Frontenay-Rohan-Rohan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Frontenay-Rohan-Rohan
Blason de Frontenay-Rohan-Rohan
Blason
Frontenay-Rohan-Rohan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Niort
Canton Canton de Frontenay-Rohan-Rohan
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Niortais
Maire
Mandat
Brigitte Competissa
2014-2020
Code postal 79270
Code commune 79130
Démographie
Population
municipale
2 954 hab. (2012)
Densité 87 hab./km2
Population
aire urbaine
3 200 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 20″ N 0° 32′ 19″ O / 46.2555555556, -0.53861111111146° 15′ 20″ Nord 0° 32′ 19″ Ouest / 46.2555555556, -0.538611111111
Altitude Min. 2 m – Max. 47 m
Superficie 33,79 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

Voir sur la carte administrative des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Frontenay-Rohan-Rohan

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

Voir sur la carte topographique des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Frontenay-Rohan-Rohan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Frontenay-Rohan-Rohan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Frontenay-Rohan-Rohan
Liens
Site web www.frontenayrr.fr

Frontenay-Rohan-Rohan est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Poitou-Charentes. Anciennement appelée Frontenay-L'Abattu, elle était située en Saintonge.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'agglomération de Niort, chef lieu de canton en plein expansion, tous commerces, écoles et collèges. Située aux portes du Marais Poitevin ce qui apporte un agréable cadre de vie dès que l'on sort de la ville, elle est également idéalement placée à 10 kilomètres de Niort. On peut également se rendre rapidement dans les principales villes de Poitou-Charentes puisque La Rochelle ne se trouve qu'à environ trente minutes, et Poitiers à environ une heure. Ces deux dernières villes sont d'ailleurs pour cette raison les villes qui accueilleront plus tard les jeunes frontenaisiens pour leurs études supérieures, Poitiers notamment, principale ville étudiante de la région Poitou-Charentes.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Frontenay-Rohan-Rohan située dans une région principalement agricole voit une partie de son économie liée à l'agriculture (céréalière et élevage). On peut cependant y trouver de nombreux services. Du fait de sa proximité avec la ville de Niort, la majorité des individus actifs de Frontenay-Rohan-Rohan travaillent à Niort, notamment dans les nombreuses mutuelles d'assurance installées à Niort ce qui lui vaut le titre de « capitale des assurances ».

La ville dispose également d'une zone d'Activité au lieu-dit de La Clielle, lieu où sont installées diverses entreprises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un cartulaire de l'abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers reproduisant une charte de 936, en latin, fait état de domaines sis au village de Frontaniacus, dans la viguerie de Basiacinse en pays d'Aunis... que les historiens ont traduit par Frontenay et Bassée.

C'est la première fois semble-t-il que le nom de Frontenay apparaît dans un document d'archives.

Il est probable que Frontenay, comme de nombreux autres lieux, tirait son origine de l'existence d'une "villa" établie en pays gaulois par l'occupant romain à une période antérieure à JC, dont le représentant local pouvait porter un patronyme tel "Frons", "Fronto" ou "Frontinus"

Du Frontiniacus gallo-romain au Frontenay des temps modernes, il n'y a que le temps de l'adaptation à une langue en cours d'évolution !

Les évènements quelque peu tumultueux que l'Histoire imposa à notre région, durant plusieurs siècles, expliquent les modifications successives apportées à la désignation de notre cité.

Dès la fin du XIIème siècle, Frontenay constituait l'une des puissantes forteresses féodales des Lusignan, comtes de la Marche. Liés aux deux monarchies, ceux-ci ne cessaient d'intriguer entre les souverains de France et d'Angleterre. L'orgueilleux comte Hugues X de Lusignan étant rentré en rébellion ouverte contre son royal suzerain, Louis IX dût faire campagne et réduire, l'une après l'autre, toutes les places fortes poitevines des Lusignan.

Malgré ses deux solides enceintes et l'héroïsme de sa garnison, Frontenay, assiégée par l'armée royale, capitula après quinze jours de sanglants combats, en juin de l'an 1242. En représailles, Saint Louis fit raser ses murailles et combler ses douves. L'amas de ruines dont seule émergeait l'église, à peine épargnée, reçut le nom de Frontenay-L'Abattue qui fut conservé pendant plus de trois siècles.

L'autorisation de rétablir les fortifications et les remparts donnée en 1466 par le roi Louis XI, à Hardouin de Maillé, ne dispensa pas la place forte restaurée de son humiliant surnom de "L'Abattue".

La seigneurie fut vendue à Pierre de Rohan, Maréchal de France, et devint baronnie de Frontenay. Par son mariage de 1517 avec sa cousine Anne de Rohan, Pierre de Rohan fondait, déjà, une lignée de Rohan-Rohan. Ce n'est toutefois que deux siècles plus tard, le 20 octobre 1714 et en faveur d'Hercules Mériadec de Rohan, pair de France, prince de Rohan et de Soubise, que la baronnie de Frontenay fut érigée en duché-pairie, par lettres patentes du roi Louis XIV. Hercule Mériadec était fils de François de Rohan et Anne de Rohan. Pour le distinguer de celui de Rohan, en Bretagne, le nouveau duché prit le nom de Rohan-Rohan qui désignait dès lors, tout naturellement, la paroisse et qui en subsista jusqu'en 1792.

L'assemblée communale issue de la Révolution, bannissant tout ce qui rappelait l'Ancien Régime, reprit l'appellation d'origine "Frontenay" mais sans les moyens de mettre un terme aux habitudes ancestrales et à la confusion qui persista encore un siècle.

Le 19 avril 1896, le Maire, Pierre CAROIT, et le conseil municipal, saisis par l'Administration des Postes des difficultés qui en résultaient, en délibéraient et proposaient à l'autorité supérieure de donner à Frontenay le nom de Frontenay Rohan-Rohan.


C'est finalement le 20 mars 1897 que le Journal officiel publiait le décret du 15 mars 1897, pris sur la proposition du Ministre de l'Intérieur, Louis BARTHOU, par Félix FAURE, Président de la République, attribuant à notre commune ce nom de Frontenay Rohan-Rohan


Sources bibliographiques:

C. de Saint Marc : "Bulletin de la société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres" (1909)

Emile Bourdeau : "Premiers jalons d'Histoire locale" (1940)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième contre-écartelé au I et au IV de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel, au II et au III d'azur aux trois fleurs de lys d'or, à la bande componée d'argent et de gueules brochant sur le tout, au deuxième et au troisième de gueules aux neuf mâcles d'or accolées et aboutées, surmontées d'un lambel de quatre pendants du même ; sur le tout d'argent à la guivre d'azur, couronnée d'or, engoulant un enfant issant de gueules. »
Commentaires : Armes de la ville de Frontenay-Rohan-Rohan.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Frontenay-Rohan-Rohan possède plusieurs établissements scolaires primaire et secondaire. L'école maternelle Jean Rostand et l'école primaire Jean de La Fontaine assurent l'enseignement public des élèves de la ville. L'école Sainte Jeanne d'Arc quant à elle accueille les élèves pour la maternelle et le primaire pour un enseignement privé. La commune abrite également le collège Albert Camus qui accueille les élèves des Cantons de Frontenay-Rohan-Rohan et de Beauvoir-sur-Niort.

La commune a aussi inauguré sa nouvelle bibliothèque dans l'espace de la Tour du Prince. Cet espace abrite également une salle d'exposition.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Brigitte Compétissa[1] DVG Enseignante, conseillère départementale
1995 2008 Marc Foubert PS Plâtrier
1983 1995 Gérard Fournier PS Commandant de Gendarmerie
1959 1983 Jean Debegue   Médecin
1941 1959 Léopold Godet   Agriculteur
1928 1941 René Neau   Commerçant
1919 1928 Georges Mesnard   Médecin
1905 1919 Paul Giraud   Huissier
1899 1905 Alexandre Ecarlat    
1896 1899 Auguste Gandouet[2]   Médecin
1882 1896 Arthur Caroit   Notaire
1876 1882 François-Victor Gerbier    
1874 1875 François-Benjamin Tristant    
1865 1874 Delphin Ecarlat    
1861 1865 François-Désiré Meyer    
1848 1860 Charles-Ferdinand Chaigneau    
1831 1848 Louis Percheron    
1830 1831 Pierre Guyet    
1828 1829 Charles-Alexandre Arnault    
1808 1828 Jean-Paul-Etienne Laidin de la Bouterie   Lieutenant Général de la Sénéchaussée, Juge
1803 1807 Pierre-Laurent Mounier    
1790 1803 Paul-Alexandre Soreau[3],[4]    
  1790 Pierre-Joseph Bouthet de la Richardière[5]   Curé

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'étude des résultats des différentes élections montrent une certaine inclinaison à gauche de la commune. Lors de l'élection présidentielle de 2002 qui vit l'élimination du candidat socialiste Lionel Jospin dès le premier tour, la commune plaça ce candidat en tête du scrutin avec 21,97 % des voix, devant Jacques Chirac (UMP) qui obtint 18,93 % des voix, et bien devant Jean-Marie Le Pen (FN) qui n'obtint que 9,57 % des voix, bien loin des 16,86 % qu'il remporta au plan national et qui lui permirent de se qualifier pour le second tour. Au second tour, la commune marqua son opposition au Front National en donnant 89,33 % des voix à Jacques Chirac mieux que ses 82,21 % obtenus au niveau national, et seulement 10,67 % à Jean-Marie Le Pen soit 7,12 % de moins qu'au niveau national (17,79 % des voix)[6]. Lors de l'élection présidentielle de 2007, la candidate du Parti Socialiste, Ségolène Royal, fut largement en tête dans la commune au premier et au second tour (respectivement 39,53 % et 61,13 %), devant le candidat de l'UMP et futur président de la République Nicolas Sarkozy qui obtint au premier tour 22,88 % des voix et au second tour 38,87 % des voix[7]. Ces résultats confirment l'ancrage à gauche de la commune, et s'expliquent aussi du fait que Ségolène Royal était alors députée de la circonscription où se situe Frontenay-Rohan-Rohan depuis 1988, et présidente de la région Poitou-Charentes depuis 2004. L'élection présidentielle de 2012, qui a vu le retour des socialistes au pouvoir, confirme encore la proximité de la commune avec le Parti Socialiste, les résultats de François Hollande pour les deux tours dépassant son score national : 37,88 % au premier tour (contre 28,63 au niveau national) et 64,82 % au second tour (contre 51,64 % au niveau national). Les résultats du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy sont quant à eux minorés par rapport au niveau national : 19,96 % contre 27,18 % au niveau national, et 35,18 % contre 48,36 % au niveau national[8].

Les résultats des différentes élections législatives confirment cette tendance. Ségolène Royal y obtient lors des élections législatives de 2002 51,65 % des voix au premier tour et 61,23 % au second tour, devançant toujours largement la candidate de l'UMP[9]. En 2007, Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes et ancienne candidate à l'élection présidentielle laisse son siège de député à Delphine Batho. Cette dernière obtient pour sa première élection 49,40 % des voix au premier tour dans la commune, et 64,63 % des voix au second tour[10]. Pour les élections législatives de 2012, suite au redécoupage des circonscriptions, la commune est attachée à la deuxième circonscription des Deux-Sèvres reprenant largement les cantons de l'ancienne deuxième circonscription. La candidate socialiste Delphine Batho est portée à l'Assemblée Nationale dès le premier tour avec 53,18 % au niveau de la circonscription, la commune la place plus largement en tête avec 60,17 % des voix[11].

Lors des élections européennes de 2004, la commune place en tête la liste du Parti Socialiste largement en tête avec 39,07 % des voix, devant la liste de l'UMP menée par Roselyne Bachelot (12,21 %) et celle du MPF menée par Philippe de Villiers (12,08 %)[12]. Pour les élections européennes de 2009 qui ont vu l'échec national des socialistes, la commune a placé la liste socialiste en tête avec 23,18 % des voix, devant la liste UMP (18,67 %) et la liste Europe Écologie (18,55 %)[13].

Lors des élections régionales de 2004, la liste de gauche menée par Ségolène Royal fut plébiscitée par la commune au premier tour (62,71 % des voix) et au second tour (68,36 % des voix)[14]. À nouveau pour les élections de 2010, la liste de gauche de Ségolène Royal fut largement en tête aux deux tours avec 48,07 % au premier tour et 72,49 % au second tour[15].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 954 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 832 1 235 1 293 1 785 2 202 2 237 2 198 2 263 2 351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 344 2 276 2 205 2 140 2 073 2 038 1 941 1 922 1 939
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 818 1 867 1 847 1 695 1 782 1 680 1 669 1 771 1 766
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 746 1 813 2 097 2 450 2 571 2 653 2 920 2 951 2 954
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Le recensement comprend les habitants du bourg de Frontenay-Rohan-Rohan ainsi que les habitants des localités dépendant de Frontenay-Rohan-Rohan (dont Le Pont, Faugerit,...) et les lieux-dits et les fermes isolées. En 2013, Frontenay-Rohan-Rohan compte 3 200 habitants.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Pont d'Épannes, hameau partagé
  • L'église Saint-Pierre[18], porche gothique, nef et clocher romans du XIIe siècle. Le clocher et la cloche ont été classés monument historique en 1903[19]. L'église conserve des reliques de Saint André-Hubert Fournet.
  • Le circuit des fontaines (La Grande Fontaine, Fontaine d'Ayron, Le Bief Chabot), une course autour de ces points est d'ailleurs organisée tous les ans au printemps.
  • La Fontaine de la Mariée, située dans le quartier de la Laiterie, était autrefois visitée par les jeunes mariés le jour de leurs noces. Les mariés, pour s'assurer une bonne descendance et du lait en abondance pour les femmes, buvaient un verre de l'eau de cette fontaine. Cette tradition semble avoir été abandonnée dans les années 1930.
  • L'espace de la Tour du Prince, rénovée et aménagée abrite la bibliothèque de la ville et une salle d'exposition.
  • Jusqu'en 2007, la ville de Frontenay-Rohan-Rohan accueillait au cours du premier week-end de septembre la Fête de la Mojette, mojette étant le nom donné dans le patois du Marais Poitevin (sud des Deux-Sèvres) au haricot blanc, cultivée dans le Marais Poitevin et particulièrement apprécié des habitants locaux. Au cours de cette fête populaire, une balade en vélo au cœur des plus beaux lieux des environs était organisée, puis la soirée était animée par un bal villageois, et parfois de concerts. Le dimanche était consacré à la fête en elle-même qui avait lieu sur la place de l'église et jusqu'à l'espace de la Tour du Prince. De nombreuses animations étaient proposées aux visiteurs, ainsi qu'un marché des produits du terroir, enfin un défilé d'enfants et d'adultes déguisés en animaux du marais notamment rythmait la journée. Au cours de cette fête, la Mojette était bien entendue toujours mise en avant. Cette fête était l'occasion de constructions éphémères ou non, ainsi les Halles de la place de l'église furent construites à l'occasion d'une de ces fêtes et restèrent en place jusqu'à aujourd'hui. Plus éphémères, à de nombreuses reprises une conche imitant celles du Marais Poitevin était construite en bas de la place à la place de la rue du Champ de Foire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hugues X de Lusignan, Seigneur de Lusignan : Frontenay était l'une des places fortes appartenant à la famille des Lusignan, ce qui provoqua la destruction de la ville et de sa muraille.
  • Louis IX de France, Roi de France : il assiégea la ville et rasa ses fortifications en représailles à la trahison des Lusignan, alliés des anglais lors de la Guerre de Cent Ans.
  • Roger Chatelain, Conseiller général de Frontenay-Rohan-Rohan, Député des Deux-Sèvres (Parti Radical).
  • Ségolène Royal, ancienne députée de la circonscription de Melle de 1988 à 2007, présidente de la Région Poitou-Charentes, ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007, participa beaucoup à la vie de la commune au cours de fêtes et d'actions pour la préservation du Marais Poitevin lors de ses mandats de députée (Parti socialiste).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

La Saintonge par les cartes

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  2. Une rue de Frontenay Rohan-Rohan porte son nom : la Rue du Docteur Gandouet.
  3. Premier maire républicain de la ville.
  4. Une rue de Frontenay Rohan-Rohan porte son nom : la Rue Alexandre Soreau.
  5. Dernier maire de l'Ancien Régime de la ville.
  6. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/resultats/presidentielle/
  7. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/054/079/79130.html
  8. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2012/054/079/079130.html
  9. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2002/079/07913002.html
  10. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2007/079/07913002.html
  11. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2012/079/07902130.html
  12. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/eur2004/002/079/79130.html
  13. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/ER2009/02/054/079/079130.html
  14. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/reg2004/054/079/079130.html
  15. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/RG2010/054/079/079130.html
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  18. Présentation sur le site du diocèse
  19. Arrêté du 16 février 1903, notice de la Base Mérimée, consultée le 13 octobre 2008