Lacoste (Hérault)

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Lacoste
Image illustrative de l'article Lacoste (Hérault)
Blason de Lacoste
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Clermont-l'Hérault
Intercommunalité Communauté de communes du Clermontais
Maire
Mandat
Philippe Ventre
2014-2020
Code postal 34800
Code commune 34124
Démographie
Gentilé Coustoulins
Population
municipale
295 hab. (2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 52″ N 3° 26′ 14″ E / 43.6477777778, 3.43722222222 ()43° 38′ 52″ Nord 3° 26′ 14″ Est / 43.6477777778, 3.43722222222 ()  
Altitude 120 m (min. : 40 m) (max. : 266 m)
Superficie 7,46 km2
Localisation

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Lacoste

Lacoste (en occitan La Còsta) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants s'appellent les Coustoulins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Le village est situé juste à la sortie nord de la ville de Clermont-l'Hérault, à l'est du lac du Salagou. Perché à 176 mètres, il domine la vallée de la rivière Lergue, affluent de l'Hérault. C'est un village pittoresque, anciennement fortifié, avec ses vieilles maisons en pierre de lave. Lacoste fait partie du Pays Cœur d'Hérault.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Lacoste

Les armes de Lacoste se blasonnent ainsi :

d'azur, à une croix à longue hampe d'argent mouvant de la pointe portant à senestre une bannière du même avec l'inscription de sable ECCE AGNUS DEI , adextrée d'une rencontre de chèvre aussi d'argent, au chef bastillé de trois pièces d'or chargé d'un tourteau de gueules[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 Philippe Ventre UMP
mars 2001 mars 2008 Jean Feral DVD
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 295 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
202 330 275 276 269 265 289 258 261
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
254 250 234 210 246 215 224 240 255
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
224 224 209 179 186 175 144 146 137
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
132 125 145 174 225 248 262 267 285
2011 - - - - - - - -
295 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le Christ de Laroque (ou Christ de Belbézé)[modifier | modifier le code]

La commune est connue pour une statue monumentale de Jésus-Christ installée contre la chapelle de Belbézé. Elle est lourde de 2,5 tonnes de fonte, haute de 5 mètres et large de 4,4 mètres.

Érigée au début du XXe siècle par une riche propriétaire de la commune, celle-ci avait été échaudée par la destruction de ses deux premières croix plus simples plantées sur un des chemins de la commune. Dans le contexte de la loi de séparation de l'Église et de l'État (1905), elle a fait réaliser cette statue par la fonderie de Vaucouleurs (Meuse). La statue a ensuite été accrochée sur une croix et placée contre la chapelle de Belbézé.

En 1994, le Christ est mis à terre car son poids a endommagé la solidité de la chapelle. Après travaux, il a été réinstallé en août 2004. Une association locale a émis le projet d'un éclairage de la chapelle afin de rendre la statue visible depuis la nouvelle autoroute A 75 et faire connaître la commune.

Abbaye de Cornils[modifier | modifier le code]

Cette abbaye se trouve sur la colline du Mont Cornils à 1 km au nord du village et domine la rivière Lergue et sa vallée à l'est.

Fondée au XIIIe siècle, elle est d'abord occupée par des chanoines suite à un don de l'évêque de Lodève puis plus tard de femmes bénédictines. Elle est en partie reconstruite au XVe siècle dont un chevet plat avant d'être peu à peu abandonnée.

Aujourd'hui, il n'en reste que des ruines dont les vestiges de salles voûtées et d'une citerne.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale fortifiée du XIIIe siècle avec un chevet à chemin de ronde
  • Vestiges de 2 tours d'angle rondes ainsi qu'une porte au sud dans le village
  • Présence de tombes wisigothiques près de Cornils
  • Nombreuses capitelles de bergers en pierre de lave
  • Pont romain à une arche sur la rivière Duro au pied de Cornils
Château.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 45.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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