Frontenay-Rohan-Rohan

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Frontenay-Rohan-Rohan
Frontenay-Rohan-Rohan
Église Saint-Pierre.
Blason de Frontenay-Rohan-Rohan
Blason
Frontenay-Rohan-Rohan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Niort
Canton Canton de Frontenay-Rohan-Rohan
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Niortais
Maire
Mandat
Bernard Baraud
2015-2020
Code postal 79270
Code commune 79130
Démographie
Population
municipale
2 903 hab. (2015 en diminution de 2,65 % par rapport à 2010)
Densité 86 hab./km2
Population
aire urbaine
3 200 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 20″ nord, 0° 32′ 19″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 47 m
Superficie 33,79 km2
Localisation

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Liens
Site web www.frontenayrr.fr

Frontenay-Rohan-Rohan est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine. Anciennement appelée Frontenay-l'Abattu, elle était située en Saintonge.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans l'agglomération de Niort, chef lieu de canton en plein expansion, tous commerces, écoles et collèges. Située aux portes du Marais Poitevin ce qui apporte un agréable cadre de vie dès que l'on sort de la ville, elle est également placée à 10 km de Niort. On peut également se rendre rapidement dans les principales villes de Poitou-Charentes puisque La Rochelle ne se trouve qu'à environ trente minutes[Selon qui ?], et Poitiers à environ une heure. Ces deux dernières villes accueillent nombre de jeunes Frontenaisiens pour leurs études supérieures, étant les principales villes universitaires du nord de la région[Laquelle ?].

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Frontenay-Rohan-Rohan située dans une région principalement agricole voit une partie de son économie liée à l'agriculture (céréalière et élevage). On peut cependant y trouver de nombreux services. Du fait de sa proximité avec la ville de Niort, la majorité des individus actifs de Frontenay-Rohan-Rohan travaillent à Niort, notamment dans les nombreuses mutuelles d'assurance installées à Niort ce qui lui vaut le titre de « capitale des assurances ».

La ville dispose également d'une zone d'Activité au lieu-dit de la Clielle, lieu où sont installées diverses entreprises.

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville est d’abord nommée Frontenay au Moyen Âge. Elle appartient alors aux Lusignan. Lors de la révolte que Hugues X de Lusignan fomente contre Alphonse de Poitiers et son frère Louis IX en 1242, la ville est prise par l’armée royale après un siège de quinze jours. En représailles, les murailles sont rasées, et la ville est alors appelée Frontenay-l’Abattu[1]. A la révolution la commune reprend son nom de Frontenay. En 1897 elle est renommée Frontenay-Rohan-Rohan.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième contre-écartelé au I et au IV de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel, au II et au III d'azur aux trois fleurs de lys d'or, à la bande componée d'argent et de gueules brochant sur le tout, au deuxième et au troisième de gueules aux neuf macles d'or accolées et aboutées, surmontées d'un lambel de quatre pendants du même ; sur le tout d'argent à la guivre d'azur, couronnée d'or, engoulant un enfant issant de gueules. »
Commentaires : Armes de la ville de Frontenay-Rohan-Rohan. Basées sur les armes de la maison de Rohan, mais avec les lambels ajoutés pour la ville de Frontenay.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Frontenay-Rohan-Rohan possède plusieurs établissements scolaires primaire et secondaire. L'école maternelle Jean Rostand et l'école primaire Brigitte Compétissa (anciennement école Jean de La Fontaine, nommé en l'honneur de l'ancienne maire décédée en fonctions qui avait contribué à la rénovation de l'école) assurent l'enseignement public des élèves de la ville. L'école Sainte-Jeanne-d'Arc quant à elle accueille les élèves pour la maternelle et le primaire pour un enseignement privé. La commune abrite également le collège Albert-Camus qui accueille les élèves du canton de Frontenay-Rohan-Rohan et de l'ancien canton de Beauvoir-sur-Niort, collège le plus important des Deux-Sèvres en nombre d'élèves.

La commune a aussi inauguré sa nouvelle bibliothèque dans l'espace de la Tour du Prince. Cet espace abrite également une salle d'exposition.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1959, cinq maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 2015[2] en cours Bernard Baraud DVG Retraité
mars 2008 juillet 2015[3]
(décès)
Brigitte Compétissa DVG Retraitée de l'Éducation nationale
Conseillère départementale du canton de Frontenay-Rohan-Rohan (2015)
juin 1995 mars 2008 Marc Foubert PS Plâtrier
mars 1983 juin 1995 Gérard Fournier PS Commandant de Gendarmerie
mars 1959 mars 1983 Jean Debègue   Médecin
août 1941 mars 1959 Léopold Godet   Agriculteur
1928 août 1941
(démission)
René Neau   Commerçant
1919 1928 Georges Mesnard   Médecin
1905 1919 Paul Giraud   Huissier
1899 1905 Alexandre Ecarlat    
1896 1899 Auguste Gandouet[4]   Médecin
1882 1896 Arthur Caroit   Notaire
1876 1882 François-Victor Gerbier    
1874 1875 François-Benjamin Tristant    
1865 1874 Delphin Ecarlat    
1861 1865 François-Désiré Meyer    
1848 1860 Charles-Ferdinand Chaigneau    
1831 1848 Louis Percheron    
1830 1831 Pierre Guyet    
1828 1829 Charles-Alexandre Arnault    
1808 1828 Jean-Paul-Etienne Laidin de la Bouterie   Lieutenant Général de la Sénéchaussée, Juge
1803 1807 Pierre-Laurent Mounier    
1790 1803 Paul-Alexandre Soreau[5],[6]    
  1790 Pierre-Joseph Bouthet de la Richardière[7]   Curé

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'étude des résultats des différentes élections montrent une certaine inclinaison à gauche de la commune. Lors de l'élection présidentielle de 2002 qui vit l'élimination du candidat socialiste Lionel Jospin dès le premier tour, la commune plaça ce candidat en tête du scrutin avec 21,97 % des voix, devant Jacques Chirac (UMP) qui obtint 18,93 % des voix, et bien devant Jean-Marie Le Pen (FN) qui n'obtint que 9,57 % des voix, bien loin des 16,86 % qu'il remporta au plan national et qui lui permirent de se qualifier pour le second tour. Au second tour, la commune marqua son opposition au Front National en donnant 89,33 % des voix à Jacques Chirac mieux que ses 82,21 % obtenus au niveau national, et seulement 10,67 % à Jean-Marie Le Pen soit 7,12 % de moins qu'au niveau national (17,79 % des voix)[8]. Lors de l'élection présidentielle de 2007, la candidate du Parti Socialiste, Ségolène Royal, fut largement en tête dans la commune au premier et au second tour (respectivement 39,53 % et 61,13 %), devant le candidat de l'UMP et futur président de la République Nicolas Sarkozy qui obtint au premier tour 22,88 % des voix et au second tour 38,87 % des voix[9]. Ces résultats confirment l'ancrage à gauche de la commune, et s'expliquent aussi du fait que Ségolène Royal était alors députée de la circonscription où se situe Frontenay-Rohan-Rohan depuis 1988, et présidente de la région Poitou-Charentes depuis 2004. L'élection présidentielle de 2012, qui a vu le retour des socialistes au pouvoir, confirme encore la proximité de la commune avec le Parti Socialiste, les résultats de François Hollande pour les deux tours dépassant son score national : 37,88 % au premier tour (contre 28,63 au niveau national) et 64,82 % au second tour (contre 51,64 % au niveau national). Les résultats du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy sont quant à eux minorés par rapport au niveau national : 19,96 % contre 27,18 % au niveau national, et 35,18 % contre 48,36 % au niveau national[10]. Lors de l'élection présidentielle de 2017, Emmanuel Macron arrive en tête avec 30,17 % des voix contre 24,01 % au niveau national, suivi de Jean-Luc Mélenchon avec 21,68 % des voix (19,58 % au niveau national) et François Fillon avec 15,14 % des voix (20,01 % au niveau national). Marine Le Pen, pourtant qualifiée pour le second tour au niveau national avec 21,30 % n'arrive que quatrième sur la commune avec 14,69 % des voix. Au second tour, Emmanuel Macron arrive en tête avec 76,55 % des voix contre 66,10 % au niveau national, largement devant Marine Le Pen qui obtient 23,45 % des voix, dix points de moins qu'au niveau national (33,90 %).

Les résultats des différentes élections législatives confirment cette tendance. Ségolène Royal y obtient lors des élections législatives de 2002 51,65 % des voix au premier tour et 61,23 % au second tour, devançant toujours largement la candidate de l'UMP[11]. En 2007, Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes et ancienne candidate à l'élection présidentielle laisse son siège de député à Delphine Batho. Cette dernière obtient pour sa première élection 49,40 % des voix au premier tour dans la commune, et 64,63 % des voix au second tour[12]. Pour les élections législatives de 2012, à la suite du redécoupage des circonscriptions, la commune est attachée à la deuxième circonscription des Deux-Sèvres reprenant largement les cantons de l'ancienne deuxième circonscription. La candidate socialiste Delphine Batho est portée à l'Assemblée Nationale dès le premier tour avec 53,18 % au niveau de la circonscription, la commune la place plus largement en tête avec 60,17 % des voix[13]. Lors des élections législatives de 2017, Delphine Batho, députée sortante, arrive deuxième au premier tour dans la commune ainsi qu'au niveau de la circonscription avec 29,07 % des voix à Frontenay-Rohan-Rohan et 29,79 % des voix pour la circonscription entière, devancée par la candidate de La République en Marche Christine Heintz qui obtient 37,27 % des voix sur la commune contre 31,60 %. Dans un contexte favorable aux candidats de la nouvelle majorité présidentielle, Delphine Batho l'emporte cependant au second tour avec 56,94 % des voix au niveau de la circonscription et même 61,60 % des voix sur la commune.

Lors des élections européennes de 2004, la commune place en tête la liste du Parti Socialiste largement en tête avec 39,07 % des voix, devant la liste de l'UMP menée par Roselyne Bachelot (12,21 %) et celle du MPF menée par Philippe de Villiers (12,08 %)[14]. Pour les élections européennes de 2009 qui ont vu l'échec national des socialistes, la commune a placé la liste socialiste en tête avec 23,18 % des voix, devant la liste UMP (18,67 %) et la liste Europe Écologie (18,55 %)[15].

Lors des élections régionales de 2004, la liste de gauche menée par Ségolène Royal fut plébiscitée par la commune au premier tour (62,71 % des voix) et au second tour (68,36 % des voix)[16]. À nouveau pour les élections de 2010, la liste de gauche de Ségolène Royal fut largement en tête aux deux tours avec 48,07 % au premier tour et 72,49 % au second tour[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2015, la commune comptait 2 903 habitants[Note 1], en diminution de 2,65 % par rapport à 2010 (Deux-Sèvres : +1,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8321 2351 2931 7852 2022 2372 1982 2632 351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3442 2762 2052 1402 0732 0381 9411 9221 939
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8181 8671 8471 6951 7821 6801 6691 7711 766
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 7461 8132 0972 4502 5712 6532 9202 9512 903
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre[22], porche gothique, nef et clocher romans du XIIe siècle. Le clocher et la cloche ont été classés monument historique en 1903[23]. L'église conserve des reliques de saint André-Hubert Fournet.
  • Le Parc du Logis, parc municipal entouré d'un logis. Le parc est ouvert au public de mai à octobre. Le logis ayant été réquisitionné par l'armée allemande lors de la Seconde Guerre mondiale, le parc renferme plusieurs blockhaus enterrés.
  • L'espace de la Tour du Prince, rénovée et aménagée abrite la bibliothèque de la ville et une salle d'exposition.
  • Le circuit des fontaines (la Grande Fontaine, Fontaine d'Ayron, le Bief Chabot), une course autour de ces points est d'ailleurs organisée tous les ans au printemps.
  • La Fontaine de la Mariée, située dans le quartier de la Laiterie, était autrefois visitée par les jeunes mariés le jour de leurs noces. Les mariés, pour s'assurer une bonne descendance et du lait en abondance pour les femmes, buvaient un verre de l'eau de cette fontaine. Cette tradition semble avoir été abandonnée dans les années 1930.
  • Pont d'Épannes, hameau partagé.
  • Jusqu'en 2007, la ville de Frontenay-Rohan-Rohan accueillait au cours du premier week-end de septembre la Fête de la Mojette, mojette étant le nom donné dans le patois du Marais Poitevin (sud des Deux-Sèvres) au haricot blanc, cultivée dans le Marais Poitevin et particulièrement apprécié des habitants locaux. Au cours de cette fête populaire, une balade à vélo au cœur des plus beaux lieux des environs était organisée, puis la soirée était animée par un bal villageois, et parfois de concerts. Le dimanche était consacré à la fête en elle-même qui avait lieu sur la place de l'église et jusqu'à l'espace de la Tour du Prince. De nombreuses animations étaient proposées aux visiteurs, ainsi qu'un marché des produits du terroir, enfin un défilé d'enfants et d'adultes déguisés en animaux du marais notamment rythmait la journée. Au cours de cette fête, la mojette était bien entendue toujours mise en avant. Cette fête était l'occasion de constructions éphémères ou non, ainsi les Halles de la place de l'église furent construites à l'occasion d'une de ces fêtes et restèrent en place jusqu'à aujourd'hui. Plus éphémères, à de nombreuses reprises une conche imitant celles du Marais Poitevin était construite en bas de la place à la place de la rue du Champ-de-Foire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hugues X de Lusignan, seigneur de Lusignan : Frontenay était l'une des places fortes appartenant à la famille des Lusignan, ce qui provoqua la destruction de la ville et de sa muraille.
  • Louis IX de France, roi de France : il assiégea la ville et rasa ses fortifications en représailles à la trahison des Lusignan, alliés des anglais lors de la guerre de Cent Ans.
  • Roger Chatelain, conseiller général de Frontenay-Rohan-Rohan, Député des Deux-Sèvres (Parti radical).
  • Ségolène Royal, ancienne députée de la circonscription de Melle de 1988 à 2007, présidente de la région Poitou-Charentes, ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007, participa beaucoup à la vie de la commune au cours de fêtes et d'actions pour la préservation du Marais Poitevin lors de ses mandats de députée (Parti socialiste).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

La Saintonge par les cartes

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Ducluzeau. Alphonse de Poitiers - Frère préféré de Saint Louis. La Crèche : Geste éditions, 2006. 239 p. (ISBN 2-84561-281-8), p 48
  2. « Bernard Baraud élu maire », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  3. « Brigitte Compétissa, le décès d'une femme d'action », La Nouvelle République du Centre-Ouest, 30 juillet 2015.
  4. Une rue de Frontenay Rohan-Rohan porte son nom : la Rue du Docteur Gandouet.
  5. Premier maire républicain de la ville.
  6. Une rue de Frontenay Rohan-Rohan porte son nom : la Rue Alexandre Soreau.
  7. Dernier maire de l'Ancien Régime de la ville.
  8. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/resultats/presidentielle/
  9. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/054/079/79130.html
  10. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2012/054/079/079130.html
  11. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2002/079/07913002.html
  12. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2007/079/07913002.html
  13. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2012/079/07902130.html
  14. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/eur2004/002/079/79130.html
  15. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/ER2009/02/054/079/079130.html
  16. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/reg2004/054/079/079130.html
  17. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/RG2010/054/079/079130.html
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. Présentation sur le site du diocèse
  23. Arrêté du 16 février 1903, notice de la Base Mérimée, consultée le 13 octobre 2008