Lenín Moreno

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Lenín Moreno
Illustration.
Lenín Moreno en 2017.
Fonctions
Président de la République de l'Équateur
En fonction depuis le
(2 ans, 3 mois et 23 jours)
Élection 2 avril 2017
Vice-président Jorge Glas
María Alejandra Vicuña
José Augusto Briones (intérim)
Otto Sonnenholzner
Prédécesseur Rafael Correa
Vice-président de la République de l'Équateur

(6 ans, 4 mois et 9 jours)
Élection 26 novembre 2006
Réélection 26 avril 2009
Président Rafael Correa
Prédécesseur Alejandro Serrano Aguilar (en)
Successeur Jorge Glas
Biographie
Nom de naissance Lenín Boltaire Moreno Garcés
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Nuevo Rocafuerte (Équateur)
Nationalité équatorienne
Parti politique Alianza País
Conjoint Rocío González (es)
Diplômé de université centrale de l'Équateur
Religion catholicisme

Lenín Moreno
Vice-présidents de la République de l'Équateur
Présidents de la République de l'Équateur

Lenín Boltaire Moreno Garcés [leˈnim bolˈtaɾe moˈɾeno ɣaɾˈses][1] est un homme d'État équatorien, né à Nuevo Rocafuerte, province de Orellana, le , vice-président de la République de l'Équateur de 2007 à 2013 et président de la République depuis 2017.

Élu au côté du président Rafael Correa lors des élections de 2006, il est investi vice-président le , puis est réélu en 2009. Il ne se représente pas en 2013, Jorge Glas lui succédant.

En 2017, il est élu à la présidence de la République avec 51,1 % des voix au second tour. Peu après sa prise de fonction, il entre en conflit avec Rafael Correa et ses partisans, et mène une politique plus libérale que celle de son prédecesseur.

Situation personnelle avant 2007[modifier | modifier le code]

Rocío González en 2017.

Lenín Moreno est licencié en administration publique de l’université centrale de l'Équateur et y a aussi suivi trois années en psychologie.

Il exerce différentes fonctions dirigeantes dans les domaines de la formation professionnelle, de l’administration et du tourisme. De 2001 à 2004, il est directeur du Centre national pour les handicapés et  dirige à ce titre la première étude publique sur la situation des handicapés en Équateur[2]. À partir de 2004, il dirige la fondation Eventa qui s’intéresse à l’intelligence émotionnelle et à la promotion de l’humour sous toutes ses formes. Il est également conférencier sur les thèmes de la motivation et de l’humour dans la vie et le travail et a publié différents ouvrages traitants de ces sujets.

Victime d’une agression consécutive à un cambriolage en 1998, une lésion à la moelle épinière due à un coup de feu le laisse partiellement paralysé et paraplégique et le contraint à se déplacer à l’aide d’un fauteuil roulant[3]. Il se définit comme « un homme qui a décidé de revenir à la vie ». Lors de la campagne électorale de 2017, il a annoncé que si son parti obtenait la victoire, il continuerait à travailler pour pallier les conséquences des discriminations envers les personnes handicapées.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

2007-2013 : vice-président de la République[modifier | modifier le code]

Les mandats de Lenín Moreno comme vice-président de la République, de 2007 à 2013, au côté de Rafael Correa, sont notamment marqués par son action pour les droits et le bien-être des personnes handicapées, se positionnant comme le principal animateur de cette thématique au niveau sud-américain. Sous son impulsion, l'Équateur est devenu l'un des pays les plus avancés d'Amérique du Sud concernant les problématiques liées au handicap, grâce notamment à un investissement massif de l'État : les dépenses liées au handicap dans le budget national passent de 2 à 150 millions de dollars au cours de ses deux mandats. Parmi les principales mesures mises en œuvre, on peut citer les campagnes de dépistage précoce des principales causes de handicap afin de permettre une meilleure prise en charge, et la mise en place d'un quota minimal de 4 % de travailleurs handicapés pour les principaux employeurs du pays. Près de 200 000 handicapés physiques ont reçu un traitement, et plus de 400 000 se sont vu fournir des matériels spécifiques (fauteuils roulants, matelas adaptés, etc). Il est à l'origine de la création de la mission Manuela Espejo, dont plusieurs pays se sont ensuite inspirés. L’objectif est de recenser le nombre de personnes physiquement ou psychiquement handicapés, pour permettre leur accompagnement et leur insertion dans la société. Cela a valu à Lenín Moreno une nomination pour le prix Nobel de la paix en 2012. À la fin de son mandat, Moreno ne se représente pas. Jorge Glas lui succède à la vice-présidence[4].

2013-2017 : vers la présidence de la République[modifier | modifier le code]

En décembre 2013, Moreno est nommé envoyé spécial des Nations unies sur le handicap et l’accessibilité par Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU[5], un poste qu'il occupe jusqu'à sa démission le 30 septembre 2016[6]. Le premier octobre 2016, au lendemain de sa démission, il est officiellement investi par Alianza PAIS pour représenter le mouvement à l'élection présidentielle de 2017[7]. Le 23 février 2017, il se place largement en tête du premier tour de l'élection avec 39,3 % des voix, contre 28,2 % à son principal adversaire, Guillermo Lasso, sans atteindre toutefois la barre des 40 % nécessaire pour être élu dès le premier tour[8]. Lors des élections législatives qui se tiennent le même jour, Alianza País obtient 74 sièges sur 137, conservant la majorité absolue mais perdant 30 sièges par rapport à la législature précédente, ne lui permettant plus d'atteindre la majorité qualifiée des deux tiers[9]. Le 2 avril, Moreno remporte le second tour de l'élection avec 51,11 % des suffrages[10]. Au vu de la lenteur du processus de décompte, son adversaire Guillermo Lasso soupçonne des possibilités de fraude, ne reconnaît pas immédiatement le résultat et demande un recomptage des voix[11]. Ses accusations de fraudes sont cependant réfutées par Alexander Vega, le président du Conseil national électoral de Colombie et coordinateur de la Mission des observateurs de l'Unasur, indiquant que le système électoral équatorien est « l'un des plus fiables de la région »[12],[13]. L'ancien président uruguayen José Mujica, en qualité de représentant de l'Unasur, confirme également la régularité du scrutin[14]. Finalement, Moreno est officiellement proclamé président de la République le 4 avril[15]. Enfin, sa victoire est confirmée après le recomptage de 11,2 % des bulletins[16].

Depuis 2017 : président de la République[modifier | modifier le code]

Conflit avec Rafael Correa[modifier | modifier le code]

Lenín Moreno succède le à Rafael Correa et devient président de la République de l'Équateur[17]. Dès sa prise de fonctions, Lenín Moreno entre en conflit avec son prédécesseur Rafael Correa : le 24 mai, ce dernier indique être sûr que l'opposition a été battue le 2 avril, mais « pas sûr que la Révolution Citoyenne l'ait emporté ». Les frictions entre les deux hommes se poursuivent durant les mois qui suivent, les proches de Moreno expliquant qu'il cherche à adopter une attitude et un mode de gouvernement plus conciliant que ne le faisait Correa, privilégiant le dialogue à la confrontation[18]. Il ouvre ainsi son gouvernement à des représentants du patronat et de la droite ; le ministère de l’Économie est notamment confié à Richard Martínez, le « patron des patrons équatoriens »[19]. Le 28 juillet, Moreno, dans une intervention radio-télévisée, dresse un bilan extrêmement sévère de la gestion de Correa : situation financière « critique », dépenses excessives et décisions « irresponsables » qui auraient amené le pays à la limite de ses possibilités. Rafael Correa réagit vivement à ces assertions, accusant Moreno de parler d'économie sans la comprendre et d'utiliser des chiffres erronés, et assénant que « tout ce qui est cynique, déloyal et médiocre sera éphémère »[18],[20]. Le 2 août, le vice-président Jorge Glas, visé par des accusations de corruption dans le cadre de l'affaire Odebrecht, clame son innocence, annonce qu'il conservera ses fonctions, et attaque le président Moreno, lui rappelant que tous deux ont été élus pour continuer les changements initiés par Rafael Correa, et l'accusant de reconstituer les prébendes du « vieux pays » et de créer un terrain propice à la corruption institutionnalisée[21].

La crise prend un tournant plus institutionnel quand, le 3 août, Lenin Moreno décide de retirer au vice-président Jorge Glas toutes les fonctions qu'il lui avait assignées, précisément la présidence de trois comités en lien avec les activités productives du pays : le conseil sectoriel de la production, le comité pour la reconstruction et la réactivation de la production et de l'emploi pour les zones affectées par le tremblement de terre du 16 avril et le comité exécutif du conseil productif et fiscal[22],[23]. Le , Glas est arrêté et mis en détention préventive[24]. Le , María Alejandra Vicuña lui succède par intérim[25]. Le , Glas est condamné à six ans de prison par la Cour suprême[26]. Il est officiellement destitué en [27],[28], et Vicuña est élue vice-présidente par l'Assemblée[29].

Le , la direction nationale d'Alianza País décide à l'unanimité de la destitution de Lenín Moreno du poste de président du mouvement, marquant la rupture entre la présidence de la République et la coalition de soutien à la « révolution citoyenne »[30]. Dans sa résolution, la direction nationale invite Rafael Correa à « accompagner le processus de renforcement et de restructuration du mouvement », et indique que c'est Ricardo Patiño, ancien ministre des Affaires étrangères, qui est investi de la fonction de président du parti. La justice intervient et décide de placer le parti sous le contrôle des proches de Lenin Moreno[19].

Lenín Moreno convoque, fin 2017, un référendum pour février de l'année suivante[31]. Celui-ci, sous prétexte de lutte contre la corruption, viserait selon ses adversaires à empêcher son prédécesseur, Rafael Correa, de présenter sa candidature à l'élection présidentielle de 2021 (en interdisant aux responsables politiques de postuler plus de deux fois à la même fonction) et à lui permettre de destituer des fonctionnaires nommés au Conseil de participation citoyenne et de contrôle social jugés proches de l’ex-chef de l’État[19]. Dans le contexte de sa campagne pour le « non » au référendum, Correa annonce la création d'un nouveau parti politique, le Parti de la révolution citoyenne, que le Conseil national électoral refuse d'enregistrer pour des problèmes de procédures[32]. Le « oui » l'emporte au référendum avec 67,5 % des suffrages exprimés[33].

Mesures économiques[modifier | modifier le code]

Le gouvernement de Lenin Moreno adopte une politique de nature libérale : diminution des dépenses publiques, libéralisation commerciale, flexibilisation du code du travail, etc. La loi de développement productif consacre une politique de rigueur, et réduit les politiques de développement et de redistribution du précédent mandat. Dans le domaine des impôts, les autorités visent à « favoriser le retour des investisseurs » en amnistiant les fraudeurs ainsi qu'en proposant des mesures de réduction des taux d'imposition à destination des grandes entreprises. En outre, le pouvoir renonce à taxer les hausses du prix des matières premières et les rapatriements de devises[19]

Concernant les dépenses publiques, l’État ne peut désormais faire croître les dépenses publiques de plus de 3 % par an et restreint les déficits budgétaires au seul remboursement des intérêts de la dette. Les investissements sont ainsi sensiblement réduits, tandis que les privatisations sont facilitées par le biais de subventions garanties sur plusieurs années. Le gouvernement adopte le système international d’arbitrage des contentieux pour tous les investissements étrangers, ce qui enfreint pourtant la Constitution. Le premier article de la loi organique de défense des droits du travail est supprimé : il permettait aux autorités de poursuivre les propriétaires d’entreprises ayant attenté aux intérêts de leurs salariés en dissimulant des ressources ou en vidant les ateliers de leurs machines[19].

Lenin Moreno annonce en février 2019 avoir obtenu un emprunt de plus de 10 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, avec lesquels le gouvernement précédent avait rompu, « à des taux inférieurs à 5 % en moyenne et sur des durées de jusqu'à 30 ans »[34]. Le prêt doit s’accompagner d'un programme de réformes comprenant une nouvelle baisse des dépenses publiques, le licenciement de dizaines de milliers d’employés du secteur public, l'augmentation des impôts sur la consommation et l'accentuation de l’autonomie de la Banque centrale[35].

Politique extérieure[modifier | modifier le code]

Lenín Moreno indique en juillet 2018 n'avoir jamais été favorable aux activités de WikiLeaks et entreprend de trouver un accord avec les autorités britanniques sur le cas de Julian Assange[36]. En mars, il avait fait couper les systèmes de communication d'Assange avec l'extérieur puis annoncé en mai la suppression des mesures supplémentaires de sécurité à son ambassade londonienne[37]. Le 11 avril 2019, l'ambassade d'Équateur autorise la police britannique à appréhender Julian Assange en ses locaux[38].

En août 2018, il annonce le retrait de l’Équateur de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA)[39], puis de l'Union des nations sud-américaines (Unasur). Il propose en revanche l’entrée de l’Équateur au sein de l’Alliance du Pacifique, une organisation de libre-échange rassemblant les États latino-américains dirigés par des conservateurs[19].

Le gouvernement envisage en 2019 de permettre la présence d'avions militaires américains sur l'archipel des Galapagos en échange de travaux de rénovation de l’aéroport de cette île par Washington. Les organisations environnementales dénoncent l’impact négatif que ferait peser cette décision sur la biodiversité, et ce alors que la Constitution interdit depuis 2008 l’installation de bases militaires étrangères sur le sol équatorien[40].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Filosofía para la Vida y el Trabajo (Philosophie pour la vie et le travail)
  • Teoría y Práctica del Humor (Théorie et pratique de l’humour)
  • Ser Feliz es Fácil y Divertido (Être heureux est facile et amusant)
  • Los Mejores Chistes del Mundo (Les meilleures blagues du monde)
  • Humor de los Famosos (Humour des célébrités)
  • Ríase no sea enfermo (Riez ne soyez pas malade)
  • Cuentos no Ecológicos (Contes non écologiques)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Prononciation en espagnol d'Amérique retranscrite selon la norme API.
  2. « Présidentielle en Equateur : comment le scrutin peut-il stopper la «révolution citoyenne» ? », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  3. Marie Delcas (Quito, envoyée spéciale), « Le socialiste Lenin Moreno remporte la présidentielle en Equateur », sur Le Monde, (consulté le 6 avril 2017)
  4. Ecuador's Lenín Moreno gives revolutionary turn by quitting while on top, The Guardian, 19 février 2013
  5. « L’humour, l’arme de construction massive de Lenin Moreno », LeCourrier,‎ (lire en ligne)
  6. Lenin Moreno Rejects UN Post due to Upcoming Elections, Prensa Latina, 12 octobre 2016
  7. (es) El Telégrafo, « Moreno: "Queridos militantes de Alianza PAIS: acepto" », El Telégrafo,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2017)
  8. « En Equateur, Lenin Moreno remporte le premier tour de l’élection présidentielle », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 23 février 2017)
  9. Alianza País mantiene mayoría absoluta en la Asamblea Nacional, hispantv.com, 3 mars 2017
  10. Marie Delcas (Quito, envoyée spéciale), « Le socialiste Lenin Moreno remporte la présidentielle en Equateur », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 3 avril 2017)
  11. (es) « La oposición sospecha de fraudes ante el lento recuento de los votos en Ecuador », abc,‎ (lire en ligne, consulté le 3 avril 2017)
  12. « Alexander Vega observador electoral de UNASUR: "Nosotros descartamos cualquier tipo de fraude" », sur www.ecuadorinmediato.com
  13. « Ecuadorinmediato », sur ecuadorinmediato.com
  14. « Pepe Mujica felicita a Ecuador por resultados electorales », teleSUR,‎ (lire en ligne)
  15. « Équateur : le socialiste Lenin Moreno officiellement proclamé président - France 24 », sur France 24 (consulté le 5 avril 2017)
  16. « Equateur. L’élection de Moreno confirmée après recomptage des votes », sur Ouest-France.fr (consulté le 24 avril 2017)
  17. « Equateur: Lenin Moreno, socialiste plus conciliant que Correa », sur Le Parisien, (consulté le 6 avril 2017)
  18. a et b La deuda pública del país profundiza la distancia entre Moreno y Correa, El Mercurio, Premier août 2017
  19. a b c d e et f Franklin Ramírez Gallegos, « Équateur : Lenín Moreno et le néolibéralisme par surprise », Europe solidaire,‎ (lire en ligne)
  20. ‘La situación es crítica’, asegura Lenín Moreno al presentar el diagnóstico de la economía de Ecuador, El Universo, 28 juillet 2017
  21. Jorge Glas cuestiona al presidente Lenín Moreno y dice que seguirá trabajando, El Comercio, 2 août 2017
  22. Estas son las funciones retiradas a Jorge Glas, Lautaro Andrade Castro, Ecuador TV, 3 août 2017
  23. Lenín Moreno vs Jorge Glas: Ecuador en su propio "Juego de Tronos" entre presidente, vicepresidente y expresidente, Matías Zibell, BBC Mundo, 3 août 2017
  24. « Corruption en Equateur: détention provisoire pour le vice-président ».
  25. « Equateur: Moreno désigne un vice-président par intérim ».
  26. Home, « Six ans de prison pour le vice-président de l'Équateur », sur Le Figaro (consulté le 15 décembre 2017)
  27. AFP, « Scandale Odebrecht: déchéance du vice-président d’Equateur confirmée », sur Libération, (consulté le 3 janvier 2018)
  28. Presidente Lenín Moreno confirma cese de funciones de vicepresidente Jorge Glas, El Universo, 3 janvier 2018.
  29. « María Alejandra Vicuña seguirá como vicepresidenta de la República », sur El Comercio (consulté le 6 janvier 2018)
  30. Le Point, magazine, « Equateur: le président Lenin Moreno évincé de son parti », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 20 novembre 2017)
  31. Le Point, magazine, « Référendum en Equateur pour clore, ou non, l'ère Rafael Correa », sur Le Point (consulté le 4 février 2018)
  32. « Equateur: l'ex-président Rafael Correa quitte le parti qu'il a fondé - Amériques - RFI », sur RFI (consulté le 23 janvier 2018)
  33. https://www.courrierinternational.com/article/lequateur-barre-la-route-un-retour-de-rafael-correa
  34. « L'Équateur obtient 10,2 milliards de dollars du FMI et de la Banque mondiale », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2019)
  35. « The IMF is hurting countries it claims to help », The Guardian,‎ (lire en ligne)
  36. « Le président équatorien dit n'avoir jamais soutenu WikiLeaks - Boursorama », sur www.boursorama.com (consulté le 5 août 2018)
  37. « L'Equateur réfléchit au sort de Julian Assange », lematin.ch/,‎ (lire en ligne, consulté le 5 août 2018)
  38. « Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, a été arrêté par la police britannique », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 11 avril 2019)
  39. (es) Luca Guillen, « El gobierno de Ecuador se retira de la ALBA », NODAL,‎ (lire en ligne, consulté le 24 août 2018)
  40. https://www.humanite.fr/ils-nont-pas-honte-les-iles-galapagos-en-porte-avions-673869

Liens externes[modifier | modifier le code]