Campsas

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Campsas
Place du village
Place du village
Blason de Campsas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Verdun-sur-Garonne
Intercommunalité Communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne
Maire
Mandat
Marie-Claude Nègre
2014-2020
Code postal 82370
Code commune 82027
Démographie
Gentilé Campsanais
Population
municipale
1 312 hab. (2014en augmentation de 9.61 % par rapport à 2009)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 53″ nord, 1° 19′ 38″ est
Altitude 145 m
Min. 104 m
Max. 144 m
Superficie 15,01 km2
Localisation

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Campsas est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Campsanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Campsas s’étend au nord du canton de Grisolles, entre deux affluents du Tarn : le Rieutord à l’ouest et le ruisseau de Fabas à l’est, qui forme la limite avec le département de la Haute-Garonne. La route nationale 20 et l’autoroute des Deux Mers placent le bourg à 15 km de Montauban et 38 km de Toulouse. Elle fait aussi partie de l'unité urbaine de Labastide-Saint-Pierre dans l'aire urbaine de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Campsas
Bessens Montbartier Labastide-Saint-Pierre
Dieupentale Campsas Orgueil
Canals Fabas Fronton
(Haute-Garonne)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Rieu Tort (affluent du Tarn) et son affluent le ruisseau de Fabas.

Géologie[modifier | modifier le code]

À une altitude moyenne de 120 m, les coteaux qui séparent la rivière du Tarn et le fleuve de la Garonne sont favorisés par un bon ensoleillement et sont voués à la culture de la vigne qui produit des vins, du Fronton (AOC).

Transports[modifier | modifier le code]

Par la route nationale 20 et l’autoroute des Deux Mers qui placent le bourg à 15 km de Montauban et 38 km de Toulouse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs hypothèses courent concernant l'origine du nom de Campsas.
Certains avancent que Campsas était à l'origine un camp romain, une hypothèse peu probable étant donné que campus signifie champ en latin, alors que camp se dit castra.
D'autres prétendent qu'un romain nommé Canitius lui aurait transmis son nom.
L'hypothèse la plus probable est le nom d'une famille de nobles au XIIe siècle, les Canzas, qui auraient donné leur nom au village.
[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Campsas

Son blasonnement est : De Sinople, au chef et à deux barres d'Or'.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 Pierre Séguela    
1977 1991 Gabriel Contresty    
1991 1995 René Gineste    
1995 2020 Marie-Claude Nègre Parti radical de gauche  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 312 habitants, en augmentation de 9,61 % par rapport à 2009 (Tarn-et-Garonne : 5,26 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
430 533 509 529 570 586 550 595 546
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
576 562 553 551 573 596 601 577 586
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
562 576 527 509 510 542 517 510 547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
554 485 495 559 636 870 1 012 1 197 1 312
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[5] 1975[5] 1982[5] 1990[5] 1999[5] 2006[6] 2009[7] 2013[8]
Rang de la commune dans le département 84 70 74 69 46 43 41 40
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un romain nommé Canitius a donné son nom à la paroisse mentionnée en 1142, et qui fut dès cette époque le siège d’une seigneurie. L’église paroissiale est dédiée à saint Blaise, évêque arménien du VIe siècle, que les cardeurs ont choisi pour patron parce que ses bourreaux le déchirèrent avec des peignes de fer. Des substructions anciennes semblent prouver qu’elle s’élevait primitivement dans le cimetière. En 1317, elle est mentionnée comme paroisse dans la bulle du pape Jean XXII qui créa le diocèse de Montauban. Ruinée par les guerres de religion et reconstruite au XIXe siècle, elle présente une nef lambrissée flanquée de bas côtés, un chœur à chevet plat du XVIIe siècle adossé au mur de l’ancien presbytère et un clocher tour carré surmonté d’une flèche polygonale. L’intérieur abrite un mobilier du XVIIIe siècle, notamment un autel en marbre polychrome, une statue de la Vierge à l'Enfant, une chaire de noyer provenant de la chartreuse de Labastide-Saint-Pierre.

  • Maisons anciennes

Plusieurs maisons dans le bourg ainsi qu’à Bordeneuve, Gradés, la Guillotte, Pétrinal, et le manoir de Sépat présentent des caractères architecturaux personnalisés : lucarnes, boisages, consoles à triglyphes, auvents à arcades, pilastres, chapiteaux ioniques, façades néoclassiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le peintre Serge Fiorio a vécu à la ferme du Vallon de 1940 à 1946. Les Fiorio y participèrent à la Résistance.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour saluer Fiorio par André Lombard, éditions La Carde, Saint-Laurent, 84750 Viens. 2011.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]