Génération Y

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Américaines sur quatre générations : la jeune mère représente les milléniaux (environ 24 ans en 2008).

Les milléniaux[1] (de l’anglais : millennials), ou génération Y, regroupent l'ensemble des personnes nées entre le début des années 80 et la fin des années 90. Le consensus se trouve sur 1984 comme année de début et 1996[2] comme année de fin. Ils succèdent à la génération X et précèdent la génération Z.

Concept[modifier | modifier le code]

Le baladeur numérique symbole de la génération Y.

Le terme « génération Y» apparait pour la première fois dans un éditorial du magazine américain spécialisé dans la publicité Advertising Age[3]. L'article n'est pas une analyse sociologique de cette tranche d'âge, c'est un portrait robot d'un jeune consommateur éthique, engagé mais sensible aux messages publicitaires[4].

Cette catégorisation comporte beaucoup de postulats bien que certaines caractéristiques soient vraies plus largement, du fait d'éléments géopolitiques majeurs, par exemple :

D'autres caractéristiques dépendent plus largement du contexte géographique.

Mouvement anti-austérité en Espagne.

Et d’ici 2025, on estime que 76 % de la main-d'œuvre sera composée de GenY, ces salariés difficiles à recruter et à fidéliser pour 53 % des dirigeants d’entreprises (2016)[5].

Il est logique que chaque génération se distingue des autres. Mais il peut sembler excessif de faire de la différence de générations un déterminant des comportements plus décisif, entre autres, que les appartenances aux classes sociales, aux cultures, aux territoires, etc. L'existence de spécificités dans la relation des Y avec le travail n'est pas démontrée. Les travaux qui s'intéressent à cette génération sont plus descriptifs qu'explicatifs ou comparatifs. Des études qui tentent de comparer les différentes générations sont rares. La seule réalisée sur un échantillon français (Jean Pralong) conclut d'ailleurs à l'absence de différences entre les X et les Y dans le rapport au travail, à l'entreprise et à la carrière[6]. Les propos qui attribuent des caractéristiques spécifiques à la génération Y sont aussi étudiés comme une idéologie managériale (François Pichault).

En 2011, la sociologue française Nathalie Moncel, du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CEREQ), fait remarquer la grande diversité de situations des jeunes face à l’emploi[7]. Travaillant sur les «  débutants sur le marché du travail », elle distingue ainsi une «  jeunesse qui galère et dont on parle », une « jeunesse laborieuse et silencieuse » et cette « génération Y », « cette nouvelle jeunesse » de diplômés des écoles de commerce et d’ingénieurs qui ne représente que 6 % des jeunes[7].

Dénominations[modifier | modifier le code]

L’utilisation du terme de génération Y est controversée.

L'origine de son nom a plusieurs attributions : pour les uns il vient de la génération précédente, nommée génération X ; pour d'autres, il pourrait venir de la phonétique anglaise de l'expression « Y » (prononcé /waɪ/), signifiant « pourquoi » [N 2],[8]. Dans son milieu de travail, le travailleur génération Y aura de la difficulté à exécuter une tâche ou un ordre s'il n'en comprend pas l'utilité ou la raison[9].

De nombreux termes sont utilisés pour nommer cette génération :

  • la génération « pourquoi » par Eric Chester en raison de leur remise en cause systématique des contraintes qu'on peut leur imposer ;
  • les écho boomers (enfants de baby boomers) ;
  • la « e-Génération », en référence au « e » de « électronique » comme dans e-mail[10] ;
  • les « suivants », pour leurs similitudes avec la génération X ;
  • la « génération boomerang », pour quitter leurs parents assez tôt mais revenir à la fin de leurs études ou à la suite d'un échec ;
  • « the Generation We » de l'œuvre éponyme des auteurs anglais Greenberg et Weber. Cette dénomination fait référence à la façon dont la jeunesse « millénaire » va changer le monde pour toujours[11] ;
  • les « Millennials » d’après William Strauss et Neil Howe, les sociologues américains pères des études sur les générations, qui considèrent que la génération Y court jusqu'à l'an 2000 ;
  • « mutants et semi-mutants » sont les termes employés par Jean-Paul Gaillard pour qualifier respectivement les 0-25 et les 25-50 ans. En lien avec une mutation sociale, il évoque une nouvelle normalité du façonnement psychique de la nouvelle génération[12].

Au total, il existe plus de 70 qualificatifs utilisés pour qualifier cette génération[13].

État des lieux par zones géographiques[modifier | modifier le code]

Europe de l'Est[modifier | modifier le code]

Génération Y en Russie

On peut noter que le rêve américain s'est largement atténué dans cette génération en Europe de l'Ouest, tandis qu'en même temps il est apparu en Europe de l'Est.

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre hautement qualifiée, leur arrivée dérange certains employeurs : ils sont rares et savent ce qu'ils valent. Pour les membres de la génération Y, l'autorité n'est pas toujours synonyme de compétence[14]. Ils n'ont pas peur de se comparer aux autres. Ils sont autant à l'aise pour communiquer à l'aide des technologies que de façon directe. Pour eux, prioriser l'ancienneté au travail est un frein à la créativité. Ils préfèrent être jugés sur leur contribution que sur l'ancienneté. Contrairement à leurs parents, les jeunes de la génération Y ne placent pas le travail au premier plan. Ils refusent de travailler durant les fêtes et week-ends (sauf en emploi étudiant) et veulent des congés pour décompresser, car la santé mentale et physique s'avère être leur priorité. Ils recherchent une meilleure qualité de vie, en conciliant travail et intérêt personnel[15]. Ils pensent à court terme et sont très mobiles[16]. « Progression rapide, horaires plus flexibles, formation continue, liberté et autonomie… Voilà quelques-unes des exigences de cette génération, et les entreprises n'auront d'autre choix que d'en tenir compte »[17].

Contexte culturel[modifier | modifier le code]

Comme toute génération, son identité se construit autour des apports culturels reçus dès le plus jeune âge.

Télévision[modifier | modifier le code]

Cette génération a largement grandi devant la télévision, et a vu l'arrivée en masse des séries d'animation japonaises. La vente de coffrets vidéo ou d'articles de merchandising concernant les séries datant d'une vingtaine d'années témoigne de la nostalgie de cette génération pour la télévision qui l'a fortement influencée.

Les membres québécois de la génération Y ont grandi avec TVJQ (1980-88) ainsi que le Canal Famille (1988-2001) et des émissions purement québécoises telles que Passe-Partout (1977-1987), Bibi et Geneviève (1988-96), Sur La Rue Tabaga (1990-95), Les Intrépides (1992-96), Télé-Pirate (1991-97), Le Studio (1995-98) et, à leur adolescence, Radio Enfer (1995-01), Dans une galaxie près de chez vous (1998-01) et Watatatow (diffusé à Radio-Canada entre 1991 et 2005).

La génération Y française a grandi avec des références télévisuelles comme le Club Dorothée (1987-1997), les premières saisons de Pokémon avec la Pokémania (1999-2001), Les Minikeums (1993-2002), KD2A (2001-2009) ou encore Ça Cartoon, le top 50 ou l'arrivée des chaines de télévision privées (CANAL+, la Cinq, TV6).

Cinéma[modifier | modifier le code]

La génération précédente a pu s'extasier devant les progrès constants réalisés par l'industrie audiovisuelle et ses effets spéciaux. Pour la génération Y, qui est née après des films culte tels que Star Wars, et était jeune pour d'autres plus récents comme The Matrix, ces progrès vont de soi, et plus rien ne peut être graphiquement « étonnant », dans la mesure où « tout est possible », d'un dinosaure à la destruction d'une planète.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Les dates admises pour la génération Y correspondent à l'arrivée des jeux vidéo dans les foyers des pays développés ; c'est la première génération à les avoir connus dès le plus jeune âge.

Technologies numériques[modifier | modifier le code]

Cette génération est considérée comme naturellement plus à l'aise que les précédentes avec les technologies de l'information, internet en particulier. Elle peut être associée à l'ensemble des technologies et applications que l’on nomme aujourd’hui le Web 2.0. Chacun a accès à des outils de création et de communication que les générations précédentes ne pouvaient qu'imaginer. Ainsi, par exemple, écrire un livre dans les années 1970 nécessitait de le taper à l'aide d'une machine à écrire et à démarcher des éditeurs, ce qui rendait la diffusion des ouvrages plutôt incertaine. Aujourd'hui, on peut écrire sur son site web personnel (blog ou autre) depuis n'importe quel ordinateur, la diffusion du contenu étant immédiate.

Bien qu'ils soient qualifiés de « natifs numériques », certaines études, dont une réalisée par la fondation Travail-Université de Namur en Belgique, tendent à démontrer qu'une partie de la génération Y, les 16-25 ans, consomment plus qu'ils ne développent les nouvelles technologies. Pour certains théoriciens, la génération des natifs numériques est la Génération Z[18]. Plutôt que des digital natives, Jean-Noël Lafargue (expert en technologies et enseignant en art et nouveaux médias) qualifie ce groupe d'âge de digital naives[19]. En effet, 83 % des jeunes entre 19 et 25 ans possèdent un compte Facebook[20], dont la plupart l'utilisent pour consommer des informations, et non pas en créer.

Leur utilisation souvent excessive d'internet peut avoir des conséquences néfastes pour leur santé. 25 % des Millennials consultent leur smartphone plus de cent fois par jour. Des études montrent qu’il existe une forte corrélation entre dépression et temps connecté[21].

Modes de transport[modifier | modifier le code]

Cette génération se déplace facilement, elle a profité de la baisse des coûts du transport aérien et des facilités offertes par la voiture et les transports en commun. Les programmes de type Erasmus ont facilité les études et échanges avec l'étranger. Dans les pays occidentaux, après une longue période d'engouement pour l'automobile individuelle, cette appétence semble avoir dans les années 2000 beaucoup diminué. Le driving boom (croissance régulière du nombre de kilomètres parcourus au volant par an) a été stoppé en 2004 aux États-Unis (de 1970 à 2004, la distance parcourue au volant par un Américain avait presque doublé, passant de 8 700 à 16 100 km, soit + 85 %), mais aux États-Unis la génération Y est celle qui prend le moins le volant (son kilométrage annuel a diminué de 23 % de 2001 à 2009). Ce chiffre a pour la première fois diminué en 2012 (tombé à 15 000 km), mais la génération Y se déplace plus en avion et surfe de plus en plus sur internet[22]. L'un des scénarios prospectifs élaborés sur ce thème (scénario dit Ongoing Decline) envisage une prolongation de ce déclin, si la génération Z imite la génération Y[23]. Les transports doux (vélo notamment) sont très appréciés en Europe du Nord et semblent durablement ancrés dans les comportements de cette génération.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Carol Allain, Génération Y : Qui sont-ils, comment les aborder ? Un regard sur le choc des générations, Logiques, 2018, 204 p.
  • Éric Briones et Grégory Casper, La génération Y et le luxe, Dunod, 2014, 240 p.
  • Emily Boudaoud, Génération Y : droit de réponse, Afnor groupe, 2013.
  • Marie Desplats et Florence Pinaud, Manager la génération Y - Travailler avec les 20-30 ans, Dunod, 2011.
  • Alan Fustec et Dominique Sappey-Marinier, Manager la génération Y avec les neurosciences. Faire de la génération Y une richesse pour l'entreprise, Paris, D'Organisation, 2011, 263 p.
  • Grégory Kapustin, La jeunesse qui range sa chambre. Une génération et ses révoltes, Paris, Du Cygne, 2008, 160 p.
  • Denis Monneuse, Les jeunes expliqués aux vieux, L'Harmattan, 2012.
  • OCDE, Connected Minds, Technology and today's learners, 2012, 172 p.
  • Daniel Ollivier et Catherine Tanguy, Génération Y mode d'emploi - Intégrez les jeunes dans l'entreprise, De Boeck, Louvain, 2008.
  • François Pichault et Mathieu Pleyers, Pour en finir avec la génération Y… Enquête sur une représentation managériale, Actes du XXIe congrès de l'Association francophone de Gestion des Ressources Humaines, 2010.
  • Julien Pouget, Intégrer et Manager la Génération Y, Vuibert, 2013, 207 p.
  • Jean Pralong, L'image du travail selon la génération Y : une comparaison inter-générationnelle, Revue Internationale de Psychosociologie, 2010.
  • Olivier Rollot, La génération Y", Presses universitaires de France, 2012.
  • Bruce Tulgan et Carolyn Arthur Martin, Managing Generation Y : Global Citizens Born in the Late Seventies and Early Eighties, Human Resource Development, 2001, 105 p.
  • Lucie Wozniak, Les Digital Natives en organisation, construction d'un idéal-type et mise en débat des stratégies numériques : dans quelle mesure la catégorie controversée des Digital Natives, impacte les stratégies numériques organisationnelles ?, mémoire de master 2, Sciences de l'information et de la communication, Université Rennes 2, 2012[24].
  • Georges Lewi, Génération Z Mode d'emploi, 2018, 199 p [25]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Matthieu Jaubert et Sophie Peyrard, « La révolution rétro » : pourquoi la génération Y est-elle accro au rétro ?, 2015, diffusé sur Arte[26]. Qu'est « ce qui pousse les enfants des années 80 à aller chercher leur bonheur dans le passé ? ».
  • Louise Lemelin et Eza Paventi, Les Y : La génération qui dérange, 2010, diffusé sur Canal Vie[27]. Tableau de la génération à travers ses représentants.
  • Lætitia Moreau, Génération quoi ?, 2013, diffusé sur France 2, avec 3 volets : « Master chômage et master classe », « Bac ou crève », « La vie, ça commence quand ? »[28],[29]. Lié à une enquête réalisée sur internet.
  • Lætitia Moreau, La « Génération Y », génération quoi ?, 2016, diffusé sur la RTBF, avec 4 volets : « Moi et l’amour », « Moi et ma famille », « Moi et le travail » et « Moi et mes amis »[30]. Portrait de jeunes Européens.
  • Basile Roze et Cédric Leprettre, Allons enfants ! Portraits d’une enfance qui se bouge, 2017, diffusé sur France 4[31]. Présentation de jeunes qui cherchent à faire évoluer la société par des actions concrètes.
  • Usul, Les jeunes (la génération Y), 2015, diffusé sur Dailymotion. Exposé de la société vécue par cette génération et appel à la révolution.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il ne s'agit pas d'une maîtrise au sens de la compréhension des concepts mais d'une familiarité d'usage. L'informatique repose sur des concepts de sciences dures qui ne s'acquièrent pas simplement par la manipulation des multiples outils disponibles.
  2. En anglais, y et why sont homophones. Ainsi, en anglais, generation Y fait également référence aux nombreux questionnements, surtout envers l'autorité, qu'ont les membres de cette génération.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Petit Robert en ligne, Dictionnaires Le Robert, 2019.
  2. Henrik Bresman et Vinika D. Rao, « A Survey of 19 Countries Shows How Generations X, Y, and Z Are — and Aren’t — Different », Harvard Business Review,‎ (ISSN 0017-8012, lire en ligne, consulté le 27 décembre 2019)
  3. (en) « Generation Y », Advertising Age. (Midwest region edition). Chicago: Vol. 64, Iss. 36; pg. 16, 1 pgs,‎ 30 aout 1993.
  4. « « La génération Y n’existe pas » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 1er février 2019)
  5. Claire Spohr, « Les 5 tendances qui vont bouleverser votre entreprise en 2016 », (consulté le 26 juillet 2016)
  6. Petitbon, Frédéric; Placet, Jean-Luc: À la recherche de la génération Y, http://www.institut-entreprise.fr/sites/default/files/article_de_revue/docs/documents_internes/societal-77-8-placet-dossier.pdf, p.2
  7. a et b Le syndicalisme d’une nouvelle génération L'Humanité 11 février 2011
  8. Marie-Claude Ducas, « Hommage à la Génération X », sur http://marieclaudeducas.infopresse.com,
  9. Patrice Fornalik, « Entreprises libérées, agiles et génération Y et Z », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 14 décembre 2016)
  10. L’internet égalise la télévision comme principale source d’information des jeunes américains âgés de 18 à 29 ans en 2008 par Julien Pouget
  11. E. Greenberg & K. Weber, Pachatusan. Generation We, 2008, 247p.
  12. Enfants et adolescents en mutation, mode d'emploi pour les parents, éducateurs, enseignants et thérapeutes - Jean-Paul Gaillard - ESF éditeur, 2009
  13. Denis Monneuse, Les Jeunes expliqués aux vieux, L'Harmattan, 2012
  14. Leduc, Gilbert. « Les 19 à 29 ans, La génération qui fait peur aux employeurs », Le Soleil, Affaires, vendredi, 23 novembre 2007, p. 44
  15. Dauray, Chantal, « Recruter et garder vos employés : les stratégies qui rapportent », PME, Vol. 23 No. 5, septembre 2007, p. 10
  16. Picard, Pierre. « Les attentes des jeunes face à leur régime de retraite », Les Affaires, Stratégies, samedi, 13 octobre 2007, p. 37
  17. Bergeron, Ulysse. « Les cadres mercenaires », Commerce, Vol. 109, No. 2, février 2008, p. 21
  18. «Nous ne sommes pas des Digital Natives»
  19. Astrid Girardeau, «Les jeunes ne sont plus intéressés par l’outil-ordi», sur http://www.liberation.fr,
  20. http://mtltechno.com/2011/02/statistiques-demographie-facebook-en-france/
  21. Mélusine Martin, « Internet : les bienfaits de la déconnexion », (consulté le 3 août 2018)
  22. Adrien Perrot (2013) Aux États-Unis, les jeunes préfèrent surfer (sur internet) que rouler ; Acteurs & marché, News, 3 juin
  23. Tony Dutzik, (2013°, A New Direction Our Changing Relationship with Driving and the Implications for America’s Future ; étude de l'U.S. PIRG Education Fund Frontier Group, PDF, 69p
  24. Mémoire Les Digital Natives en organisation... en ligne
  25. Georges Lewi, Génération Y, Mode d'emploi, Vuibert, , 199 p. (ISBN 978-2-311-40602-3)
  26. « Pourquoi la génération Y est-elle accro au rétro? », sur Le Huffington Post, (consulté le 23 mai 2019)
  27. « Les Y: La génération qui dérange », sur Journal Métro, (consulté le 23 mai 2019)
  28. François Ekchajzer, « “Génération quoi ?” ou la crise des 18-34 ans », sur Télérama, (consulté le 5 août 2020).
  29. « Generation What? – La grande enquête sur les 18-34 ans dans toute l'Europe », sur france2.fr (consulté le 5 août 2020).
  30. « La "Génération Y", génération quoi ? », sur RTBF TV, (consulté le 23 mai 2019)
  31. « TV : « Allons enfants ! », la génération « Y » contre-attaque », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mai 2019)