Fors (Deux-Sèvres)

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Fors
Le passage à niveau à Fors.
Le passage à niveau à Fors.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Arrondissement de Niort
Canton Frontenay-Rohan-Rohan
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Niortais
Maire
Mandat
Mme Dominique Pougnard
2014-2020
Code postal 79230
Code commune 79125
Démographie
Population
municipale
1 786 hab. (2014)
Densité 95 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 14′ 14″ nord, 0° 24′ 29″ ouest
Altitude Min. 25 m
Max. 66 m
Superficie 18,82 km2
Localisation

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Fors est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont les Forsitains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fors est située à 12 km au sud de Niort, la préfecture des Deux-Sèvres.

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom du village est le même depuis 1243, les origines seraient gallo-romaine (ex-foris : « en dehors » de la cité). À cette époque, il y a 11 métairies qui forment des petits quartiers (la Nouzière, la Chamerie). Il y a une forteresse depuis 1099.

Il y a principalement trois familles qui ont régné sur Fors :

  • Les VIVONNE : jusqu’en 1494.
  • Les POUSSARD : 1494-1663.

Anne Poussard était la première maîtresse de François Ier. Il édifia un château magnifique pour elle, en lieu et place de la forteresse. Taille du château : 30 m de long sur 30 m de large, une façade de 10 m de haut. (Environ moitié d’un petit terrain de foot). À sa mort, Jean son fils sera seigneur de Fors. Charles, le petit-fils de François Ier, sera vice-amiral des côtes de Normandie (il meurt à 80 ans en 1584).

Entre 1663 et 1686, il y a une procédure judiciaire pour connaître le droit du sang sur le château.

  • Les MABOUL : (1686-1776)

Les premiers de la famille a régner sur Fors sont Anne Catheu (morte à 91 ans) et Louis Maboul 2e du nom. Jacques Maboul, le frère de Louis, est nommé évêque d’Arles en 1708, et fit l’oraison de Louis XIV en 1715. Louis François Maboul, fils de Anne Catheu sera maître des requêtes en 1728 à Versailles, à la cour du roi. À cette époque, il y a 37 métairies à Fors. Donc, en 1686, Louis 2e du nom hérite du château, il y fera des travaux jusqu’en 1716. Il conserve l’architecture principale et ajoute des toits en ardoise (en mansardes), une grande avenue de 1 km de long, 2 cours. Il achète une trentaine de villas autour du château qu’il fait détruire pour faire des avenues de marronniers. Le périmètre de château allait jusqu’à l’actuelle église. Louis meurt en 1721.

En 1725, Anne Marie Louise Maboul, fille de Louis, épouse Jean Emmanuel de Crussol. Après la mort du dernier Crussol, au début du XVIIIe siècle, le château est entre deux lignées. Il revient à Philippe Xavier de la Rochebrochard. En 1815, il y a un retour des Bourbons à la chute de Napoléon Ier. Par peur de devoir rendre le château, il préfère le détruire. Les ruines seront achetées par M. Arnault, qui les cédera à M. Robelin en 1884. Celui-ci se servira des ruines pour construire sa maison (en face de l’actuelle mairie). D’ailleurs, plusieurs maisons ont été faites avec les pierres du château à cet endroit. Le reste sera pillé (ex de la maison de Prahecq avec la salamandre du château).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fors Blason D'azur au chevron d'or accompagné de trois besants, celui de la pointe soutenu d'un croissant, le tout du même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
29/03/2014   Mme Dominique Pougnard   Scrutin du 23/03/2014
Conseillère départementale du canton de Frontenay-Rohan-Rohan (depuis 2015)
15/03/2008 29/03/2014 Alain Fort[1]   Scrutin du 09/03/2008
17/03/2001 15/03/2008 Michel Brault   Scrutin du 11/03/2001
17/06/1995 10/03/2001 Rémi Chauveau    
17/03/1989 16/06/1995 Rémi Chauveau    
20/03/1983 16/03/1989 Rémi Chauveau    
25/03/1977 19/03/1983 Rémi Chauveau   Scrutins des 13 & 20/03/1977
26/03/1971 24/03/1977 Marcel Poirault   Scrutins des 14 & 21/03/1971
21/03/1965 25/03/1971 Marcel Serpault   Scrutins des 14 & 21/03/1965
21/03/1959 20/03/1965 Marcel Serpault   Scrutins des 08 & 15/03/1959
08/05/1953 20/03/1959 Marcel Serpault   Scrutins des 26/04 & 05/05/1953, Adjoint spécial aux Sanguinières
03/06/1949 07/05/1953 Marcel Serpault   Scrutins des 22 & 29/05/1949
31/10/1947 02/06/1949 Abel Babin   Scrutins des 19 & 26/10/1947
20/05/1945 30/10/1947 Ernest Brault   Scrutins des 29/04 & 13/05/1945
26/12/1937 19/05/1945 Ernest Brault   Scrutins des 12 & 19/12/1937
19/05/1929 25/12/1937 Louis Girard   Scrutins des 05 & 12/05/1929
17/05/1925 18/05/1929 Louis Girard   Scrutins des 03 & 10/05/1925
10/12/1919 16/05/1925 Georges Lefèvre v   Scrutins des 30/11 & 07/12/1919
1re Guerre 1re Guerre Guilloteau Brault   Préside les séances de février 1915 au 09/11/1919
1re Guerre 1re Guerre Louis Brault   Préside la séance du 25/11/1914
1re Guerre 1re Guerre Ernest Albert   Préside la séance du 13/09/1914
17/05/1908 1re Guerre Ernest Albert   Scrutins des 03 & 10/05/1908, Dernière séance le 07/06/1914
11/11/1904 16/05/1908 René Girard Papineau   Élu à la suite de la démission de M. Gautier
08/05/1904 11/11/1904 François Gautier   Scrutins des 01 & 08/05/1904, Démission.
17/05/1896 07/05/1904 Gautier Moreau   Scrutins des 03 & 10/05/1896
13/02/1894 16/05/1896 Gautier Moreau   Élu à la suite de la démission de M. Brault
07/03/1874   Louis Bordier   Maire nommé, lettre préfectorale du 02/03/1874 (loi du 20/01/1874)
07/05/1871 07/03/1874 Louis Bordier   Maire élu au sein du conseil ( loi du 14/04/1871 art 9 alinéa 1)
20/09/1870 07/05/1871 Brault (Mangou)   Nommé maire provisoire par arrêté préfectoral en remplacement de M. Bordier
10/09/1865 xx/09/1870 Louis Bordier   Nommé parmi les élus par lettre préfectorale
12/08/1860 13/08/1865 Louis Bordier   Nommé par arrêté préfectoral du 10/08/1860
24/06/1855 11/08/1860 Louis Bordier   Nommé par arrêté préfectoral du 11/06/1855
20/07/1852 23/06/1854 Louis Bordier   Nommé par arrêté préfectoral du 13/07/1852

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Fors, cela correspond à 2008, 2013, 2018[2], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
586 565 639 756 806 743 740 810 809
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
840 817 807 792 825 849 712 690 761
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
716 746 755 755 748 718 709 716 749
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
724 731 819 1 296 1 406 1 347 1 643 1 774 1 786
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le champ de foire : il a toujours existé depuis Saint Louis au XIIIe siècle. Il donnait lieu à au moins deux foires par an jusqu’au début du XXe siècle.

La mairie : en 1855, il y a l’achat d’une maison qui servira d’école et de mairie (en face du bureau de tabac). En 1923, la mairie achète la maison en face de chez Robelin, qui sera l’actuelle mairie et qui servira toujours d’école.

À la fin du XIXe siècle, on apprenait aux enfants à marcher au pas (à la suite de la perte de l’Alsace-Lorraine en 1870). Il y eût également la création d’une société de tir en 1894 qui possédait le local en face de la mairie (qui servait aussi de bibliothèque).

Ancien bar, maison avec sol en terre, l’ancienne poste et le presbytère.

Le presbytère : construit en 1860, il servira de logement et de bureau administratif au curé.

La Fromagerie HETEL : Créé en 1947 à la place de l’ancienne distillerie par M. Lestel et Mme Spangenberg. On y faisait l’affinage et la commercialisation du fromage (Gruyère, Saint Paulin et Edam). Le gruyère était vendu en tome de 60 à 90 kilos. → Le FORSDOUX, MELUSINE,… C’était une société qui fonctionnait bien puisqu’elle exportait en Allemagne (+ de 30 tonnes par semaine), aux États-Unis et en Angleterre. C’est en partie grâce à cette société que le chemin de fer est arrivé à Fors. En 1955, procès avec la Société Fromagère du Massif Central pour concurrence déloyale alors que les bâtiments appartenaient à cette société et que la société était seulement locataire des lieux. L’expulsion sera prononcée, ce qui donnera lieu à des grèves et l’annulation de la mesure. Les procédures judiciaires vont peu à peu ruiner la société. En 1966, finalement la société HETEL ferme pour problème de trésorerie, sans aucun soutien des banques. Les locaux sont abandonnés.

L’église date du XIIe siècle et dépendait de l’abbé de BourgDieu de Bourges. Elle fut détruite pendant la guerre des religions (fin du XVIe siècle). Richard Cœur de Lion venait loger ici quand il chassait en forêt de Chizé (son terrain de chasse préféré). Elle était très riche, notamment grâce aux productions de vins, de fruits et de fèves. Elle avait un droit de vendange sur Brûlain, Prahecq, Vouillé ainsi que sur le château de Roullet à côté de La Rochelle. (Voir tonneaux sur les corbeaux).

La cloche : c’est un don de Anne Catheu en 1739. Elle sera refondue en 1876, à la suite de grands travaux dans l’église. On la nommera « Adeline », du nom de la fille de M. Arnault, qui finança en grande partie les travaux.

Les fresques à l’intérieur de l’église seront découvertes en 1923.

L’école :

Les premières traces d’école date de la fin du XVIIIe siècle, où elle était faite par le concierge régisseur du château, Geoffroy dit le bBoîteux-Grenotton. En 1818, l’école n’avait lieu que l’hiver, car le reste de l’année, les garçons allaient aider aux champs. Un des instituteurs les plus importants fut M. Jean Danizeau, qui enseigna pendant plus de 40 ans. La première école pour les filles était privée et elle ouvrit en 1859. La première publique ouvrit en 1876. Autrefois, la classe était donnée dans la maison de l’instituteur. Ensuite ce fut dans des locaux communaux, mais qui étaient souvent peu confortables, sans toilettes et sans cours. À partir de 1855, l’école était dans la mairie. En 1955, la mairie fait construire un groupe scolaire avec quatre classes et une cantine. Un mur séparait les garçons et les filles, ils ne se voyaient que le midi, à la cantine. Le logement de l’instituteur se trouvait dans l’actuelle bibliothèque.

Le bureau de poste [5]:

À la fin du XIXe siècle, la progression étonnante du chemin de fer a révolutionné, non seulement le transport des marchandises, mais aussi l’acheminement du courrier.

Fors, desservi par le train de la ligne Chartres – Bordeaux, dépendait du bureau de poste de Prahecq et comme toute commune sans établissement postal, était muni d’une boîte aux lettres.

La création du bureau de poste de Marigny, en juin 1892, aurait pu être intéressante pour Fors, mais le chemin d’accès était souvent impraticable, alors que la liaison avec Prahecq se faisait régulièrement pour aller chez le médecin, à la laiterie, aux foires…

Le téléphone n’existait pas encore dans les Deux-Sèvres, mais le télégraphe utilisé par les Postes depuis 1877, permettait un contact rapide avec l’extérieur. L’idéal pour Fors était d’avoir son propre bureau. La population comptait 690 habitants dont 537 dans la partie agglomérée. Bien que durement éprouvée par le phylloxéra, la commune prenait de l’importance grâce à son admirable situation sur la voie ferrée et surtout depuis l’installation d’importants magasins pour les alcools.

Ces magasins appartenaient à M. G. & E. Lefebvre Frères, négociants à Tourcoing, et l’installation d’un bureau de poste sur place les intéressait tout particulièrement. Aussi proposèrent-ils à la commune de Fors, de prendre en charge tous les frais résultant de cette création. C’était inespéré, car une commune désireuse de créer son bureau de poste devait en assumer toutes les dépenses tant que l’État ne le jugeait pas suffisamment important pour le prendre à sa charge.

Ainsi donc, à la suite de la signature, en juin 1893, d’une convention passée entre la commune de Fors et MM. Lefebvre, le bureau de poste et le logement du facteur – receveur furent installés dans un immeuble de la distillerie, avec l’accord de l’administration des Postes. En septembre 1893, le bureau des Postes et Télégraphes de Fors fonctionnait !

Trois ans après, il était suffisamment important pour être repris par l’État, libérant ainsi MM. Lefebvre d’une partie de leurs engagements. Fallait-il changer le local ? Les propriétaires acceptant de la louer à l’administration des Postes et d’y apporter les aménagements demandés pour être conforme aux règlements, le bureau fut maintenu à la distillerie.

Tout marchait bien ! La distribution des télégrammes, d’abord limitée à la partie agglomérée, s’étendait aux « faubourgs » de la Douve, la Planche et le Plan de la cour. L’indemnité du facteur fut même augmentée par surcroît de travail.

Et voilà qu’en août 1904, la direction des postes demande de nouvelles modifications du local. MM. Lefebvre refusèrent tout en bloc : la location de leur immeuble et le versement de l’indemnité du facteur – receveur qu’ils continuaient de payer depuis l’ouverture du bureau. La tuile ! Plus de local : Il fallait trouver un autre immeuble à louer aux Postes. Plus d’indemnité au facteur – receveur : voilà qui était fâcheux ! Ce n’était pas prévu au budget de la commune. Or, sans indemnité, pas de facteur, et sans facteur, pas de service postal.

Que faire ? Il existait bien un point litigieux dans la Convention de 1893, mais il ne pouvait être tranché que par décision de justice. Le souci de la commune étant de ne pas compromettre la bonne marche du bureau de poste, elle décida de prendre à sa charge l’indemnité du facteur – receveur et de chercher auprès des habitants de Fors, un autre local en les faisant prévenir « à son de caisse ». Aucune proposition ne se présentant, il ne restait plus qu’une solution : construire le nouveau bureau de Poste.

L’emplacement retenu était un chemin abandonné et inutilisé depuis l’installation de la voie ferrée et situé près de la maisonnette du P.N. 348. C’était un peu juste pour la construction projetée, aussi la commune entreprit d’acquérir l’excédent de terrai contigu, propriété des Chemins de fer.

Il ne restait plus qu’à faire établir les plans et devis. Tout allait bien ? Pas vraiment. La Cie des Chemins de fer refusa de vendre l’excédent de terrain (Proche d’un passage à niveau), il pouvait lui être utile).

S’ajoutant à cela, une pétition fut adressée à la préfecture. Elle faisait mention des risques d’accidents dus aux encombrements qui se produisaient au passage à niveau et contestait donc l’emplacement choisi. Le petit nombre de signataires (onze personnes) ne lui donna pas de valeur.

Le conseil municipal passa outre, trouva finalement un terrain d’entente avec la Cie des Chemins de fer grâce à l’intervention du député M. Gentil, et put enfin procéder à l’adjudication des travaux. La réception provisoire eut lieu en juin 1906.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Charles Mousson

Grand patriote, héros de la résistance,déporté à Mattahausen, homme d'action et syndicaliste militant. Cet homme qui a tant souffert, aura toujours milité corps et âme dans les associations d'anciens combattants.

Forsitain par alliance, les adolescents de Fors le connaissaient, il savait se rendre disponible pour des actions civiques et témoignait au collège Emile-Zola de Prahecq sur la résistance et la déportation.

Cet homme meurtri par la guerre dès son plus jeune âge, savait que l'histoire peut-être un éternel recommencement. Il en avait fait son combat, c'est pour ses actions que la France l'a reconnu.

La commune de Fors en signe de reconnaissance, a baptisé, la place du monument aux morts : Place Charles-Mousson, le 7 mai 2003.

Joseph Lefebvre

Cardinal-archevêque de Bourges (né à Tourcoing en 1892 et décédé à Bourges en 1973), il y vécut ses années de jeunesse et d'adolescence. Sa famille s'était installée à Fors pour y exploiter une distillerie. ( ?? source à préciser)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  2. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 6 avril 2012)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. Bulletin municipal, , 24 p., p. 18