Minatec

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Minatec
Image illustrative de l'article Minatec

Création 2006
Siège Grenoble
Pays France
Coordonnées 45° 11′ 44″ nord, 5° 42′ 33″ est
Rattachement CEA, LETI, Grenoble INP
Directeur Jean-Charles Guibert
Disciplines Micro et nanotechnologies
Site web minatec.com

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Minatec

Minatec est un complexe scientifique d'envergure européenne situé sur le polygone scientifique de Grenoble. Acronyme de micro et nano technologie, ce centre ne possède pas de personnalité juridique mais uniquement un site, une marque déposée et un mode d’organisation basé sur une convention signée par les trois organismes présents sur le site, qui prévoit la désignation d’un directeur et d’un comité de pilotage[1].

Inauguré le par François Loos, ministre délégué à l’Industrie, ce complexe consacré aux nanotechnologies vise à atteindre une masse critique suffisante pour s'imposer comme un centre d'excellence de stature mondiale. Ce pôle d'innovation accueille un total de 4 800 personnes dont 3 000 chercheurs, 1 200 étudiants et 600 industriels[2].

Au fil des extensions, l'ensemble de ses locaux, hors LETI, consacrés à la recherche, à l'enseignement et à l'industrie représentent 84 080 m2 en 2017 et 88 680 m2 en 2018.

Histoire[modifier | modifier le code]

Imaginé en 1999 par Jean Therme, alors directeur du CEA Grenoble et du LETI, le concept Minatec est rédigé dans un dossier remis au Ministre de la Recherche et des Technologies le 9 novembre 2000[3]. Il voit sa concrétisation par la signature le 18 janvier 2002 de la convention cadre donnant le coup d'envoi du projet d'un coût de 193,5 millions d'euros[4]. Piloté par le groupe Grenoble INP associé au CEA-LETI, le projet soutenu financièrement à hauteur de 48,3% par le département de l'Isère et la région Rhône-Alpes, retient un site de huit hectares proche du LETI et appartenant au CEA Grenoble le long de la rue Félix-Esclangon.

Chantier Minatec en mars 2005.

Alors que la pose de la première pierre se déroule le 27 septembre 2004 par André Vallini, président du Conseil général de l'Isère[5], le projet attire déjà de nombreux investisseurs qui s'implantent dans la région grenobloise comme le laboratoire bioMérieux ou l'agrandissement de STMicroelectronics à Crolles[6]. L'ensemble du site est inauguré le 2 juin 2006[4] par François Loos, ministre délégué à l’Industrie, devant un millier de personnes[7].

En juin 2008, avec la signature d'une convention de fonctionnement entre les différents partenaires, Jean-Charles Guibert est nommé directeur de Minatec[8]. La même année, Minatec intègre le campus GIANT (Grenoble Innovation for new advanced technologies), une nouvelle entité regroupant l'ensemble des acteurs économiques des 250 hectares de la presqu'île grenobloise[9]. Installé à l'origine dans 45 000 m2 de locaux[7], Minatec voit en juin 2010 sa première extension avec la mise en service du bâtiment industries intégratives (B2I) d'une superficie de 5 380 m2 permettant la mise en relation des découvertes avec les industriels[10]. L'édifice est complété par une vaste chambre anéchoïque destinée à tester les systèmes de communication sans fils, et dont la façade porte un mur végétalisé.

Par la suite, d'autres agrandissements suivent avec en octobre 2015 la mise en service du bâtiment centre de compétences d'une surface de 10 000 m2 où travaillent des équipes du LETI et du laboratoire des technologies de la microélectronique[11],[12]. En janvier 2016, un nouvel immeuble de 2 900 m2 est opérationnel devant la place Nelson-Mandela afin d'héberger le Centre conception logiciel dont le rez-de-chaussée est dédié aux événements que gère la Maison MINATEC et dont les trois étages accueillent 140 collaborateurs de l'INRIA du CEA Grenoble et de la division architectures conception et logiciels embarqués du LETI[13].

En mars 2017, une plateforme photonique de 12 800 m2 accueille 230 ingénieurs et techniciens travaillant sur des technologies destinées à l'éclairage LED, l'imagerie infrarouge, les écrans, les systèmes de communication ou l'énergie solaire photovoltaïque.

Financement[modifier | modifier le code]

Minatec représente un investissement de 193,5 millions d'euros entre 2002 et 2005 principalement pris en charge par les collectivités territoriales et le CEA[14],[15]. Il s'agit selon Jean-Philippe Leresche de l'utilisation exemplaire d'un partenariat public-privé qui concentre des « capacités inégalées de R-D »[16]. Son budget annuel consolidé est de 300 millions d’euros, dont 50 millions d’euros d’investissements[2].

Laboratoires de recherche[modifier | modifier le code]

Minatec depuis la rue Félix-Esclangon

Le campus Minatec comprend l'école d'ingénieur Phelma, une salle blanche de classe 1000/100, des laboratoires de fabrication et analyse. Minatec comprend différentes plateformes consacrées à de nombreuses technologies : NEMS, MEMS, plateforme Technologique Amont, chimtronique qui fonctionnalise des surfaces en leur conférant des propriétés spécifiques, microfluidique ou microsystème d'analyse de fluides, circuit intégrés, biotechnologie, photonique et surtout nanocaractérisation. Cette dernière activité étant un point fort du site puisque sa plateforme est unique en Europe[17].

Minatec est le berceau d'un certain nombre de startup ou spinoff des laboratoires de Grenoble INP, CEA-LETI, ainsi que des groupes internationaux qui viennent à Grenoble profiter du savoir-faire. Par ailleurs, la présence de Minatec a permis l'émergence à ses côtés d'un centre de recherche biomédicale d'envergure internationale, Clinatec, ainsi que de la plateforme NanoSécurité de couleur verte, destinée à accompagner le développement des nanotechnologies dans notre société[18].

En 2011, Poma réalise sur le site de Minatec un véhicule unique au monde pour le domaine des nanotechnologies, appelé liaison blanc-blanc. Il s'agit d'un funiculaire desservant deux salles blanches distantes de 240 mètres, évitant ainsi au personnel de se déshabiller pour passer de l'une à l'autre[19].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il est actuellement le premier centre européen consacré aux nanotechnologies[17], et le troisième au niveau mondial. Ses domaines de recherche sont les MIcro- et NAno-TEChnologies. L'un des objectifs est donc de repousser les limites de la micro-électronique en créant des objets à l'échelle nanométrique. Il intègre de nombreux laboratoires, une partie du Commissariat à l'énergie atomique, une école d'ingénieurs et une école doctorale du groupe Grenoble INP : Phelma et l'école doctorale d'électronique, électrotechnique, automatique et traitement du signal (EEATS). L'école d'ingénieurs Phelma est née de la fusion, en 2008, de l'ENSPG (École nationale supérieure de physique de Grenoble), l'ENSERG (École nationale supérieure d'électronique et de radioélectricité de Grenoble) et de l'ENSEEG (École nationale supérieure d'électrochimie et d'électrométallurgie de Grenoble), sauf le département télécommunications (ENSERG/ENSIMAG). Le centre interuniversitaire de microélectronique et nanotechnologies (CIME Nanotech) créé en 1981[20], l'IMEP-LAHC et le Laboratoire des matériaux et du génie physique (LMGP) y sont également présents[21].

Par ailleurs, l'École nationale supérieure de création industrielle y possède une résidence d'étudiants et participe aux recherches en apportant son expertise dans le domaine du design industriel. Enfin, le campus Minatec accueille deux équipes parmi les vingt-trois que compte le Laboratoire d'informatique de Grenoble.

L'école Phelma qui dispose de 8 000 m2 supplémentaires depuis la rentrée 2015[22], lance une formation inédite sur les systèmes embarqués et les objets connectés à partir de septembre 2017[23].

Entreprises et brevets[modifier | modifier le code]

Intégrée au campus, une société d'économie mixte Minatec Entreprises accueille dans les 11 235 m2 de son bâtiment haute technologie (BHT) des startups dans de nombreux domaines comme la microélectronique, la santé, l’énergie, l’optique, la pharmacie, l’automobile ou la plasturgie. Minatec est un laboratoire à caractère privé qui dépose des brevets. La sécurisation de son entrée relativement haute pour un laboratoire a déjà été expliquée par le fait que des savoirs sont « protégés ».

Certaines startups présentes comme Fluoptics[24] œuvrent dans le domaine de l'aide à la chirurgie. D'autres dans le secteur de l'analyse médicale comme Avalun, qui révolutionne la vie quotidienne en mettant au point et en commercialisant un analyseur de sang portatif[25]. En octobre 2014, alors qu'il travaille régulièrement aux côtés de l'équipe technique de la startup Aledia spécialisée dans les LED, le japonais Hiroshi Amano apprend en y arrivant qu'il est l'un des trois lauréat du Prix Nobel de physique de l'année[26].

En novembre 2015, l'une de ses voisines, EnerBee, annonce pour la fin de l'année 2016, la sortie commerciale de mini générateurs d'électricité capables d'alimenter de nombreux objets de la vie quotidienne comme des montres ou des objets connectés en récupérant l'énergie de leurs mouvements[27]. Cette avancée technologique majeure devenant un sérieux concurrent aux piles et batteries[28],[29].

Face à la saturation du premier bâtiment, la construction d'un second bâtiment haute technologie (BHT2) de 4 598 m2 démarrera au printemps 2017 en lisière du site du CEA Grenoble, sur la rue Félix-Esclangon[30].

Rayonnement international[modifier | modifier le code]

Minatec reçoit une centaine de délégations par an et environ 40 000 visiteurs chaque année[31]. Le site organise les « Minatec Crossroads », des séminaires annuels qui réunissent sur plusieurs jours des experts mondiaux dans le domaine des nanotechnologies[32]. Tous les deux ans depuis 2008, la plateforme nano-sécurité[33] (PNS) installée près de Minatec organise la conférence internationale Nanosafe[34] à la maison Minatec. Des centaines de scientifiques y abordent la question de l'utilisation des nanoparticules dans notre société et de leurs conséquences sur la santé humaine[35].

Site des Journées de mobilité durable en 2015 devant Minatec.

Dans le cadre de la préparation de l'implantation du premier American Corner en France au sein de l'hôtel de Lesdiguières[36], l'ambassadeur des États-Unis, Charles Rivkin visite Minatec le 4 mars 2011[37]. Le site de Minatec sensibilisé aux modes de transport jugés peu contributeurs aux émissions de gaz à effet de serre, accueille également depuis 2011 les Journées mobilité durable devenues une vitrine de l'écomobilité au cours desquelles le public peut essayer les différents engins et prototypes[38].

Minatec profite de GIANT (Grenoble Innovation for Advanced New Technologies), alliance de huit partenaires de la presqu'île, pour accueillir dans ses locaux depuis 2012 le High Level Forum, réunissant une communauté internationale de décideurs de la recherche, de l’éducation, de l’industrie afin de renforcer la coopération entre décideurs des écosystèmes d’innovation de rang mondial[39]. Les éditions 2012, 2014 et 2016 se déroulent à Minatec, l'édition 2013 au California Institute of Technology, celle de 2015 à Tsukuba science city et celle de 2017 à Longueuil-Montréal.

Par ailleurs, Minatec dispose d'un showroom inauguré en 2011 dans un site sécurisé afin de montrer technologies et innovations issus de ses laboratoires aux professionnels et industriels des différents séminaires et conférences. Dans une ambiance opaline au mobilier design en forme d'atomes, le visiteur découvre sur 400 m2 des produits dans les domaines de la santé, de la biologie, des énergies renouvelables, de l'habitat, des technologies de l'information et de la communication[40]. Ce lieu est visité par 4 706 visiteurs au cours de l'année 2014[41]. Le 20 janvier 2017, l'ambassadeur de Grande-Bretagne, Edward Llewellyn, visite ce showroom[42], le 18 mars suivant, lors d'un déplacement présidentiel, François Hollande le visite également avant de se rendre à l'usine STMicroelectronics de Crolles[43]. Le 30 mars, l'ambassadrice d'Irlande Géraldine Byrne-Nason vient visiter le showroom[44].

En février 2013, Minatec est le lieu du premier sommet européen sur les KETs (Technologies clés génériques)[45], ainsi que d'un second sommet en mai 2014 présidé par Michel Barnier[46]. En 2017, le LETI voisin, annonce le déploiement sur Minatec d'un réseau 5G afin de tester une nouvelle forme d'onde multiporteuse[47]. Le site de Minatec fait régulièrement l'objet de citations dans des articles de presse à travers le monde[48],[49],[50].

Minatec IDEAs Laboratory[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, le CEA Grenoble possède en partenariat avec STMicroelectronics, France Telecom et Hewlett-Packard, un plateau d'innovation appelé Minatec IDEAs Laboratory afin de « proposer des innovations, de faire émerger des idées d'applications des micro et nanotechnologies qui correspondent aux attentes des utilisateurs, mais aussi d'en faire des prototypes puis de les tester à l'usage » selon son responsable[51]. En 2003, de nouveaux partenaires arrivent avec l'université Pierre-Mendès-France, l'université Stendhal et Essilor. En 2005, le plateau d'innovation jusqu'alors logé dans des locaux sommaires, s'installe dans une ancienne demeure du XIXe siècle de 1 200 m2 à l'arrière du site de Minatec en cours d'achèvement. L'année suivante, d'autres partenaires ponctuels arrivent comme Skis Rossignol et EDF. En 2007, l'atelier Art et Science est crée afin de réunir artistes et scientifiques. En 2008, Renault et Bouygues intègrent les lieux puis en 2009 le Conseil général de l'Isère devient partenaire du projet THEMA acronyme de Territoires habitats énergies mobilités arts et cultures. En 2010, Grenoble École de management puis l'Institut polytechnique de Grenoble intègrent le projet THEMA[52]. En 2019, ce plateau d'innovation ouvert doit être transféré de 400 mètres dans l'Open Innovation Center en bordure de la place Nelson-Mandela[53].

Partenariats[modifier | modifier le code]

Minatec a des partenariats avec l'armée. Étant donné que leur travaux sont classés "Secret défense", il est difficile de savoir en quoi ils consistent réellement[réf. nécessaire]. Le budget de Minatec qui provient de l'armée ne dépasse cependant pas les 2-3 % du budget total de l'organisation. En 2016, un accord de partenariat signé entre Minatec, le LETI et le Shanghai Industrial and technology research institute, doit permettre de fournir des solutions dans le domaine du silicium sur isolant au marché émergent de l'internet des objets chinois[54],[55],[56].

Record de miniaturisation[modifier | modifier le code]

En octobre 2015, Minatec annonce l'établissement d'un record de miniaturisation pour un transistor CMOS mono-électron avec un fil de silicium de 3,4 nanomètres de diamètre, fonctionnant depuis les basses températures jusqu’à une température ambiante[57].

Opposition[modifier | modifier le code]

Le projet Minatec a fait dès l'origine l'objet d'une opposition locale et nationale conduite par un ensemble de collectifs[58],[59],[60], dont le grenoblois Pièces et Main d'Œuvre[61],[62], qui dénoncent le danger que font peser à leurs yeux les nanotechnologies sur l'environnement et les libertés individuelles. Cette opposition a donné lieu, la veille de l'inauguration de Minatec à Grenoble le , à une manifestation réunissant entre 800 et 1 000 personnes en présence des forces de l'ordre[63],[64],[65]. D'autres manifestations ont eu lieu et le site a été protégé à chaque fois par un important dispositif de sécurité. Face à ces manifestations, François Loos propose d'organiser un vaste débat national sur les nanotechnologies. Mais ce débat ne se tient finalement qu'en 2010 et le gouvernement fait connaître la teneur de ses engagements en 2012, avec comme principale mesure la création d'un portail d'information[66].

Accès[modifier | modifier le code]

Le campus Minatec est accessible en transport en commun par la ligne B du tramway.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. cairn.info, Jean-Charles Guibert, Ressources technologiques et innovation, Un grand campus d’innovation technologique : de MINATEC à GIANT, paragraphes 22 et 61.
  2. a et b Minatec campus d'innovation en micro-nanotechnologies.
  3. « Matthieu Hubert, Partager des expériences de laboratoire: La recherche à l’épreuve des réorganisations » (consulté le 22 mai 2017)
  4. a et b Captiv magazine N°97 de mars 2016, page 19.
  5. ina.fr du 27 septembre 2004, Les enjeux de l'implantation Minatec à Grenoble.
  6. lesechos.fr du 27 septembre 2004, Le projet Minatec a déjà attiré de nombreux investisseurs à Grenoble.
  7. a et b « Grenoble lance le pôle Minatec », Le Figaro, 2 juin 2006.
  8. Interview de Jean-Charles Guibert sur Télégrenoble Isère le 21 juin 2010.
  9. giant-grenoble.org
  10. archicontemporaine.org, B2I : Bâtiment des industries intégratives, Grenoble.
  11. « Minatec se dote d'un centre de compétences multifonctionnel », sur Place Gre'net (consulté le 17 novembre 2015)
  12. minatec.org Minanews de février 2015, Deux nouveaux bâtiments MINATEC bientôt livrés
  13. minatec.org Le CCL livré avec 10 semaines d’avance.
  14. Marie-Andrée Buisson, Dominique Mignot, Concentration économique et ségrégation spatiale, De Boeck, coll. « Économie Société Région », 2005, p. 207.
  15. (en) Jurgen Schulte (dir), Nanotechnology: Global Strategies, Industry Trends and Applications, John Wiley & Sons, 2005, p. 61.
  16. Jean-Philippe Leresche, La fabrique des sciences : Des institutions aux pratiques, PPUR, 2006, p. 373.
  17. a et b industrie-techno.com du 1er juin 2006, Minatec, creuset des micro et nanotechnologies.
  18. lessor.fr du 1er décembre 2013, Plateforme NanoSécurité : un équipement unique en Europe.
  19. Vidéo liaison Blanc-Blanc sur le site du constructeur Poma.
  20. lemonde.fr du 12 novembre 2015, Grenoble INP cultive ses amitiés avec l’industrie.
  21. Grenoble-inp.fr, Minatec.
  22. Grenoble-Alpes Métropole.
  23. du 1er mars 2017, Grenoble lance une formation systèmes embarqués et objets connectés.
  24. (en) azooptics.com du 5 novembre 2013, Fluoptics Become Key Player in the Development of Fluorescence Imaging Technology for Cancer Surgery.
  25. lentreprise.lexpress.fr du 1er juillet 2014, Avalun lance un laboratoire de poche.
  26. « Le prix Nobel de physique Hiroshi Amano travaille sur des LED 3D françaises », sur industrie-techno.com (consulté le 22 mai 2017)
  27. france3-regions.francetvinfo.fr du 10 novembre 2015, Inventer Demain 2015 : un générateur miniature d'électricité.
  28. latribune.fr du 19 novembre 2015, Vers la disparition des piles et des batteries grâce à EnerBee.
  29. pulse.edf.com « EnerBee », l’énergie sans faux mouvement.
  30. info-economique.com du 3 mai, Grenoble : la construction du BHT 2 de Minatec doit débuter en 2017.
  31. Maison Minatec – Centre de congrès.
  32. Site de Minatec Crossroads
  33. « Plateforme Nano Sécurité »
  34. (en) CEA, « General Overview », sur CEA/Nanosafe, (consulté le 17 novembre 2016)
  35. air-rhonealpes.fr, Nanosafe 2016 : Conférence internationale à Grenoble.
  36. 20minutes.fr du 8 février 2013, Un petit coin d'Amérique à Grenoble
  37. Archives municipales de Grenoble, cote 1 BIB 2802.
  38. leparisien.fr du 24 septembre 2016, Ville sans voitures: vous adorerez bouger avec ces engins.
  39. hlf-giant-grenoble.org
  40. Site de Minatec Showroom
  41. minatec.org, LES CHIFFRES CLÉS DU SHOWROOM GRENOBLE EN 2014, page 9. [PDF]
  42. grenoble-isere.com du 20 janvier 2017, L'Ambassadeur de Grande Bretagne à la rencontre d'entreprises en Isère.
  43. france3-regions.francetvinfo.fr du 15 mars 2017, Déplacement très attendu de François Hollande en Isère ce samedi.
  44. minatec.org du 30 mars 2017, Visite de Madame l’Ambassadeur d’Irlande à MINATEC.
  45. france3-regions.francetvinfo.fr du 7 février 2013, Une visite ministérielle chez Minatec à Grenoble, pour relancer les technologies innovantes.
  46. ledauphine.com du 20 mai 2014, Michel Barnier : les technologies du futur se préparent à Grenoble aussi.
  47. (en) « Leti To Demonstrate New Multicarrier Waveform For 5g Networks On Minatec Campus », sur embedded-computing.com, (consulté le 14 mai 2017)
  48. (zh) tech.sina.com.cn de 2017, 探访“法国硅谷”科技园:连结中法创新增长的科技之钥.
  49. (ru) gazeta.ru de mars 2011, Ученые не дойдут до инноваций.
  50. (vi)} giaoduc.net.vn du 21 novembre 2016, Tôi biết ở nhiều nơi, thầy cô không chỉ dạy chữ mà còn làm cha, làm mẹ chăm trò
  51. « Minatec IDEAs Laboratory : l'innovation pour les objets communicants », lesechos.fr, (consulté le 24 mai 2017)
  52. YouTube.com, 10 ans MINATEC Ideas Laboratory.
  53. « A Grenoble, un "open innovation center" en 2019 », acteursdeleconomie.latribune.fr, (consulté le 24 mai 2017)
  54. (en) businesswire.com du 16 mars 2016, SITRI, CEA-Leti and MINATEC Agree to Cooperate in Developing New “More Than Moore” Technologies.
  55. (en) electroiq.com SITRI, CEA-Leti and MINATEC to cooperate in “More than Moore” technology development.
  56. (zh) laoyaoba.com du 18 mars 2016 SITRI和CEA-LETI、MINATEC签署合作协议 共研创新技术
  57. minatec.org
  58. « Nanotechnologies : le 1er juin, inauguration de Minatec » et [PDF] « Pourquoi nous avons manifesté contre Minatec » sur decroissance.info.
  59. « Grenoble, zone interdite, inauguration policière » par le Comité d'Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies.
  60. Communiqués de presse du Réseau Sortir du nucléaire.
  61. [PDF] « Inauguration de Minatec Chirac renonce, le techno-gratin recule, les opposants persistent », 3 mai 2006 par PMO.
  62. « Deux otages au tribunal », 17 nombre 2006 par PMO.
  63. « Nanotechnologies et mégadoutes », Le Courrier, 8 novembre 2006.
  64. « Les nanotechnologies déjà condamnées ? », Les Échos, 14 novembre 2006.
  65. « L’ouverture du pôle Minatec cristallise la critique des nanotechnologies », Le Monde, 2 juin 2006.
  66. r-nano.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Ballu, De Mélusine à Minatec : 1956-2006 50 ans d'histoires du CENG devenu CEA Grenoble, Le dauphiné libéré, Grenoble, 2010, (ISBN 2-911739-81-7)
  • Yves Chalas, Claude Gilbert, Dominique Vinck, Comment les acteurs s'arrangent avec l'incertitude, page 61, Éditions des archives contemporaines, 2009, (ISBN 9782813000019)
  • Matthieu Hubert, Partager des expériences de laboratoire: La recherche à l’épreuve des réorganisations, Éditions des archives contemporaines, 2014, (ISBN 9782813001177)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]