Colonel Sanders

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sanders.

Colonel Sanders

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Ancien logo de KFC représentant le Colonel Harland Sanders

Nom de naissance Harland David Sanders
Naissance 9 septembre 1890
Henryville, Indiana, États-Unis
Décès 16 décembre 1980 (à 90 ans)
Louisville, Kentucky, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession
Autres activités
Fondateur et emblème de KFC
Distinctions
Titre honorifique de "Colonel du Kentucky" (1935 et 1949)
Famille
Joséphine King Sanders (sa femme jusqu'à son divorce en 1947; décédée en 1975),
Claudia Sanders (sa femme de 1949 à 1980; décédée en 1996)

Harland David Sanders, plus connu sous le nom de « Colonel Sanders » (9 septembre 1890 - 16 décembre 1980), est un restaurateur, entrepreneur et philanthrope américain. Il est mieux connu pour être le fondateur, puis le promoteur de la chaîne de restauration rapide KFC.

Débuts (1890 - 1930)[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Harland Sanders naît le 9 septembre 1890 dans une ferme à Henryville dans l'État de l'Indiana, premier d'une famille de trois enfants. Son père, Wilbur David Sanders, boucher, décède alors que Sanders n'est âgé que de 6 ans. Sa mère, Margaret Ann Dunleavy[1], aide ménagère, va quitter son emploi pour travailler dans une fabrique de conserve, où elle reste la nuit afin de subvenir aux besoins de sa famille, et confie donc à son fils aîné Harland le soin de tenir la maison pendant son absence. Préparant le repas pour ses frères et sœurs, il apprendra petit à petit de nouvelles techniques et développera une véritable passion pour la cuisine[2]. Il prend également son premier emploi à l'âge de 10 ans dans une ferme voisine pour pouvoir rapporter un peu d'argent à sa famille qui peine de plus en plus à subsister. Il quitte l'école deux ans plus tard afin de se consacrer exclusivement au travail lorsque sa mère, désespérée, épouse un riche fermier producteur de denrées alimentaires. Dans la foulée, la famille nouvellement reconstituée part s'installer dans la banlieue d'Indianapolis, où Sanders ne restera qu'un an. Sous l'impulsion de son nouveau mari, sa mère décide de le renvoyer dans le comté de Clark où il passera toute son adolescence.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fiche d'inscription militaire pour la Première Guerre mondiale établie par le Colonel Sanders en 1917 (recto)
(verso)

D'abord ouvrier agricole dans une ferme, il est logé, nourri, blanchi et payé 15 $ par mois jusqu'à l'âge de 15 ans. Il devient ensuite conducteur de tramway dans la ville de New Albany, Indiana. En 1906, bien que n'ayant pas l'âge requis, il s'engage dans l'armée américaine en tant que simple soldat et part un an à Cuba faire son service militaire. À son retour il épouse Josephine King à Jasper en Alabama avec laquelle il aura trois enfants. Durant leurs premières années de vie commune, le couple déménagera au Tennessee, en Arkansas, puis enfin à nouveau dans l'Indiana. Ils divorceront en 1947.

Sanders exerça de nombreux métiers durant sa jeunesse. Il travaille d'abord comme vendeur d'assurances à Jeffersonville dans l'Indiana puis lance sa propre société de bateaux à vapeur sur l'Ohio. Il finit par être nommé secrétaire à la chambre de commerce et d'industrie de Columbus où il rencontre l'inventeur de la lampe à carbure. Fasciné par cette découverte, il s'empresse d'acheter les droits de fabrication et ouvre une manufacture qu'il devra malheureusement fermer peu de temps après en raison d'un vaste programme d'électrification lancé dans les campagnes, rendant son affaire obsolète.

Ruiné, Sanders se résout à prendre un emploi de cheminot à l'Illinois Central Railroad, société des chemin de fer du centre des États-Unis. Ce job se révéla être passionnant pour Sanders qui raconte s'être un jour fait embarquer par hasard dans un train en direction du sud ; ce furent ses premiers pas au Kentucky. Il continuera à alimenter les locomotives en charbon pendant cinq autres années[3]. Afin d'occuper son temps libre, il prend des cours par correspondance et obtient son diplôme de droit à la Southern University. Il profite de son licenciement à la voie ferrée en 1915 pour entamer une carrière juridique en devenant juge de paix à la cour de Little Rock, Arkansas. Après plusieurs années de succès et de prospérité, Sanders est contraint de mettre un terme à sa carrière, ce dernier étant radié de la profession après une bagarre avec un client en pleine salle d'audience. Bien que disculpé des coups et blessures qui lui étaient reprochés il ne put jamais reprendre son emploi et laissa le droit derrière lui.

Du Sanders Café au premier Kentucky Fried Chicken (1930 - 1959)[modifier | modifier le code]

Apparition du "Colonel"[modifier | modifier le code]

Au début de l'année 1930, Sanders déménage avec sa famille à Corbin dans le Kentucky, où il ouvre une station-service Shell[4], à quelques pas seulement des montagnes Appalaches. Le trafic diminuant en cette période de Grande Dépression, il a l'idée de cuisiner pour ses clients des spécialités du sud des États-Unis comme du poulet frit, du jambon, de la purée de pommes de terre ou encore des biscuits. Comme il ne possède pas de restaurant, il sert ses clients dans ses propres appartements à l'arrière de sa station-service, autour d'une unique table de 6 couverts[5]. Fort de son succès, il se fait connaître dans les alentours et finit par s'installer en 1931 dans un café-restaurant de 142 couverts de l'autre côté de la rue dans lequel il travaille comme chef cuisinier, caissier mais également en tant que pompiste[6]. Le Sanders Cafe, c'est son nom, est avant tout familial et sert une cuisine simple et traditionnelle[7].

Afin de se perfectionner dans la gestion, Sanders part pendant l'année 1935 huit semaines en stage à l'Université Cornell. À son retour, le gouverneur du Kentucky, Ruby Laffoon, lui accorde le titre honorifique de Colonel du Kentucky afin de le récompenser de sa contribution à la cuisine américaine[8]. En 1939, le restaurant brûle dans un incendie, réduisant l'affaire du Colonel en cendres. Mais avec les bénéfices engendrés par son entreprise florissante, il décide de le rebâtir en y annexant cette fois-ci un motel[9]. Ce dernier devient le Sanders Court and Cafe et attire de plus en plus de clients, ceux-ci ne venant bientôt plus pour l'essence mais bien pour le poulet du Colonel[3]. Il était usuel dans les motels américains des années 1940 de visiter les chambres avant de choisir de s'y installer. Sanders installa donc à l'intérieur même de la salle de restaurant une réplique d'une des chambres de l'hôtel, encourageant les commensaux à rester dormir. Il alla même jusqu'à placer une reproduction des toilettes des femmes, sachant d'expérience personnelle que le droit de veto sur le choix de la chambre revient habituellement aux mères et pas aux pères[10]. La popularité locale du Colonel atteindra des sommets en 1939, lorsque le critique gastronomique Duncan Hines répertorie le Sanders Court and Cafe dans son guide Adventures in Good Eating[11].

Pendant les 9 années qui suivirent son arrivée à Corbin, il s'attela à perfectionner sa cuisine et inventa sa recette secrète de poulet frit aux 11 herbes et aromates, qui serait encore utilisée de nos jours dans les restaurants KFC[12]. Son principal problème reste le temps de cuisson de son poulet : 30 minutes au moins, ce qui est bien trop long pour ce que l'on pourrait commencer à appeler les prémices de la restauration rapide. Il refuse d'utiliser une friteuse comme beaucoup d'autres restaurants, reprochant à l'appareil d'altérer le goût de la viande[13]. Il assiste peu de temps après à une démonstration dont le but est de promouvoir une nouvelle invention, l'autocuiseur. Sanders découvre à quels points les haricots verts utilisés par le démarcheur cuisent rapidement et en achète une dans l'espoir de régler son souci de cuisson[3]. Le Colonel avait vu juste et après seulement quelques modifications la marmite cuit son poulet en neuf minutes seulement, tout en faisant ressortir le goût et les arômes de sa recette[14].

En 1949, Sanders décide de se remarier et épouse Claudia Ledington, une employée. La même année il est une fois de plus honoré du titre de Colonel du Kentucky par le Lieutenant Gouverneur Lawrence Weatherby. Il décide d'en jouer en se faisant appeler "Colonel" et en arborant le costume stéréotypé du "gentleman du sud", se créant ainsi un personnage emblématique idéal pour son affaire.

Chemin de la reconnaissance internationale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le rationnement du carburant agit sur le trafic en baisse constante, obligeant le Colonel à fermer son motel jusqu'en 1945, ce dernier atteignant au début des années 1950 la valeur de 165 000 $. Convaincu de la qualité et du potentiel de sa recette secrète, il se lance dans le franchisage de restaurants de poulet. Entrant sous contrat avec des cuisiniers à qui il vend ses produits, il reçoit 5 cents par poulet vendu. Le premier établissement à être franchisé se trouve au 3900 South State Street à South Salt Lake dans l'Utah et est dirigé par Pete Harman, un entrepreneur à succès. Ce dernier avait rencontré Harland Sanders lors d'un séminaire sur la restauration peu de temps avant et accepte de créer pour lui une stratégie de franchisage[15]. On lui attribue également l'invention du nom "Kentucky Fried Chicken", celle du Bucket[16] et enfin celle du slogan Finger lickin' good (« Bon à s'en lécher les doigts »).

En 1956, la construction d'une nouvelle autoroute passant par Corbin, l'US 25, contraint le Colonel à abandonner son commerce. La valeur de son café s'étant effondrée, il parvient tout juste à le revendre lors d'une vente aux enchères pour 75 000 $, somme avec laquelle il réussit à rembourser une partie de ses dettes[17]. Ruiné, abattu, Sanders ne vit plus à l'âge de 66 ans qu'aux crochets d'un chèque mensuel de 105 $ délivré par la Sécurité sociale[18] et de ses maigres économies. N'ayant plus rien à perdre, il emporte avec lui sa recette de poulet frit et embarque à bord de sa Ford 1946. Il part sillonner l'Amérique à la recherche de restaurants qui accepteraient de devenir franchisés. On raconte qu'il dut réessayer 1009 fois avant de convaincre un établissement d'investir dans sa recette. Son acharnement finit par payer et il se retrouve à la fin des années 1950 à la tête d'un empire de 400 restaurants en franchise. À la fois gérant et emblème de sa chaîne, le Colonel se retrouve propulsé au rang de véritable icône de l'Amérique, apparaissant dans de nombreuses publicités KFC et événements promotionnels de la chaîne. Aux alentours de 1963, Kentucky Fried Chicken engendre 300 000 $ de profits par an[19] et compte de plus en plus de clients. Le Colonel s'attelle à ne pas divulguer sa recette secrète, engageant pour cela deux fournisseurs différents pour ses herbes et réalisant lui-même la marinade, qu'il envoie ensuite à ses franchises à l'aide de sa femme Claudia.

Fin de carrière (1959 - 1970)[modifier | modifier le code]

Le portrait stylisé du Colonel sert de logo et de mascotte à sa chaîne de restauration KFC

En 1956, Sanders déplace le siège social de son entreprise dans de nouveaux locaux situés près de Shelbyville dans le Kentucky[20] et la vend le 18 février 1964[21] à des investisseurs dirigés par le futur Gouverneur du Kentucky John Y. Brown, Jr. et Jack Massey pour 2 millions de dollars. Il fut d'abord réticent, effrayé à l'idée de ce que les nouveaux propriétaires allaient faire de son affaire, mais se laissa finalement convaincre par ses proches qu'il était grand temps pour lui de rendre son tablier. En plus des 2 millions, Sanders obtient un salaire à vie s'élevant à 40 000 dollars[22] l'année qu'il augmentera plus tard à 75 000. Il s'attelle dès lors à promouvoir sa marque, devenant son porte-parole et son ambassadeur officiel. Il offre également la chance à un jeune homme d'affaires nommé Dave Thomas de remettre sur pied un restaurant KFC en faillite. En collaboration avec le Colonel, Thomas transforme quatre unités en crise en restaurants à succès rapportant plusieurs millions de dollars à la compagnie. En 1969, il vend ses franchises afin d'ouvrir son premier fast food Wendy's à Columbus, Ohio[23].

Une statue murale à l'effigie du Colonel Sanders dans un restaurant KFC de Jakarta

Sanders apparaît dans de nombreuses publicités de sa compagnie entre les années 1950 et les années 1970[24] et voyage partout à travers le monde pour assister aux inaugurations de nouveaux restaurants KFC[25]. Il se bat également afin de garder ses droits sur KFC au Canada. Il y crée une association avec laquelle il réalise des œuvres de bienfaisance en faveur des églises, des hôpitaux, des scouts et de l'Armée du salut. Il adopte même 78 orphelins étrangers.

Kentucky Fried Chicken devient une entreprise cotée en bourse en 1969 et est acquise par Heublin, Inc. deux ans plus tard. Le Colonel ressent bien vite que la qualité de son affaire chute de manière alarmante, si bien qu'en 1974, il attaque sa propre société pour non-respect des clauses imposées. Le procès finit par se régler à l'amiable et c'est KFC qui attaque le Colonel un an plus tard pour diffamation. Mais l'affaire est classée sans suite et Sanders continue à condamner l'exécrable qualité de la nourriture servie dans les restaurants qu'il avait fondés.

Retraite (1970-1980)[modifier | modifier le code]

Logo de la fondation créée par Sanders : Les Enfants du Colonel

Sanders avait gardé ses locaux dans le Kentucky et bien vite il décide d'ouvrir un nouveau restaurant à l'intérieur. Lui et sa femme Claudia choisissent de le nommer Claudia Sanders' The Colonel's Lady Dinner House ("La Salle à Manger de Claudia Sanders, la Femme du Colonel"). Mais le groupe Kentucky Fried Chicken obtient de la justice que Sanders ne puisse plus utiliser son nom, ou aucun nom comportant le titre de "Colonel", dans de futures aventures corporatives. Ainsi il est contraint de changer le nom de sa nouvelle affaire en Claudia Sanders' Dinner House. Sanders se sépare de sa nouvelle affaire au début des années 1970 et la vend à son amie et employée Cherry Settle et à son époux Tommy. Le lendemain de la Fête des mères de l'année 1979, une installation électrique défectueuse met le feu au restaurant. Les pompiers arrivent immédiatement mais le bâtiment avait déjà trop brûlé et était devenu une véritable ruine. Les Settle reconstruisent l'établissement et le rendent à nouveau opérationnel, le décorant avec de nombreux souvenirs de la famille Sanders. À noter qu'un second Claudia Sanders' Dinner House ouvrit dans un hôtel du Kentucky à Bowling Green mais dut fermer dans les années 1980.

En 1974 le Colonel Sanders avait publié deux autobiographies : Life as I have known it has been finger lickin' good (« Ma vie bonne à s'en lécher les doigts », adapté en français sous le nom de L'incroyable Colonel) et The Incredible Colonel (« L'Incroyable Colonel »). Deux ans plus tard un sondage le place en deuxième position parmi les personnes les plus populaires au monde[21].

Décès et posterité[modifier | modifier le code]

La tombe du Colonel Harland Sanders et de sa femme Claudia au cimetière de Cave Hill à Louisville

Harland Sanders meurt à Shelbyville d'une leucémie le 16 décembre 1980, après s'être battu sept mois contre la maladie. Il est alors âgé de 90 ans. Il est inhumé avec son caractéristique costume blanc et nœud papillon noir au cimetière de Cave Hill à Louisville, Kentucky[18], après que son cercueil fut présenté à la vue du public dans la rotonde du Kentucky State Capitol. Quatre jours durant, les drapeaux sont placés en berne dans chaque restaurant KFC du monde entier[26]. Quelques années plus tard, il est remplacé dans les publicités de KFC par une version animée de lui-même doublée par Randy Quaid. Beaucoup de membres de la famille Sanders furent sidérés par le degré de perfection avec lequel l'acteur arrivait à imiter le Colonel.

Le motel-restaurant de Corbin dans lequel le Colonel servit pour la première fois son poulet, aujourd'hui réhabilité en restaurant KFC

La recette secrète du poulet frit aux 11 herbes aromatiques reste l'un des secrets les mieux gardés dans le milieu des entreprises. D'après le portrait de KFC réalisé par l'émission Unwrapped sur la chaîne américaine Food Network, la sauce serait faite à différents endroits des États-Unis, et l'unique exemplaire de la recette serait conservé dans un coffre au siège social de l'entreprise. En 1985, le journaliste William Poundstone écrit un livre nommé Big Secrets (Grands Secrets), dans lequel il analyse et révèle la composition de la recette secrète (il s'avérerait en fait, d'après des tests en laboratoire, qu'elle ne contienne pas 11 herbes mais seulement du sel et du poivre) et donne à ses lecteurs des méthodes pour la recréer.

Connu pour son fort tempérament, le Colonel Sanders inspira de nombreux restaurateurs à travers ses méthodes de management, d'encouragement et de transmission de sa passion pour la cuisine. Pour beaucoup, il a marqué la cuisine par ses méthodes révolutionnaires et reste une figure dans le secteur des fast-foods. On lui attribue l'utilisation d'une icône pour promouvoir une marque, du jamais-vu auparavant, et l'idée de vendre de la nourriture peu chère, nourrissante et prête très rapidement à des consommateurs pressés et affamés. Les anciens locaux du Colonel à Louisville sont réaménagés en musée rendant hommage au vieil entrepreneur et à sa femme. On y trouve une statue taille réelle de Sanders dans un petit théâtre, son bureau exactement comme il l'a laissé, son costume blanc ainsi que sa canne et sa cravate, son autocuiseur, une robe de Claudia et de nombreux autres objets lui ayant appartenu. En 1972 son premier restaurant fut classé monument historique par le gouverneur du Kentucky[27].

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Il ne sert à rien d’être l’homme le plus riche du cimetière. Vous ne pouvez conclure aucune transaction de là. »[28]
  • « J'ai alors pris la résolution de faire quelque chose de ma vie. Et ce ne sont ni les heures, ni la somme de travail, ni l'argent que cela aurait pu coûter qui m'auraient dissuadé de donner le meilleur de moi-même. J'ai depuis toujours agi de la sorte et cela m'a profité. J'en suis convaincu. »
  • « Vous devez aimer votre travail. Vous devez aimer ce que vous faites, vous devez faire quelque chose qui vous donne réellement satisfaction afin de prendre du plaisir à l'ouvrage. La satisfaction, voilà ce qui fait la différence, suis-je clair ?  »
  • « Si vous n'en êtes pas fier, ne le servez pas. »
  • « Ne vous opposez jamais à quoi que ce soit, tout comme il ne faut jamais rien approuver. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie et références[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : Livre utilisé pour la rédaction de l'article en plus des notes

Livres écrits en partie ou en totalité par le Colonel Sanders[modifier | modifier le code]

  • (fr) Harland Sanders (trad. Laurent Brault), Le légendaire colonel : Harland Sanders, Un Monde différent, coll. « Réussite », Brossard, 1981, 191 p. (ISBN 2920000411) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • Version traduite de : (en) Harland Sanders, Life as I have known it has been finger lickin' good [« Ma vie au bon goût de poulet frit »], Creation House, Carol Stream, 1974, 144 p. (ISBN 0884190536)
  • (en) Harland Sanders, The Incredible Colonel [« L'incroyable Colonel »], Creation House, Carol Stream, 1974 (ASIN B000BS70I6)
  • (en) David Wade (intr. Harland Sanders), David Wade's Magic Kitchen [« La cuisine magique de David Wade »], Texas Bookman, Dallas, 1981, 304 p. (ASIN B00071QA9W)
  • (en) Harland Sanders, TWENTY FAVORITE RECIPES of Col. Harland Sanders Originator of Colonel Sanders' Recipe Kentucky Fried Chicken [« Les douze recettes préférées du Col. Harland Sanders, l'homme qui est derrière la Recette de Poulet Frit du Kentucky du Colonel Sanders », 20 p.

Livres sur le Colonel Sanders[modifier | modifier le code]

  • (en) John Ed Pearce (préf. John Y. Brown, Jr.), The Colonel : The captivating biography of the dynamic founder of a fast-food empire [« Le Colonel : La captivante biographie du dynamique fondateur d'un empire de restauration rapide »], Doubleday and Co., Garden City, 1982, 225 p. (ISBN 2920000411) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Scott Cohen, Meet the Makers: The People Behind the Product - Colonel Sanders, Frederick of Hollywood, Frank Perdue, Betty Crocker and Others [« Découvrez les personnes à l'origine ce que vous consommez »], St Martin's Press, New York, 1979, 221 p. (ISBN 0312528353)
  • (en) Edward G. Klemm, Claudia : The Story of Colonel Harland Sanders' Wife Plus Some of Her Personal Recipes [« Claudia : l'histoire de la femme du Colonel Harland Sanders ainsi que quelques-unes de ses recettes»], Crescent Publications, Los Angeles, 1980, 95 p. (ISBN 0891441026) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Pat McDonogh, Hoosiers[29], Scripps Howard Publishing, 1993, 1re éd.
  • (en) John Y. Brown, Sr., Legend of the Praying Colonels, J. Marvin Gray & Associates, Louisville, Kentucky, 1998
  • (en) Margaret Sanders, The Colonel's Secret: 11 Herbs & A Spicy Daughter [« Le secret du Colonel : 11 Herbes et une Fille Épicée »], M. Sanders, 1996, 376 p. (ISBN 0965084906)
  • (en) Don Voorhees, Why Does Popcorn Pop ? [« Pourquoi le popcorn fait pop ? »], MJF Books, 2001 (1re éd 2000), 250 p. (ISBN 1567314902)
  • (en) Nick Freeth, Made in America: From Levi's to Barbie to Google [« Fabriqué en Amérique : De Levi's à Barbie à Google »], MBI, St.Paul, 2007, 304 p. (ISBN 0760322708)
  • (en) John A. Sarkett, Extraordinary Comebacks: 201 Inspiring Stories of Courage, Triumph and Success [« Grands Come-backs : 201 histoires vraies de courage, de triomphe et de succès »], Sourcebooks Inc., 2007, 1re éd., 432 p. (ISBN 1402207964)
  • (en) Gary Bradt, The Ring in the Rubble: Dig Through Change and Find Your Next Golden Opportunity, McGraw-Hill Publishing Co., 2007, 1re éd., 200 p. (ISBN 0071488510)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. NNDB, Colonel Sanders, fiche sur le Colonel, (page consultée le 5 juillet 2007)
  2. The Free Dictionary, Sanders, Harland, 2004 (page consultée le 5 juillet 2007)
  3. a, b et c Chris Mahoney, Colonel Sanders, (page consultée le 10 juillet 2007)
  4. [1](page consultée le 9 juillet 2007)
  5. Rhonda R. McClure, Ancestry of Colonel Harland Sanders, 16 janvier 2003 (page consultée le 5 juillet 2007)
  6. State of Kentucky, Restaurants, (page consultée le 5 juillet 2007)
  7. Photographie du Sanders Cafe tel qu'il était dans les années 1930
  8. Who2, Harland Sanders
  9. Corbin (Kentucky), Harland Sanders Cafe & Museum, <http://www.corbinkentucky.us/sanderscafe.htm>
  10. Denny Gibson, Chicken For Breakfast, novembre 2006 (page consultée le 10 juillet 2007) <http://www.dennygibson.com/tg2006/day04/index.htm>
  11. Museum Directory, International Directory of Food and Beverage Museums or Collections, (page consultée le 10 juillet 2007) <http://foodhistorynews.com/d_sresults.html?i=1&group1field=%5Bgroup1field%5D&group1data=%5Bgroup1data%5D&startat=51&max=10>
  12. D'après le site officiel de KFC, A la découverte de KFC, <http://www.kfc.fr/decouverte/index.php?rub=22&page=origines> (Cependant il est fort probable que la recette ait été modifiée et altérée depuis que le Colonel s'est séparée de la chaîne. Pour approfondir, voir : La recette secrète
  13. KFC, The Pressure Cooker, (page consultée le 10 juillet 2007) <http://www.kfc.com/about/pressure.asp>
  14. David Ross, « Finger Lickin' Good », dans The Mediadrome (page consultée le 10 juillet 2007) <http://www.themediadrome.com/content/articles/food_articles/finger_lickin_good.htm>
  15. James T. Ehler, The Food Reference Newsletter, vol.3 #20, 29 mai 2002 [lire en ligne]
  16. Littéralement un seau. Il s'agit d'un gros pot en carton dans lequel sont servies plusieurs pièces de poulet. Voir : Original Recipe
  17. Funding Universe, KFC Corporation, (page consultée le 25 juillet 2007), <http://www.fundinguniverse.com/company-histories/KFC-Corporation-Company-History.html>
  18. a et b Find a grave, Harland "Colonel" Sanders, 1er janvier 2001, (page consultée le 5 juillet 2007), <http://www.findagrave.com/cgi-bin/fg.cgi?page=gr&GRid=926>
  19. KFC History, Fundinguniverse, 1996, <http://www.fundinguniverse.com/company-histories/KFC-Corporation-Company-History.html>
  20. KFC History, Fundinguinverse, <http://www.fundinguniverse.com/company-histories/KFC-Corporation-Company-History.html>
  21. a et b TV ACRES, Colonel Sanders (page consultée le 5 juillet 2007) <http://www.tvacres.com/admascots_colonel.htm>
  22. Food Reference Website, (page consultée le 9 juillet 2007) <http://www.foodreference.com/html/untitled2610.html>
  23. Biographie de Dave Thomas
  24. KFC - Why Cook ? Exemple de spot télévisé avec le Colonel
  25. Voir cette interview de 1972 du Col. Harland Sanders en visite à Tokyo : Brand Anseth, « Yes, Tokyo, there IS a Col. Sanders », dans Stars and Stripes, 18 octobre 1972 [lire en ligne]
  26. Site officiel de KFC, History, (page consultée le 24 juin 2007), <http://www.kfc.com/about/history.asp>
  27. Geo Cities, Colonel Sanders Museum, (page consultée le 5 juillet 2007), <http://www.geocities.com/unusualkentucky/sanderscafe.html>
  28. Evene.fr, (page consultée le 8 juin 2007), <http://www.evene.fr/celebre/biographie/harland-d-sanders-4764.php>
  29. Hoosier est un terme d'argot américain utilisé pour désigner les habitants de l'Indiana. Voir : The Word Hoosier

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :