Barcugnan

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Barcugnan
Barcugnan
l'église Sainte-Eulalie de Saint-Arailles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Mirande
Intercommunalité Communauté de communes Astarac Arros en Gascogne
Maire
Mandat
Olivier Vendome
2020-2026
Code postal 32170
Code commune 32028
Démographie
Gentilé Barcugnanais, Barcugnanaise
Population
municipale
106 hab. (2018 en diminution de 4,5 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 47″ nord, 0° 24′ 25″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 311 m
Superficie 9,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Mirande-Astarac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Barcugnan

Barcugnan (Barcunhan en gascon) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Les habitants s'appellent les Barcugnanais et les Barcugnanaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Barcugnan se situe tout au sud du département, au sud d’une diagonale entre Tarbes et Auch. Elle est limitrophe du département des Hautes-Pyrénées, au niveau de Trie-sur-Baïse. La chaîne des Pyrénées parfaitement visible s’étire sur l’horizon sud.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 190 et 311 mètres[2].

Barcugnan se situe en zone de sismicité 3 (sismicité modérée)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Barcugnan est traversée par la Grande Baïse et se situe à onze kilomètres au sud-est de Miélan. En provenance des Pyrénées, après le plateau de Lannemezan, les cours d’eau de la région s’écoulent en pente douce dans un tracé nord-sud quasi parallèle.

Ils ont façonné le paysage caractéristique de cette contrée, constituée d’une alternance de collines et de vallons verdoyants dans le sens ouest-est. Deux des quatre groupes de maisons qui forment Barcugnan occupent la partie haute, sur la colline, deux autres groupes, la partie basse dans le vallon, le long de la D 939.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de Barcugnan est longée par la D 211, par la D 939 et par la D 145.
Le village est relié à Sainte-Aurence-Cazaux par la route C1.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Barcugnan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Le village est essentiellement composé de quatre groupes de maisons rurales dispersés sur les 9,11 kilomètres carrés de la commune :

  • le haut de Barcugnan, lieu-dit Au Clos (centre-ville) avec la mairie, la salle des fêtes, la place et le monument aux morts, l’église et le cimetière, situé à 311 m d’altitude ;
  • le bas de Barcugnan, lieu-dit la Carrère, le long de la D939 situé à 190 m d’altitude ;
  • Sainte-Araille, commune fusionnée, devenue lieu-dit, situé au sud, sur la partie haute en direction de Duffort, possède son église et son cimetière ;
  • Montagnan, commune fusionnée, devenue lieu-dit, située au sud, sur la partie basse, le long de la D939 en direction de Trie-sur-Baïse, possède son église et son cimetière.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,9 %), zones agricoles hétérogènes (24,6 %), forêts (7,5 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune actuelle correspond au territoire des communes de Barcugnan, Sainte-Araille et Montagnan.

Au Moyen Âge ces trois communes appartenaient au comté d’Astarac dont Mirande était la capitale. Ce comté s’étendait de l’Armagnac au nord-ouest, à la Bigorre à l’ouest, au Magnoac au sud est et au Savès à l’est. La seigneurie appartenait donc aux comtes d’Astarac.

Au XVIIIe siècle, en sa qualité de comte d’Astarac, le duc de Rohan était toujours seigneur justicier de Barcugnan mais il partageait la seigneurie directe avec des co-seigneurs. Un quart de la seigneurie directe appartenait à une famille de Roques qui la vendit le à Bernard de Médrano, habitant de Duffort (notaire, Carraze à Castelnau-Magnoac). Ce dernier la vendit à son tour le à Joseph de Larroux, sieur de Ruffé, et habitant de Sainte-Arraille (notaire, Lamarque à Miélan). À la même date, Henri d’Oberssan, habitant de Trie, était aussi co-seigneur direct de Barcugnan.

Au début du XVIe siècle, les deux seigneuries de Sainte-Arraille et de Montagnan appartenaient à une branche de la famille de Marrast qui possédait aussi la seigneurie d’Aroux (Manas-Bastanous). Les Saint-Lary en devinrent les seigneurs en 1555 par le mariage de Jean de Saint-Lary avec Gabrielle de Marrast. Ils le restèrent jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.

Ces seigneuries passèrent en 1757 dans la famille de Gémit de Luscan par le mariage de Marguerite de Saint-Lary avec Louis-François de Gémit, marquis de Luscan, puis dans la famille de Fondeville en 1779 par le mariage d’Angélique de Saint Luscan avec Pierre-Clair de Fondeville.

Barcugnan est érigée en commune en 1790. Avant 1806, elle absorbe la commune de Montagnan. En 1822, elle absorbe la commune de Saint-Trailles[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1900
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1903 Jean-Baptiste Nassan    
1903 1904 Gilles Cazalas    
1904 1913 Bertrand Despaux    
1913 1914 Adolphe Lamarque    
1914 1919 Jean-Marie Ader    
1919 1920 André Fauqué    
1920 1925 Jean-Marie Ader    
1925 1933 François Péré    
1933 1947 Adolphe Lamarque    
1947 1959 Gabriel Timon    
1959 1971 Jean-Marie Bonneau    
1971 2005 Joël Bonneau SE  
2005 2014 Robert Betbeze[10]    
2014 2020 Christiane Galan SE Retraitée de la Fonction Publique Territoriale
2020 En cours Olivier Vendome    
Les données manquantes sont à compléter.
Maires de Montagnan-Sainte-Arraille
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1813 Hilaire Dauxion    
1813 1817 Jean Nassan    
1817 1821 Dominique Castay    
Maires de Sainte-Arraille
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1794 Dominique Castay    
1795 1800 Bernard Laberguère    
1800 1801 Baptiste Péres    
Maires de Montagnan
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1794 Jean Castaing    
1794 1801 Joseph Larrieu    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12]. En 2018, la commune comptait 106 habitants[Note 2], en diminution de 4,5 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
189153254203659625610593593
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
546513476505504482452420394
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
376377320312326292296271260
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
228192169164143145120109106
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Avant de fusionner en 1821,

  • En 1803, Barcugnan et Sainte-Arraille-Montagnan comptaient respectivement 152 et 232 habitants.
  • En 1818, ces deux localités comptaient 268 et 264 habitants.

Comme la plupart des communes gersoises, la population a augmenté jusqu'au milieu du XIXe siècle. Elle a atteint son maximum en 1846 avec 610 habitants. Elle a ensuite régulièrement diminué et n'atteint pas aujourd'hui le quart de ce chiffre.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Barcugnan.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : [15] ;
  • Fête patronale : dimanche suivant le [15].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 300 €[16].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement agricole, bien que le nombre de chefs d’exploitation diminue régulièrement : 22 (dont 4 femmes) en 2000 contre 31 en 1988 et 36 en 1979.

Une quadruple évolution a marqué son agriculture depuis 1979. On a assisté à :

  • une diminution des ¾ de la superficie fourragère ;
  • une diminution corrélative d’environ 70 % des bovins ;
  • une diminution de moitié de la culture du blé ;
  • une augmentation d’environ de 50 % de celle du maïs, ce qui induit un fort accroissement des surfaces irriguées.

L'élevage de porcs et un élevage de volailles, après une pointe en 1988, est revenu à un niveau proche de celui de 1979.

La scierie apportait sa contribution à l'économie locale ; elle a cessé son activité après le départ en retraite de son propriétaire.
La minoterie, non loin de la digue sur la Baïse, produisait de la farine destinée aux pâtisseries et boulangeries de la région ; elle a également cessé son activité après le décès de son propriétaire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède trois églises. Sous le second empire, le maire Henri d’Auxion de 1870 à 1871, avait projeté de les démolir pour les remplacer par une église centrale. Ce projet fut heureusement abandonné.

  • L’église Saint-Martin de Barcugnan est placée sous l’invocation de Saint Martin. De fondation romane, cette église a fait l’objet de nombreux remaniements, notamment au XIXe siècle : construction d’une chapelle latérale, exhaussement des murs, agrandissement vers l’est, ce qui entraîna le remplacement du chevet roman primitif par un chevet à pans coupés, reconstruction de la façade méridionale et du porche, construction d’une voûte en briques. Le portail de style gothique, date de 1843 - 1845. Au XIXe siècle on a découvert une dalle de pierre inscrite, placée dans un des murs de l’église de Barcugnan au-dessus d’un squelette, elle a malheureusement été brisée par un ouvrier.
  • L’église Sainte-Eulalie de Saint-Araille, de date incertaine est placée sous le vocable de sainte Eulalie[Laquelle ?]. En gascon Sainte-Arraille (prononcer Saintraille) est dérivé du latin « Sancta-Aulalia »[réf. souhaitée]. L’église était dotée d’une cloche offerte en 1750 par Antoine, duc de Roqueloure, comte d’Astarac et Seigneur de Barcugnan. Le maître autel, avec son retable monumental orné d’une toile du XVIIIe siècle, est classé. Selon la tradition locale, le château des seigneurs de Sainte-Arraille s’élevait à l’ouest de l’église.
  • L’église Saint-Laurent de Montagnan est dédiée à saint Laurent. Elle a été reconstruite à la fin du XIXe siècle au même emplacement que l’église primitive.
  • L'église Sainte-Marie de Mazères : le plus ancien pouillé médiéval mentionne près de Barcugnan une autre église disparue, dont l’emplacement est inconnu.
  • Il existait un château à Barcugnan, qui appartenait aux comtes d’Astarac. Il occupait le sommet de la motte dont on ne devine plus que les vestiges au sud de l’église, sur un feston qui domine le versant abrupt de la Baïse. Il est cité vers 1265 dans le pouillé du diocèse d’Auch[17]. Il était en ruine bien avant le XVIIIe siècle : le cadastre de 1754 cite « un château où il ne reste que de vieilles masures, situé à l’aspect du midi de l’église paroissiale »[18] ; le château n’est pas cité sur la carte de Cassini, mais en 1856, Justin Cénac-Moncaut reconnaît encore l’emplacement des murs : « l'élévation qui servait de soubassement au château présente un carré long de trente-quatre mètres sur vingt-cinq ; quatre murs de trois pieds d'épaisseur, dont le fondement occidental existe encore, formaient une enceinte carrée de six mètres de hauteur »[19]. Aucun vestige de l'ancien château n'est aujourd'hui visible en élévation. La tradition locale y place l’entrée d’un souterrain dont l’issue se trouverait dans la vallée.
  • Le château de Montagnan, écroulé pendant la Première Guerre mondiale, se situe à environ 150 mètres au sud de l’église près de la Baïse. En 1808, M. de Fondeville vendit le château de Montagnan à son régisseur Guillaume Nassans, qui le revendit en 1831 à son gendre Jean-Marie Cazalas. La famille Cazalas en est restée propriétaire jusqu’à ces dernières années. De cette bâtisse, reste du château médiéval en partie détruit par une intempérie en 1835, il reste aujourd’hui une grande maison dite « Au Château ». Propriété privée, ne se visite pas.
  • La motte castrale de Saint-Arailles, à l’ouest de l’église, portait la maison des seigneurs du lieu. Plusieurs membres de cette famille noble sont cités au XIIIe siècle, par exemple en 1250 le miles Raymond-Guillaume de Saint-Arailles[20]. Aucun vestige de l'ancienne demeure seigneuriale n'est aujourd'hui visible en élévation.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Parmi les propriétaires du château de Montagnan, citons deux personnalités :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. III : Arrondissement de Mirande, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 437 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF40101206)
  • J. Castan, Ambroise, une famille, un domaine, la vie ; 1988.
  • B. Cursente, Les castelnaus de la Gascogne médiévale.
  • M.François, Pouillés des anciennes provinces d'Auch, page 230.
  • J. Vignau et Birand, Nobiliaires des généralités de Montauban et d'Auch (tome IV) ; 2001.
  • Recensement agricole de 2000 A.D. du Gers
  • Séries C 110 (Cadastre de Barcugnan de 175 -V 29 (Eglise de Barcugnan)]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Notice Cassini
  3. Plan séisme
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  10. Site de la préfecture - fiche de Barcugnan
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. a et b Michel de La Torre, Gers : Le guide complet de ses 462 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5032-2, notice BnF no FRBNF35576310).
  16. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  17. Michel François, Charles-Edmond Perrin et Jacques de Font-Réaulx (sous la direction de), avec le concours de M. Odon de Lingua de Saint-Blancat, « État des dîmes dues à l’archevêque dans les archidiaconés d’ Astarac-cis-Gers, des Affites et de Corrensaguès (vers 1265) », Recueil des Historiens de la France, Pouillés, Tome X : Auch, Narbonne et Toulouse, Paris, , p. 270..
  18. Archives départementales du Gers, C 110.
  19. Justin Cénac-Moncaut, Voyage archéologique dans les anciens comtés d’Astarac et de Pardiac, suivi d’un essai sur la langue et la littérature gasconne, Paris, Didron, , p. 8..
  20. « Cartulaire de l'abbaye de Berdoues », acte n°701..