Cabrières (Hérault)

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Cabrières
Site du château de Cabrières (mentionné par Grégoire de Tours).
Site du château de Cabrières (mentionné par Grégoire de Tours).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Montagnac
Intercommunalité Communauté de communes du Clermontais
Maire
Mandat
Jacques Guelton
2014-2020
Code postal 34800
Code commune 34045
Démographie
Gentilé Cabrièrois,Cabrièroises
Population
municipale
483 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 41″ N 3° 21′ 48″ E / 43.5780555556, 3.3633333333343° 34′ 41″ Nord 3° 21′ 48″ Est / 43.5780555556, 3.36333333333  
Altitude 135 m (min. : 76 m) (max. : 481 m)
Superficie 29,02 km2
Localisation

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Cabrières

Cabrières est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Cabriérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte
La Boyne.

Cabrières se trouve sur la route départementale 15, entre Pézenas (20 km environ) et Clermont-l'Hérault (9 km). Le village est situé en bas du pic du Vissou, et du Pioch (pic) de la Cisterne, sur lequel se dressait son ancien château. Il est arrosé par la rivière Boyne, affluent du fleuve Hérault (fleuve). Sur l'une des collines, nous pouvons voir une statue de la Vierge Marie debout, mesurant environ trois mètres de haut, tournée vers le village. un chemin a d'ailleurs été pratiqué pour y accéder.

Histoire[modifier | modifier le code]

Armoiries de Cabrières

Les mines de cuivre étaient exploitées dans l'antiquité. Des traces de cette exploitation subsistent encore. Le château de Cabrières est cité dans l'Histoire des Francs de Grégoire de Tours.

... C'est l'histoire d'une vengeance, celle de la comtesse de Cabrières... La femme du gouverneur wisigoth du château de Cabrières était une de ces Languedociennes de la région d'Agde, en qui la beauté grecque resplendissait de tout son éclat. Fille de pêcheur, elle s'était élevée au-dessus de son humble condition en devenant comtesse de Cabrières.

Quant à dire qu'elle était heureuse, personne n'eût osé l'affirmer, car son mari, grand chasseur, gros mangeur et quelque peu rustre, était plutôt porté à des plaisirs grossiers bien qu'il affectât, comme tous ses semblables, de jouer au Romain. Il s'appelait Flavius Walitza.

Or, un soir de septembre 533, il arriva au château de bien mauvaises nouvelles. Conduite par un beau jeune homme de vingt-huit ans, une armée de géants blonds dévalant du Rouergue s'était emparée de plusieurs villes et s'avançait vers Béziers. C'était les Francs de Thibert, encore prince, qui une fois de plus attaquaient le royaume des Wisigoths. Flavius voulait bien jouer au Romain, quant à en avoir le courage, c'était une autre affaire. Ce gros gourmand avait peur des coups. Aussi, il rassembla les quelque trente hommes qui composaient la force armée de Cabrières et, sans tambour ni trompette, à la nuit, il entra dans Béziers en alerte avec la foule des réfugiés qui affluaient de toutes parts. Seulement, il y a entra seul, car sa femme révoltée par tant de lâcheté avait tout simplement refusé de le suivre préférant, disait-elle, la mort au déshonneur. En vain avait-il supplié, Dentoria, barricadée dans son appartement avec ses femmes, lui avait fait honte et la peur étant la plus forte, toute honte bue, il avait fui, abandonnant le château.

Le lendemain, on vit s'allumer des feux sur le pic de Vissou et le mont de Saint-Jean-d'Aureilhan qui domine Mourèze ; c'était les signaux qui jalonnaient la marche des envahisseurs. Thibert lui-même conduisait le gros de cette avant-garde. C'était un magnifique garçon, haut de deux mètres, imberbe, le torse nu à cause de la chaleur, casqué, l'épée en main.

Contrairement à toute attente, il ne trouva aucun défenseur sur les remparts, les portes du château étaient ouvertes et l'on apercevait les troches allumées sous les voûtes de la poterne, tandis qu'au-dessus des courtines on voyait les lumières d'une salle brillamment éclairée.

Le jeune prince croyant à quelque ruse fit cerner la forteresse, s'approcha de la porte avec prudence et s'élança enfin au galop dans la cour avec l'escadron qui le suivait, pendant que son infanterie franchissait à son tour, au pas de charge, le pont de bois. Il n'y avait personne à l'intérieur.

On mit pied à terre et Thibert, suivi de quelques officiers, monta par l'escalier de ronde, passa plusieurs défenses et, arrivant dans la seconde cour, escalada rapidement les quatre marches qui donnaient accès à la grande salle. Les portes cédèrent et le spectacle qui s'offrit alors à la vue des conquérants les cloua littéralement au sol. Des torchères brûlaient obliquement plantées dans les supports de fer forgé, des draperies rouges brochées d'or étaiement tendues de colonne à colonne, une grande table de fer à cheval était dressée, six sièges d'un coté, six sièges de l'autre devant douze services, semblaient attendre les convives.

Au fond, seule et pâle, une femme d'une éblouissante beauté était assise à côté d'un siège inoccupé. C'était la comtesse de Cabrières, plus belle qu'une impératrice byzantine. Ses tresses brunes encadraient son visage et ses grands yeux brillaient d'un regard fascinant. Sa robe de soie bleue, sa poitrine ornée de bijoux, ses pendentifs scintillants, tout lui accordait une majesté naturelle qui frappa de stupeur les guerriers.

Elle se leva et, avant que le général des Francs ait pu ouvrir la bouche, d'une voix qui ne trembla pas, avec assurance, elle dit : "Illustre descendant de Clovis, sois ici le bienvenu, tu es le maître de ce château et comme tel, viens prendre ta place près de moi qui suis la comtesse de Cabrières. Que douze de tes guerriers prennent part à ce festin !"

Thibert, saisi d'admiration devant ce tranquille courage, s'approcha de la belle Agathoise et ne sachant comment lui témoigner son admiration, prit une coupe qu'il remplit de Clairette et l'élevant vers la comtesse : "Je bois à toi et à ta beauté", dit-il simplement mais avec grâce. Dentoria sourit et tous les assistants comprirent, sans autre explication, que les jeux étaient faits.

Ces rudes cavaliers n'avaient pas tort de le croire. Pendant tout le repas, servi par les femmes, les vins blancs de l'Hérault leur ouvrirent les yeux et l'esprit sur la portée de l'événement dont ils avaient été témoins. Il fallait en convenir, de ce court colloque entre leur chef et la belle comtesse avait jailli un sentiment foudroyant et réciproque qui ne laissait aucun doute sur sa nature.

Le pic de Vissou depuis le nord.

Aussi, ne fussent-ils nullement étonnés de voir, à la fin du repas, le couple s'éloigner sur les remparts, devisant doucement, admirant le clair de lune de cette belle nuit d'été. Alors que tous dormaient, certains même simplement sous la table, les sentinelles purent regarder, au petit matin, les deux amoureux contempler enlacés sur la plus haute tour du château, le soleil qui vers la montagne de Sète, se levait sur la mer…

Alors que depuis six mois Thibert ne quittait plus Cabrières, un courrier venu de Metz, annonça un soir la mort de Thierry le Sage, fils de Clovis et père du prince Thibert.

Et c'est ainsi que la comtesse de Cabrières, punit la couardise de son époux en posant sur sa propre tête la couronne d'Austrasie en la cathédrale de Metz et qu'une femme de l'Hérault, faillit devenir impératrice de Constantinople, dont Thibert méditait la conquête quand il fut tué dans un accident de chasse l'an 548.

Mais avant de partir pour la Lorraine, la futée Languedocienne avait rempli un plein coffre de bâtons de bois, ce qui avait fort intrigué les conseillers du jeune roi. Ces bâtonnets, c'était un peu du pays qu'elle emportait avec elle : des plants de vignes. Des cépages qui sont l'honneur de ce terroir. Sur les coteaux messins, la jeune reine planta ces bâtonnets, ils donnèrent un vin léger, gai, lumineux, qui, sur les bords de la Moselle rappelle encore aujourd'hui, le souvenir d'une idylle amoureuse et lie de son écharpe dorée la Lorraine et le Languedoc.

Grégoire de Tours dans ses Histoires raconte l'épisode de manière moins romancée avec une fin tragique :

«  Thibert, poursuivant sa route jusqu’à la ville de Béziers, prit le château de Dion xxxiii (Diou), et en enleva du butin. Il envoya ensuite vers un autre château, nommé Cabrières, des messagers chargés de dire de sa part que, si on ne se soumettait pas, il brûlerait le château et emmènerait les habitants en captivité.

Il se trouvait en ce lieu une matrone, nommée Deutérie (Deuthéria), dont le mari était venu habiter auprès de Béziers. Elle envoya au roi des messagers qui lui dirent : Personne, ô très pieux seigneur ! ne peut te résister, nous te reconnaissons pour notre maître ; viens, et qu’il en soit fait ainsi qu’il te paraîtra agréable. Thibert vint au château, et y fut reçu pacifiquement, et voyant que les gens se soumettaient à lui, il ne fit aucun mal. Deutérie vint à sa rencontre, et la voyant belle, épris d’amour pour elle, il la fit entrer dans son lit. »

«  Deutérie voyant sa fille devenue adulte, et craignant qu’elle n’excitât les désirs du roi, et qu’il ne la prit pour lui, la mit dans un chariot attelé de bœufs indomptés, qui la précipitèrent du haut d’un pont, en sorte qu’elle périt dans un fleuve (probablement la Meuse). Cela se passa près de la ville de Verdun.

Il y avait déjà sept ans que Thibert avait été fiancé à Wisigarde, et à cause de Deutérie il n’avait pas voulu la prendre pour femme ; mais les Francs le blâmaient unanimement de ce qu’il avait abandonné son épouse. Alors irrité de cette action, il quitta Deutérie dont il avait un fils enfant, nommé Thibaut, et épousa Wisigarde. Il ne la conserva pas longtemps, elle mourut, et il en épousa une autre, mais ne reprit jamais Deutérie »

— Grégoire de Tours, Traduction de François Guizot

Le vieux village était alors bâti au pied de ce château. Pendant la Guerre de Cent Ans, les routiers installés dans le château, pillèrent et rançonnèrent les vallées de l'Hérault et de la Lergue (région de Lodève) par où passait la route vers le Rouergue. Les communautés de la vallée de l'Hérault achetèrent le départ de ces routiers au prix d'une forte indemnité.

Au cours des XIe et XIIe siècles, le château est occupé par une famille issue du puissant lignage franc des Guillelmides, descendant du duc de Guilhem, parent de Charlemagne et fondateur du monastère de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert). Au pied des falaises, un nouveau village s'était développé.

Avec la croisade des Albigeois, la famille de Cabrières est dépossédée de ses biens. Le château reconstruit abrite une garnison royale en 1260. Lors de la Guerre de Cent Ans, le site, véritable place forte, objet de convoitise à proximité des foires de Pézenas et de Montagnac, est soumis aux assauts de nombreux brigands.

À partir de la seconde moitié du XIVe siècle, le village se vide peu à peu. À la fin du XVe siècle, le calme revenu, une nouvelle communauté s'installe et construit de nouvelles habitations. D'après les mobiliers découverts, l'analyse des graines, des os et des charbons de bois, l'élevage, la fabrication de produits qui en dérivent (laine, lait et fromage), le transport par mulets en sont les activités principales. Les troubles engendrés par les guerres de religion mettent un terme à l'histoire de l'ancien Cabrières. Le village abandonné et le château démantelé, les populations s'établissent désormais au bord de la Boyne, sur le site actuel du village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Pic de Vissou
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1884 1888 Gustave Saudadier    
mars 1888 1892 Paul Vallat    
mars 1892 1898 Jean Vailhé    
mars 1898 1904 Albert Reboul    
mars 1904 1912 Gustave Saudadier    
mars 1912 1914 Gustave Saudadier    
mars 1920 1925 Florent Pauzes    
mars 1925 1929 Gustave Saudadier    
mars 1929 1935 Gustave Saudadier    
mars 1935 1939 Gustave Saudadier    
mars 1945 1947 Clovis Dejean    
mars 1947 1953 Pierre Gouzin    
mars 1953 1959 Pierre Gouzin    
mars 1959 1964 Pierre Gouzin    
mars 1964 1965 Fernand Combes    
mars 1965 1971 Fernand Combes    
mars 1971 1975 Fernand Combes    
mars 1975 1977 Francis Gairaud    
mars 1977 1983 Francis Gairaud    
mars 1983 1989 Francis Gairaud    
mars 1989 1995 Francis Gairaud    
mars 1995 2001 Francis Gairaud    
mars 2001 2008 Francis Gairaud    
mars 2008 2014 Francis Gairaud    
mars 2008 en cours Jacques Guelton    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 483 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
453 449 525 508 536 600 628 614 653
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691 731 712 709 704 629 612 548 553
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
570 552 566 560 545 570 542 514 521
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
461 415 364 330 307 338 413 429 478
2011 - - - - - - - -
483 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le pont de la D15 au dessus de la rivière La Boyne

Cabrières est essentiellement une région viticole. La production a obtenu le classement AOC Coteaux du Languedoc [3]. C'est la plus petite appellation du Languedoc Roussillon. Les cépages sont :

  • blancs : bourboulenc, Roussanne, Marsanne, clairette, terret
  • rose : grenache (10 % au maximum en cépage complémentaire) ou cinsaut (45 % au minimum pour les vins rosés et 40 % au maximum pour les rouges)
  • rouges : carignan (40 % au maximum avec présence obligatoire de deux autres cépages (dans ce cas, ensemble ou séparément 20 % au minimum) ou le grenache, mourvèdre et syrah (20 % au minimum, chacun ou séparément).

L'ensemble des cépages grenache, mourvèdre et syrah doit représenter un minimum de 50 %.

La plus grande partie de la production est issue de la cave coopérative les vignerons de l'Estabel, qui met en bouteille sa production depuis 1948. Le Domaine du Temple, le Château des deux Rocs, le Clos Romain, le Mas de Valbrune et le Mas Cauvi, complètent la production qui ne dépasse pas les 20 000 hl.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Source de l'Estabel en 1996. Depuis la source n'a plus coulé.
  • Mine de cuivre de Pioch Farrus (5 000 ans), aménagée pour la visite. C'est la plus ancienne mine de cuivre visitable en France. L'étude du secteur minier de Cabrières revêt un caractère déterminant pour comprendre l'histoire de la métallurgie en France. Les plus anciennes mines de cuivre de notre pays y ont été découvertes. Plus d'une dizaine de points d'extraction de minerai de cuivre datant du Chalcolithique et du Bronze ancien ont été recensés. La mine de Pioch Farrus découverte en 1983 est exceptionnelle à bien des égards de par son parfait état de conservation qui permet de préciser les techniques d'extractions et les procédés utilisés par les métallurgistes du cuivre. Cette mine de Pioch Farrus, datée du Néolithique final vers le milieu du 3e millénaire avant notre ère, est donc plus vieille encore. L'autre intérêt est lié au parfait état de conservation des travaux d'extractions gallo-romains datés du Ier siècle avant notre ère et du Ier siècle après notre ère.
  • Source de l'Estabel. L'Estabel est une source minérale intermittente ponctuée par une magnifique cascade ne coulant que très exceptionnellement. Son débit peut atteindre en quelques jours 1 m3⋅s-1. Ses différentes sorties sont suivies de périodes de tarissement qui peuvent s'étendre sur plusieurs dizaines d'années. La température de cette source (+ de 22°) présente un chimisme très particulier, qui entraîne un dépôt des carbonates en excès. Ces dépôts de tuf calcaire en particulier peuvent atteindre plus de 10 cm d'épaisseur lors de certaines crues. La dernière sortie date de 1997.
  • Église romane Saint-Martin des Crozes du XIe siècle qui est classée monument historique. La première mention de l'église des Crozes remonte à l'an 990, cession que fit le vicomte de Béziers à l'abbaye de Saint-Thibéry mais la construction n'a été achevée qu'au XIIe siècle. Les voûtains et arcs de l'abside témoignent d'une réfection aux XIIIe et XIVe siècles.
Le pic de Vissou ainsi que deux parapentes.
  • Pic de Vissou 480 m, haut lieu de site de vol pour planeurs radiocommandés (vol de pente).
  • Meunerie de Tiberet : Dès 1174, il est question dans les cartulaires des abbayes d'Aniane et de Gellone de l'église Sainte-Marie de Tiveret, mais aussi sur les cartes de Cassini. La charte de 1184 indique qu'il y avait en ces lieux à la fin de XIIe siècle un établissement des templiers relativement important qui avait à sa tête un prieur. Le prieuré de Tibéret, était rattaché à la commanderie principale de Sainte-Eulalie-de-Cernon (Aveyron). De cet ensemble de vestiges subsistent au pied d'une source, les ruines d'une église, d'une meunerie et de trois moulins.
  • Ruines du château. Forteresse féodale d'origine wisigothique an grande partie disparue.
  • Espace muséographique au caveau des vignerons.
  • Maison des associations.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Fulcrand Cabanon (1594-1661), prieur de Cabrières, présenta les vins de Cabrières à la cour du roi Louis XIV où ils furent particulièrement appréciés sous l'appellation "Royalement Contrôlée".
  • Armand Farran : prêtre, auteur de : CABRIERES AU FIL DES ANS, livre sur l'histoire de Cabrières (publié à Générale Lucien Rambal, de Clermont-l'Hérault en 1946, plaquette brochée, 13,8 cm x 21,8 cm, planches d'illustrations photographiques hors texte en noir, 118 pp.).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. Décret du 24 décembre 1985 modifié par celui du 23 septembre 2003

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Cabrières vu depuis Vissou.