” est une campagne de plaidoyer, de sensibilisation ainsi que de recherche et développement. C'est un appel international ouvert à la signature du public depuis le 29 novembre 2012. La campagne est relayée auprès des organisations internationales et des Etats pour inscrire comme priorité de l’aide d’urgence cette dimension intellectuelle de l’être humain en danger. L’appel a notamment été adressé au Secrétaire Général des Nations unies, à la Directrice Générale de l’UNESCO et au Commissaire Européen chargé de la coopération internationale et des situations humanitaires. Elle s’accompagne par ailleurs d’un intense travail de recherche et développement, en partenariat avec de nombreuses ONG humanitaires, pour la conception d’outils nouveaux pour la diffusion du savoir et de l’information dans les crises. C’est dans ce cadre que BSF a développé un modèle extrêmement innovant de médiathèques portatives pour les situations d’urgence: l’Ideas Box.

Communiqué pour les bibliothèques avec l'Association des bibliothécaires de France (ABF)[modifier | modifier le code]

Dans un communiqué intitulé "Les bibliothèques : un enjeu pour la France"[2], BSF et l'ABF ont appelé les candidats aux élections législatives de 2017 à s’engager pour soutenir les bibliothèques. En adhérant à cette charte, ils s’engageaient à porter des mesures pour maintenir et développer les bibliothèques, s’ils sont élus dans leur circonscription pour l’élargissement des conditions d’accès et des horaires d’ouverture, le soutien à la construction de nouvelles bibliothèques dans les zones qui en manquent, le maintien et l’augmentation des budgets alloués aux bibliothèques incluant le remplacement ou l’embauche de personnels qualifiés dans ce domaine, l’affectation de 10% de la réserve parlementaire au soutien aux bibliothèques les moins bien dotées du territoire, sous réserve de son maintien. Au sein de l’Assemblée Nationale pour la sanctuarisation des budgets dédiés à la lecture publique - notamment la dotation générale de décentralisation de la loi de finances qui doit retrouver son niveau de 2016 et pour rendre obligatoire dans chaque département l’adoption d’un plan d’action pour le développement des bibliothèques et de la lecture publique.

Ce communiqué a été accompagné d'une pétition [3] signée par des milliers de personnes dont Eliette Abecassis, Christophe Deloire, Sara Yalda, Abd Al Malik, Geneviève Brisac, Laure Kermen-Lecuir, Valérie Lasserre Kiesow, Pierre Vesperini, Gérald Grunberg, Yerri Urban, Romain Dambre, Paul Egre, Nicole Caligaris, Vincent Chabault, Arnaud Delalande, Thomas Perroud, Laurent Joly, Ghislaine Hudson, Frédéric Barbier, Evelyne Bloch-Dano, Emmanuelle Saulnier-Cassia et Thomas Hochmann.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Prix de la créativité et de l’innovation 2017 de l’Open Education Consortium pour l’IdeasBox [4][modifier | modifier le code]

Bibliothèques Sans Frontières a reçu le prix de la créativité et de l’innovation 2017 de l’Open Education Consortium pour l’Ideas Box par sa gratuité, ses ressources éducatives libres & modifiables et l'autonomisation de l’apprenant[23].

Prix WISE 2016 [5][modifier | modifier le code]

L’Ideas Box est l’un des six projets gagnants des WISE Awards 2016. Le WISE (World Innovation Summit for Education) est une plateforme qui promeut des approches éducatives innovantes. C'est la capacité de l’Ideas Box à répondre aux défis de l’éducation de manière globale et créative qui est reconnue. L’impact social positif et la flexibilité de la médiathèque en kit de BSF sont mis en avant par le WISE.

Clinton global initiative 2016 [6][modifier | modifier le code]

La Clinton Global Initiative rassemble des leaders du monde entier afin de créer et de mettre en place des solutions innovantes pour répondre aux défis humains les plus pressants. Dans ce cadre, Bibliothèques Sans Frontières a été invitée à présenter ses initiatives devant une assemblée de hauts représentants politiques, chefs d’entreprises et philanthropes majeurs en septembre 2016.

Lauréat Ashoka en 2015 [7][modifier | modifier le code]

En 2015, Ashoka, réseau d’entrepreneurs sociaux, a fait de Jérémy Lachal un de ses membres. BSF, à travers son directeur général, fait donc désormais partie des fellows Ashoka et est reconnue comme un acteur innovant, au modèle hybride. Grâce au soutien de ce puissant réseau, BSF développe de nouvelles actions autour de l'entrepreneuriat social pour construire des modèles durables de bibliothèques dans les pays émergents, avec par exemple le programme Ideas Box.

Lauréat La France s'Engage (FSE) en 2015 [8][modifier | modifier le code]

Le 10 mars 2015, l’Ideas Box a été distinguée dans le cadre du concours « La France s’engage », une initiative présidentielle qui se veut un véritable « accélérateur à projets d’utilité sociale ». L’accompagnement qu’offre ce label à Bibliothèques Sans Frontières lui permet de travailler à réduire les coûts de fabrication de l’Ideas Box et de l’essaimer en France et dans le monde.

Le Google Impact Challenge en 2015 [9][modifier | modifier le code]

En 2015, Bibliothèques Sans Frontières a été finaliste du Google Impact Challenge avec l’Ideas Box. Le concours récompense des projets audacieux qui utilisent les technologies et le numérique pour changer le monde. BSF bénéficie ainsi d’un financement de 500.000 euros mais aussi de l’accompagnement de la Social Factory et des Googlers pour préparer le déploiement de nouvelles Ideas Box à travers le monde.

Obtention du label IDEAS en 2015 [10][modifier | modifier le code]

En novembre 2015, BSF a obtenu le label IDEAS qui atteste de la bonne gouvernance, de la gestion financière saine et de l’efficacité d’action de notre association. Le soutien constant des bénévoles d’IDEAS permet à BSF de professionnaliser son fonctionnement, de renforcer sa transparence et de mieux mesurer son efficacité.

Grand Prix Culturel de la Fondation Louis D. [11][modifier | modifier le code]

Pour ses actions en Haïti BSF remporte en 2010 le Grand Prix Culturel de la Fondation Louis D., remis par l’Institut de France, pour ses actions en Haïti dans le cadre de la reconstruction post-séisme. Le Grand Prix a permis à BSF de travailler pendant 3 ans dans le pays pour la création de bibliothèques de camps, le soutien à l’ensemble des réseaux de lecture publique et le renforcement des bibliothèques universitaires.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Patrick Weil », Wikipedia,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2017)
  2. « Rapport annuel 2016 spécial 10 ans ! | Bibliothèques Sans Frontières », Bibliothèques sans frontières,‎ (lire en ligne, consulté le 29 novembre 2017)
  3. (en-US) « Libraries Without Borders », sur Libraries Without Borders (consulté le 29 novembre 2017)
  4. a et b Hubert Prolongeau, « Avec Bibliothèques sans frontières, Haïti est à la page », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 29 novembre 2017)
  5. a et b Clément Solym, « Bibliothèques sans frontières s'engage pour Haïti », sur https://www.actualitte.com, (consulté le 8 mars 2018)
  6. Bibliothèques sans frontières, « Haïti », sur https://www.bibliosansfrontieres.org, s.d. (consulté le 8 mars 2018)
  7. École normale supérieure, « Ulm - Lettres et Sciences humaines : Présentation du projet Haïti », sur http://www.bib.ens.fr, s.d. (consulté le 8 mars 2018)
  8. « Calais, première ville à se doter de l'Ideas Box », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  9. a et b 01netTV, « Koombook, la bibliothèque numérique nomade », (consulté le 29 novembre 2017)
  10. Dominique Lahary, « Les bibliothèques au risque des politiques publiques », sur http://bbf.enssib.fr, (consulté le 8 mars 2018)
  11. Antoine Oury, « Bibliothèques sans frontières signe une série sur la laïcité », sur https://www.actualitte.com, (consulté en 8 mais 2018)
  12. Bibliothèques Sans Frontières, « Colombie | Bibliothèques Sans Frontières », Bibliothèques Sans Frontières,‎ (lire en ligne, consulté le 23 janvier 2018)
  13. Jérémy Lachal, « Bibliothèques sans frontières », sur http://bbf.enssib.fr, (consulté le 8 mars 2018)
  14. Bibliothèques sans frontières, « Entrepreneuriat & transformation sociale », sur https://www.bibliosansfrontieres.org, s.d. (consulté le 8 mars 2018)
  15. « Activités | Bibliothèques Sans Frontières », Bibliothèques Sans Frontières,‎ s.d. (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  16. a et b Bibliothèque nationale de France, « BnF - Présentation de l'« Ideas Box » de Bibliothèques Sans Frontières », sur www.bnf.fr (consulté le 8 mars 2018)
  17. Eve Saumier, « Les réfugiés ont droit à la culture », Alternatives Internationales, vol. N° 63, no 6,‎ , p. 65–65 (ISSN 1634-6386, lire en ligne, consulté le 8 mars 2018)
  18. a et b 01net, « Koombook, la bibliothèque numérique nomade », sur 01net (consulté le 8 mars 2018)
  19. Bibliothèques Sans Frontières, « Le KoomBook de Bibliothèques Sans Frontières », (consulté le 8 mars 2018)
  20. Bibliothèques sans frontières, « Koombook », sur https://www.librarieswithoutborders.org/, s. d. (consulté le 8 mars 2018)
  21. « Mon Cartable Connecté », sur www.moncartableconnecte.fr (consulté le 8 mars 2018)
  22. « Le projet – VOYAGEURS DU NUMÉRIQUE », sur voyageursdunumerique.fr (consulté le 8 mars 2018)
  23. « Education, innovation et situation de crise : l’expertise de BSF reconnue », sur Bibliothèques Sans Frontières, (consulté le 5 février 2019)