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Colonel Sanders

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Colonel Sanders

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Ancien logo de KFC représentant le Colonel Harland Sanders.

Nom de naissance Harland David Sanders
Naissance 9 septembre 1890
Henryville, Indiana, États-Unis
Décès 16 décembre 1980 (à 90 ans)
Louisville, Kentucky, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession
Autres activités
Fondateur et emblème de KFC
Distinctions
Titre honorifique de « Colonel du Kentucky » (1935 et 1949)
Famille
Joséphine King Sanders (sa femme jusqu'à son divorce en 1947 ; décédée en 1975),
Claudia Sanders (sa femme de 1949 à 1980 ; décédée en 1996)

Harland David Sanders, plus connu sous le nom de « Colonel Sanders », né le et mort le , est un restaurateur, entrepreneur et philanthrope américain.

Il a été le fondateur puis le promoteur de la chaîne de restauration rapide KFC.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1890-1930)[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Harland Sanders naît le dans une ferme à Henryville dans l'État de l'Indiana, premier d'une famille de trois enfants. Son père, Wilbur David Sanders, boucher, meurt alors que Sanders n'est âgé que de six ans. Sa mère, Margaret Ann Dunleavy[1], aide ménagère, quitte son emploi pour travailler dans une fabrique de conserve, où elle exerce la nuit afin de subvenir aux besoins de sa famille, et confie donc à son fils aîné Harland le soin de tenir la maison pendant son absence. Préparant le repas pour ses frères et sœurs, il apprend petit à petit les techniques culinazires et développe une véritable passion pour la cuisine[2]. Il prend également son premier emploi à l'âge de dix ans dans une ferme voisine pour rapporter un peu d'argent à sa famille qui peine de plus en plus à subsister. Il quitte l'école deux ans plus tard afin de se consacrer exclusivement au travail lorsque sa mère, désespérée, épouse un riche fermier producteur de denrées alimentaires. À la suite, la famille nouvellement reconstituée part s'installer dans la banlieue d'Indianapolis, où Sanders ne reste qu'un an. Sous l'impulsion de son nouveau mari, sa mère décide de le renvoyer dans le comté de Clark où il passe toute son adolescence.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fiche d'inscription militaire pour la Première Guerre mondiale établie par le colonel Sanders en 1917 (recto).
(verso).

D'abord ouvrier agricole dans une ferme, il est logé, nourri, blanchi et payé 15 $ par mois jusqu'à l'âge de 15 ans. Il devient ensuite conducteur de tramway dans la ville de New Albany, Indiana. En 1906, bien que n'ayant pas l'âge requis, il s'engage dans l'armée américaine en tant que simple soldat et part un an à Cuba faire son service militaire. À son retour il épouse Josephine King, à Jasper en Alabama, avec laquelle il a trois enfants. Durant leurs premières années de vie commune, le couple déménage au Tennessee, en Arkansas, puis enfin à nouveau dans l'Indiana. Ils divorcent en 1947.

Sanders exerçe de nombreux métiers durant sa jeunesse. Il travaille d'abord comme vendeur d'assurances à Jeffersonville, dans l'Indiana, puis lance sa propre société de bateaux à vapeur sur l'Ohio. Il finit par être nommé secrétaire à la chambre de commerce et d'industrie de Columbus où il rencontre l'inventeur de la lampe à carbure. Fasciné par cette découverte, il s'empresse d'acheter les droits de fabrication et ouvre une manufacture qu'il doit malheureusement fermer peu de temps après en raison d'un vaste programme d'électrification lancé dans les campagnes, qui rend son affaire obsolète.

Ruiné, Sanders se résout à prendre un emploi de cheminot à l'Illinois Central Railroad, société des chemin de fer du centre des États-Unis. Ce travail se révéle être passionnant pour Sanders qui raconte s'être un jour fait embarquer par hasard dans un train en direction du sud ; ce furent ses premiers pas au Kentucky. Il continue à alimenter les locomotives en charbon pendant cinq autres années[3]. Afin d'occuper son temps libre, il prend des cours par correspondance et obtient un diplôme de droit à la Southern University. Il profite de son licenciement en 1915 pour entamer une carrière juridique en devenant juge de paix à la cour de Little Rock, Arkansas. Après plusieurs années de succès et de prospérité, Sanders est contraint de mettre un terme à sa carrière, ayant été radié de la profession après une bagarre avec un client en pleine salle d'audience. Bien que disculpé des accusations de coups et blessures, il ne put jamais reprendre son emploi et laisse le droit derrière lui.

Du Sanders Café au premier Kentucky Fried Chicken (1930-1959)[modifier | modifier le code]

Apparition du Colonel[modifier | modifier le code]

Au début de l'année 1930, Sanders déménage avec sa famille à Corbin dans le Kentucky, près des montagnes Appalaches, où il ouvre une station-service Shell[4]. Le trafic diminuant en cette période de Grande Dépression, il a l'idée de cuisiner pour ses clients des spécialités du sud des États-Unis comme du poulet frit, du jambon, de la purée de pommes de terre ou encore des biscuits. Comme il ne possède pas de restaurant, il sert ses clients dans ses propres appartements à l'arrière de sa station-service, autour d'une unique table de six couverts[5]. Son succès le fait connaître alentours et il finit par s'installer en 1931 dans un café-restaurant de 142 couverts de l'autre côté de la rue, le Sanders Café. Il y endosse les rôles de chef cuisinier, de caissier mais aussi de pompiste[6]. Le Sanders Café est un restaurant familial qui sert une cuisine simple et traditionnelle[7].

Afin de se perfectionner dans la gestion, en 1935, Sanders part huit semaines en stage à l'Université Cornell. À son retour, le gouverneur du Kentucky, Ruby Laffoon, lui accorde le titre honorifique de colonel du Kentucky (Kentucky Colonel) pour le récompenser de sa contribution à la cuisine américaine[8]. En 1939, le restaurant brûle dans un incendie. Il le rebâtit en y annexant un motel[9]. Son nouvel établissement s'appelle le « Sanders Court and Café » et il attire de plus en plus de clients, ceux-ci ne venant bientôt plus pour l'essence mais pour le poulet du Colonel[3]. Il était habituel, dans les motels américains des années 1940, de visiter les chambres avant de choisir de s'y installer. Sanders installe donc à l'intérieur même de la salle de restaurant une réplique d'une des chambres de l'hôtel, encourageant ainsi les commensaux à rester dormir. Il va même jusqu'à placer une reproduction des toilettes des femmes, sachant d'expérience que le droit de veto sur le choix de la chambre revient habituellement aux femmes et pas aux hommes[8]. La popularité locale du Colonel atteint des sommets en 1939, lorsque le critique gastronomique Duncan Hines répertorie le Sanders Court and Café dans son guide Adventures in Good Eating[10]. Pendant les neuf années qui suivent son arrivée à Corbin, il s'attèle à perfectionner sa cuisine et invente sa recette secrète de poulet frit aux onze herbes et aromates, qui serait encore utilisée de nos jours dans les restaurants KFC[Note 1]. Son principal problème reste le temps de cuisson du poulet, 30 minutes au moins, ce qui est bien trop long pour ce que l'on pourrait commencer à appeler les prémices de la restauration rapide. Il refuse d'utiliser une friteuse comme beaucoup d'autres restaurants, reprochant à l'appareil d'altérer le goût de la viande[12]. Il assiste à une démonstration dont le but est de promouvoir une nouvelle invention, l'autocuiseur. Sanders découvre à quel point les haricots verts utilisés par le démarcheur cuisent rapidement ; il achète un appareil dans l'espoir de régler son souci de cuisson[3]. Le Colonel avait vu juste et, après quelques modifications, l'autocuiseur cuit un poulet en neuf minutes seulement, tout en faisant ressortir le goût et les arômes de sa recette[13].

En 1949, Sanders décide de se remarier et épouse Claudia Ledington, une employée. La même année il est une fois de plus honoré du titre de Colonel du Kentucky par le Lieutenant Gouverneur Lawrence Weatherby. Il décide d'en jouer en se faisant appeler Colonel et en arborant le costume stéréotypé du « gentleman du sud », se créant ainsi un personnage emblématique, idéal pour son affaire.

Système de franchise[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le rationnement du carburant agit sur le trafic en baisse constante, obligeant le Colonel à fermer son motel jusqu'en 1945. La valeur de ce dernier atteint 165 000 $ au début des années 1950. Convaincu de la qualité et du potentiel de sa recette secrète, il se lance dans le franchisage de restaurants de poulet. Entrant sous contrat avec des cuisiniers à qui il vend ses produits, il reçoit 5 cents par poulet vendu. Le premier établissement à être franchisé se trouve au 3900, South State Street à South Salt Lake dans l'Utah, il est dirigé par Pete Harman, un entrepreneur à succès. Ce dernier avait rencontré Harland Sanders lors d'un séminaire sur la restauration peu de temps avant et accepté de créer pour lui une stratégie de franchisage[14]. On lui attribue également l'invention du nom Kentucky Fried Chicken, celle du bucket[Note 2] et enfin celle du slogan Finger lickin' good (« Bon à s'en lécher les doigts »).

En 1956, la construction d'une nouvelle autoroute passant par Corbin, l'U.S. Route 25, contraint le Colonel à abandonner son commerce. La valeur de son café s'étant effondrée, il parvient tout juste à le revendre lors d'une vente aux enchères pour 75 000 $, somme avec laquelle il réussit à rembourser une partie de ses dettes[15]. Ruiné, abattu, Sanders, à l'âge de 66 ans, vit grâce à un chèque mensuel de 105 $ délivré par la Sécurité sociale[16] et à ses maigres économies. N'ayant plus rien à perdre, il emporte avec lui sa recette de poulet frit et embarque à bord de sa Ford 1946. Il sillonne l'Amérique à la recherche de restaurants qui accepteraient de devenir franchisés. On raconte qu'il dut essayer 1 009 fois avant de convaincre un établissement d'investir dans sa recette. Son acharnement finit par payer et il se retrouve à la fin des années 1950 à la tête d'un empire de 400 restaurants en franchise. À la fois gérant et emblème de sa chaîne, le Colonel se retrouve propulsé au rang de véritable icône de l'Amérique, apparaissant dans de nombreuses publicités KFC et événements promotionnels de la chaîne. Aux alentours de 1963, Kentucky Fried Chicken engendre 300 000 $ de profits par an[15] et compte de plus en plus de clients. Le Colonel s'attelle à ne pas divulguer sa recette secrète, engageant pour cela deux fournisseurs différents pour ses herbes et réalisant lui-même la marinade, qu'il envoie ensuite à ses franchisés, aidé de sa femme Claudia.

Fin de carrière (1959-1970)[modifier | modifier le code]

Le portrait stylisé du Colonel sert de logo et de mascotte à sa chaîne de restauration KFC.

En 1956, Sanders déplace le siège social de son entreprise dans de nouveaux locaux situés près de Shelbyville, dans le Kentucky[15] et la vend le [17] à des investisseurs, dirigés par le futur Gouverneur du Kentucky John Y. Brown, Jr. et Jack Massey, pour deux millions de dollars. Il est d'abord réticent, effrayé à l'idée de ce que les nouveaux propriétaires allaient faire de son affaire, mais se laisse finalement convaincre par ses proches qu'il est grand temps de rendre son tablier. En plus des deux millions, Sanders obtient un salaire annuel à vie s'élevant à 40 000 dollars[18], qui augmentera plus tard à 75 000 $. Il s'attèle dès lors à promouvoir sa marque, devenant son porte-parole et son ambassadeur officiel. Il offre également la chance à un jeune homme d'affaires, nommé Dave Thomas, de remettre sur pied un restaurant KFC en faillite. En collaboration avec le Colonel, Thomas transforme quatre unités en crise en restaurants à succès rapportant plusieurs millions de dollars à la compagnie. En 1969, il vend ses franchises afin d'ouvrir son premier fast food Wendy's à Columbus, Ohio[19].

Statue murale à l'effigie du colonel Sanders dans un restaurant KFC de Jakarta.

Sanders apparaît dans de nombreuses publicités de sa compagnie entre les années 1950 et les années 1970[20] et voyage partout à travers le monde pour assister aux inaugurations de nouveaux restaurants KFC[21]. Il se bat également afin de garder ses droits sur KFC au Canada. Il y crée une association de bienfaisance en faveur des églises, des hôpitaux, des scouts et de l'Armée du salut. Il adopte 78 orphelins étrangers.

En 1969, Kentucky Fried Chicken devient une entreprise cotée en bourse ; elle est acquise par Heublin, Inc. deux ans plus tard. Le Colonel ressent bien vite que la qualité de son affaire chute de manière alarmante, si bien qu'en 1974, il attaque sa propre société pour non-respect des clauses imposées. Le procès finit par se régler à l'amiable et c'est KFC qui attaque le Colonel un an plus tard pour diffamation. Mais l'affaire est classée sans suite et Sanders continue à condamner l'exécrable qualité de la nourriture servie dans les restaurants qu'il avait fondés.[réf. nécessaire]

Retraite (1970-1980)[modifier | modifier le code]

Logo de la fondation créée par Sanders[22].

Sanders avait gardé ses locaux dans le Kentucky et, bien vite, il décide d'y ouvrir un nouveau restaurant. Lui et sa femme Claudia choisissent de le nommer Claudia Sanders' The Colonel's Lady Dinner House (La Salle à Manger de Claudia Sanders, la Femme du Colonel). Mais le groupe Kentucky Fried Chicken obtient de la justice que Sanders ne puisse plus utiliser son nom, ou aucun nom comportant le titre de Colonel, dans de futures aventures commerciales. Il est ainsi contraint de changer le nom de sa nouvelle affaire en Claudia Sanders' Dinner House. Il s'en sépare au début des années 1970 et la vend à son amie et employée Cherry Settle et à son époux Tommy. Le lendemain de la Fête des mères 1979, une installation électrique défectueuse met le feu au restaurant. Les pompiers arrivent immédiatement mais le bâtiment est réduit en ruines. Les Settle reconstruisent l'établissement et le rendent à nouveau opérationnel, le décorant avec de nombreux souvenirs de la famille Sanders. Un second Claudia Sanders' Dinner House ouvre dans un hôtel du Kentucky à Bowling Green mais doit fermer dans les années 1980.

En 1974, le colonel Sanders publie deux autobiographies : Life as I have known it has been finger lickin' good (Ma vie bonne à s'en lécher les doigts, adaptée en français sous le nom de L'incroyable Colonel) et The Incredible Colonel (L'Incroyable Colonel). Deux ans plus tard un sondage le place en deuxième position parmi les personnes les plus populaires au monde[17].

Mort et postérité[modifier | modifier le code]

La tombe du colonel Harland Sanders et de sa femme Claudia au cimetière de Cave Hill à Louisville

Harland Sanders meurt d'une leucémie à Shelbyville, le , après s'être battu sept mois contre la maladie. Il est alors âgé de 90 ans. Il est inhumé avec son caractéristique costume blanc et son nœud papillon noir au cimetière de Cave Hill à Louisville, Kentucky[16], après que son cercueil ait été présenté au public dans la rotonde du Kentucky State Capitol. Quatre jours durant, les drapeaux sont placés en berne dans chaque restaurant KFC du monde entier[23]. Quelques années plus tard, il est remplacé dans les publicités de KFC par une version animée de lui-même, doublée par Randy Quaid. Beaucoup de membres de la famille Sanders furent sidérés par le degré de perfection avec lequel l'acteur arrivait à imiter le Colonel.

Le motel-restaurant de Corbin dans lequel le Colonel servit pour la première fois son poulet, aujourd'hui réhabilité en restaurant KFC.

La recette secrète du poulet frit aux onze herbes aromatiques reste un des secrets les mieux gardés dans le milieu des entreprises. D'après le portrait de KFC, réalisé par l'émission Unwrapped sur la chaîne américaine Food Network, la sauce serait confectionnée à différents endroits des États-Unis et l'unique exemplaire de la recette serait conservé dans un coffre au siège social de l'entreprise. En 1985, le journaliste William Poundstone écrit un livre nommé Big Secrets (Grands secrets), dans lequel il analyse et révèle la composition de la recette secrète — il s'avérerait, d'après des tests en laboratoire, qu'elle ne contiendrait pas onze herbes mais seulement du sel et du poivre — et donne à ses lecteurs des méthodes pour la recréer.

Connu pour son fort tempérament, ses méthodes de management inspirent de nombreux restaurateurs. Pour beaucoup, il a marqué la cuisine par ses méthodes révolutionnaires et reste une « figure » dans le secteur des fast-foods. On lui attribue l'utilisation d'une icône pour promouvoir une marque, du jamais-vu auparavant, et l'idée de vendre de la nourriture peu chère, nourrissante et prête très rapidement à des consommateurs pressés et affamés. Les anciens locaux du Colonel à Louisville sont réaménagés en musée lui rendant hommage ainsi qu'à sa femme. On y trouve une statue taille réelle de Sanders dans un petit théâtre, son bureau exactement comme il l'a laissé, son costume blanc ainsi que sa canne et sa cravate, son autocuiseur, une robe de Claudia et de nombreux autres objets lui ayant appartenu. En 1972, son premier restaurant est classé monument historique par le gouverneur du Kentucky[24].

La Malédiction du Colonel est une légende urbaine d'Osaka qui lie le sort d'une effigie du Colonel Sanders aux mauvais résultats de l'équipe locale de baseball, les Hanshin Tigers.

Publications[modifier | modifier le code]

Harland David Sanders est l'auteur de plusieurs ouvrages et de citations célèbres.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Harland Sanders (trad. Laurent Brault), Le légendaire colonel, Québec, Brossard - Un Monde différent, coll. « Réussite »,‎ , 191 p. (ISBN 2920000411) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    • Version traduite de : (en) Harland Sanders, Life as I have known it has been finger lickin' good, Creation House, Carol Stream,‎ , 144 p. (ISBN 0884190536)
  • (en) Harland Sanders, The Incredible Colonel [« L'incroyable Colonel »], Creation House, Carol Stream,‎ (ASIN B000BS70I6)
  • (en) David Wade (introduction de Harland Sanders), David Wade's Magic Kitchen [« La cuisine magique de David Wade »], Dallas, Texas Bookman,‎ , 304 p. (ASIN B00071QA9W)
  • (en) Harland Sanders, Twenty favorite recipes of Col. Harland Sanders Originator of Colonel Sanders' Recipe Kentucky Fried Chicken, 20 p.

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Il ne sert à rien d’être l’homme le plus riche du cimetière. Vous ne pouvez conclure aucune transaction de là. »[25].
  • « J'ai alors pris la résolution de faire quelque chose de ma vie. Et ce ne sont ni les heures, ni la somme de travail, ni l'argent que cela aurait pu coûter qui m'auraient dissuadé de donner le meilleur de moi-même. J'ai depuis toujours agi de la sorte et cela m'a profité. J'en suis convaincu. »[réf. nécessaire]
  • « Vous devez aimer votre travail. Vous devez aimer ce que vous faites, vous devez faire quelque chose qui vous donne réellement satisfaction afin de prendre du plaisir à l'ouvrage. La satisfaction, voilà ce qui fait la différence, suis-je clair ?  »[réf. nécessaire]
  • « Si vous n'en êtes pas fier, ne le servez pas. »[réf. nécessaire]
  • « Ne vous opposez jamais à quoi que ce soit, tout comme il ne faut jamais rien approuver. »[réf. nécessaire]
  • « Je suis trop saoul pour goûter ce poulet ! »[réf. nécessaire]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) John Ed Pearce (préf. John Y. Brown, Jr.), The Colonel: The captivating biography of the dynamic founder of a fast-food empire, Garden City, Doubleday and Co.,‎ , 225 p. (ISBN 2920000411) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Scott Cohen, Meet the Makers: The People Behind the Product - Colonel Sanders, Frederick of Hollywood, Frank Perdue, Betty Crocker and Others, New York, St Martin's Press,‎ , 221 p. (ISBN 0312528353)
  • (en) Edward G. Klemm, Claudia : The Story of Colonel Harland Sanders' Wife Plus Some of Her Personal Recipes, Los Angeles, Crescent Publications,‎ , 95 p. (ISBN 0891441026) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Pat McDonogh, Hoosiers, Scripps Howard Publishing,‎ , 1e éd. Hoosier est un terme d'argot américain utilisé pour désigner les habitants de l'Indiana[Note 3].
  • (en) John Y. Brown, Sr., Legend of the Praying Colonels, Louisville, Kentucky, J. Marvin Gray & Associates,‎
  • (en) Margaret Sanders, The Colonel's Secret: 11 Herbs & A Spicy Daughter, Wellington, Floride, M. Sanders,‎ (ISBN 0965084906), p. 376
  • (en) Don Voorhees, Why Does Popcorn Pop?, MJF Books,‎ (1re éd. 2000), 250 p. (ISBN 1567314902)
  • (en) Nick Freeth, Made in America: From Levi's to Barbie to Google, St. Paul, MBI,‎ , 304 p. (ISBN 0760322708)
  • (en) John A. Sarkett, Extraordinary Comebacks: 201 Inspiring Stories of Courage, Triumph and Success, Sourcebooks Inc.,‎ , 1e éd., 432 p. (ISBN 1402207964)
  • (en) Gary Bradt, The Ring in the Rubble: Dig Through Change and Find Your Next Golden Opportunity, McGraw-Hill Publishing Co.,‎ , 1e éd., 200 p. (ISBN 0071488510)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Traduction[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. D'après le site officiel de KFC, cependant il est fort probable que la recette ait été modifiée et altérée depuis que le Colonel s'est séparé de la chaîne ; cf. La recette secrète[11].
  2. Littéralement, bucket signifie « seau ». Il s'agit d'un gros pot en carton dans lequel sont servies plusieurs pièces de poulet ; cf. Original Recipe.
  3. (en) Jeffrey Graf, « The Word Hoosier » (consulté le 14 avril 2015).

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Colonel Sanders », sur la base de données de noms célèbres NNDB (consulté le 14 avril 2015).
  2. (en) John S. Bowman, « Sanders, Harlan », The Cambridge Dictionary of American Biography,‎ (consulté le 14 avril 2015).
  3. a, b et c (en) Chris Mahoney, « Colonel Sanders » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de ???.
  4. (en) Lisa Sharon, « Around Town in the 1930s », sur Lisa's Nostalgia Cafe (consulté le 14 avril 2015).
  5. (en) Rhonda R. McClure, « Ancestry of Colonel Harland Sanders » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 16 janvier 2003, sur le site genealogy.com.
  6. (en) Rhonda R. McClure, « Restaurants » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site state.ky.us de l’État de Kentucky.
  7. (en) « Photographie du Sanders Café tel qu'il était dans les années 1930 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  8. a et b (en) « Harland Sanders Biography », sur who2.com, un site commercial (consulté le 14 avril 2015).
  9. (en) Corbin (Kentucky), « Harland Sanders Cafe & Museum » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur corbinkentucky.us.
  10. (en) « International Directory of Food and Beverage - Museums or Collections », sur le site foodhistorynews.com,‎ (consulté le 14 avril 2015).
  11. « A la découverte de KFC » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site kfc.fr de KFC, consulté le 17 avril 2015.
  12. (en) « The Pressure Cooker » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site kfc.com de KFC, consulté le 17 avril 2015.
  13. (en) David Ross, « Finger Lickin' Good » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le blog themediadrome.com d'une anonyme prénomée Evelyn, consulté le 17 avril 2015.
  14. (en) James T. Ehler, « What year and location was the first Kentucky Fried Chicken Restaurant? », The Food Reference Newsletter, vol. 3, no 20,‎ (lire en ligne).
  15. a, b et c (en) « History of KFC Corporation - Funding Universe », International Directory of Company Histories, St. James Press, vol. 21,‎ (lire en ligne).
  16. a et b (en) « Harland "Colonel" Sanders », sur le site findagrave.com,‎ 1er janvier 2001 (consulté le 14 avril 2015).
  17. a et b (en) « Colonel Sanders », sur tvacres.com,‎ 1er janvier 2001 (consulté le 14 avril 2015).
  18. (en) « Harland Sanders », sur foodreference.com (consulté le 14 avril 2015).
  19. (en) « Biographie de Dave Thomas » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur wendys.com, consulté le 17 avril 2015.
  20. (en) « KFC - Why Cook ? » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur youtube.com, consulté le 17 avril 2015.
  21. (en) « interview de 1972 du Col. Harland Sanders en visite à Tokyo : Brand Anseth, « Yes, Tokyo, there IS a Col. Sanders », dans Stars and Stripes » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 18 octobre 1972, sur le site stripes.com d'information de la communauté militaire US.
  22. (en) « Les Enfants du Colonel » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur colonelskids.com, consulté le 17 avril 2015.
  23. (en) « History » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur colonelskids.com, consulté le 24 juin 2007.
  24. (en) « Colonel Sanders Museum », sur le site geocities.com (consulté le 14 avril 2015) — Archive d'une page du site geocities.com, fermé en 2009.
  25. « Harland D. Sanders - Colonel américain », sur le site evene.fr (consulté le 14 avril 2015).