Triangle (X-Files)

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Triangle
Épisode de X-Files
Titre original Triangle
Numéro d'épisode Saison 6
Épisode 3
Réalisation Chris Carter
Scénario Chris Carter
Durée 43 minutes
Diffusion Drapeau des États-Unis États-Unis : sur Fox

Drapeau de la France France : sur M6

Chronologie
Liste des épisodes

Triangle (Triangle) est le 3e épisode de la saison 6 de la série télévisée X-Files. Dans cet épisode, Mulder, parti à la recherche d'un paquebot disparu dans le Triangle des Bermudes, se retrouve à son bord au tout début de la Seconde Guerre mondiale et avec des sosies de ses collègues du FBI.

Écrit et réalisé par Chris Carter, l'épisode s'est révélé particulièrement coûteux. Il a été tourné dans un style visuel unique qui fait appel à des écrans divisés et une construction en quatre actes donnant l'illusion de longs plan-séquences. Il comporte par ailleurs plusieurs références au film Le Magicien d'Oz. Il a été globalement bien accueilli par la critique, qui a salué le travail du réalisateur. Les analystes de la série ont particulièrement débattu des différences et similarités entre les personnages habituels de la série et leurs doubles, ainsi que de la probable hypothèse que l'épisode n'était qu'un rêve de Mulder.

Résumé[modifier | modifier le code]

Mulder, en train de se noyer après le naufrage de son canot, est repêché par des marins britanniques à bord du paquebot Queen Anne. Amené devant le capitaine, Mulder explique qu'il est à la recherche du Queen Anne, qui a disparu dans le Triangle des Bermudes en 1939 et qui vient de réapparaître brutalement. L'équipage ne croit pas à son histoire et pense qu'il est un espion nazi. Le paquebot est alors abordé par des SS. Mulder est enfermé dans les quartiers du capitaine et entend à la radio que la Seconde Guerre mondiale vient d'éclater. Il assomme un SS qui est le parfait jumeau de Jeffrey Spender et lui vole son uniforme. Il croise dans la salle de bal une femme ressemblant de façon stupéfiante à Scully, puis est rattrapé par les nazis, commandés par un officier qui est le sosie de l'homme à la cigarette.

Dans le présent, les Lone Gunmen apprennent à Scully qu'ils ont perdu tout contact avec Mulder, parti à la recherche du Queen Anne. Scully remue ciel et terre pour le retrouver. Elle se heurte à l'hostilité de Spender et d'Alvin Kersh, mais Skinner finit par lui fournir des informations secrètes en provenance du Pentagone sur la localisation du paquebot. Sur le Queen Anne, Mulder, désormais enfermé avec l'équipage dans la salle des machines, apprend que les nazis recherchent une arme portant le nom de code d'« Artémis ». Mulder, qui sait que c'est en fait un scientifique, le leur révèle. Il persuade les marins de faire faire demi-tour au navire, dans l'espoir de repasser en sens inverse la faille temporelle qui l'a conduit dans le passé.

Mulder est dénoncé par l'un des marins, qui était un espion nazi, et est amené dans la salle de bal. L'homme à la cigarette lui ordonne d'identifier le scientifique, sans quoi les passagers seront exécutés un par un. Devant le refus d'obtempérer de Mulder, ils tuent deux hommes. Le sosie de Scully leur crie d'arrêter. Elle prétend être le scientifique en question mais celui-ci se dénonce. Alors que les nazis se préparent à tuer Mulder et « Scully », qui est en fait un agent de l'OSS chargée de protéger le scientifique, les marins britanniques surgissent. Un combat éclate entre eux et les nazis, permettant à Mulder et l'agent de l'OSS de s'échapper. Pendant ce temps, Scully et les Lone Gunmen trouvent le Queen Anne et montent à son bord mais n'y trouvent personne.

Mulder et « Scully », tenus en joue par un nazi, sont sauvés par le sosie de Skinner, qui est un agent américain infiltré. Avant de sauter par-dessus bord pour revenir dans le présent, Mulder embrasse « Scully », et celle-ci lui donne un coup de poing dans la mâchoire. Mulder est trouvé flottant au milieu de débris et se réveille dans un hôpital, avec Scully, Skinner et les Lone Gunmen à son chevet. Il essaie de leur raconter son histoire mais ils lui affirment qu'il délire. Avant que Scully ne quitte la pièce, Mulder lui dit qu'il l'aime. Scully roule des yeux, incrédule, et s'en va. Mulder s'aperçoit que sa mâchoire est douloureuse.

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Préproduction[modifier | modifier le code]

Chris Carter développe l'idée du scénario de Triangle alors qu'il travaille sur l'épisode Patient X de la 5e saison[1]. Lors du tournage de cet épisode, Carter utilise un nombre particulièrement élevé de pellicules, et son équipe lui offre un faux trophée pour se moquer de lui. Cela donne à Carter l'idée de réaliser un épisode composé de longs plan-séquences[2], dans un style similaire à celui utilisé par Alfred Hitchcock dans le film La Corde (1948)[3]. Carter a par ailleurs déclaré que l'idée du scénario lui est venue alors qu'il pensait à ce que le subconscient de Mulder pourrait imaginer[4]. Il cite également comme inspiration le court métrage La Rivière du hibou (1962)[5].

Les responsables de Fox hésitent à donner leur autorisation car ils pensent, à raison, que le coût va excéder le budget habituel d'un épisode, qui est de 2 500 000 $. Pour les persuader, Carter les appâte en insistant sur la comparaison avec La Corde[5]. Le budget de l'épisode atteint finalement 4 000 000 $, ce qui oblige Carter à réaliser par la suite quelques épisodes peu coûteux, notamment Les Amants maudits, pour compenser[6].

Tournage[modifier | modifier le code]

Les scènes censées se dérouler à bord du Queen Anne ont été tournées sur le Queen Mary.

Les scènes se déroulant sur le paquebot sont tournées à Long Beach, à bord du Queen Mary[3]. Le tournage à bord de ce navire devenu un hôtel dure onze jours, et un échafaudage enveloppé de toile opaque est construit sur le pont afin de bloquer les lumières de la ville[2]. Carter, mécontent du style rénové donné aux corridors et à la salle de bal du paquebot, le fait retapisser et redécorer en partie afin de lui redonner un style années 1930[7]. Tout est remis en l'état initial à la fin du tournage[8].

Gillian Anderson compare l'épisode à une pièce de théâtre[9] car les quatre actes de l'épisode sont filmés en plusieurs plans continus, le montage donnant l'impression de quatre actes homogènes sans interruption[2]. Pour les scènes se déroulant au siège du FBI, des décors différents sont construits juste derrière les portes du décor de l'ascenseur. À plusieurs reprises durant le tournage des scènes dans l'ascenseur, ses portes s'ouvrent avant que le décor contigu n'ait été transformé, ce qui gâche le plan[2].

Afin d'ajouter de l'authenticité, des acteurs britanniques et allemands sont engagés pour interpréter les marins britanniques et les soldats nazis[8]. Des costumes de marins ayant été créés pour le film Titanic sont récupérés pour l'occasion, et plus de 150 figurants participent à la scène du combat dans la salle de bal[10]. Le seul acteur régulier de la série à connaître l'allemand est Mitch Pileggi, qui a fait une partie de ses études en Allemagne. Pileggi réécrit lui-même une partie de ses dialogues car ils n'ont pas de sens dans le contexte de certaines scènes[11]. Les lignes de dialogues de William B. Davis sont entièrement en allemand, ce qu'il n'apprend qu'en recevant le scénario. Un acteur allemand lui enregistre ses dialogues sur une cassette, Davis ayant ensuite deux semaines pour les apprendre phonétiquement[12]. La tagline habituelle du générique, The Truth Is Out There, est traduite pour l'épisode en allemand, ce qui donne Die Wahrheit ist irgendwo da draußen[9].

Les acteurs et l'équipe de l'épisode reconnaissent que son tournage a été physiquement et mentalement éprouvant, David Duchovny plaisantant par exemple sur le fait qu'il « pourrait remporter l'Emmy Award du plus grand nombre de contusions »[5]. Tom Braidwood, qui interprète Frohike et qui a également officié plusieurs fois comme assistant de réalisation au cours de la série, note que c'est William B. Davis qui a eu la tâche la plus ardue en raison de ses dialogues en allemand[11]. Devant le résultat final, la réaction des acteurs est très positive. Gillian Anderson déclare que son premier visionnage de l'épisode a été « une expérience formidable » car cela a balayé tous ses doutes[11]. Chris Owens affirme que ce qu'il apprécie le plus avec cette série, ce sont les « immenses défis » qu'elle se jette à elle-même[13].

Style visuel[modifier | modifier le code]

L'épisode est conçu d'une manière qui laisse croire qu'il est composé de quatre plan-séquences de onze minutes chacun[8]. Carter explique que quand il a annoncé qu'il voulait faire un épisode constitué de quatre plans ininterrompus, « tout le monde l'a regardé comme s'il était cinglé »[14]. Le caméraman Dave Luckenbach filme tout l'épisode avec une steadicam mais celle-ci ne peut contenir que quatre minutes de pellicule, ce qui rend nécessaire un montage et des coupures très discrètes[5]. Ces coupures ont généralement lieu lors de rapides plans panoramiques ou pendant des scènes se déroulant dans l'obscurité[5],[8]. Les seules coupures visibles sont celles où l'action bascule entre les deux périodes de temps[8]. Cela oblige les prises à frôler la perfection, seule deux prises sur dix étant par exemple considérés comme satisfaisantes le huitième jour de tournage[5]. L'éclairage des décors à bord du paquebot se révèle particulièrement ardu[10].

Le dernier acte de l'épisode comporte la particularité d'utiliser des écrans divisés. Ces derniers assurent la transition entre les événements se déroulant en même temps dans le passé et dans le présent, l'une des deux actions chassant progressivement l'autre de l'image. Par ailleurs, ils présentent parfois un événement similaire dans les deux époques depuis des angles presque identiques. Ainsi, quand Scully marche dans les corridors du paquebot, elle le fait en même temps que Mulder et son double de 1939 ; le tout étant filmé de telle manière que, quand les personnages se croisent, ils passent dans l'autre partie de l'écran divisé[8]. Cet effet est inspiré au réalisateur par le clip de la chanson Closing Time du groupe Semisonic[5].

Postproduction[modifier | modifier le code]

La monteuse Louise Innes, qui travaille pour la première fois sur la série à l'occasion de cet épisode, affirme que le processus de montage « n'a pas été aussi facile qu'il le paraissait ». Innes est en effet chargée de raccorder environ quarante plans pour donner l'illusion d'un seul plan-séquence[5]. Une fois le premier montage effectué, d'autres problèmes doivent être résolus. Par exemple, deux prises d'une scène où Scully rentre en courant dans un ascenseur sont utilisées mais leurs couleurs ne sont pas totalement identiques et doivent être numériquement corrigées[5]. L'épisode, tourné dans un format d'image 2,35:1, est affiché en mode letterbox lors de sa diffusion pour s'adapter aux écrans de télévision de format 1,33:1. C'est le premier épisode de la série à recevoir ce traitement, qui permet une plus grande surface d'image[9].

Mark Snow s'inspire de la musique des big bands de Gene Krupa, Glenn Miller, Tommy Dorsey et Harry James pour composer celle de l'épisode. L'air entraînant qui accompagne le combat dans la salle de bal s'inspire quant à lui d'une mélodie swing composée par John Williams pour le film 1941 (1979)[9]. Chris Carter utilise par ailleurs certaines de ses musiques préférées des années 1930 et 1940 pour les transitions entre les scènes[8]. Un arrangement du standard de jazz Jeepers Creepers (1938) est également inclus[9].

Références culturelles[modifier | modifier le code]

L'épisode comporte plusieurs clins d'œil au film Le Magicien d'Oz (1939)[3]. Le capitaine du paquebot est nommé Yip Harburg, parolier de ce film, alors que la chanteuse de la salle de bal est baptisée Almira Gulch, nom du personnage se transformant en la Méchante Sorcière de l'Ouest. L'orchestre du navire se nomme The Lollipop Guild en référence à une chanson du film, alors que le nom du canot de Mulder est Lady Garland, clin d'œil à Judy Garland qui joue le rôle de Dorothy Gale[9]. La dernière scène de l'épisode, qui se déroule dans la chambre d'hôpital, présente enfin une ressemblance évidente avec la dernière scène du Magicien d'Oz, Skinner et Scully y faisant d'ailleurs ouvertement référence[9].

Quelques inexactitudes historiques sont présentes dans l'épisode, particulièrement le fait que le double de Scully est censé être un agent de l'OSS alors que cette agence gouvernementale n'a été créée qu'en 1942. D'autre part, le nom de code « Artémis » (Thor's Hammer en version originale) est une invention du scénario. Le nom de code initial du Projet Manhattan était en effet Development of Substitute Materials, nom jugé trop terne et qui a donc été changé pour l'épisode[9].

Accueil[modifier | modifier le code]

Audiences[modifier | modifier le code]

Lors de sa première diffusion aux États-Unis, l'épisode réalise un score de 10,8 sur l'échelle de Nielsen, avec 16% de parts de marché, et est regardé par 18,2 millions de téléspectateurs[15]. La promotion télévisée de l'épisode est réalisée avec le slogan « Tonight, they get carried away... On a doomed voyage, the passion between Mulder and Scully is finally unstoppable » (en français « Ce soir, ils se laissent emporter... Lors d'un voyage prédestiné, la passion entre Mulder et Scully est enfin irrésistible »)[16].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

L'épisode a été globalement bien accueilli par la critique, qui a particulièrement mis en avant son style visuel. Le magazine Empire le classe à la 10e place des meilleurs épisodes de la série, évoquant « une lettre d'amour » aux fans de la série, visuellement magnifique et qui jongle avec un tel aplomb entre le passé et le présent et les écrans divisés qu'on est « parfois tenté de revenir en arrière et de le regarder à nouveau juste pour l'apprécier à sa juste valeur »[17]. Le site The A.V. Club le classe parmi les 20 meilleurs épisodes de la série[18]. Todd VanDer Werff lui donne la note de A, estimant que l'épisode est « un triomphe en termes de maîtrise technique pure », « rien d'aussi habile n'ayant été fait à la télévision ni avant, ni après », et que son dernier acte est « fabuleusement divertissant », la seule déception venant du fait que l'épisode vaut uniquement pour le divertissement, n'étant « ni profond, ni sombre, ni mélancolique »[19]. Dans leur livre sur la série, Robert Shearman et Lars Pearson, lui donnent la note de 5/5, le qualifiant de « joyau étincelant » et estimant que le meilleur acte est celui où Scully parcourt le siège du FBI[20]. Tom Kessenich le classe dans son livre à la 2e place de ses épisodes favoris, déclarant que l'épisode est « un merveilleux mélange de fantasme et de réalité » qui laisse au téléspectateur le soin « d'établir ce qui est réel et ce qui ne l'est pas »[21].

En France, le site Daily Mars évoque « un tour de force technique » qui se double d'un « divertissement incroyablement fun et jouissif, une montagne russe qui nous entraîne dans le sillage de ses personnages tour à tour confus ou survoltés »[6]. Pour le site Allociné, qui le classe parmi les 10 épisodes les plus originaux de la série, c'est « un bijou à tous points de vue », et notamment dans sa construction théâtrale, sa production sophistiquée, son montage et ses références aux films Le Magicien d'Oz et 1941[22]. Le site Le Monde des Avengers le qualifie d'épisode « aussi novateur et impressionnant dans le fond que dans la forme » dans lequel la virtuosité de la caméra « donne une impression de cauchemar éveillé vraiment prégnante, ne laissant pas un seul instant de répit », et qui relate « une passionnante histoire d’univers parallèle »[23].

Parmi les critiques négatives, Alan Sepinwall, du Star-Ledger, juge l'épisode « techniquement impressionnant mais confus au niveau de l'intrigue »[24]. Paula Vitaris, de Cinefantastique, lui donne la note de 1,5/4, se déclarant peu impressionnée par « le vertigineux travail de caméra » et « les travellings interminables et monotones dans les corridors »[25].

Distinctions[modifier | modifier le code]

L'épisode a été nommé en 1999 au Primetime Emmy Award du meilleur montage sonore pour une série et au Directors Guild of America Award de la meilleure réalisation pour une série dramatique[26].

Analyse[modifier | modifier le code]

Dans leur livre sur la série, Robert Shearman et Lars Pearson se penchent sur la caractérisation des méchants de l'épisode et sur ses métaréférences. Ils notent que la représentation des nazis est délibérément exagérée, un net contraste avec l'épisode de la 3e saison Opération presse-papiers. Dans Triangle, les nazis sont semblables à des « méchants de bandes dessinées » et ont un style similaire à ceux de la série de films Indiana Jones[20]. Comparant certains personnages récurrents de la série à leurs alter ego de 1939, ils mettent en avant plusieurs métaréférences. Ainsi, le double de Jeffrey Spender « dévoile son vrai visage et parle à la façon d'un véritable méchant en comparaison du garçon boudeur caché dans le sous-sol » qu'il est en 1998. Par contraste, le double de Walter Skinner agit plus à la façon du personnage régulier, « son rôle parodiant délicieusement l’ambiguïté dont il fait preuve depuis toutes ces années » quand il s'avère finalement qu'il est un allié[20].

Tom Kessenich pose pour sa part la question de savoir si l'épisode n'est qu'un rêve ou si l'action se déroule dans une sorte d'univers parallèle[27]. Selon lui, le fait que l'épisode fasse plusieurs références au Magicien d'Oz, associé aux déclarations de Chris Carter sur la genèse de l'épisode, tend à prouver que la première hypothèse est la plus probable[4]. Kessenich soutient son argumentation en mettant en avant que la plupart des protagonistes principaux de l'action se déroulant sur le navire sont les doubles des collègues de Mulder, ce qui suggère que l'épisode se déroule dans l'esprit de Mulder pendant qu'il est inconscient après son naufrage[28]. Il note d'autre part que le baiser donné par Mulder au double de Scully prouve qu'il « commence à accepter le fait d'avoir des sentiments profonds pour sa partenaire »[29].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Meisler 2000, p. 39
  2. a, b, c et d Meisler 2000, p. 40
  3. a, b et c (en) Alex Strachan, « X-Files producer can't let go of Vancouver », The Vancouver Sun, (consulté le 10 juin 2015)
  4. a et b Kessenich 2002, p. 18
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Tom Russo, « Past Perfect », Entertainment Weekly, no 459,‎
  6. a et b « Welcome to California », sur dailymars.net, (consulté le 11 juin 2015)
  7. Meisler 2000, p. 40-41
  8. a, b, c, d, e, f et g « The X Files : Intégrale Saison 6 - La Vérité sur la saison 6 », 20th Century Fox Home Entertainment, 2006, DVD
  9. a, b, c, d, e, f, g et h Meisler 2000, p. 41
  10. a et b (en) Gina McIntyre, « World War X », The X-Files Magazine,‎
  11. a, b et c Hurwitz et Knowles 2008, p. 158
  12. (en) Davis Hughes, « William B. Davis: TV's Best Bad Guy, Cigarette-Smoking Man, Still Smolders as he Reveals New Dimensions », Cinefantastique, no 31,‎ , p. 32-35
  13. Hurwitz et Knowles 2008, p. 157-158
  14. Hurwitz et Knowles 2008, p. 157
  15. Meisler 2000, p. 294
  16. (en) « Triangle Promotional Flyer », sur photobucket.com (consulté le 10 juin 2015)
  17. (en) « The 20 Greatest X-Files Episodes », Empire (consulté le 10 juin 2015)
  18. (en) Todd VanDer Werff, « 10 must-see episodes of The X-Files », The A.V. Club, (consulté le 8 juin 2015)
  19. (en) Todd VanDer Werff, « The X-Files: ”Triangle” », The A.V. Club, (consulté le 10 juin 2015)
  20. a, b et c (en) Robert Shearman et Lars Pearson, Wanting to Believe: A Critical Guide to The X-Files, Millennium & The Lone Gunmen, Mad Norwegian Press, (ISBN 9780975944691), p. 169-170
  21. Kessenich 2002, p. 219
  22. « Saga "X-Files a 20 ans" : les 10 épisodes les plus originaux ! », Allociné, (consulté le 10 juin 2015)
  23. « X-Files Saison 6 », sur lemondedesavengers.fr (consulté le 30 septembre 2015)
  24. (en) Alan Sepinwall, « All TV – 'X-Files' Creator Breaks His Vows », The Star-Ledger,‎
  25. (en) Paula Vitaris, « Sixth Season Episode Guide », Cinefantastique, no 31,‎
  26. (en) « The X-Files Awards », Internet Movie Database (consulté le 10 juin 2015)
  27. Kessenich 2002, p. 18-19
  28. Kessenich 2002, p. 19
  29. Kessenich 2002, p. 17

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Matt Hurwitz et Chris Knowles, The Complete X-Files, Insight Editions, (ISBN 9781933784809)
  • (en) Tom Kessenich, Examination: An Unauthorized Look at Seasons 6–9 of the X-Files, Trafford Publishing, (ISBN 1553698126)
  • (en) Andy Meisler, The End and the Beginning: The Official Guide to the X-Files Season 6, HarperCollins, (ISBN 0061075957)

Liens externes[modifier | modifier le code]