Drapeau du Maroc

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Drapeau du Maroc
Drapeau du Maroc
Drapeau du Maroc
Utilisation Drapeau national et pavillon d'État Version officielle
Caractéristiques
Proportions 2:3
Adoption 17 novembre 1915
FIAV 000100.svg Pavillon civil du Maroc depuis l'indépendance[1]

Le drapeau du Maroc, est un drapeau servant d'emblème au Royaume du Maroc. Il est rouge frappé d'une étoile verte à cinq branches.

Entièrement rouge à l'origine, cet emblème historique de la dynastie alaouite au pouvoir depuis le XVIIe siècle s'est vu adjoindre, de façon à le distinguer des drapeaux rouges en usage dans d'autres pays, un pentagramme vert en son centre en 1915, trois ans après que le Maroc est devenu un protectorat français.

Le 8 mai 2010, le Cercle des jeunes démocrates marocains a réalisé le plus grand drapeau au monde dans la ville de Dakhla. Le drapeau mesurait 60 409,78 m2 et pesait 20 t de tissu[2],[3]. Ce record, détenu jusqu'en octobre 2010[4], a été certifié par un comité du Livre Guinness des records[5].

Le drapeau actuel et ses origines[modifier | modifier le code]

Le pentagramme
FIAV 000001.svg Pavillon de la marine royale[6]

Au XVIIe siècle, lorsque le Maroc était sous l'autorité de la dynastie alaouite, son drapeau national arborait une couleur rouge unie. Les chérifs de la Mecque employaient cette teinte comme couleur de référence. Le drapeau marocain va la garder jusqu'à l'époque du protectorat français, affichant une similitude à ceux d'autres nations colonisées.

L'actuelle étoile verte à cinq branches est introduite le 17 novembre 1915 par un dahir du sultan Moulay Youssef, qui la qualifie de « sceau de Salomon »[7],[8].

On retrouve cette étoile sur les armoiries du Maroc, entre deux lions. L'actuel drapeau du Maroc porte généralement l'étoile verte symétrique par rapport à l'axe médian vertical. Il se présente aussi parfois avec l'étoile verte symétrique par rapport à l'axe médian horizontal, la pointe axiale est alors dirigée vers la partie flottante. Cette variante a été vue devant le mausolée royal de Rabat.

Description[modifier | modifier le code]

Feuille de construction

Le drapeau marocain est défini dans l'article 7 des constitutions de 1962 à 1996 et dans l'article 4 de celle de 2011 en ces termes : « Le drapeau rouge frappé en son centre d'une étoile verte à cinq branches. »[9]

Au centre du drapeau figure un cercle imaginaire ayant pour centre l'étoile à cinq branches équivalant à un tiers de la largeur du drapeau[10].

Symbolisme[modifier | modifier le code]

Le fond rouge du drapeau marocain est la couleur des Alaouites et représente aussi le sang versé pour le pays. L'étoile à cinq branches représente les cinq piliers de l'islam : la chahada (profession de foi), la salat (prière), le saoum (jeûne pendant le mois de ramadan), la zakât (aumône), et le hajj (pèlerinage à La Mecque). Le vert de l'étoile est synonyme d'espoir et est aussi la couleur de l'islam.

Protocole et usages[modifier | modifier le code]

L'étendard royal[modifier | modifier le code]

L'étendard royal du Maroc est un drapeau national dont les segments verts de l'étoile sont bordés d'un fin liseré doré.

Les jours où le royaume pavoise[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fêtes et jours fériés au Maroc.
Drapeau marocain hissé au Pachalik (Bachaouyia) d'Aït Iazza

Le drapeau marocain est hissé de façon permanente sur tous les édifices publics et militaires. Il est également hissé dans les rues lors des déplacements du roi, lors des fêtes nationales et lors d'événements spécifiques : inaugurations, visites de chefs d'État étrangers, etc.

Parade du drapeau
Date Nom français Nom local Notes
11 janvier Manifeste de l'indépendance Watiqat al Istiqlal Prononcé en 1944.
1er mai Fête du Travail Aid a choghl Un jour férié.
30 juillet Fête du trône Aid el 3àrch C'est la plus importante fête civile au Maroc, cette cérémonie traditionnelle avait lieu le 3 mars à l'époque d'Hassan II, cette fête a été inaugurée en 1934 par des nationalistes marocains voulant défier les autorités françaises qui gouvernaient le Maroc.
14 août Allégeance Oued Eddahab Dikra Istirjaa Oued Eddahab et Sakia el-Hamra Marque le retour des provinces sahariennes au Maroc.
20 août La révolution du roi et du peuple Thawratou el maliki wa chaāb Il rappelle la déportation du sultan Mohammed V, après sa destitution par les autorités françaises en 1953, cet événement avait provoqué un sursaut de ferveur nationale dans la population outrée par ce geste de la puissance occupante. Aujourd'hui on allume des feux d'artifice, et on organise défilé militaire partout dans le Royaume du Maroc pour montrer leur puissance militaire, et les habitants arborent tous des drapeaux aux couleurs nationales pour montrer leurs foi en leur pays et leur roi. C'est aussi une des très importantes cérémonies du royaume.
21 août Fête de la Jeunesse Aid Achabab L'anniversaire du roi Mohammed VI
6 novembre La marche Verte El massira el khadrae depuis 1975
18 novembre Fête de l'indépendance Aid el istiqlal la fin du protectorat de la France sur le Maroc en 1956 (Fête nationale du pays)

Une coutume probablement d'origine espagnole[modifier | modifier le code]

On fabrique au Maroc des rouleaux de tissus rouge frappé à intervalle régulier de l'étoile verte nationale. Ce tissus est utilisé de deux façons différentes. On peut le découper en rectangles ornés en leur centre d'une étoile verte et attacher ces rectangles - qui sont aussi parfois ces carrés - à des hampes pour confectionner des drapeaux. On peut aussi de ces rouleaux dérouler de longues bandes ornées de plusieurs étoiles vertes et parer de ces banderoles le sommet d'un arc de triomphe ou le parapet d'un pont. C'est ainsi que les Espagnols décorent les balustrades des arènes taurines de longues banderoles à leurs couleurs nationales.

Historique[modifier | modifier le code]

Avant la conquête musulmane (avant le VIIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants connus du Maroc était des tribus berbères. Les Phéniciens avaient établi des comptoirs commerciaux aux alentours du XIIe siècle av. J.-C., parmi eux Carthage (aujourd’hui la Tunisie) Les Romains détruisirent Carthage en 146 av. J.-C., mais l'influence culturelle des Romains au Maroc était assez faible. En 429, les vandales d'Espagne envahirent le Maroc, et en 534 incorporé dans l'empire byzantin.

Premier drapeau durant la conquête islamique (VIIIe et IXe siècles)[modifier | modifier le code]

Au début du VIIIe siècle, le commandeur arabe Moussa Ibn Noçaïr conquit Tanger, y installa un gouverneur, et introduisit l’islam au Maroc. Les berbères furent convertis, mais se révoltèrent en 740, pour fonder une principauté indépendante dans les montagnes du Rif. Les princes Idriss Ier (mort en 791) et Idriss II (mort en 828) ont gouverné toutes les tribus berbères et diffusé la foi musulmane. Les Idrissides (789-985) ont fondé la ville de Fès, et en ont fait leur capitale aussi bien politique et économique que religieuse. La dynastie des Idrissides a vite perdu son influence et son pouvoir sur le Maroc après la mort d'Idriss II. Le pouvoir a ensuite été disputé au long du Xe siècle entre les Fatimides d'Ifrikya (aujourd'hui l'Est de l'Algérie et la Tunisie) et les Omeyades d'al-Andalus.

Le premier drapeau marocain a été établi durant l’ère musulmane, mais n’était alors qu’une simple bannière de soie blanche, utilisée sur les champs de bataille[11].

Parfois ces drapeaux étaient ornés d’inscriptions coraniques[11].

Almoravides[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Almoravides.
Emblème des Almoravides

En 1062, les berbères almoravides du sud du Maroc actuel envahirent les plaines du sud du Maroc. Le mot Almoravides vient de l'arabe Al Mourabitoun qui signifie « ceux qui vivent en communauté pieuse dans un ribat ». Le ribat en effet est à la fois une garnison militaire et une communauté pieuse. La dynastie almoravide se forma donc autour d'un marabout, un maître spirituel, le Sheikh Abdallah Ibn Yassine. Le premier de ses dirigeants était Youssef Ibn Tachfin, qui a fondé la ville de Marrakech en 1062. Les Almoravides ont dirigé une partie de l'Afrique du nord et l'Andalousie de 1061 à 1147[12]. Ils imposèrent au départ un islam très strict mais l'exercice du pouvoir politique les ont progressivement amenés à modérer leur doctrine.

C'est sous la dynastie Almoravide que le drapeau est utilisé pour la première fois[11] au Maroc comme un symbole d'État. Auparavant, des bannières de soie blanche étaient emportées sur les champs de bataille, avec quelquefois des inscriptions coraniques : c'était une pratique de dévotion. Les Almoravides ont institutionnalisé l'usage politique et militaire du drapeau. Chaque groupe de 100 soldats disposait alors d'une bannière[11] ; les leaders emportaient quant à eux une bannière avec l'inscription : « Il n'y a de Dieu que Dieu lui-même, et Mahomet est son prophète » (chahada). Les deux dynasties qui suivirent (les Mérinides et les Saadiens) perpétuèrent l'utilisation du drapeau blanc comme symbole dynastique.

Almohades[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Almohades.
Drapeau des Almohades orné d'un échiquier

Les Almohades sont une dynastie musulmane berbère qui régna au Maghreb de 1121 à 1269.

Les berbères almohades du Haut Atlas[13] ont combattu les Almoravides au nom de l'orthodoxie. Les Almohades (Al Mouahidun, ceux qui unissent) étaient dirigés par Ibn Toumert et ensuite par Abdel Moumen. Ils conquirent quasiment tout le Maghreb, ainsi qu'al-Andalus, qu'ils dirigèrent de 1147 à 1269.

La principale cause de leur affaiblissement est la coalition des États chrétiens d'Espagne (Castille, León, Aragon et Navarre) et du Portugal pour la Reconquista. Elle inflige aux Almohades la défaite de Las Navas de Tolosa[14] (16 juillet 1212).

Affaiblis par la perte des territoires de l'est de l'empire que se partagentes Zianides et Hafsides, les Almohades sont finalement renversés par les Mérinides qui s'emparent de Marrakech en 1269.

Le drapeau des Almohades avait un fond rouge qui représentait le sang versée pour la religion et portait au centre un échiquier, symbole médiéval de la joute oratoire, de la dialectique et de la victoire des arguments de l'islam[15].

Mérinides et Saadiens[modifier | modifier le code]

Drapeau des Mérinides
Articles détaillés : Mérinides et Saadiens.

Les Mérinides forment une dynastie berbère zénète et musulmane. Ils se mettent dans un premier temps au service des Almohades puis cherchent à profiter de leur déclin. Ils font la guerre face aux Almohades très affaiblis par la défaite de la bataille de Las Navas de Tolosa[14]. En 1245, les Mérinides réussissent à prendre Meknès puis en 1248 Fès et enfin en 1269 la capitale des Almohades Marrakech[16].

L'une des principales causes de l'affaiblissement almohade est la défaite de Kairouan[17],[18] après cette défaite les Mérinides perdent toute la Tunisie et l'Algérie actuel suite à cette défaite. Mais le sultan Abu Inan Faris réussit finalement à stabiliser son royaume et parvient, en 1357, à reconquérir l'actuelle Algérie et l'actuelle Tunisie. Sa mort prématurée (tué par l'un de ses vizirs) entraîne des troubles importants et les deux provinces récemment conquises en profitent pour retrouver leur indépendance.

Le drapeau mérinide se présente sous la forme d'un fond rouge orné d'une étoile à 8 branches formée à partir de 2 carrés superposés (Rub El Hizb). Il sera conservé lors du règne de leurs successeurs, les Wattassides et les Saadiens.

Alaouites[modifier | modifier le code]

Drapeau du Maroc de 1666 à 1915
Article détaillé : Dynastie alaouite.

La couleur rouge du drapeau du Maroc remonte au XVIe siècle. En effet, le fils du fondateur de la dynastie Alaouite, Moulay er-Rashid pris le pouvoir en 1666. Les Alaouites instaurèrent le drapeau rouge comme drapeau du Maroc[11].

Le drapeau du Maroc était alors utilisé sur les forteresses de Rabat et de Salé, rendue célèbre par son activité maritime. Ce drapeau fut utilisé jusqu'en 1915, date à laquelle le sultan Moulay Youssef par un dahir[8] modifia le drapeau en ajoutant une étoile verte à cinq branches[19].

Protectorat français[modifier | modifier le code]

Drapeau depuis 1915[8]
Article détaillé : Protectorat français au Maroc.

De nombreuses révoltes minaient le pays au cours du XIXe siècle et les puissances européennes en profitèrent pour régler le « problème marocain » selon leurs intérêt. La France occupa Oujda et Casablanca dès 1907, tandis que l'Espagne occupa Salwan et d'autres points stratégiques à partir de 1909.

Malgré les protestations de l'Allemagne, le protectorat français fut instauré par le traité de Fès le 30 mars 1912. La zone espagnole était complètement autonome (traité du 27 novembre 1912).

Par le dahir du 17 novembre 1915[8] signé par le sultan Moulay Youssef une étoile à 5 branches fut introduite en son centre lorsque le Maroc a été placé sous protectorat français, pour pouvoir facilement différencier le drapeau marocain des autres drapeaux rouges. Cet ajout conforme à une tradition ancienne d'usage d'une étoile permet au drapeau marocain de comporter l'emblème des cinq piliers de l'islam.

Le sultan avait perdu une grande partie de son pouvoir mais il restait un symbole et le sultan Mohammed ben Youssef, sut se servir de ce symbole, en particulier entre 1941 et 1956, pour affirmer la dignité du pays et le conduire vers l'indépendance.

Protectorat espagnol[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Protectorat espagnol au Maroc.

En 1912, à la suite du traité de Fès signé le 30 mars 1912, l'Espagne prend possession du nord du Maroc (le Rif et Tanger), de l'enclave d'Ifni sur la côte atlantique dans le sud-ouest et du Sahara occidental.

De 1921 à 1926, se déroule la guerre du Rif, se terminant par la reddition d'Abdelkrim le 27 mai 1926.

le drapeau du protectorat a un fond rouge et en haut à gauche, se trouve un carré vert où figure une étoile blanche à cinq branches.

République du Rif[modifier | modifier le code]

Article détaillé : République du Rif.
Drapeau de la République du Rif

En 1921, la tribu des Beni Ouriaghel, installée dans la région d'Alhoceima, entre en rébellion ouverte sous la conduite d'un ancien fonctionnaire de l'administration espagnole, Mohamed Ben Abdelkrim El-Khattabi. Ce jeune chef charismatique et intelligent lève une petite armée et inflige des échecs aux Espagnols.

Là-dessus, le général Silvestre lève une puissante armée de 18 000 soldats pour en finir avec les Beni Ouriaghel. Mais il essuie une écrasante défaite à Anoual le 20 juillet 1921[20],[21]. 14 000 soldats espagnols sont tués, blessés ou portés disparus dans la bataille, soit la presque totalité de ses troupes. Le général lui-même se suicide suite à cette catastrophe.

Suite à cette victoire les rifains, capture le matériel abandonné par les troupes espagnoles en retraite soit 150 canons, 400 mitrailleuses et 25 000 fusils[22]. Non content de ses victoires face aux Espagnols, Abdelkrim envoie des émissaires aux tribus de la zone du protectorat français pour les inviter à le rejoindre dans la rébellion. Mohamed Ben Abdelkrim El-Khattabi proclame même la République confédérale des tribus du Rif et s'en désigne président[23].

La république dura 4 ans de plus et se termina par la reddition d'Abdelkrim le 27 mai 1926[24].

Le drapeau de la République du Rif a un fond rouge et au centre un carré blanc où figurent un croissant de lune et une étoile à 6 branches.

Déclinaisons[modifier | modifier le code]

Les armoiries du Royaume[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armoiries du Maroc.

L'étoile à cinq branches du drapeau est reprise dans le corps du blason du pays, ainsi que dans la couronne qui le surplombe, qui comporte une étoile à 5 branches en or.


Dans les Forces armées royales[modifier | modifier le code]

Le drapeau national et l'étoile verte à cinq branches sont repris par les différents corps militaires dans leurs insignes, fanions et cocardes.

Les équipements de l'armée marocaine sont reconnues visuellement par la présence de la cocarde dans leur côté :

Pavillons civils de l'époque des protectorats[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Civil ensign », sur flagspot.net.
  2. MAP, « Guinness World Record : Le plus grand drapeau marocain certifié à Dakhla », Le Matin,‎ 10 mai 2010 (lire en ligne).
  3. El Filali, Salem Mamor (observateurs), « Le Maroc déploie le plus grand drapeau du monde… au Sahara occidental », France 24,‎ 13 mai 2010 (consulté le 4 juin 2011).
  4. (en) Talal, « Largest flag drapped », Guinnes World Records,‎ novembre 2010 (consulté le 4 juin 2011).
  5. « La réalisation du plus grand drapeau du monde, un geste symbolique riche en significations et lourd de symboles », portail national du Maroc,‎ 10 mai 2010 (consulté le 4 juin 2011).
  6. (en) « Moroccan Navy », sur flagspot.net.
  7. B. Dubreuil, Les pavillons des États musulmans, Rabat, Publications de la Faculté des lettres et des sciences humaines de Rabat — Université Mohammed V,‎ 1965 (lire en ligne).
  8. a, b, c et d [PDF] « Dahir du 17 novembre 1915 (9 moharrem 1334) portant description du nouveau drapeau de l'Empire », Bulletin officiel de l'Empire chérifien : Protectorat de la République française au Maroc, no 162,‎ 29 novembre 1915, p. 838 (lire en ligne).
  9. « Textes des constitutions du Maroc depuis 1962 », Digithèque de matériaux juridiques et politiques de l'université de Perpignan Via Domitia.
  10. (en) « Morocco », sur flagspot.net.
  11. a, b, c, d et e « Drapeau marocain », sur eurodrapeau.com.
  12. « Mouvement almoravide », sur universalis.fr.
  13. « Almohades », sur universalis.fr.
  14. a et b « Les Almohades (1147-1232) », sur memoarts.ma.
  15. Histoire des religions en Europe, judaïsme, christianisme, islam, ouvrage collectif préfacé par Václav Havel, Paris, Hachette, 1999, chap. 4.5.
  16. « L'empire mérinide (1269-1554) », sur cosmovisions.com.
  17. Gustave Wolfrom, Le Maroc : ce qu'il faut en connaître. Ouvrage suivi d'un compte rendu de la conférence d'Algésiras, Paris, éd. Augustin Challamel,‎ 1906, p. 20.
  18. Charles-André Julien, Histoire de l'Afrique du Nord : Tunisie, Algérie, Maroc, vol. 2, Paris, Payot,‎ 1952, p. 181.
  19. Jamal Boudouma, « Identité : L'hymne et la bannière », Telquel,‎ 2007 (lire en ligne).
  20. « Chronologie de l'histoire du Rif », sur site.arif.perso.neuf.fr.
  21. « La bataille d’Anoual », sur linternaute.com.
  22. « Bataille d'Anoual : une page glorieuse dans l'histoire du Maroc », sur arrif.com.
  23. « La guerre du Rif », sur histoire-image.org.
  24. « 27 mai 1926 : Abdelkrim se rend aux Français », sur Herodote.net.
  25. (en) « Moroccan Air Force insignia », sur flagspot.net.
  26. (en) « Spanish Protectorate of Morocco (1912-1956) », sur flagspot.net.
  27. (en) « Civil ensign (1919-1946) », sur flagspot.net.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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