Jean-Luc Nancy

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Jean-Luc Nancy
Jean-Luc Nancy 20100328 Salon du livre de Paris 4.jpg
Jean-Luc Nancy au Salon du livre de Paris en mars 2010
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Jean-Luc Nancy, né le [1] à Bordeaux, est un philosophe français.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1968, Nancy est professeur de philosophie à l'université de Strasbourg où il enseigne jusqu'en 2004 et rencontre Philippe Lacoue-Labarthe. En 1970, ils s'installent avec femmes et ses enfants en communauté, « un chiasme sexuel », pour « rompre avec la cellule familiale, le chacun chez soi » puis s'installe avec une nouvelle compagne, Hélène[2].

Nancy et Lacoue-Labarthe donnent des cours en commun dans les années 1970 et 1980, et publient plusieurs livres ensemble, dont L'Absolu littéraire.

À la fin des années 1980, Jean-François Lyotard et Gilles Deleuze proposent à Nancy et Lacoue-Labarthe de prendre leurs postes à l'Université de Paris-Saint-Denis (ex-Vincennes). Mais Nancy et Lacoue-Labarthe décident de rester en Alsace. Cependant, Nancy observe une déterioration dans la qualité de l'enseignement universitaire, ainsi que dans la qualité des étudiants. Selon lui c"est désormais hors de l'université que la pensée s'épanouit, « comme au XVIIIe »[2].

En 1992, Jean-Luc Nancy est opéré à cœur ouvert et reçoit une transplantation cardiaque qu'il raconte et analyse dans l'un de ses livres les plus lus, Corpus. Cette opération sera suivie de complications, et il en garde une santé fragile[2].

Il ne cesse pourtant de publier et de tenir des conférences et devient au cours des années 2000 l'un des philosophes français les plus reconnus au niveau international. Il multiplie les collaborations avec d'autres écrivains ou avec des artistes plastiques ou de scène comme la chorégraphe Mathilde Monnier ou le chanteur Rodolphe Burger.

Pensée[modifier | modifier le code]

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Tenté par la théologie, sa rencontre de Derrida, ses lectures de Althusser, Deleuze, Heidegger, Blanchot, Hölderlin, le conduisent à penser un monde fragmenté, irréductible à la systématicité moderne[réf. nécessaire].

Avec Philippe Lacoue-Labarthe, Nancy est animé par le souci d'une reprise critique, déconstructrice, de la tradition philosophique allemande[réf. nécessaire]. Les deux penseurs reconnaissent dans le travail de Jacques Derrida cette même exigence. De cette commune exigence philosophique naîtra l'amitié entre ces trois philosophes.

C'est avant tout la pensée de la communauté qui sert de fil conducteur aux écrits de Nancy. Après les totalitarismes du XXe siècle, nous savons que considérer la vie commune comme une oeuvre collective harmonieuse c'est déchaîner sa force de destruction, voire d'autodestruction. Il faut donc bien plutôt accompagner et souligner le désœuvrement de la communauté, c'est à dire son inaccomplissement, qui fait aussi son ouverture. Vivre ensemble, c'est être-avec, c'est se savoir exister dans une communication avec les autres qui est de l'ordre du contact et de la contamination sans identification et sans fusion. "Il n'y a rien entre nous", telle est la formule à double sens qui rend le mieux compte de notre proximité et de notre éloignement réciproques.

La communauté est celle des corps, et le corps lui-même s'étend dans l'espace sans former un tout indivisible, comme le prouve la possibilité technique de greffer des organes venus d'un autre corps. Quant à l'âme, elle n'est autre que la forme du corps dans l'étendue, donc aussi sa sensibilité qui l'ouvre en permanence sur le monde et sur les autres.

Cette communication sensible entre les êtres "singuliers pluriels" permet à Nancy de développer une pensée politique qui différencie la démocratie, composée de toutes les sphères de l'existence (l'amour, l'art, etc.), et le régime institutionnel qui a pour seule fonction de maintenir ces différentes sphères et n'a pas de sens en lui-même. Tout n'est donc pas politique: c'est ce que traduisaient les slogans de mai 68 (faites l'amour, pas la guerre...) en exigeant que l'existence prenne sens en dehors de la simple "gestion" économique d'une collectivité sublimée en "nation".

C'est de cette manière que la philosophie peut elle-même passer d'une sphère à l'autre, tenir compte de leurs différences tout en insistant sur leur communication: on découvre ainsi que chaque être singulier vit avec d'autres dans ces différentes sphères, qu'il s'excède (dans la souffrance comme dans la jouissance), touche l'autre ou les autres, et c'est bien ce qu'exprime un portrait, une partition ou un geste érotique.

Le monde ne constitue donc jamais une totalité : il a simplement un sens qui se partage entre la diversité des existences, qui ne s'est jamais perdu, qui ne se clôt jamais simplement dans un mythe ou une énumération d'attributs divins, de principes ou de lois scientifiques, et qu'il faut donc indéfiniment chercher : "le sens est hors du monde" (comme le disait Wittgenstein) et "il n'y a pas de sens du sens", aucune définition de ce que la philosophie, comme la littérature, comme chaque existant recherchent; voilà ce qui relance en permanence l'exigence d'interprétation, le temps d'une vie - sachant que nous ne faisons que passer, que nous sommes tous "en partance".

La pensée de Jean-Luc Nancy prend un tour de plus en plus historique, car la communauté "désoeuvrée" s'est mondialisée, et cette mondialisation n'a plus la consistance de ce que l'on pouvait entendre par "civilisation" ; elle repose simplement sur le capitalisme et donc sur la loi de l'échange, c'est-à-dire de l'équivalence générale entre tous les biens et toutes les existences. Il n'y a rien à regretter. Mais il faut revenir sur ce qu'ont été les civilisations pour saisir leur érosion par le capitalisme, pour dénoncer les inégalités que tolère et provoque la loi de l'équivalence générale, pour tenter de capter les signaux d'une mutation que nous ne pouvons anticiper, en insistant dans notre présent sur la valeur infinie et incomparable de chaque existence singulière, aussi finie soit-elle. C'est pourquoi Nancy revient régulièrement sur la phrase de Pascal : « l'homme passe infiniment l'homme ».

Œuvre[modifier | modifier le code]

  • La Remarque spéculative : un bon mot de Hegel, Paris, Galilée, 1973.
  • La Titre de la lettre, avec Philippe Lacoue-Labarthe, Paris, Galilée, 1973.
  • Le Discours de la syncope, I. : Logodaedalus, Flammarion, 1975.
  • L'Absolu littéraire. Théorie de la littérature du romantisme allemand, avec Philippe Lacoue-Labarthe, Paris, Seuil, 1978.
  • Ego sum, Paris, Flammarion, 1979.
  • Le Partage des voix, Paris, Galilée, 1982.
  • L'Impératif catégorique, Paris, Flammarion, 1983.
  • Hypnoses, en collaboration avec Éric Michaud et Mikkel Borch-Jacobsen, 1984.
  • L’Oubli de la philosophie, Paris, Galilée, 1986.
  • La Communauté désœuvrée, Paris, Christian Bourgois, 1986.
  • Des lieux divins, Mauvezin, T.E.R, 1987.
  • L’Expérience de la liberté, Paris, Galilée, 1988.
  • Une pensée finie, Paris, Galilée, 1990.
  • La Comparution (politique à venir), avec Jean-Christophe Bailly, Paris, Christian Bourgois, 1991.
  • Le Poids d’une pensée, Sainte Foy-Grenoble, Le Griffon d'argile-Presses universitaires de Grenoble, 1991; rééd. sous le titre Le Poids d'une pensée, l'approche, Strasbourg, La Phocide (Philosophie - d'autre part), 2008.
  • Le Mythe nazi, avec Philippe Lacoue-Labarthe, La tour d'Aigues, Éditions de L'Aube, 1991 ; réédition 2016.
  • Corpus, Paris, Métailié (L'Élémentaire), 1992 ; rééd. dans la collection Suite sciences humaines, deuxième édition augmentée, 2000 ; troisième édition revue et augmentée, 2006.
  • Le Sens du monde, Paris, Galilée, 1993, rééd. 2001.
  • The Birth to presence, Stanford, Stanford University Press, 1993.
  • Le Sens du monde, Paris, Galilée, 1993, 2e ed. 2001.
  • Nium, avec François Martin, Valence, Éditions Erba, 1994.
  • Les Muses, Paris, Galilée, 1994, 2e éd. revue et augmentée, 2001.
  • Être singulier pluriel, Paris, Galilée, 1996.
  • Hegel : l'inquiétude du négatif, Paris, Hachette, 1997.
  • La Naissance des seins, Valence, ERBA, 1997.
  • Retreating the political, (Ph.Lacoue-Labarthe and JL Nancy, ed. By Simon Sparks – composé de traductions de divers textes, trad. Céline Surprenant, Richard Stamp, Simon Sparks, Leslie Hill), Routledge, 1997.
  • Résistance de la poésie, William Blake & Co/Art & Arts, Bordeaux, 1997.
  • Technique du présent : essai sur On Kawara, Villeurbanne, Nouveau Musée/Institut (Les Cahiers-Philosophie de l’art, no 6), 1997 (texte reproduit in collectif no 84 et en anglais dans le collectif no 172).
  • La Ville au loin, (postface de Jean-Christophe Bailly), Paris, Mille et une nuits, 1999 (trad. italienne) .
  • Le Portrait (dans le décor), Villeurbanne, Institut d’art contemporain (Les Cahiers-Philosophie de l’art no 8), 1999.
  • Le Regard du portrait, Paris, Galilée, 2000, 2e ed. 2001.
  • L'Intrus, Paris, Galilée, 2000.
  • Mmmmmmm, avec Susanna Fritscher, Paris, Éditions Au Figuré, 2000.
  • Le Regard du portrait, Paris, Galilée, 2000.
  • Conloquium, introd. à Roberto Esposito, Communitas : origine et destin de la communauté, trad. de l'italien par Nadine Le Lirzin, Paris, PUF, coll. « Les essais du collège international de philosophie », 2000.
  • La Pensée dérobée, Paris, Galilée, 2001.
  • Biti zadejno bez sustine, Sarajevo, Dialogos, 2001 (= “ être-ensemble sans essence, composé de “ l’éloge de la mêlée ”, “ l’éthique originaire de Heidegger ” et “ l’Intrus ”)
  • La Communauté affrontée, Paris, Galilée, 2001.
  • The Evidence of film, Bruxelles, Yves Gevaert, 2001.
  • Dehors la danse (avec Mathilde Monnier), Lyon, Rroz, 2001 (cf. aussi collectif 130)
  • “ Un jour, les dieux se retirent… ”, Bordeaux, William Blake & C°, 2001.
  • L’évidence du film/Abbas Kiarostami, Bruxelles, Yves Gevaert, 2001.
  • L’ “ il y a ” du rapport sexuel, Paris, Galilée, 2001.
  • Visitation (de la peinture chrétienne), Paris, Galilée, 2001.
  • Transcription, Le Crédac, Ivry-sur-Seine, 2002.
  • À l’écoute, Paris, Galilée, 2002.
  • La Création du monde ou la Mondialisation, Paris, Galilée, 2002.
  • Pierangelo di Vittorio, Vérone, Ombre corte, 2002 – trad. néerlandaise, cf. no 36 – trad. Japonaise, Seikyu-sha, 2007)
  • Nus sommes. La peau des images, avec Federico Ferrari, Bruxelles, Yves Gevaert, 2002 ; rééd. Paris, Klincksieck, 2006.
  • Au fond des images, Paris, Galilée, 2003.
  • Noli me tangere, Paris, Bayard, 2003 ; réédition 2013.
  • Il Ventriloquo, trad. Fulvio Palese (texte français dans Mimesis-des articulations, ici avec une préface écrite pour cette édition italienne), Nardo Leà, Besa editore, 2003.
  • Cœur ardent/Cuore ardente, avec Claudio Parmiggiani, Milan, Mazzotta, 2003.
  • WIR, avec Anne Immelé, Trézélan, Filigranes éditions, 2003.
  • Chroniques philosophiques, Paris, Galilée, 2004.
  • Déconstruction du monothéisme, (texte français et russe), Cahiers de l’Université des Sciences Humaines (RGGU), Moscou, 2004 ( (ISBN 5-93856-036-5) – anglais par Gabriel Malendant, religion beyond a concept, dir. Hent de Vries, NY, Fordham, 2008)
  • “ L’Extension de l’âme ”, avec Antonia Birnbaum, “ Exister, c’est sortir du point ”, Carnets du Portique, Le Portique, Université de Metz, 2003.
  • Résistance de la poésie, "La Pharmacie de Platon", Bordeaux, William Blacke & Co., 2004.
  • Fortino Samano - les débordements du poème, avec Virginie Lalucq, Galilée, 2004.
  • Au ciel et sur la terre, Paris, Bayard, 2004.
  • Du livre et de la librairie, Strasbourg, Quai des Brumes, 2004.
  • 58 indices sur le corps, suivi de Ginette Michaud, Appendice, Montréal, Éditions Nota bene, 2004.
  • La Déclosion, Déconstruction du christianisme I, Paris, Galilée, 2005.
  • Iconographie de l'auteur, avec Federico Ferrari, Paris, Galilée, 2005.
  • Sur le commerce des pensées, illustrations de Jean Le Gac, Paris, Galilée, 2005.
  • Allitérations – Conversations sur la danse, avec Mathilde Monnier, Galilée, 2005.
  • Sur le commerce des pensées, Paris, Galilée, 2005.
  • Natures mortes, avec François Martin, Lyon, URDLA, 2006.
  • Multiple Arts, edited by Simon Sparks, Stanford University Press, 2006.
  • Plier les fleurs, avec Cora Diaz, Monterrey, Mexio, Editorial Montemoros, 2006
  • Tombe de sommeil, Paris, Galilée, 2007.
  • Juste impossible, Paris, Bayard, 2007.
  • Community of Deconstruction, edited by Xia Kejun, Pekin , 2007 (contient : La communauté désœuvrée, La voix libre de l’homme, Le ___ du politique, La comparution, l’être-avec de l’être-là, L’être abandonné, L’amour en éclats, L’Intrus, Tout est-il politique ? , Corpus, et « introduction à la pensée de Jean-Luc Nancy » par Xia Kejun)
  • Tombe de sommeil, Paris, Galilée 2007.
  • Le ciel gris s’élevant (paraissait plus grand), avec Anne-Lise Broyer, Filigranes, 2007.
  • A plus d’un titre – Jacques Derrida. Sur un portrait de Valerio Adami, Paris, Galilée, 2007.
  • Narrazioni del fervore – Il desiderio, il sapere, il fuoco. Bergamo, Moretti & Vitali, 2007 (ensemble de textes dispersés en français, trad. Alberto Panaro – avec une préface, et un essai de Flavio Ermini)
  • Vérité de la démocratie, Paris, Galilée, 2008.
  • Je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément…, Paris, Bayard, 2008.
  • Les Traces anémones, lithographies de Bernard Moninot, Paris, Maeght Éditeur, 2008.
  • Démocratie, dans quel état ?, avec Giorgio Agamben, Alain Badiou, Daniel Bensaïd, Wendy Brown, Jacques Rancière, Kristin Ross et Slavoj Žižek, Paris, La Fabrique, 2009.
  • La Beauté, Paris, Bayard, 2009.
  • Le Plaisir au dessin, Paris, Galilée, 2009.
  • Dieu – l’amour – la justice – la beauté, Bayard 2009.
  • Die Liebe, übermorgen , Cologne, Salon Verlag, 2009.
  • Identité : Fragments, franchises, Paris, Galilée, 2010.
  • L'Intrus, Paris, Galilée, 2010.
  • L’Adoration, Déconstruction du christianisme II, Paris, Galilée, 2010.
  • Atlan : Les Détrempes, Paris, Hazan, 2010.
  • « À Vengeance ? de Robert Antelme », posface à la nouvelle édition de Vengeance ? (Robert Antelme), collection « Le Bel Aujourd'hui », Éditions Hermann, 2010.
  • Trafic / Déclic suivi de Les villes de Nancy par Benoît Goetz, Strasbourg, La Phocide - Le portique (Carnets 9), 2010.
  • Ausdehnung der Seele, Berlin, Diaphanes, 2010.
  • Pensare il presente, Seminari cagliaritani 11-12 dicembre 2007, a cura di Gabriella Baptist, Cooperativa Universitaria Editrice Cagliaritana, 2010
  • Corpo Teatro, trad. Antonella Moscati, Napoli, Cronopio, 2010 (contient « Corps-théâtre » et « Après la tragédie » – - en brésilien dans Humanidades no 57, Editora Universidade de Brasilia, 2010 – original français dans collectif no 330 ) (cf. 100)
  • Innere Stimme, texte accompagnant Olaf Nicolai, « (Innere Stimme) Nottion as Instruction for a Performance », anglais par Christine Irizarry, Middelburg, SBKM/De Vleeshal & Amsterdam, Roma Publications, 2010.
  • La Ville au loin, Strasbourg, La Phocide (Philosophie - d'autre part), 2011.
  • Maurice Blanchot, passion politique, Paris, Galilée, 2011.
  • Politique et au-delà, entretien avec Philipp Armstrong et Jason E. Smith, Galilée, 2011.
  • Partir – Le Départ, Paris, Bayard, 2011.
  • Dans quels mondes vivons-nous?, avec Aurélien Barrau, Paris, Galilée, 2011.
  • Où cela s’est-il passé ? Le Lieu de l’archive, supplément à la Lettre de l’IMEC, Caen, IMEC, 2011.
  • DHEL*la nascita della felicità, trad. Francesca Nodari, Brescia, Massetti Rodella Editori, 2011.
  • L’Équivalence des catastrophes (Après Fukushima), Paris, Galilée, 2012.
  • Scène, suivi de Dialogue sur le dialogue, avec Philippe Lacoue-Labarthe, Paris, Christian Bourgois, 2013.
  • Vous désirez?, Paris, Bayard (Les petites conférences), 2013.
  • Ivresse, Paris, Payot & Rivages (Bibliothèque), 2013.
  • La Possibilité d’un monde. Dialogue avec Pierre-Philippe Jandin, Paris, Les petits Platons (Les dialogues des petits Platon), 2013.
  • Jamais le mot "créateur"... (Correspondance 2000-2008 avec Simon Hantaï), Paris, Galilée, 2013.
  • L’Autre Portrait, Paris, Galilée, 2013.
  • Être singulier pluriel, nouvelle édition augmentée, Paris, Galilée, 2013.
  • Le Philosophe boiteux, Le Havre, Franciscopolis/Presses du réel, 2014.
  • La Jouissance. Questions de caractère, avec Adèle Van Reeth, Paris, Plon, 2014.
  • La Communauté désavouée, Paris, Galilée, 2014.
  • Inventions à deux voix. Entretiens, avec Danielle Cohen-Levinas, Paris, Éditions du Félin, 2015.
  • Proprement dit : Entretien sur le mythe, avec Mathilde Girard, Paris, Lignes, 2015.
  • Journal des Phéniciennes, Paris, Christian Bourgois, 2015.
  • Banalité de Heidegger, Paris, Galilée, 2015.
  • Demande : Littérature et philosophie, Paris, Galilée, 2015.
  • Entretien sur le christianisme (Paris, 23 avril 2008), avec Bernard Stiegler et Alain Jugnon, in Bernard Stiegler, Dans la disruption : Comment ne pas devenir fou ?, Paris, Les Liens qui Libèrent, 2016.
  • Que faire ?, Paris, Galilée, 2016.
  • Signaux sensibles, entretien à propos des arts, avec Jérôme Lèbre, Paris, Bayard, 2017.
  • La Tradition allemande dans la philosophie, dialogue avec Alain Badiou, Édition et postface de Jan Völker, Paris, Éditions Lignes, 2017.
  • Sexistence, Paris, Galilée, 2016.
  • Exclu le Juif en nous, Paris, Galilée, 2018.

Livre-disque des Weepers Circus[modifier | modifier le code]

  • Weepers Circus, N'importe où, hors du monde (2011). Il s'agit d'un livre-disque dans lequel participe une quarantaine d'invités aux titres d'auteurs ou d'interprètes : Jean-Luc Nancy y signe un texte inédit (non mis en musique) consacré à sa propre interprétation de ce titre énigmatique de "N'importe où, hors du monde".

Apparitions à l'écran[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France.
  2. a, b et c Eric Aeschimann, « Jean-Luc Nancy, philosopher à Strasbourg », Libération, 2 juillet 2011, consulté le 19 décembre 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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