Centre hospitalier universitaire de Grenoble

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Centre hospitalier universitaire de Grenoble
Image illustrative de l'article Centre hospitalier universitaire de Grenoble
Présentation
Coordonnées 45° 11′ 58″ N 5° 44′ 44″ E / 45.199518, 5.745631 ()45° 11′ 58″ Nord 5° 44′ 44″ Est / 45.199518, 5.745631 ()  
Pays Drapeau de la France France
Ville Grenoble
Fondation 1974
Site web www.chu-grenoble.fr
Organisation
Type Hôpital universitaire
Services
Service d’urgences oui
Nombre de lits 2 235

Géolocalisation sur la carte : Grenoble

(Voir situation sur carte : Grenoble)
Géolocalisation sur la carte : France/Grenoble

Le centre hospitalier universitaire de Grenoble (CHU de Grenoble) est un centre hospitalier universitaire français. D'une capacité totale de plus de 2 200 lits en 2011[1], c'est le principal établissement hospitalier de l'agglomération grenobloise et de l'Isère. Le CHU de Grenoble reçoit tous les appels des 533 communes iséroises passés au 15 (numéro téléphonique du Service d'aide médicale urgente ) via son Centre de Réception et de Régulation des Appels (CRRA).

L'unité urbaine de Grenoble compte près de 500 000 habitants, au sein du département de l'Isère en comptant plus de 1,2 million. Avec un budget d’exploitation de 610 millions d'euros en 2011, le centre hospitalier de Grenoble emploie un total de 7 231 salariés (dont 1 557 en personnel médical) ce qui fait de lui le plus gros employeur de l'agglomération grenobloise devant STMicroelectronics et Schneider Electric.

Histoire des hôpitaux de Grenoble[modifier | modifier le code]

Le premier « hôpital » de Grenoble dont l'histoire nous fait part serait une aumônerie dépendant du chapitre Notre-Dame. Personne ne sait vraiment à quelle époque cette maison de l'aumône fut construite ni quel rôle elle exerçait. Mais son emplacement est bien décrit par Saint-Hugues dans son « cartulaire de l'église de Grenoble », celle-ci était vraisemblablement située près de l'actuelle place Grenette en dehors de la porte Traine.

Au cours du XIe siècle, Grenoble vit la naissance d'une nouvelle aumônerie sous l'impulsion de l'évêque Hugues de Châteauneuf (1053 - 1132) créant ainsi la maison de l'Aumône de Saint-Hugues également appelée Hôpital de la Madeleine. Hugues de Grenoble prévit en effet dans la réorganisation de sa ville épiscopale la création de ce nouvel établissement en dehors de la ligne de rempart sur les berges de l'Isère sur la place des Cordeliers, place disparue de nos jours mais qui se situait approximativement près de l'actuelle place de Lavalette.

Puis au cours des siècles suivants et ce jusqu'au XVe siècle, de nombreux hôpitaux virent le jour afin d'accueillir les indigents et les pèlerins. C'est ainsi que naquit l'hôpital Saint-Antoine, vraisemblablement créé par l'ordre hospitalier des Antonins et cédé au XIVe siècle à l'administration municipale. Puis l'hôpital Saint-Jacques qui fut érigé au XIVe siècle par un riche financier d'origine florentine nommé Jacques de Die surnommé Lappol. Cependant, parmi tous ces établissement qui furent construits, l'hôpital Notre-Dame, bâti en 1422 par l'évêque Aymon Ier de Chissé prit une place prédominante à partir du XVIe siècle et les trois établissements cités précédemment se réunirent à ce dernier.

Au cours du XVe siècle fut fondé l'hôpital Saint-Sébastien et Saint-Roch (aussi appelé hôpital de l'Ile) par Grâce d'Archelles, un ancien serviteur de Louis XI. La vocation de cet établissement était d'accueillir les pestiférés et il servit jusqu'en 1643, date de la dernière épidémie de peste à Grenoble. Puis au XVIe siècle, la rectorerie de cet hôpital s'unit et finalement se fondit à celle de l'hôpital Notre-Dame rejoignant ainsi les hôpitaux réunis. Ainsi se produisit à Grenoble comme ailleurs un fait bien connu dans l'histoire de la charité, celui de la concentration des hôpitaux et de leurs donations[2].

Site des hôpitaux en 1878: en violet au centre, les hôpitaux civils et militaires

Plus tard au début du XVIIe siècle, la décision fut prise de construire un nouveau grand hôpital Notre-Dame en dehors des remparts de la ville par le maréchal Créqui. Afin de réunir les fonds nécessaires à la construction de ce nouvel établissement, tous les anciens hôpitaux à l'exception de l'hôpital Saint-Antoine durent être vendus. Dans les années 1670, l'achèvement des bâtiments du « grand hôpital » et de sa réorganisation sous la direction des religieux de la Charité rendit inutile le modeste hôpital Saint-Antoine qui fut vendu à l'abbé Lestellet[3]. Le XVIIe siècle marqua aussi les prémices de la médicalisation de l'hôpital, mais les médecins étant trop peu nombreux pour soigner les pauvres, ils continuèrent à faire appel aux Frères de la Charité aidés par les sœurs de Sainte-Marthe. En 1699, l'hôpital Notre-Dame fut institué Hôpital général et devint finalement un lieu d'enfermement des démunis au XVIIIe siècle.

Durant la période révolutionnaire, la conjoncture de l'établissement est loin d'être étincelante. En 1858, la démolition des bâtiments est jugée nécessaire et sera suivie de la construction des deux belles façades au niveau de l'avenue de la gare (devenue Félix-Viallet en 1910) et de la rue de France (devenue rue de Belgrade) dont l'achèvement eu lieu en 1864. Cet hôpital restera encore jusqu'en 1913 un lieu d'accueil pour la population nécessiteuse.

Établissements[modifier | modifier le code]

Le CHU de Grenoble est implanté sur deux sites principaux. Au nord de l'agglomération à La Tronche, et au sud à Échirolles. En plus de ces deux implantations se trouve un troisième site annexe à Saint-Ismier, la maison de retraite La Bâtie.

L'hôpital Nord[modifier | modifier le code]

L'hôpital de La Tronche[modifier | modifier le code]

Plaque de l'inauguration en 1913

Il se situe avenue du Maquis-du-Grésivaudan sur la commune éponyme de La Tronche et regroupe tous les bâtiments situés à La Tronche hormis l'hôpital Michallon. C'est grâce à l'ouverture du Pont de l'Île-Verte en 1899 que le transfert de l'hôpital devient possible à La Tronche. Les bâtiments ont été inaugurés le 14 septembre 1913 par le maire Nestor Cornier, en présence du président du Sénat Antonin Dubost. Douze ans plus tard, l'établissement sera visité le 3 août 1925 par le président Gaston Doumergue à l'occasion de sa visite de l'exposition internationale de la houille blanche.

Ce site du CHU comprend notamment le nouvel Hôpital Couple-Enfant (HCE) dont la première tranche des travaux fut livrée en octobre 2008. Ces nouveaux bâtiments furent dessinés par les architectes Aymeric Zublena et Bernard Cabannes et regroupent sur quatre étages toutes les activités de gynécologie-obstétrique et de néonatalogie classant ainsi cet établissement au rang des maternités de niveau 3.

L'entrée de l'hôpital de La Tronche

En plus de ces services s'ajoutent les activités de médecine de la reproduction, ainsi que la rééducation pédiatrique et le centre d'interruption volontaire de grossesse. La deuxième tranche des travaux s'est terminée en juillet 2011 permettant d'accueillir sur le site l'ensemble des unités pédiatriques, y compris les urgences médico-chirurgicales et la réanimation pédiatrique. En 2012, cette structure de 250 lits et employant près de 650 personnes, assure 2 000 accouchements et 22 000 passages dans les services d'urgences pédiatriques et médico-chirurgicales[4].

En plus de l'HCE, le site de La Tronche regroupe les unités de psychiatrie générale et de neurologie. À cela s'ajoute les pavillons Chissé et Chatin, regroupant diverses unités de médecine gériatrique : soins de suite, réadaptation, rééducation, soins de longue durée, consultation mémoire, consultation neuropsychologique.

L'hôpital Albert Michallon[modifier | modifier le code]

L'hôpital Albert Michallon
Héliport du CHU de Grenoble avec ses EC135 et EC145

Construit entre 1970 et 1975, cet hôpital général se situe boulevard de la Chantourne et porte le nom d'un ancien maire de Grenoble. Il est le plus gros site du centre hospitalier universitaire de Grenoble et représente à lui tout seul plus de la moitié des lits du CHU (1 076 lits, plus de 1 700 lits avec l'hôpital des spécialités constitué par la partie la plus haute du CHU qui possède un hall d'entrée séparé sur la façade côté autoroute, et au niveau 2). La capacité de la partie hôpital général du CHU (qui comporte en façade les trois "tours" des laboratoires) devrait prochainement augmenter grâce aux espaces libérés qui étaient occupés précédemment par les laboratoires de biologie (bactériologie, virologie, enzymologie…) et d’anatomie et cytologie pathologiques, qui sont maintenant regroupés au sein d'un nouveau bâtiment, l'Institut de Biologie et de Pathologie.

L'hôpital Albert Michallon regroupe la plupart des pôles cliniques (médecine et chirurgie) et médico-techniques. Il possède de plus la majorité des appareils d'imagerie médicale et le service d'accueil des urgences pour les adultes, les urgences pédiatriques se situant quant à elles sur l'hôpital de La Tronche. C'est également sur ce site que se trouve la plus grande partie des services logistiques de tous les sites du CHU comme la nouvelle stérilisation centrale mise en service en mars 2007. Cette activité était auparavant répartie sur une dizaine de sites et ce nouvel équipement permet ainsi de rationaliser les moyens nécessaires à l'ensemble du processus de stérilisation et prend désormais en charge le traitement des dispositifs médicaux du centre hospitalier de La Mure et du centre hospitalier spécialisé de Saint-Égrève[5].

L'hôpital Albert Michallon se veut être une vitrine des nouvelles technologies médicales du CHU de Grenoble. Ainsi, le 22 janvier 2009 a été inauguré un bloc opératoire numérique mettant à disposition immédiate de l'équipe chirurgicale tous les équipements nécessaires d'imagerie médicale numérique et en trois dimensions ainsi que l'intégration complète dans chaque salle d'opération d'un système de chirurgie assistée par ordinateur. La même année, l'hôpital a aussi fait l'acquisition d'un scanner multibarettes de nouvelle génération permettant notamment de réaliser des coupes plus fines, ainsi que d'un IRM 3 Tesla et d'une caméra TEP-TDM de dernière génération[6]. L'hôpital Albert Michallon possède également un important héliport, notamment mis à contribution lors des secours dans les massifs montagneux de haute altitude.

L'hôpital Sud[modifier | modifier le code]

Inauguré le 6 janvier 1968[7], avenue de Kimberley sur la commune d'Échirolles à l'occasion des jeux olympiques d'hiver de 1968, l'édification de l'hôpital sud marqua le début du renouveau des hôpitaux de Grenoble et fut suivi quelques années plus tard par la construction de l'hôpital Albert Michallon. D'une capacité de 340 lits, il comprend en son sein des unités de gériatrie regroupées sous le nom de Centre Gérontologique Sud (CGS).

Hôpital Sud

Mais cet hôpital est surtout spécialisé dans les pathologies de l'appareil locomoteur (orthopédie, traumatologie, rhumatologie) et il est désormais un centre de référence dans la médecine du sport. Le site sud possède d'ailleurs son propre service d'urgence en ortho-traumatologie du sport et un bloc opératoire en traumatologie permettant de soigner par arthroscopie ou par chirurgie conventionnelle les affections de l'épaule (ruptures de la coiffe des rotateurs, instabilités de l'épaule…), du pied et de la cheville (hallux valgus, laxités chroniques de la cheville, arthroses de la cheville et du pied…), de la hanche (coxarthrose, pose de prothèse…), du genou (avec la possibilité pour ce dernier de réaliser sur ce site des opérations assistées par ordinateur notamment dans la chirurgie intervenant sur les ligaments croisés antérieurs ou lors de la pose de prothèse du genou) etc.

L'institut de rééducation[modifier | modifier le code]

Il a rejoint le site de l'hôpital sud avec de nouveaux bâtiments dessinés par l'architecte Patrick Triacca. Il a été inauguré le 25 juin 2009 en présence de Michel Destot, maire de Grenoble et de ce fait Président du conseil d'administration du CHU, Jean-Louis Bonnet, Directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation (ARH) Rhône-Alpes, Renzo Sulli, maire d'Échirolles, …

Ce nouvel établissement prend la suite du Centre Médico-Chirurgical (CMC) « Les Petites Roches », rattaché au CHU de Grenoble depuis le 1er janvier 2003 et qui se situait auparavant à Saint-Hilaire-du-Touvet depuis 1933. Le site de Saint-Hilaire-du-Touvet ayant été abandonné dans un souci de sécurité, les établissements étant sous la menace d'un risque d'avalanche et de chute de rochers, mais aussi difficilement accessibles puisque distants de près de 25 km de Grenoble, en montagne.

L'institut de rééducation est un établissement de 179 lits intégré à l'hôpital sud et emploie 200 personnes. Il se compose de nombreux services de réadaptation parmi lesquels nous pouvons citer les services de médecine physique et de réadaptation (MPR) en neurologie, en ortho-traumatologie et en vasculaire ainsi que le service de Soins de Suite et Réadaptation (SSR) en Cardiologie.

La maison de retraite La Bâtie[modifier | modifier le code]

La maison de retraite La Bâtie est un établissement médicalisé situé sur la commune de Saint-Ismier, à une dizaine de kilomètres de Grenoble. Elle offre 80 lits afin d'accueillir des personnes âgées dépendantes.

Les écoles du CHU de Grenoble[modifier | modifier le code]

Les écoles du CHU se situent sur trois sites différents du centre hospitalier délivrant une dizaine de formation permettant d'accéder à des professions paramédicales.

Rue des Écoles (La Tronche) :

  • L'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) : Il est chargé de former en 3 ans les candidats reçus au concours d'entrée au métier d'infirmier diplômé d'état (IDE). L'IFSI du CHU de Grenoble organise un seul concours par an et ne possède pas de classe préparatoire. Chaque promotion compte environ 200 étudiants.
  • L'École d'infirmier anesthésiste
  • L'École de puériculture
  • L'Institut de Formation des Cadres de Santé (IFCS) : Prépare des infirmiers, des kinésithérapeutes et autres professionnels paramédicaux, au certificat de cadre de santé.
  • L'Institut de Formation d'Aides-Soignants (IFAS) : S'occupe de la formation en 10 mois des futurs aides-soignants reçus au concours d'entrée. Le CHU propose une préparation à ce concours.
  • L'Institut de Formation d'Auxiliaire de Puériculture (IFAP) : Forme en 10 mois les futurs auxiliaires de puériculture. Cet institut dispense également des passerelles pour les aides-soignants ainsi que des modules de 70 heures pour la validation des acquis de l'expérience.

Pavillon René Coirier (La Tronche) :

  • L'Institut de Formation d'Ambulanciers (IFA) : Assure les formations d'ambulancier et d'auxiliaire ambulancier. L'IFA ne se situe pas rue des Écoles comme les autres instituts de formation du site nord mais au deuxième étage du pavillon René Coirier qui abrite également le SAMU.

Avenue de Kimberley (Échirolles) :

Partenariats : enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

À Grenoble, le centre hospitalier universitaire est un établissement public de santé, qui a passé une convention avec les unités de formation et de recherche (UFR) de médecine et de pharmacie de l'université Joseph Fourier (UJF). Ainsi, le CHU comporte dans son personnel des externes et des internes des hôpitaux c'est-à-dire des médecins et des pharmaciens en cours de formation à l'UJF mais rémunérés par le CHU.

Échanges internationaux[modifier | modifier le code]

Les relations internationales du CHU de Grenoble s'appuient notamment sur les nombreux accords de jumelage de la ville de Grenoble. Ainsi, l'hôpital a développé de nombreux rapports avec différentes villes étrangères. Par exemple avec le CHU de la ville de Sfax en Tunisie les relations et les échanges notamment dans le domaine de la chirurgie cardiaque ont considérablement augmentés ces dernières années. Une connexion informatique fut mise en place avec l'hôpital de Suzhou en Chine permettant ainsi l'échange d'images IRM. Une convention fut signée avec l'hôpital de Kaunas (Lituanie) pour accueillir des praticiens et des cadres de santé lituaniens. Le CHU de Ouagadougou a ainsi pu envoyer des internes en cardiologie, en médecine nucléaire… sur le CHU de Grenoble grâce à ces conventions. Le centre hospitalier possède des partenariats avec de nombreux autres hôpitaux situés aux quatre coins du globe : Dakar (Sénégal), Irkoutsk (Russie), Mitrovica (Kosovo), Québec (Canada), Saïgon (Viêt Nam), Tlemcen (Algérie)… permettant ainsi de mettre en place des échanges de personnels, de connaissances et de savoir-faire.

Recherche[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier participe à la recherche clinique dans un certain nombre de disciplines médicales et s'est inscrit dans plusieurs partenariats au sein de différents centres de recherches scientifiques.

  • Clinatec, lieu de création de dispositifs biomédicaux implantés dans le cerveau de patients tétraplégiques. Ce centre disposant de 6 chambres recherche également des moyens de lutter contre le cancer à l'aide de nanomatériaux.
  • L'institut Albert-Bonniot (IAB) : Cet établissement créé en 1999 se situe au sein de l'hôpital nord à La Tronche. Il est issu de l'association de l'Université Joseph-Fourier (UJF), du CHU de Grenoble, de l'établissement français du sang (EFS) et du CNRS. Il est devenu en 2007 un centre de recherche de l'Inserm et regroupe désormais environ 180 personnes qui travaillent principalement sur la compréhension des mécanismes d'oncogenèse et d'ontogenèse moléculaire permettant de mieux comprendre les processus de l’initiation et de la progression tumorale.
  • Grenoble-Institut des Neurosciences (G-IN) : est un centre de recherche de l'Inserm inauguré en 2007 et installé sur la commune de La Tronche sur le site de l'hôpital nord. Tout comme l'IAB, il est issu d'un partenariat entre plusieurs acteurs dont le CHU de Grenoble, le CEA, le Centre de Recherche du Service de Santé des Armées (CRSSA), le CNRS, et l'UJF. Au total, ce sont près de 200 personnes réparties en 10 équipes qui travaillent de manière pluridisciplinaire sur différents domaines de recherche en neurologie et principalement sur les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la schizophrénie, les maladies neurovasculaires, les cancers
  • Le Groupement de Coopération Sanitaire ETOILE (GCS ETOILE) : Le CHU de Grenoble possède 25 % des parts du futur centre d'hadronthérapie qui sera prochainement construit à Lyon. Il partagera ce futur centre de radiothérapie high-tech avec quatre autres établissements de la région Rhône-Alpes dont les hospices civils de Lyon (25 % des parts), le Centre de Lutte Contre le Cancer Léon Bérard (25 % des parts), le CHU de Saint-Étienne (12,5 % des parts) et l’institut de cancérologie de la Loire (12,5 % des parts).
  • NanoBio : Animé par le CEA et l'UJF, ce pôle a pour but de développer de nouveaux outils miniaturisés pour perfectionner l'analyse, le diagnostic et la thérapie de nombreuses maladies et c'est donc tout naturellement qu'un partenariat s'est monté avec le CHU de Grenoble. Nanobio regroupe différents acteurs de la recherche (CNRS, Inserm) et s'inscrit en complémentarité avec les autres grands projets de la région comme Minatec et le Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes (CLARA).

Accès[modifier | modifier le code]

Les différents sites du CHU de Grenoble sont desservis par les transports en commun de l'agglomération grenobloise.

Hôpital Nord et Hôpital Michallon :

  • Station/arrêt La Tronche Hôpital :  B 31
  • Station Michallon :  B
  • Station/arrêt Grand Sablon :  B F0 P0.

Hôpital Sud et Écoles Hospitalières :

  • Arrêts Hôpital Sud et Ecoles Hospitalières :  11 13

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site du CHU, (CHUG/chiffres clés).
  2. Paul Fournier, Études historiques sur l'assistance publique à Grenoble avant la Révolution, par Auguste Prudhomme, Bibliothèque de l'école des chartes, 1898, vol. 59, n° 1, p. 616-618.Consulter sur Persée
  3. Marie-Antoine-Auguste Prudhomme, Études historiques sur l'assistance publique à Grenoble avant la Révolution. tome Ier. Grenoble : H. Falque et F. Perrin, 1898 Consulter sur Gallica
  4. « L'Hôpital Couple Enfant » sur le site du CHU de Grenoble
  5. « Le Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble inaugure ses unités rénovées et présente sa modernisation » sur le site du CHU de Grenoble
  6. Site du CHU de Grenoble.
  7. Selon le quotidien Le Dauphiné libéré du 27 février 2010, page 9.

Pour tous les chiffres, voir le site officiel du CHU de Grenoble

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bordier A., La médecine à Grenoble, notes pour servir à l'histoire de l'École de Médecine et de Pharmacie, Imprimerie Rigaudin, Grenoble, 1896, 295 p.
  • Daudignon Henri, Hôpitaux de Grenoble, éditions de la Société de Presses Alpines, Grenoble, 1972
  • Paul Dreyfus, La faculté de médecine de Grenoble, 1990
  • De la charité aux soins : l'histoire de l'hôpital à Grenoble, Musée grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 1996
  • Histoire des hôpitaux de Grenoble, L'Hospitalier, no 61, avril 1997, CHU de Grenoble
  • Médecines et secours en montagne, Musée Grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 1998
  • Vaincre la tuberculose, un fléau en Isère au XXe siècle, Musée Grenoblois des sciences médicales, Grenoble, 2004

Liens externes[modifier | modifier le code]