Dieupentale

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Dieupentale
Dieupentale
Rond-point - route de Toulouse.
Blason de Dieupentale
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes Grand Sud Tarn et Garonne
Maire
Mandat
Dominique Julien
2020-2026
Code postal 82170
Code commune 82048
Démographie
Gentilé Dieupentalais
Population
municipale
1 675 hab. (2018 en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013)
Densité 273 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 48″ nord, 1° 16′ 12″ est
Altitude 108 m
Min. 95 m
Max. 154 m
Superficie 6,14 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Dieupentale
(ville-centre)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Verdun-sur-Garonne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Dieupentale
Liens
Site web Site de la mairie

Dieupentale est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Dieupentalais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située entre les vallées de la Garonne et du Tarn, sur l'ancienne route nationale 123 entre Grisolles et Castelsarrasin en Pays Montalbanais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Dieupentale est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Dieupentale et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Dieupentale[1]
Bessens Campsas
Verdun-sur-Garonne Dieupentale Canals
Grisolles

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Rieu Tort affluent du Tarn, le ruisseau des Tauris un affluent la Garonne, et par le canal de Garonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune compte une gare sur son territoire, la gare de Dieupentale, sur la ligne Bordeaux - Sète, desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, Montauban-Ville-Bourbon, Cahors et Brive-la-Gaillarde.

La ligne 848 du réseau liO relie la commune à Toulouse et à Montauban, et la ligne 849 relie la gare de Dieupentale à Beaumont-de-Lomagne[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 730 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Savenès_man », sur la commune de Savenès, mise en service en 1986[8]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,1 °C et la hauteur de précipitations de 684,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 19 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[12] à 14 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Dieupentale est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dieupentale, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[17] et 3 172 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,9 %), zones agricoles hétérogènes (34,3 %), zones urbanisées (20 %), forêts (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dieupentale est attesté sous les formes in Deumpantala en 961, Sancti Martini de Diuspantros vers 1015, Dyopentala en 1268[23].

À première vue, il s'agit d'un type toponymique germanique fréquent signifiant « vallée profonde ». Ici la forme serait gotique diup(s) « profond » et dal « vallée »[24].

Ce toponyme s'inscrit dans une contrée où se concentrent quelques noms de lieux wisigothiques ou composés avec un nom de personne de même origine : Bessens, Glatens, Aucamville, Séguenville, etc. signes d'une implantation durable de ces colons germaniques. Cependant, A. Dauzat et Ch. Rostaing ne prennent en compte que la dernière forme ancienne qui est tardive[25].

Ernest Nègre[25] conteste cette proposition, car les deux premières formes anciennes sont difficilement compatibles avec cette explication. Par contre, il se base sur le nom de personne gaulois bien attesté Diopantus suivi du suffixe -ella, devenu *-ala par contamination phonétique de a. Il note, de surcroît, que Dieupentale n'est pas situé dans un val profond mais dans la large plaine alluviale de la Garonne. Xavier Delamarre donne à l'anthroponyme gaulois Diopantus le sens de « souffrance du dieu, souffrance divine ». L'élément -panto- se retrouve dans de nombreux noms de personne ou théonymes gaulois tels Uerpantus, Auiopantus, Panto(n)-, Panturo, etc. idée comparable à celle du nom de personne espagnol Dolores[26]. En renfort de cette théorie, la partie occitane de la France semble complètement exempte de toponymes composés à partir d'adjectifs germaniques + appellatifs germaniques.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie du Bas-Montauban.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Dieupentale

Son blasonnement est : Palé contre-palé de gueules et d'argent de quatre pièces.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 500 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[27],[28].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier et du canton de Verdun-sur-Garonne (avant le redécoupage départemental de 2014, Dieupentale faisait partie de l'ex-canton de Grisolles).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Jean-Bernard Lacaze    
2014 2018 Michel Devay    
2018 2020 Annie Custody    
2020 En cours Mme Dominique Julien[29]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[31].

En 2018, la commune comptait 1 675 habitants[Note 5], en augmentation de 7,99 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +3,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
614369389413510467462454458
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570557600570596619643608593
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604590584535567569524531542
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5495846146176627339581 4261 647
2018 - - - - - - - -
1 675--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[34] 1975[34] 1982[34] 1990[34] 1999[34] 2006[35] 2009[36] 2013[37]
Rang de la commune dans le département 69 55 64 64 61 46 34 26
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

Économie et Industrie[modifier | modifier le code]

La viticulture (Fronton (AOC)), et l'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé ...) ont encore une place importante.

L'entreprise Gillis Aérospace, créée dans les années 1960, fabrique des vis de fixation pour l'aéronautique[38].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Dieupentale fait partie de l'académie de Toulouse.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SIEEOM Grisolles-Verdun[39], qui se trouve sur le territoire de la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Maison de Laparre de Saint-Sernin : due à Pierre de Laparre Prêtre qui s'est installé à Dieupentale en 1755 ; il fit venir son frère Jean-François Julien de Laparre de Saint Sernin. La Villa à l’italienne est inscrite au titre des monuments historiques [40]
  • L'église Saint-Pierre de Dieupentale : la première église est bâtie sur les ruines d'un temple gallo-romain au XIIe siècle. Ne subsiste aujourd'hui que l’abside. La nef et le clocher-mur datent du nouveau bâtiment du XVIIe siècle[41]. Le chapiteau est inscrit au mobilier historique.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Le Centre de Budo Traditionnel de Dieupentale, popularise un art martial d'origine japonaise, la méthode Wa-Jutsu (art de l'accord et de la paix).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian-Pierre BEDEL, Grisolles Bessens Canals Campas Dieupentale Fabas Labastide-St-Pierre Monbéqui Nohie Orgueil Pompignan, al canton 2009 , 294p, (ISBN 978-2-9523468-1-8)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Lignes régulières dans le Tarn-et-Garonne », sur liO : Service Public Occitanie Transports (consulté le 9 avril 2020).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 11 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 11 juillet 2021)
  8. « Station Météo-France Savenès_man - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 11 juillet 2021)
  9. « Orthodromie entre Dieupentale et Savenès », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  10. « Station Météo-France Savenès_man - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en savenès_man).
  11. « Orthodromie entre Dieupentale et Montauban », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  12. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  13. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Unité urbaine 2020 de Dieupentale », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulouse », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz 199 .p. 230.
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 246.
  25. a et b Ibidem.
  26. DLG, p. 245.
  27. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  28. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 26 juillet 2020).
  29. Le conseil municipal sur le site de la commune
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  35. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  36. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  37. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  38. « Gillis Aero primée dans la catégorie "Industrie du futur et performance industrielle" - AeroMorning.com », sur AeroMorning.com, (consulté le 26 juillet 2020).
  39. http://www.sgv82.fr/
  40. Mérimée PA82000016
  41. Jean-Claude Fabre, Richesse Artistiques en Tarn-et-Garonne Canton de grisolles , 1981