Jan Fabre

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Jan Fabre
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Jan Fabre (au centre) en 2008.
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Jan Fabre, né le à Anvers en Belgique[1], où il vit et travaille, est un dessinateur, un sculpteur, un chorégraphe et un metteur en scène de théâtre.

Biographie et activités[modifier | modifier le code]

Né d'un père faisant de l'illustration botanique et d'une mère infirmière, Jan Fabre est issu d'une famille de trois sœurs et un frère[2].

Plasticien[modifier | modifier le code]

Searching for Utopia (Nieuwpoort).

Après avoir étudié à l’École des Arts décoratifs et à l’Académie royale des Beaux-Arts d’Anvers, Jan Fabre s’intéresse dès 1976 à l’art de la performance, peignant avec son propre sang en 1977. Certainement influencé et fasciné par les travaux par son presque parfait homonyme Jean-Henri Fabre, l'entomologiste français (dont il prétend descendre[3]), il développe une observation et une analyse du monde des insectes et plus particulièrement des scarabées qui sont pour lui une source d’inspiration sans cesse renouvelée. Son choix s’est porté sur l’insecte roi de l’Égypte antique. Obsédé par la notion de métamorphose et les effets du passage du temps sur l’être vivant, il crée avec les carapaces des coléoptères des sculptures anthropomorphes : mystérieuses silhouettes d’anges évidées, chevaliers en armure à tête de lièvre, frocs de moines..., presque toujours des icônes médiévales. La lumière joue sur les nuances irisées des ailes éveillant des tonalités bleu vert venues des profondeurs sylvestres.

Totem sur la place Monseigneur Ladeuze à Louvain.

Jan Fabre a exposé ses œuvres, ainsi que ses créations théâtrales, à la Biennale de Venise, à la Documenta de Cassel, au Metropolis de Berlin, puis à Budapest et São Paulo. Des expositions personnelles ont eu lieu au Stedelijk Museum d’Amsterdam, au Museum of Contemporary Art de Gand, au Musée Pecci de Prato, au Kunstverein de Hanovre, puis à Helsinki, Lisbonne, Varsovie, Bâle, musée du Louvre-Lens à Lille, Francfort et Munich. Durant l’été 2003, Jan Fabre a exposé son travail à la Fondation Miró de Barcelone et à la Galerie d’Art moderne et d’Art contemporain de Bergame. Il est représenté par la Galerie Daniel Templon à Paris et Bruxelles.  

Une des œuvres les plus célèbres de Jan Fabre est le revêtement du plafond de la salle des Glaces du palais royal de Bruxelles, inauguré en par les souverains, qu'il a recouvert de 1,4 million de carapaces de scarabées. La reine Paola avait créé un comité artistique chargé d'intégrer l'art contemporain belge dans le palais royal, construit au XIXe siècle. Elle avait été séduite par le travail de Jan Fabre qu'elle avait rencontré à plusieurs reprises. Il lui proposa le revêtement du plafond par 1,4 million de carapaces de scarabées. Réverbérant la lumière, ces petites coques de 27 mm donnent des tons changeants, passant de toutes les teintes de vert à certaines formes de bleu. La confrontation avec les miroirs et les ors des murs donne un effet magistral montrant à quel point l'art contemporain et la tradition peuvent se compléter. En vrai mécène, la reine Paola monta un après-midi au sommet de l'échafaudage et colla elle-même les carapaces formant la lettre P au centre du plafond.

En 2008, Jan Fabre est l'invité du musée du Louvre à Paris dans le cadre de l'exposition Jan Fabre, l'Ange de la métamorphose[4]. Elle est inaugurée par la reine Paola et la ministre française de la Culture Christine Albanel. Dans les salles consacrées aux peintures des écoles du Nord, le visiteur est invité à redécouvrir les chefs-d'œuvre de Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, Jérôme Bosch, Quentin Metsys, Rembrandt, ou Rubens à travers le regard de cet artiste majeur de la scène contemporaine. L'artiste cherche à relier son univers avec de grandes thématiques présentes dans les collections : la mort et la résurrection, les vanités, le sacrifice, l'argent, la folie, le carnaval, la bataille, l'atelier. Une trentaine d'œuvres, dessins, sculptures, installations, vidéos et films de performance viennent ainsi rythmer le parcours imaginé par l’artiste qui a réorganisé la galerie des peintres des écoles du nord[4]. Jan Fabre est également l'invité de l'Auditorium du Louvre pour une performance (Art Kept Me Out of Jail (and Out of Museums)).

Metteur en scène et chorégraphe[modifier | modifier le code]

De 1980 (Theater geschreven met een K is een kater) à 2005 (L'Histoire des larmes), Jan Fabre a mis en scène et en mouvement une trentaine de pièces mêlant théâtre et danse. Ses œuvres peuvent être considérées par certains comme particulièrement choquantes (ces dernières années surtout) et déchaînent à chaque fois les passions dans le public. Images crues, corps dénudés, sexe, scatologie, violence sont parfois durs à supporter pour un public non averti, qui bien souvent finit par quitter la salle en hurlant ! De fait, il est réellement considéré comme un des artistes les plus polémiques de ces dernières années[3].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Dali Atomicus, photographie de Philippe Halsman mettant en scène Salvador Dalí, publiée dans Life en 1948.

Jan Fabre au cours de sa carrière a souvent créé des polémiques notamment concernant la nudité, la sexualité ou la scatologie. En 2005, Jan Fabre est artiste associé pour la 59ème édition du Festival d'Avignon[5] et présente l’Histoire des larmes[6], dans la Cour d’honneur du palais des Papes. Avec l’Histoire des larmes, le chorégraphe, metteur en scène et plasticien Flamand travaille l’exploration de l’animalité des corps et de ses sécrétions avec ses comédiens qu’il nomme « guerriers de la beauté »[7]. Son œuvre est très plastique, chorégraphiée et laisse plus de place aux images qu’au texte. Cette œuvre va créer une véritable onde de choc. On lui reproche trop de violence, d’élitisme, mais aussi son manque de texte, et donc de théâtralité, comme la plupart des œuvres en cette saison. Ce qui provoqua une polémique particulièrement importante sur le choix de programmation de la production de cette année-là : « Lamentable » pour certains spectateurs, pour d’autres il y a une forme de nouveauté[7].

En effet, selon Jan Fabre, (entretien réalisé par Irène Filiberti et Jean-François Perrier[6]), à la différence des éditions précédentes la programmation a davantage porté son choix par rapport à l’identité artistique des artistes et leur univers plutôt que par leurs mises en scène. L’artiste Flamand a contribué à remettre en jeu la poésie et les arts visuels avec de jeunes metteurs en scène comme Jean-François Sivadier[8],[9] et Gisèle Vienne[10],[11].Et cette saison sera selon la critique, centrée autour d’une esthétique de la violence[12] et de formes pluridisciplinaires, et performatives. Ce qui fait opposition au théâtre de texte habituellement présenté.

Ce changement sera majoritairement désapprouvé et certains vont s’insurger sur les dérives du théâtre à Avignon en 2005 de façon très claire, comme Régis Debray, dans Sur le pont d’Avignon[13]. A noter que la notion de théâtre post-dramatique, d’un nouveau théâtre fragmentaire qui transgresse les genres, théorisé par Hans-Thies Lehmann[14] était déjà répandue en Europe. Isabelle Barbéris dans L’humain débordé dans le théâtre post dramatique[15] parle d’un nouveau règne, celui des créateurs ou des écrivains de plateau qui, par leur pratique remettent en question la position de l’auteur et du texte dans l’œuvre scénique. Ces nouvelles formes de théâtre décentrent le texte pour envisager les enjeux à partir du plateau, et questionnent la notion de représentation/dé représentation, ou de présentation de l’homme sur scène. Cela implique selon elle une « nouvelle mise en relation de l’humain qui reconfigure ses limites propres, pour venir les troubler, les déplacer, voire les annuler ». La transformation de cette relation entre la scène et la salle et de la relation à l’œuvre, rapproche davantage le théâtre de la performance, et du performance art.

D'après Christian Biet et Christophe Triau, il n'y a pas réellement de rupture en 2005 à Avignon[16] . Ils observent en effet, que dans l’histoire, d’autres formes nouvelles de théâtre sont nées, on parle même de « Croisement de disciplines artistiques et de mélange des genres dans les arts de la scène sans parler de pluridisciplinarité ». Selon les auteurs, l’arrivée de la performance au théâtre ne fait pas exception, mais fait partie de l’hybridation constante du théâtre D’autres critiques tels que Bruno Tackels et Georges Banu dans Le cas Avignon 2005 [17]vont apporter un éclairage sur cette polémique en pointant du doigt la querelle des anciens et des modernes, l’opposition faite entre le théâtre de texte et le théâtre d’image, qui fait signe d’une transformation du spectacle vivant et l’avènement de nouvelles formes, non sans créer de confusion.

Jan Fabre est conscient de la rupture esthétique de son œuvre avec les attentes du public festivalier. Il défend que l’intérêt de l’art est d’infliger des blessures dans les pensées et/ou de les soigner[7]. Malgré tout il dit ne pas défendre la violence, mais l’énergie et la vitalité.

« Je pense que l’artiste a un combat à mener mais c’est un combat poétique pour défendre la vulnérabilité de la beauté et du genre humain[18]. »

Le metteur en scène conçoit son œuvre comme un appel à la prise de conscience d’une responsabilité commune pour le bien-être du monde. Mais pour la plupart des spectateurs, ses spectacles sont très pénibles à supporter: "crainte, aversion, peur, pitié, horreur, tristesse, répugnance, répulsion"[12] face à ces représentations de violences humaines très vives.

En , lors de la réalisation d'une photo faisant référence à une œuvre de Salvador Dalí Dali Atomicus datant de 1948[19], il pratique des « lancers de chats » en l'air sur quelques mètres de hauteur dans les escaliers de l'hôtel de ville d'Anvers suscitant la colère d'associations de défense des animaux et de certains responsables politiques locaux ainsi que son agression physique et diverses menaces. L'artiste s'est excusé publiquement le lendemain regrettant « vivement que ces chats soient mal retombés » mais qu'ils allaient bien[20],[21],[19],[22].

En 2016, Jan Fabre est nommé « curateur au Festival international d’Athènes et d'Epidaure » par le ministère grec de la Culture. En , il en démissionne après une conférence de presse malheureuse « ayant injurié » et « humilié » les créateurs grecs, qui réunis en Assemblée générale au Théâtre d'Epidaure ont répondu par une lettre ouverte demandant sa démission et celle du ministre[23],[24].

En 2018, une lettre ouverte[25], signée par vingt danseuses qui ont travaillé avec le chorégraphe, accuse Jan Fabre de « gestes déplacés, brimades, harcèlement et chantage sexuel »[26], plongeant sa compagnie dans l'incertitude[27].

Principaux spectacles[modifier | modifier le code]

Sélection d’expositions depuis 2000[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

Jan Fabre à Pietas (Venise).
Storage Room of a Warrior. Athènes, Alpha Delta Gallery
A Consilience. Londres, Natural History Museum
Jan Fabre & Ilja Kabakov. Sustret. Een ontmoeting/Bctpe4a. Zagreb, Muzej Suvremene Umjetnosti
Annonce au monde extérieur. Paris, Galerie Daniel Templon
Swords, skulls and crosses. Madrid, Espacio Minimo (Exh. Cat.)
Umbraculum. Een plaats in de schaduw waar gedacht en gewerkt wordt, ver van het gangbare leven. Otegem, Deweer Art Gallery (Exh. Cat.)
Tekeningen Ilad of the Bic-Art 1980. Zurich, Galerie Elisabeth Kaufmann
Angel and Warrior. Strategy and Tactics. Marugame, MIMOCA Museum of Contemporary Art
Memento Mori. Luxembourg, Galerie Beaumont-Public
Umbraculum. Un lieu ombragé hors du monde pour penser et travailler. Avignon, Chapelle Saint-Charles
Neue Arbeiten. Munich, Galerie Bernd Klüser
Solo Exhibition Jan Fabre. Progetto Roma 2001 Umbraculum. Un posto ombreggiato dove pensare e lavorare lontano dalla vita quotidiana. Rome, Galleria Comunale d’Arte Moderna e Contemporanea. L’uomo che misura le nuvole - l’uomo dalle gambe di carne. Rome, Academia Belgica
Gaude succurrere vitae (Verheug u ter hulp te komen aan het leven). Gand, Stedelijk Museum voor Actuele Kunst (SMAK)
The great confinement. Salzbourg, Galerie Academia & Galerie Mario Mauroner Contemporary Art
Umbraculum. Oslo, Kunstnernes Hus
Sanguis/Mantis. Paris, Galerie Daniel Templon.
Gaude succurrere vitae (Rallegratevi di soccorrere la vita). Bergame, Galleria d’Arte Moderna e Contemporanea (GAMEC)
Gaude succurrere vitae (Alegrate de socorrer la vida). Barcelone, Fundacio Joan Miró
L’Homme qui donne du feu. Un choix dans l’œuvre sculpturale de Jan Fabre 1977-2003. Alex, Fondation d'art contemporain Salomon

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

5e Biennale d’Art contemporain de Lyon. Partage d’exotismes. Lyon, Halle Tony Garnier
La Beauté : nature à l’œuvre. Avignon, Clos de Trams & Espace Jeanne-Laurent & Palais des Papes
7 hügel - Bilder und Zeichen des 21. Jahrhunderts. Berlin, Martin-Gropius-Bau
Lost Paradise Lost. Kunst und sakraler Raum. World Expo 2000 – Hanovre, diverses églises
Sonsbeek 9 : LocusFocus. Arnhem, divers lieux
Sous les ponts, le long de la rivière... Luxembourg, Les vallées de la Pétrusse et de l’Alzette / Fort Thüngen
1st Biennial of Valencia. The Body and Sin. Valence, Convento del Carmen
Collections d’artistes. Avignon, Collection Lambert
7th International Istanbul Biennial. Egofugal/Egokaç. Istanbul, divers lieux
2003 Beaufort. Triënnale voor hedendaagse kunst aan zee. Divers lieux de la côte belge

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Masi Bruno, « Bourreau du corps » sur Libération, 25 juin 2005
  2. Gilles Renault, « Jan Fabre : Oiseau de nuit » sur Libération, 14 septembre 2017.
  3. a et b « La scatologie gratuite règne à Avignon », Marianne du .
  4. a et b « Enthousiasme ou exaspération : Jan Fabre enflamme le public du Louvre », par Clarisse Fabre, dans Le Monde du .
  5. « Festival d'Avignon », sur www.festival-avignon.com (consulté le 6 avril 2020).
  6. a et b « L'Histoire des larmes - Festival d'Avignon », sur www.festival-avignon.com (consulté le 6 avril 2020).
  7. a b et c « En scènes : le spectacle vivant en vidéo - Avignon 2005, la controverse Jan Fabre - Ina.fr », sur En scènes : le spectacle vivant en vidéo (consulté le 6 avril 2020).
  8. « La Mort de Danton - Festival d'Avignon », sur www.festival-avignon.com (consulté le 6 avril 2020).
  9. « La Vie de Galilée - Festival d'Avignon », sur www.festival-avignon.com (consulté le 6 avril 2020).
  10. « I Apologize - Festival d'Avignon », sur www.festival-avignon.com (consulté le 6 avril 2020).
  11. « Une belle enfant blonde / A young, beautiful blonde girl - Festival d'Avignon », sur www.festival-avignon.com (consulté le 6 avril 2020).
  12. a et b Formule employée par Marie-José Mondzain lors de la rencontre organisée par France Culture au Théâtre de la Bastille le 15 octobre 2005, et intitulée « Après Avignon, le théâtre à vif. »
  13. Régis Debray, Sur le pont d'Avignon, Flammarion, , 121 p. (ISBN 2-08-068960-6).
  14. Hans-Thies Lehmann, Le Théâtre postdramatique, L'Arche, , 320 p. (ISBN 9782851815118).
  15. Isabelle Barbéris, « L'humain débordé dans le théâtre postdramatique », Cités, vol. 55, no 3,‎ , p. 25 (ISSN 1299-5495 et 1969-6876, DOI 10.3917/cite.055.0025, lire en ligne, consulté le 6 avril 2020).
  16. Christian Biet et Christophe Triau, Qu'est-ce que le théâtre ?, Gallimard, , 1020 p. (ISBN 9782070300365), p. 751.
  17. Georges Banu et Bruno Tackels, Le cas Avignon 2005, L'entretemps, , 272 p. (ISBN 978-2-912877-57-4).
  18. Entretien réalisé par Irène Filiberti et Jean-François Perrier, disponible en téléchargement.
  19. a et b Les 28 jets de chats pour Dali - Commentaires d’une philosophe, Vinciane Despret par Guy Duplat dans La Libre Belgique le 5 novembre 2012.
  20. Jan Fabre s'excuse pour son provocant lancer de chats dans Libération le 2 novembre 2012.
  21. Jan Fabre : "Je n'ai pas voulu blesser de chat, excusez-moi" sur le site de la RTBF le 2 novembre 2012.
  22. Jan Fabre : la barbarie à visage artistique dans Le Point du 6 novembre 2012.
  23. Voir sur lesinrocks.com.
  24. « Jan Fabre quitte sa fonction de curateur au festival international d’Athènes », lavenir.net, 2 avril 2016.
  25. « https://www.rektoverso.be/artikel/open-letter-metoo-and-troubleynjan-fabre », sur rektoverso.be (consulté le 2 octobre 2018).
  26. « Jan Fabre accusé de harcèlement sexuel : ce qu'il faut savoir », Télérama.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2018).
  27. « Les accusations de harcèlement sexuel plongent la compagnie de Jan Fabre dans l’incertitude », Télérama.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2018).
  28. « Villeneuve d'Ascq : l'artiste Jan Fabre met en scène une ode corrosive à la Belgique », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2018).
  29. Extrait vidéo sur TV5.
  30. Galerie Daniel Templon, « Jan Fabre, Galerie Daniel Templon, 14 avril - 21 mai 2011 », (consulté le 29 décembre 2017).
  31. « LES « GISANTS » DE JAN FABRE A LA GALERIE DANIEL TEMPLON », INFERNO,‎ (lire en ligne, consulté le 29 décembre 2017).
  32. Galerie Daniel Templon, « JAN FABRE, GISANTS, GALERIE TEMPLON », (consulté le 29 décembre 2017).
  33. Galerie Daniel Templon, « Jan Fabre, Tribute to Hieronymus Bosch in Congo/Tribute to Belgian Congo », (consulté le 29 décembre 2017).
  34. Société Générale, « Jan Fabre au Mac Lyon », (consulté le 29 décembre 2017).
  35. Exposition Jan Fabre, sur musefirenze.it
  36. Galerie Daniel Templon, « JAN FABRE, Knight of Despair/Warrior of Beauty, Hermitage Museum », (consulté le 29 décembre 2017).
  37. Palmarès du prix de la critique sur le site du Prix du Syndicat de la critique.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie arts visuels - sélection 2001-2003[modifier | modifier le code]

Exh. Cat. Jan Fabre. Gaude succurrere vitae. Alegra ’t d’ajudar la vida : Dibuixos – Films – Escultures, 2003 Barcelone : Fundacio Joan Miró, 260 p., ill. (catalogue d'exposition en (ca)(es)(fr))
Stefan Hertmans, L’Ange de la métamorphose : sur l’œuvre de Jan Fabre, 2003, Paris, L’Arche, 123 p.
Les Guerriers de la beauté, Crisnée, Yellow Now, ill.
Jan Fabre. Sanguis/Mantis : une performance, 2003, Paris, L’Arche, 61 p., ill.
Exh. Cat. Jan Fabre : Gaude succurrere vitae, 2003, Gand, Imschoot, 332 p., ill. (catalogue d'exposition en (it)(es)(en))
Heaven of Delight. Jan Fabre, Palais royal de Bruxelles, 2002, Anvers, Mercatorfonds, 96 p., ill. ((nl)(fr))
Stefan Hertmans, Engel van de metamorfose : over het werk van Jan Fabre, 2002, Amsterdam, Meulenhoff, 123 p.
Jan Fabre, Je marche pendant 7 jours et 7 nuits, 2002, Paris, Editions Jannink
Jan Fabre : The great confinement, 2002, Salzbourg, Academia Galerie und Verlags Gesellschaft, ill. (catalogue d'exposition)
Heaven of Delight. Jan Fabre : Royal Palace Brussels/Königlicher Palast Brüssel, 2002, Anvers, Mercatorfonds, 96 p., ill. (catalogue d'exposition en (en)(de))
Jan Fabre. Umbraculum : een plaats in de schaduw waar gedacht en gewerkt wordt, ver van het gangbare leven/A place in the shadow away from the world, to think and work, 2002, Otegem, Deweer Art Gallery, 55 p., ill. (catalogue d'exposition)
De wereld van Jan Fabre, 2002, Gand, Amsterdam, Ludion, 47 p., ill.
Jan Fabre : Gaude succurrere vitae, 2002, Gand, Imschoot, 330 p., ill. (catalogue d'exposition en (nl)(fr)(en))
Emil Hrvatin, Ripetizione, Follia, Disciplina : l’opera teatrale di Jan Fabre, 2001, Turin, Infinito Ltd edizioni, 190 p., ill.
Jan Fabre : Progetto Roma 2001, 2001, Rome, Academia Belgica, 140 p., ill. (catalogue d'exposition)
Jan Fabre. Umbraculum : un lieu ombragé hors du monde pour réfléchir et travailler, 2001, Arles, Actes Sud, 129 p., ill.
Jan Fabre : Angel and Warrior - Strategy and Tactics, 2001, Marugame, Marugame Genichiro-Inokuma Museum of Contemporary Art, 156 p.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]