Delphine Ernotte

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Delphine Ernotte
Nom de naissance Delphine Nicole Danièle Cunci
Naissance (51 ans)
Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), France
Nationalité Drapeau : France Française
Profession
Activité principale
Présidente de France Télévisions
Formation

Delphine Ernotte, née Delphine Cunci le à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), ingénieur de formation, est une dirigeante d'entreprise.

Après avoir fait toute sa carrière à France Telecom, devenue Orange, où elle a occupé des postes de direction, elle est depuis le la présidente de France Télévisions, à la suite de sa nomination par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Delphine Cunci est la fille de Roger Cunci et de Simone Brana, tous deux médecins au Pays basque français[1]. Sa sœur, Marie-Christine Lemardeley, est adjointe de la maire de Paris Anne Hidalgo, chargée des questions relatives à l'enseignement supérieur, la vie étudiante et la recherche.

Son grand-père, Jean-Pierre Brana, fut maire de Bayonne à la Libération, de 1945 à 1947[2].

Elle est diplômée de l'École centrale Paris[3] (promotion 1989)[4]. Elle est de la même promotion que Dominique Blanchet.

Le 16 juin 1990, elle épouse le comédien Marc Ernotte[3] ; de ce mariage naîtront deux enfants[1].

Carrière à France Télécom / Orange (1989-2015)[modifier | modifier le code]

Delphine Ernotte entre à France Télécom (devenu par la suite Orange), en 1989, tout d'abord comme analyste financière[5] jusqu'en 1993[1]. Elle y est ensuite ingénieur économiste à la recherche et développement, chargée de la planification[5] jusqu'en 1999[1]. Elle dirige ensuite un réseau de boutiques Orange à Paris. Elle est par la suite nommée directrice générale en 2000 de La Société de diffusion de radiotéléphonie (SDR), poste qu'elle occupe jusqu'en 2004[1].

De 2004 à 2006, elle est directrice régionale Centre-Val de Loire. En juillet 2006, elle est nommée directrice de la « communication France »[1]. À ce titre, elle a été responsable du renouveau de l'image de marque d'Orange.

En mai 2008, elle est nommée directrice commerciale France puis directrice « Grand public France » chez Orange en 2009[1]. À ce titre, elle est directrice générale d'Orange Distribution, filiale d'Orange SA.

En avril 2010, elle est appelée par Stéphane Richard, devenu directeur général et numéro 2, comme directrice générale adjointe chargée des Opérations France. Elle fait donc partie des deux femmes qui siègent au comité exécutif du groupe Orange[6]. Lorsque Stéphane Richard est nommé PDG le 1er mars 2011, Delphine Ernotte devient directrice générale d'Orange France[7].

Elle fut dans le cadre de ces fonctions, confrontée à la question sensible des suicides. Cette période dramatique marqua la culture de l’entreprise : son ancien patron Didier Lombard avait mis en place un mode de management critiqué pour la pression qu’il faisait porter sur ses salariés[8], consécutive à la mise en place du plan « Next ». Propulsée au comité exécutif après le départ de Didier Lombard – mis en cause dans cette affaire –, la nouvelle directrice générale admet alors que ces drames ont suscité chez elle « un mélange de profonde culpabilité et de déni » et « une remise en question fondamentale »[9].

Neuf suicides se produisent à nouveau entre janvier et mars 2014. Soit, en deux mois, presque autant que pour l'ensemble de l'année 2013 (11 suicides)[10]. L'opérateur télécoms avait déjà été ébranlé par une vague de suicides entre 2008 et 2010 (près d'une soixantaine sur la période), qui avait conduit à la démission du PDG de l'époque, Didier Lombard, remplacé depuis 2011 par Stéphane Richard[11].

Présidente de France Télévisions (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

Une nomination polémique[modifier | modifier le code]

Le 23 avril 2015, Delphine Ernotte est élue par les membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel à la présidence de France Télévisions pour remplacer Rémy Pflimlin à partir du 22 août 2015 et pour un mandat de cinq ans, ce dont la félicite immédiatement Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication dont elle est proche[12]. Selon L'Obs et Laurent Mauduit, sa nomination a été préparée par un influent réseau composé de David Kessler (ancien conseiller médias et culture auprès de François Hollande et responsable de la filiale cinéma de Orange), Xavier Couture (ex-TF1 et Canal+ et ancien conseiller chargé des relations avec les acteurs de l'audiovisuel auprès de Stéphane Richard) et par « le lobbyiste » Denis Pingaud, conseil de Mathieu Gallet[13],[14]. Selon plusieurs médias, elle aurait également reçu le soutien d'Anne Hommel, ancienne conseillère de Dominique Strauss-Kahn, ancienne secrétaire de Jean-Christophe Cambadélis et ancienne consultante d’Euro RSCG[14]. Laurent Mauduit ajoute que Sylvie Pierre-Brossolette, membre du CSA, a elle aussi milité, discrètement car « soumise à une obligation d’impartialité », pour sa candidature[14].

Elle est la première femme à occuper ce poste[15]. D'après Laurent Mauduit, Delphine Ernotte a été nommée grâce à la coalition des votes d'Olivier Schrameck, Sylvie Pierre-Brossolette, Nathalie Sonnac et Nicolas Curien — ces deux derniers, entrés récemment au CSA, étant « redevables de leur nomination » à Olivier Schrameck, selon Laurent Mauduit[14].

Les rédactions de France 2 et France 3 dénoncent le 21 avril 2015 la procédure « opaque et anti-démocratique » mise en place par le CSA pour choisir le nouveau président de la télévision publique[16],[17].

Philippe Bilger dénonce également une nomination « dans un climat de connivence et de clientélisme aux antipodes de la transparence que l’audiovisuel aurait exigée »[18].[pertinence contestée] Laurent Mauduit critique une désignation « entachée d’irrégularités », affirmant notamment que Delphine Ernotte a plagié le projet de son concurrent Didier Quillot par l'intermédiaire de Xavier Couture, qui aurait d'abord soutenu ce dernier avant de rejoindre Delphine Ernotte — Xavier Couture dément ces allégations[14].

Deux syndicats, la CGC et la CFDT, contestent la régularité de la nomination de Delphine Ernotte en déposant plainte contre Olivier Schrameck pour abus d’autorité et trafic d’influence. Le ministère public classe l'affaire sans suite[19] puis le Conseil d'État rejette les recours[20]. Les deux syndicats déposent ensuite un recours devant le Conseil d'État. Delphine Ernotte, qui n'est pas visée, publie alors un « mémoire en défense » contestant les allégations de Laurent Mauduit, selon ce dernier « pour les contester, les nuancer, les admettre mais en les corrigeant à la marge »[21].

Finalement, après cette période d'agitation, l'élection de Delphine Ernotte en tant que présidente de France Télévisions n'est pas remise en cause.

Exercice du mandat[modifier | modifier le code]

Dans son plan stratégique remis au CSA, la nouvelle présidente fixe trois priorités : « restaurer la confiance », « réinventer l'offre » et « réaffirmer le service public ». Elle prévoit le « non-remplacement des départs » et une « modération salariale » afin d'« éviter tout départ contraint »[22]. Elle veut également rajeunir et féminiser le personnel de France Télévisions, qui est selon elle « une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans »[23]. L'une de ses premières décisions est de s'adjoindre la présence de Stéphane Sitbon-Gomez, petit-fils du journaliste Guy Sitbon, ancien conseiller et directeur de cabinet de Cécile Duflot et ancien directeur de campagne d’Eva Joly à la présidentielle[24].

En , sa décision de licencier Philippe Verdier le sous le prétexte d'avoir utilisé l'image du groupe pour la promotion de son livre[25] est la cible de nombreuses critiques. Gilles-William Goldnadel dans Le Figaro dénonce « l'hypocrisie du prétexte » utilisé par la présidente de France Télévisions et voit dans cette éviction un exemple de « la police politique à l'œuvre dans les médias »[26]. Renaud Revel parle d'une décision totalement disproportionnée et « ubuesque »[27]. Le quotidien suisse Le Temps constate que « l’affaire est hautement politique, comme au bon vieux temps de l’ORTF du général de Gaulle : la France ne se refait pas si facilement, ni n’amende si facilement ses prérogatives monarchiques sur l’information en France », le journaliste ayant eu le malheur d'exprimer ses doutes peu avant la Conférence de Paris de 2015 sur le climat[28]. Le journaliste Pascal Praud exprime également sa gêne vis-à-vis du renvoi de Philippe Verdier, jugeant que ce licenciement est une « fatwa » « scandaleuse, injuste [...] et ridicule »[29]. Les médias étrangers se font largement l'écho de cette polémique[30].

En , une nouvelle polémique est suscitée avec le remplacement de Pascal Golomer[31] par Michel Field. La Société des journalistes de France 2 s'étonne de l’éviction « brutale » de Pascal Golomer « en pleine période électorale »[32],[33].

En octobre 2016, la Cour des comptes dans son rapport sur le groupe audiovisuel public entre 2009 et 2015 est passablement critique vis-à-vis de la gestion de l'entreprise par Rémy Pflimlin, prédécesseur de Delphine Ernotte. Elle met en avant le déficit d'exploitation élevé (plus de 30 millions de pertes), le retard dans le numérique, le « risque sérieux de dérapage financier » que représente la nouvelle chaîne d'info, des fonctions en sureffectifs qui n'ont pas été réduites significativement[34].

Alors que la Cour des comptes publie son rapport critiquant la politique « insuffisamment rigoureuse » de gestion du groupe, une enquête menée par BFM Business affirme le même mois que la nouvelle directrice touche un salaire qualifié d'« exorbitant » par Le Figaro, constitué d'un fixe de 322 000 euros brut par an, avec un bonus variable pouvant aller jusqu'à 78 000 euros, soit un total de 400 000 euros bruts par an. Celle-ci répond que sa rémunération annuelle a été divisée par deux en quittant FT/Orange pour rejoindre France Télévisions. Cette rémunération serait identique à celle de son prédécesseur, Rémy Pflimlin[35].

Durant la campagne présidentielle de 2017, elle doit faire face à plusieurs difficultés, entre des critiques concernant L'Émission politique, le peu de succès des émissions d'après-midi de France 2 ainsi que des audiences en berne[36]. Delphine Ernotte prend la décision de ne pas reconduire à la rentrée de septembre 2017 David Pujadas pour la présentation du journal de 20 heures sur France 2[37]. Elle subit également la critique de personnalités du monde de la télévision et de radio, tel Frédéric Taddeï qui, en novembre 2017, lui reproche de tirer les chaînes du service public vers le bas[38].

En décembre 2017, 84 % des salariés de France Télévisions votent une motion de défiance contre Delphine Ernotte, principalement en raison de la baisse des moyens et des effectifs alloués à l’information sur les chaînes du service public[39].

Autres responsabilités[modifier | modifier le code]

Engagement pour l'égalité homme-femme[modifier | modifier le code]

Féministe[40], Delphine Ernotte est engagée pour l'égalité professionnelle homme-femme[41]. Dans un entretien en 2012, elle déclare « Les femmes se demandent toujours si elles sont capables, il faut que ça change »[42]. Au sein du groupe Orange, elle met en place en janvier 2013 le réseau Innov’Elles afin de contribuer à la valorisation et à la promotion des femmes au sein du groupe[43],[44].

Mandats[modifier | modifier le code]

Le 24 mai 2012, Delphine Ernotte est élue présidente du comité « Éthique et Développement durable » et membre du Comité d’audit et des comptes de Suez Environnement[45].

Elle préside le conseil d'administration de l'École nationale supérieure de la photographie (implantée à Arles)[46],[47].

Elle est aussi membre du conseil d’administration de l’École centrale Paris et de l’établissement culturel « Le Cent-Quatre »[45].

En novembre 2013, elle est cooptée au sein du club Le Siècle[48],[46].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Amatrice de théâtre et de littérature, Delphine Ernotte a mis en scène Sceptick, une pièce de théâtre écrite par son mari Marc Ernotte[3],[49].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Who's Who in France, édition 2013, p. 818.
  2. Pierre Sabathié, « Bayonne : Delphine Ernotte-Cunci en visite en famille », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne)
  3. a, b et c Delphine Cuny, « Delphine Ernotte-Cunci, la connectée », sur La Tribune, (consulté le 24 avril 2015).
  4. « Recherche des anciens élèves : CUNCI (cf. ERNOTTE) Delphine, Ingénieur ECP », sur le site de l'Association des Centraliens (consulté le 24 avril 2015).
  5. a et b « France Télévisions : Delphine Ernotte-Cunci, une carrière 100 % Orange », sur Le Point.fr, (consulté le 24 avril 2015).
  6. Communiqué de presse, 25 février 2010, [lire en ligne].
  7. Communiqué de presse, 28 février 2011, [lire en ligne].
  8. « Les Inrocks - Delphine Ernotte Cunci: une nomination et des questions pour France Télévisions », sur Les Inrocks (consulté le 8 avril 2016)
  9. Sarah Belouezzane, Alexis Delcambre et Anne Eveno, « La discrète Delphine Ernotte nommée à la tête de France Télévisions », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  10. « Ce que révèle la série noire de suicides chez Orange », sur LExpansion.com (consulté le 8 avril 2016)
  11. « Suicides à France Télécom : un document interne alourdit la responsabilité des ex-dirigeants », L'Express.fr, 7 mai 2013 (consulté le 3 juillet 2016).
  12. Alexis Delcambre, « Nomination de Delphine Ernotte-Cunci par le CSA à la présidence de France Télévisions », sur le site du ministère de la Culture et de la Communication, (consulté le 24 avril 2015).
  13. Véronique Groussard, « Delphine Ernotte, une novice à la tête de France Télévisions], », sur Nouvelobs.com, (consulté le 22 mai 2015).
  14. a, b, c, d et e « France Télévisions : la désignation de la PDG entachée d’irrégularités », sur Mediapart.fr, (consulté le 22 mai 2015).
  15. Alexis Delcambre, « Delphine Ernotte sera la première présidente de France Télévisions », sur Le Monde.fr (consulté le 23 avril 2015).
  16. « Présidence de France Télé : la procédure de nomination contestée », sur Le Figaro.fr, (consulté le 24 avril 2015).
  17. Laurent Telo et Alexandre Piquard, « La nomination de Delphine Ernotte fait toujours grincer des dents », sur Le Monde.fr, (consulté le 22 mai 2015).
  18. « Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions : scandale et impunité] », sur Boulevard Voltaire.fr, (consulté le 22 mai 2015).
  19. Laurent Mauduit, « France Télévisions : le Parquet classe sans suite l'affaire Ernotte », sur Mediapart.fr, (consulté le 11 janvier 2016).
  20. « France TV : le Conseil d’État valide la nomination de Delphine Ernotte », sur Le Monde.fr, (consulté le 3 février 2016).
  21. Laurent Mauduit, « France Télé : Ernotte s’insurge « contre ce que tente de faire croire Mediapart » », sur Mediapart.fr, (consulté le 11 janvier 2016).
  22. « France Télévisions : lisez le projet de la nouvelle PDG, Delphine Ernotte », sur Le Figaro.fr, (consulté le 26 avril 2015).
  23. Xavier Allain, « France Télévisions, «une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans» selon Ernotte », sur tvmag.lefigaro.fr, .
  24. « Le bras droit de Duflot rejoint l’équipe de Delphine Ernotte à France Télévisions », sur Le Monde.fr, (consulté le 22 mai 2015).
  25. « Delphine Ernotte s'exprime sur le livre de Philippe Verdier : "ça me pose problème" », sur programme-tv.net,
  26. « Éviction de Philippe Verdier : la police politique à l'œuvre dans les médias », Le Figaro.fr, 2 novembre 2015.
  27. « Procédure de licenciement ubuesque à France 2 contre Philippe Verdier », L'Express.fr, Blog de Renaud Revel.
  28. « La tête de Philippe Verdier tombera-t-elle avant ou après la COP21 ? », Le Temps.ch, 28 octobre 2015.
  29. (en) « French TV weatherman sacked for book questioning 'hype' over climate change », CNN.com, 3 novembre 2015.
  30. « La fatwah qui vise le présentateur météo de France 2 est scandaleuse" selon Pascal Praud », RTL.fr, 30 octobre 2015.
  31. « Pascal Golomer remplacé par Michel Field » Ozap.com, 7 décembre 2015.
  32. « France Télévisions : nomination surprise de Michel Field », L'Expansion.fr, 7 décembre 2015.
  33. « Michel Field devient directeur de l'information de France Télévisions », Europe 1.fr, 8 décembre 2015.
  34. France Télévisions : la Cour des comptes dresse un portrait au vitriol, lesechos.fr, 24 octobre 2016
  35. Les salaires mirobolants de France Télévisions, lefigaro.fr, 31 octobre 2016
  36. Pierre de Boishue, « Delphine Ernotte, une présidente en ras campagne », Le Figaro Magazine, semaine du 7 avril 2017, page 21.
  37. David Pujadas est écarté du journal de 20 heures de France 2 sur www.lemonde.fr, 17 mai 2017
  38. Frédéric Taddeï : « France Télévisions, c’est un gâchis », entretien, lemonde.fr, 4 novembre 2017
  39. « France Télévisions : une motion de défiance adoptée contre la présidente Delphine Ernotte », Marianne,‎ (lire en ligne)
  40. « Qui est Delphine Ernotte, la nouvelle présidente de France Télévisions ? », sur France Télévisions, (consulté le 24 avril 2015).
  41. Isabelle Germain, « Delphine Ernotte Cunci, Présidente de France Télévisions », sur Les nouvelles News.fr, (consulté le 24 avril 2015).
  42. Isabelle Germain, « Les femmes se demandent toujours si elles sont capables, il faut que ça change », sur Les nouvelles News.fr, (consulté le 24 avril 2015).
  43. Dossier de presse : « l’égalité professionnelle chez Orange », juin 2013, [lire en ligne], consulté le=24 avril 2015.
  44. « Les femmes tissent leur toile », sur Stratégies.fr, (consulté le 24 avril 2015).
  45. a et b « Delphine Ernotte Cunci », sur le site de Suez Environnement (consulté le 24 avril 2015).
  46. a et b Marie-Pierre Gröndahl, « Delphine Ernotte Cunci, la battante », sur Paris Match.com/, (consulté le 29 janvier 2016)
  47. « Le conseil d'administration », sur École nationale supérieure de la photographie.fr (consulté le 29 janvier 2016).
  48. « F&D 366 du 15 au 30 novembre 2013 est sorti », sur Faits et Documents.com, (consulté le 24 avril 2015).
  49. « Bienvenue au conseil d’administration » [PDF], sur L’Échangeur.org (consulté le 23 avril 2015), p. 13.
  50. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024795827
  51. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029225121

Liens externes[modifier | modifier le code]