Glenn Greenwald

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Glenn Greenwald
Image illustrative de l'article Glenn Greenwald

Naissance 6 mars 1967 (47 ans)
Queens, New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Éditorialiste
(politique américaine, droit)
Autres activités Écrivain, avocat, blogueur
Site internet The Intercept - First Look Media
goodreads.com (Son blog)
Médias
Média principal The Intercept
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis

Glenn Greenwald (né le 6 mars 1967) est un journaliste politique, avocat, blogueur et écrivain américain. A partir de 2013, il commence à publier les révélations d'Edward Snowden sur les programmes de surveillance de masse (PRISM, XKeyscore) des citoyens, entreprises et États du monde entier par la NSA[1],[2],[3],[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Greenwald est né le 6 mars 1967, à New York[5]. Peu de temps après sa naissance, il déménage avec sa famille à Lauderdale Lakes, en Floride[6],[7].

Glenn Greenwald est diplômé d'une licence en droit (anglais : B.A.) de l'Université George Washington en 1990 et d'un doctorat professionnel en droit (anglais : Juris Doctor) de la New York University School of Law en 1994[6].

Il a travaillé comme avocat plaidant des droits constitutionnels et civils avant de devenir contributeur (chroniqueur et blogueur) pour Salon.com, où il s'est concentré sur des sujets politiques et juridiques[8]. Il a également contribué à plusieurs journaux et magazines d'actualité politique, incluant le New York Times, le Los Angeles Times, The American Conservative, The National Interest, et In These Times.

Glenn Greenwald a écrit quatre livres et a reçu plusieurs prix (Premier prix Izzy pour le journalisme indépendant en 2009[9] et un Prix du journalisme en ligne en 2010 pour son travail d'investigation sur l'arrestation et la détention de Bradley Manning[10]). Glenn Greenwald est un conférencier régulier sur les campus, tels que la Harvard Law School, la Yale Law School, l'Université de Pennsylvanie, l'Université Brown, l'UCLA, de l'Université du Wisconsin et l'Université du Maryland.

Glenn Greenwald est membre de la Freedom of the Press Foundation, une ONGI créée en décembre 2012 par Daniel Ellsberg qui soutient et finance des actions d'intérêt public axées sur la liberté d'expression et la liberté de la presse[11]. Cette organisation a ainsi levé des fonds pour retranscrire l'intégralité du procès de Bradley Manning, le soldat américain accusé d'avoir transmis 250 000 câbles diplomatiques américains et 500 000 rapports de l'armée américaine concernant la seconde guerre de l'histoire contemporaine de l'Afghanistan et de la guerre d'Irak à Wikileaks; l'armée américaine ayant refusé de publier les transcriptions[12].

The Guardian[modifier | modifier le code]

D'août 2012 jusqu'au 15 octobre 2013, Glenn Greenwald fut chroniqueur pour l'édition américaine de The Guardian [13],[14],[15], où il commença à publier les nombreuses révélations d'Edward Snowden.

À partir de juin 2013, en parallèle du Guardian, il commence à collaborer avec le groupe de médias brésilien O Globo et le journal indien The Hindu[16]. En août 2013, il entame, avec son équipe, une collaboration avec le quotidien Le Monde[17].

First Look Media[modifier | modifier le code]

Le 16 octobre 2013, Pierre Omidyar le fondateur d'eBay annonce qu'il va financer le nouveau média de Glenn Greenwald, Laura Poitras et de Jeremy Scahill, avec un fond doté de 250 millions de dollars[18],[19],[20].

Le 19 décembre 2013, Pierre Omidyar annonce avoir débloqué une première tranche de 50 millions de dollars, afin de lancer prochainement le groupe de médias First Look Media, avec l'aide de Glenn Greenwald, Laura Poitras, Jeremy Scahill, Dan Froomkin (en), Jay Rosen et Liliana Segura[21].

Le 10 février 2014, Glenn Greenwald annonce le lancement du magazine en ligne The Intercept, la première publication de First Look Media[22],[23],[24]. A court terme, le magazine doit servir de plateforme pour présenter les documents sur la NSA révélés par Edward Snowden et ainsi poursuivre la publication d’enquêtes sur la surveillance globale par les États-Unis[25].

Les révélations d'Edward Snowden[modifier | modifier le code]

Glenn Greenwald et la réalisatrice Laura Poitras ont été choisis par le lanceur d'alerte Edward Snowden pour faire ses révélations[26],[27]. En décembre 2012, Edward Snowden prend contact anonymement avec Glenn Greenwald, puis avec la réalisatrice de documentaires Laura Poitras. Edward Snowden les invite à Hong Kong début juin 2013, où sera filmé sa première interview diffusé par le Guardian[28].

A partir de mai 2013, Glenn Greenwald a notamment dévoilé dans le Guardian l'existence des programmes de surveillance de masse Tempora, PRISM et XKeyscore des services de renseignements britanniques (GCHQ) et américains (NSA).

En juin 2013, il indique qu'Edward Snowden aurait communiqué entre 15 000 et 20 000 documents secrets aux deux journalistes, et que seulement une petite partie des documents a été révélée[29]. Cependant, l'agence de renseignement électronique britannique a indiqué en août 2013 que son compagnon transportait 58 000 documents confidentiels (Voir ci-dessous). A la mi-octobre 2013, le nombre exact de documents communiqués par Edward Snowden aux journalistes demeure inconnu.

Quelques semaines après le début des révélations, le gouvernement du Royaume-Uni demande au Guardian de détruire les documents en sa possession relatifs à la NSA et au GCHQ, qu'Edward Snowden leur a fourni. Le rédacteur en chef du journal, Alan Rusbridger, raconte que dans un premier temps ils refusent. Le gouvernement menace alors le journal d'une action judiciaire afin de se faire remettre ces documents. Le Guardian se résigne alors à détruire les disques durs contenant les documents, en présence d'agents du GCHQ qui vérifient le bon déroulement de cette destruction[30]. Le Guardian a fait savoir qu'ayant préalablement fait plusieurs copies des documents de Snowden sur des serveurs hors du Royaume-Uni, il continuera à publier des articles sur les révélation de Snowden[31].

Le 18 août 2013, le compagnon de Glenn Greenwald, David Miranda, en transit à l'aéroport d'Heathrow et qui revenait d'un séjour à Berlin où il avait travaillé avec Laura Poitras, a été arrêté par des officiers britanniques, interrogé en vertu de la loi antiterroriste et détenu pendant 9 heures afin d'être interrogé sur Edward Snowden et les activités des journalistes[32],[33],[34].

Le 2 septembre 2013, la commission parlementaire d’enquête du Sénat brésilien, mis en place pour enquêter sur des faits présumés d’espionnage des États-Unis au Brésil, a demandé à la police fédérale qu'elle assure la protection de Glenn Greenwald, le journaliste à l’origine de leur révélation[35].

Le 5 septembre 2013, Glenn Greenwald est invité par le Parlement européen à participer à la première session publique du comité d'enquête sur la surveillance électronique de masse de citoyens de l'Union européenne, notamment créé suite aux révélations d'Edward Snowden[36]. Pour des raisons techniques, l'audition par vidéoconférence n'a pas lieu et est reportée à une date non communiquée.

Le 9 octobre 2013, Gleen Greenwald indique devant la commission brésilienne qui enquête sur les accusations d’espionnage de la NSA qu'il va divulguer des documents sur la France[37]. Le 14 octobre 2013, il précise lors d'une interview à Radio France internationale que « l’espionnage américain sur l’ensemble des Français est vraiment énorme. Mais la NSA espionne aussi le territoire, avec la coopération du gouvernement français »[38].

Le 18 décembre 2013, Gleen Greenwald participe à la 15ème publique du comité d'enquête sur la surveillance électronique de masse de citoyens de l'Union européenne, en développant notamment les conséquences de ces révélations, l'espionnage économique par les États-Unis et la protection des lanceurs d'alerte et des journalistes[39].

Le 14 avril 2014, The Guardian est récompensé, avec le Washington Post, par le Prix Pulitzer du service public, pour leur publication des révélations sur le système de surveillance de la NSA[40],[41]; Le Guardian rappelle à cette occasion que Glenn Greenwald fût l'un des principaux contributeurs à ces publications pour le Guardian[42].

En mai 2014, Glenn Greenwald publie No place to hide (« Nulle part où se cacher »), son livre sur l'affaire Snowden, en simultané dans 20 pays[43]. Il porte notamment sur la « collaboration extraordinaire entre les entreprises privées et les services de renseignement du gouvernement »[44],[45],[46]. Le même jour, il met à disposition sur son site internet 108 pages issues des archives d'Edward Snowden, incluant plusieurs dizaines de nouveaux documents[47]. Les droits de son futur livre ont fait l'objet de discussions par plusieurs grands studios américains (20th Century Fox, Sony Pictures) mais aussi par le studio de production de Leonardo DiCaprio, en vu d'être adapté au cinéma[48],[49]. Les droits ont finalement été achetés par Sony Pictures [50].

Vie privée[modifier | modifier le code]

En 2004, lors d'un voyage à Rio de Janeiro, il fait la connaissance de David Miranda, qui deviendra son compagnon[51]. Il s'installe alors au Brésil[51].

Depuis le début des révélations d'Edward Snowden, plusieurs membres du Congrès avaient appelé à son arrestation, d'autres à son inculpation pour trahison[52]. Il retourna aux États-Unis le 11 avril 2014 pour recevoir le prix Prix George Polk[52].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Glenn Greenwald (trad. Johan-Frederik Hel Guedj), Nulle part où se cacher [« No Place to Hide: Edward Snowden, the NSA, and the U.S. Surveillance State »], JC Lattès,‎ 14 mai 2014, 280 p. (ISBN 978-2709646154)
  • (en) Glenn Greenwald, With Liberty and Justice for Some: How the Law Is Used to Destroy Equality and Protect the Powerful, Picador,‎ 3 juillet 2012, 304 p. (ISBN 978-1250013835)
  • (en) Glenn Greenwald, Great American Hypocrites: Toppling the Big Myths of Republican Politics, Broadway Books,‎ 7 octobre 2008, 304 p. (ISBN 978-0307408662)
  • (en) Glenn Greenwald, A Tragic Legacy: How a Good vs. Evil Mentality Destroyed the Bush Presidency, Broadway Books,‎ 8 avril 2008, 336 p. (ISBN 978-0307354280)
  • (en) Glenn Greenwald, How Would a Patriot Act? Defending American Values from a President Run Amok, Working Assets Publishing,‎ 15 mai 2006, 128 p. (ISBN 978-0977944002)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Interviews[modifier | modifier le code]

Portraits[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Affaire Edward Snowden

Journalisme :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Glenn Greenwald, « Glenn Greenwald Moves From Salon to Guardian U.S. », The Guardian,‎ 10 juin 2013 (consulté le 10 juillet 2013)
  2. Glenn Greenwald: in his readers' words The Guardian, 14 juin 2013
  3. (en) Glenn Greenwald, « XKeyscore: NSA tool collects 'nearly everything a user does on the internet », The Guardian,‎ 31 juillet 2013 (consulté le 31 juillet 2013)
  4. Martin Untersinger, « L'outil qui permet à la NSA d'examiner "quasiment tout ce que fait un individu sur Internet" », Le Monde,‎ 31 juillet 2013 (consulté le 31 juillet 2013)
  5. Gary Stein, « At 18, Future Holds Promise », Sun Sentinel,‎ 1985-03-13 (lire en ligne)
  6. a et b « Glenn Greenwald », Salon.com (consulté le 13 décembre 2008)
  7. Glenn Greenwald, « Response to Right-wing Personal Attacks: My Law Practice; My Sexual Orientation; Where I Live », Unclaimed Territory,‎ 20 juillet 2006 (consulté le 2 février 2007) In the entry, he describes and sets the record straight about his legal career and related professional and personal matters.
  8. Salon.com - Profil de Glenn Greenwald
  9. a et b (en) « Glenn Greenwald And Amy Goodman Share Inaugural Izzy Award For Independent Media », Ithaca College,‎ 5 mars 2009
  10. a et b « Online Journalism Awards, 2010 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Online Journalism Awards, 31 octobre 2010. Consulté le 31 octobre 2010
  11. https://pressfreedomfoundation.org/about/staff The Freedom of the Press Foundation - Liste des membres du Conseil d'Administration]
  12. The Freedom of the Press Foundation - Procès de Bradley Manning
  13. (en) Glenn Greenwald, « Glenn Greenwald Moves From Salon to Guardian U.S. », New York Times,‎ 19 juillet 2012 (consulté le 9 septembre 2012)
  14. (en) Glenn Greenwald, « I'll be writing in a new venue beginning next month », Salon.com,‎ 19 juillet 2012 (consulté le 9 septembre 2012)
  15. Glenn Greenwald and the Guardian's statements, 15 octobre 2013
  16. (en) U.S., Canada spied on Brazil’s Energy Ministry, The Hindu, 8 octobre 2013
  17. Natalie Nougayrède, « Éditorial : Combattre Big Brother », Le Monde, no 21386,‎ 22 octobre 2013, p. 1 (lire en ligne)
  18. Jay Rosen, « Why Pierre Omidyar decided to join forces with Glenn Greenwald for a new venture in news », Jay's Rosen Press Link,‎ 16 octobre 2013 (lire en ligne)
  19. Pierre Omidyar, « My Next Adventure in Journalism », OmidyarGroup.com,‎ 16 octobre 2013 (lire en ligne)
  20. « Le fondateur d'eBay financera le nouveau média de Glenn Greenwald », Le Monde,‎ 16 octobre 2013 (lire en ligne)
  21. [ http://www.omidyargroup.com/firstlookmedia/pierre-omidyar-provides-initial-funding-of-50m-to-establish-first-look-media/ Pierre Omidyar Provides Initial Funding of $50M to Establish First Look Media], 19 décembre 2013
  22. (en) « Glenn Greenwald's new website launches with fresh NSA revelations - The Intercept one of several sites to be launched by new media company First Look, started by eBay founder Pierre Omidyar », The Guardian,‎ 10 février 2014 (lire en ligne)
  23. « Le nouveau média du créateur d'eBay démarre avec une révélation sur la NSA », Libération,‎ 10 février 2014 (lire en ligne)
  24. Mehdi Atmani, « «The Intercept», le site né des révélations sur la NSA », Le Soir,‎ 10 février 2014 (lire en ligne)
  25. (en) The Intercept, « About The Intercept », FirstLook.org/theintercept, The Intercept,‎ 2014-02-10 (consulté le 2014-02-10)
  26. (en) Peter Maass, « How Laura Poitras Helped Snowden Spill His Secrets' », New York Times,‎ 13 août 2013 (consulté le 13 août 2013)
  27. Michael Paterniti, « Exclusive: Edward Snowden on Why He Partnered With Glenn Greenwald », GQ (magazine),‎ 12 mai 2014 (lire en ligne)
  28. Julie Henches, « Le récit épique des origines de l’affaire Snowden », Les Inrocks,‎ 14 août 2013 (consulté le 14 août 2013)
  29. Le Monde.fr avec AFP, « Affaire Snowden : "Il va y avoir plus de révélations", selon Greenwald », Le Monde,‎ 6 août 2013 (consulté le 18 août 2013)
  30. http://ca.news.yahoo.com/britain-forced-guardian-destroy-copy-snowden-material-222933670.html
  31. http://www.theguardian.com/commentisfree/2013/aug/19/david-miranda-schedule7-danger-reporters
  32. (en) Les équipes du Guardian, « Glenn Greenwald's partner detained at Heathrow airport for nine hours », The Guardian,‎ 18 août 2013 (consulté le 18 août 2013)
  33. Sangaré, « Le partenaire Brésilien de Glenn Greenwald retenu à l'aéroport de Heathrow pendant 9 heures », Le Club Médiapart,‎ 18 août 2013 (consulté le 18 août 2013)
  34. « Scandale Prism : un proche du lanceur d'alerte détenu neuf heures à Heathrow », Le Monde,‎ 18 août 2013 (consulté le 18 août 2013)
  35. « Brésil : le Sénat enquête sur l’espionnage américain, demande la protection de Greenwald », LeSoir.be,‎ 3 septembre 2013
  36. Committee Inquiry on Electronic Mass Surveillance of EU Citizens - Draft programme 5 septembre 2013
  37. Espionnage américain: Greenwald va divulguer des documents sur la France, Libération, le 9 octobre 2013
  38. François Cardona, « Glenn Greenwald, le journaliste qui révéla l’espionnage américain », Radio France internationale,‎ 14 octobre 2013 (lire en ligne)
  39. « Greenwald to MEPs: governments around the world benefit from Snowden's choice », europarl.europa.eu,‎ 19 décembre 2013
  40. « Les révélations d'Edward Snowden récompensées par un prix Pulitzer », Le Monde,‎ 14 avril 2014 (lire en ligne)
  41. Ravi Somaiya, « Pulitzer Prizes Awarded for Coverage of N.S.A. Secrets and Boston Bombing », New York Times,‎ 14 avril 2014 (lire en ligne)
  42. Ed Pilkington, « Guardian and Washington Post win Pulitzer prize for NSA revelations - Pair awarded highest accolade in US journalism, winning Pulitzer prize for public service for stories on NSA surveillance », The Guardian,‎ 14 avril 2014 (lire en ligne)
  43. « Essais et documents - « Nulle part où se cacher » de Glenn Greenwald », sur editions-jclattes.fr/,‎ 14 mai 2014 (consulté le 7 juin 2014)
  44. (en) Prachi Gupta, « Glenn Greenwald to write book on NSA and Edward Snowden- The Guardian journalist who broke the story will share "new revelations" in a book coming March 2014 », Salon.com,‎ 18 juillet 2013 (consulté le 19 août 2013)
  45. « Edward Snowden - De nouvelles révélations dans un livre à paraître », Paris Match,‎ 18 juillet 2013 (consulté le 18 août 2013)
  46. « Edward Snowden new revelations to feature in book about US whistleblower », The Guardian,‎ 18 juillet 2013 (consulté le 18 août 2013)
  47. No place to hide - 108 pages de documents issus des archives d'Edward Snowden
  48. Hollywood Ponders Movie on Book About Snowden New York Times, 11 octobre 2013
  49. US heavyweights circle Edward Snowden film rights Screendaily.com, 25 septembre 2013
  50. « L’affaire Snowden et l’espionnage de la NSA bientôt au cinéma », sur 01Net.com,‎ 15 mai 2014 (consulté le 7 juin 2014)
  51. a et b (en) fred Berstein, « Glenn Greenwald: Life Beyond Borders », Out,‎ 18 avril 2011 (lire en ligne)
  52. a et b « Le journaliste Glenn Greenwald passe sans encombre la frontière des Etats-Unis », Le Monde,‎ 11 avril 2014 (lire en ligne)
  53. (en) « LIU Announces 2013 George Polk Awards in Journalism - Winners include four reporters who broke the story on secret NSA surveillance », Université de Long Island,‎ 16 février 2014 (lire en ligne)
  54. Electronic Frontier Foundation Pioneer Award 2013 - « Glenn Greenwald and Laura Poitras brought the world clear and credible news and analysis about the massive domestic surveillance programs currently conducted by the NSA – transforming leaked documents by whistleblower Edward Snowden into riveting narrative that everyone could understand. These blockbuster stories exposed a web of convoluted, invasive spying on phone call history, email connections, and other communications data, sparking outrage across the globe and unprecedented admissions by the U.S. government about the extent of the surveillance »