Émile Guépratte

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Emile Guépratte
L'amiral  Guépratte décorant le colonel Serbe Georgevitch à Salonique (1916).
L'amiral Guépratte décorant le colonel Serbe Georgevitch à Salonique (1916).

Surnom point d'honneur
fire eater
Naissance 30 août 1856
Granville
Décès 21 novembre 1939 (à 83 ans)
Brest
Origine Drapeau de France France
Arme Marine
puis
Artillerie
Grade Amiral
Années de service - 1917
Conflits Première Guerre mondiale
Commandement Contre torpilleur 23
Caronade
Le Vautour
La Foudre
Jeanne d'Arc
La Marseillaise
Faits d'armes Bombardement de Sfax
Prise de Gabès
Distinctions Légion d'honneur
Ordre de Saint-Georges
Ordre de l'Aigle blanc (Serbie)
Hommages Une frégate française porte son nom

Paul Émile Amable Guépratte, né le 30 août 1856 à Granville (Manche) et mort le 21 novembre 1939 à Brest, est un amiral français.

Sommaire

[modifier] Éducation

Il était le petit-fils de l'amiral Jéhenne, fils du capitaine de vaisseau Charles Emile Guépratte et d'Eugénie Constance Jéhenne. Il épousa en 1883 Thérèse Marie Virginie Gourdan (16 janvier 1856 - 7 février 1890) et ils eurent trois enfants.

Il suivit les cours du lycée impérial de Brest en 1868, entra à l'Ecole navale le 1er octobre 1871 et suivit les cours de l'École de défense sous-marines, breveté torpilleur en 1884.

[modifier] Service

Il embarqua en 1875 sur la corvette cuirassée la Reine-Blanche dans l'escadre d'évolution, passa en 1876 sur l'aviso à hélice le D'Estaing, puis sur la corvette école la Favorite (vaisseau que commanda son père) et fit la campagne de Tunisie de 1881 à bord du cuirassé Marengo (bombardement de Sfax, prise de Gabès).

Il est affecté, après l'école, sur le cuirassé Amiral Dupré. Il prend son premier commandement en 1889 avec le contre-torpilleur 23. Ensuite il passe second sur le croiseur Forfait en 1891 et passa commandant du Caronade dans la division navale d'Indochine qui participait aux opérations contre le Siam entre mai et octobre 1893. Il revint à Brest où il devint sous-directeur des défenses sous-marines en 1900, puis reparti dans le Bosphore commander le contre-torpilleur Vautour entre 1901 et 1902 pour revenir à Brest et être chef de la deuxième section de l'état-major à l'arrondissement maritime (mai 1902). Avec le Foudre, il fit le transport de deux sous-marins et quatre petits torpilleurs partant de Cherbourg et allant à Saïgon en 1904. En 1905, de retour en Méditerranée, il paricipa aux manœuvres de l'escadre en tant que commandant du Jeanne d'Arc, passa au La Marseillaise (croiseur) ; devenant capitaine de pavillon, il fit son retour sur la Jeanne d'Arc fin 1906. De retour sur la terre ferme, il commanda le 2e dépôt des équipages (1908) et l'année suivante la construction de l'Edgar Quinet.

Contre-amiral de la marine militaire française, célèbre pour son courage lors de la bataille des Dardanelles en 1915, il commandait la division de complément de l'armée navale opérant dans les Dadanelles.

Il était associé-correspondant de l'Académie de Stanislas. Il est inhumé dans le caveau des gouverneurs des Invalides. Une frégate furtive française porte son nom ainsi que l'ensemble des prépas du lycée naval.

[modifier] Décorations

[modifier] Avancement

La frégate française Guépratte
  • Élève de l'Ecole Navale le 2 octobre 1871;
  • Aspirant de 2e classe 1er août 1873;
  • Aspirant de 1ère classe 5 octobre 1874;
  • Enseigne de Vaisseau 1er décembre 1877;
  • Lieutenant de Vaisseau 15 janvier 1883;
  • Capitaine de Frégate 10 mai 1897;
  • Contre-amiral 1915;

[modifier] Liens externes

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[modifier] Notes

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