Aiffres

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Aiffres
Aiffres
L'espace Tartalin et l'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Niort
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Niortais
Maire
Mandat
Jacques Billy
2020-2026
Code postal 79230
Code commune 79003
Démographie
Gentilé Aiffricains, Aiffricaines
Population
municipale
5 359 hab. (2020 en diminution de 2,31 % par rapport à 2014)
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 14″ nord, 0° 24′ 57″ ouest
Altitude Min. 13 m
Max. 57 m
Superficie 25,72 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Niort
(banlieue)
Aire d'attraction Niort
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Plaine niortaise
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.ville-aiffres.fr

Aiffres est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au sud-ouest des Deux-Sèvres et du Haut-Poitou, aux confins de l’Aunis et de la Saintonge, la commune d’Aiffres est située dans la banlieue de la ville de Niort, dont elle fait partie de l’unité urbaine.

Entre plaine Niortaise et Marais Poitevin, à 50 kilomètres de l’Océan Atlantique et de La Rochelle, la commune dont l’altitude varie de 13 m à 57 m, est traversée par la Guirande, un affluent de la Sèvre Niortaise. La Guirande forme, le long de son parcours, un coteau bocager qui rompt le paysage de plaine environnant. Le sud d’Aiffres fait partie de la zone de protection spéciale Natura 2000, dite de la Plaine de Niort Sud-est, mise en place pour protéger 25 espèces d’oiseaux [1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aiffres[1]
Niort
Saint-Symphorien Aiffres[1] Vouillé
Fors Prahecq

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Depuis la fermeture de celle d’Aiffres, la gare la plus proche est la Gare de Niort. Cette dernière permet de rejoindre Paris, en TGV, en 2 heures. La Rochelle, Poitiers, Saintes et Royan y sont également desservies par TGV et/ou par les TER de la région Nouvelle-Aquitaine.

Aiffres est traversée par l’A10, reliant Paris à Bordeaux. Les échangeurs les plus proches sont le Sortie 32 (Niort Centre/Niort Est) et le Sortie 33 (Niort Sud/La Rochelle).

L’A10 se connecte à l’A83 (Nantes) à l’échangeur Sortie 31 (Niort Est).

La commune est par ailleurs desservie par 2 lignes de bus du réseau gratuit Tanlib géré par la Communauté d’agglomération du Niortais.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 846 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Niort », sur la commune de Niort, mise en service en 1958[8] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 12,5 °C pour la période 1971-2000[10] à 12,5 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,8 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aiffres est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Niort, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[16] et 73 393 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Niort dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), zones urbanisées (12,7 %), prairies (2,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), forêts (1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Aiffres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Guirande. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993, 1999 et 2010[24],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aiffres.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[26]. 62,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[27].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1996, 2003, 2005, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Variante de l’ancien provençal (ou ancien occitan) affre, signifiant effroi[28]. La linguiste Marie-Thérèse Morlet penche pour le nom germanique Aiffro (rude, revêche).

Deux autres hypothèses sont avancées par l’Abbé Autexier quant à l’origine du nom « Aiffres ». Selon lui, la commune pourrait tenir son nom d’une colonie d’Africains venus s’y installer ou bien d’un Gallo-Romain, nommé « Afer », y possédant une villa.

Le nom de la commune a revêtu plusieurs formes d’écriture :

- 948 : Vicaria Afriacensis

- 967 : Vicaria Africa

- 988 : Aifre in pago Niortensi

- 1166 : Aiffre, le nom de la commune a, alors, presque son orthographe actuelle.

Puis, les appellations continuent d’évoluer, et l’on peut retrouver d’autres orthographes comme : Afria, Ayfres, Effre, Esfres, Saint Pierre d’Aiffres ou encore Aiphres, à la fin du 18ème siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Aiffres était, dès le milieu du Xème siècle (948), une viguerie du Duché d’Aquitaine. Depuis 854, la région est dominée par la Maison de Poitiers-Aquitaine de laquelle est issue la double lignée des Comtes de Poitiers-Ducs d'Aquitaine.

La viguerie d’Aiffres (vicaria Afriacensis puis vicaria Africa) constituait la limite entre le Poitou et l’Aunis-Saintonge. Cette limite reprenait ainsi la frontière naturelle que constituait la Guirande en séparant le territoire Gaulois des Pictons, situé sur la rive droite de la rivière, de celui des Santons, situé sur l’autre rive.

Le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri II Plantagenêt, qui devient Roi d'Angleterre en 1154, fait basculer le vaste Duché d'Aquitaine sous la domination anglaise.

S'ouvre alors une longue période de troubles. La région, au contact de plusieurs provinces, est l'enjeu de nombreux conflits, opposant les Plantagenêt aux Capétiens puis aux Valois. Ces conflits culmineront lors de la Guerre de Cent Ans. En 1453, ce qui restait des territoires d'Aliénor d'Aquitaine encore aux mains des anglais est définitivement intégré au Royaume de France et Aiffres, à la province du Poitou.

De 1520 à 1598 le Poitou est victime des Guerres de Religion opposant huguenots et catholiques. Après une accalmie, les persécutions contre les protestants reprennent sous Louis XIV, lors des dragonnades, particulièrement en 1681 et juillet 1685.

En 1790, Aiffres est rattachée au département des Deux-Sèvres. En 1793 la commune est intégrée au district de Niort, devenu arrondissement en 1801, et au canton de Prahecq.

En 1836, la commune de Saint-Maurice-du-Mairé fusionne avec celle d'Aiffres.

Depuis les années 1970, Aiffres connaît un essor démographique important en lien avec celui de la ville voisine de Niort. Aujourd'hui la commune fait partie de son unité urbaine et de la communauté d'agglomération du Niortais.

En 2015, disparaît le canton de Prahecq. Aiffres fait depuis partie du canton de la Plaine Niortaise.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Bernard Terrière[29]   Maître d'œuvre
mars 2001 mai 2012[30]
(décès)
Alain Mathieu PS Cadre MAAF Assurances
Président de la CA de Niort (2002 → 2012)[31]
Conseiller général du canton de Prahecq (1998 → 2012)
1er vice-président du conseil général des Deux-Sèvres (? → 2012)
mai 2012[32],[33] mars 2014 Serge Morin[34] EELV Agriculteur
Conseiller régional de Poitou-Charentes (1998 → 2015)
Vice-président de la région Poitou-Charentes (2004 → 2015)
2e vice-président de la CA de Niort (2012 → 2014)[35]
mars 2014 En cours
(au 27 mai 2020)
Jacques Billy[36] DVD-MRSL Ancien directeur de l'ESAT d'Aiffres
9e vice-président de la CA du Niortais (2014 → 2020)
2e vice-président de la CA du Niortais (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages et échanges[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2020, la commune comptait 5 359 habitants[Note 8], en diminution de 2,31 % par rapport à 2014 (Deux-Sèvres : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5504295565135309219359961 030
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9971 0191 0791 0651 0531 1371 1221 015970
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9829699539449619669321 0051 059
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 1581 3231 8613 7564 1194 5984 9064 9755 229
2015 2020 - - - - - - -
5 5235 359-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Avec une population variant de 429 à 556 habitants de 1793 à 1831 puis variant de 921 à 1137 de 1836 à 1954, Aiffres présentait une évolution démographique sans particularité notable.

Le nombre d’habitants en constante augmentation à partir des années 1960, par le développement d'une large zone résidentielle très proche de Niort, puis par l'extension de ce quartier décentré pour le reconnecter à l'ancien bourg historique, a passé la symbolique barre des 5 000 habitants en 2007.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Un magasin hard discount.
  • Un cabinet vétérinaire.
  • Un café restaurant routier.
  • Un tabac-presse.
  • Deux agences bancaires.
  • Un garage avec station-service.
  • Deux boulangeries.
  • Une rôtisserie.
  • Un bureau de poste.
  • Un bar-tabac-presse dans le centre-bourg incluant une supérette.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre d'Aiffres.
Église Saint-Pierre d'Aiffres.
Croix hosannière cimetière d'Aiffres

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Niort - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Aiffres et Niort », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Niort », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Niort », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Aiffres », sur Géorisques (consulté le )
  23. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur www.deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  25. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur www.deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  27. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  28. Larousse: (site larousse.fr), consulté le 8 février 2017.
  29. « Les noces de diamant des époux Terrière », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne).
  30. « Décès brutal d'Alain Mathieu, premier vice-président du Conseil général », Le Courrier de l'Ouest,‎ (lire en ligne).
  31. « Carnet Alain Mathieu », Le Moniteur,‎ (lire en ligne).
  32. « Municipales : Serge Morin conduira la liste unique », Le Courrier de l'Ouest,‎ (lire en ligne).
  33. « Election municipale partielle d'Aiffres (Deux-Sèvres) », Politiquemania,‎ (lire en ligne).
  34. Premier adjoint au maire, il est élu lors de l'élection municipale partielle du 10 juin 2012.
  35. « Serge Morin et Stéphane Pierron montent en puissance », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne).
  36. « Jacques Billy élu maire », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne).
  37. Le jumelage avec Amlamé.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  42. « Ancienne église Saint-Maurice-de-Mairé », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )