Trévignin

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Trévignin
Trévignin
L'hôtel de ville et l'école communale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Aix-les-Bains-1
Intercommunalité Grand Lac
Maire
Mandat
Gérard Gonthier
2014-2020
Code postal 73100
Code commune 73301
Démographie
Population
municipale
775 hab. (2015 en augmentation de 3,2 % par rapport à 2010)
Densité 112 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 30″ nord, 5° 57′ 25″ est
Altitude Min. 433 m
Max. 1 563 m
Superficie 6,89 km2
Localisation

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Liens
Site web trevignin.fr/

Trévignin est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

À mi-chemin entre la plaine d'Aix-les-Bains et le mont Revard, ce village reste globalement en marge d'une forte urbanisation générée par l'agglomération du lac du Bourget, bien qu'une hausse assez nette de la population soit enregistrée depuis le milieu du XXe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située sur la route menant au Revard, Trévignin domine le bassin d'Aix-les-Bains et le lac du Bourget. La commune appartient à l'arrondissement de Chambéry. La ville d'Aix-les-Bains est située à 3,8 km à vol d'oiseau depuis la commune et la préfecture, Chambéry, à 15,3 km[1],[2].

La commune est dominée par le Revard et qui, grâce à son belvédère, offre un point de vue à 360° au-dessus du lac du Bourget[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Une rue au centre de Trévignin.

Le village est limitrophe des communes suivantes :

Communes limitrophes de Trévignin
Montcel Montcel
Grésy-sur-Aix Trévignin Montcel
Pugny-Chatenod

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux-dits sont présents sur l'ensemble du territoire communal comme Verlioz, Bayard, Les Roberts, les Clercs, Le Boissonnets, Le Nandrion, etc.[4].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Trévignin s'étend sur 6,89 km2. Son altitude varie de 433 à 1 563 mètres[5]. Le bourg se situe à une altitude d'environ 630 m.

Le sol de la commune est majoritairement constitué de molasse marine miocène. En gravissant les pentes du massif des Bauges, on retrouve plusieurs types de roches et de calcaire (marno-calcaire)[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

On retrouve quelques cours d'eau qui traversent la commune en direction du lac du Bourget. On peut citer par exemple les ruisseaux des Gents ou de Laya qui sont proches du centre du village[7]. Par ailleurs, la commune est soumise au risque d'inondations[8]. C'est pour cela qu'un plan de prévention des risques d'inondations a été créé[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Trévignin est de type montagnard, la commune étant située à une altitude plutôt élevée en moyenne et à proximité des premiers contreforts alpins.

La position entre deux massifs favorise le blocage de perturbations qui provoquent des cumuls de précipitations plus importants que la moyenne nationale[9]. De plus, la région est fréquemment soumise au risque orageux[10].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La principale route qui traverse la commune est la route départementale 913[4]. Cette dernière relie la commune de la plaine aixoise au cœur du massif des Bauges. Deux autres départementales sont également recensées comme la départementale 49, qui relie Pugny à Grésy par Trévignin et la départementale 211 qui part de la commune pour aller en direction de Montcel.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les transports en commun sont très limités sur la commune. Le réseau Ondéa, géré par Grand Lac, étend ses lignes grâce à des compagnies de cars privés, jusqu'à Trévignin mais ces dernières ne fonctionnent qu'en période scolaire et de manière ponctuelle en direction du lycée Marlioz au sud d'Aix-les-Bains[11]. Par ailleurs, des cars départementaux transitent par le village afin de relier l'agglomération au Revard[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, le village porte le nom Trivuignin[13]. En 1627, la mention Trévignin est recensée[13]. Néanmoins, au XIXe siècle, la commune s'appelle Trivignin[14].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Trèvnyin, selon la graphie de Conflans[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Savoie.

Peu d'éléments permettent d'établir un historique exhaustif de la commune. Comme l'ensemble des communes alentour, l'évolution de la commune est marquée par l'histoire d'Aix-les-Bains. On peut aussi dire, d'une manière plus générale, que l'histoire de Trévignin est fortement liée à celle de la Savoie.

Néolithique et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site fut habité depuis le Néolithique[16]. En effet, des communautés sédentaires d'agriculteurs s'installèrent dans les plaines et les vallées d'altitude moyenne, notamment vers les lacs comme celui du Bourget[16].

La gare de Pré-Japert, sur le Chemin de fer du Mont-Revard. Cette ligne de chemin de fer secondaire à crémaillère desservait la commune de 1892 à 1937.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , la commune est détachée du Genevois pour appartenir à la province de la Savoie Propre[17].

À la suite du traité de Turin du qui voit l'annexion de la Savoie par la France, Trévignin devient, comme tout le territoire du duché, une terre française[18].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune fut fortement impactée par l'invasion des troupes italiennes entre 1942 et 1943[19].

Par ailleurs, au XXe siècle, le chemin de fer du mont Revard, passant à l'est du village, développa la région de Trévignin ainsi que les communes alentours avec le développement du tourisme hivernal[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Gérard Gonthier    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pugny-Chatenod fait l'objet d'un jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2015, la commune comptait 775 habitants[Note 1], en augmentation de 3,2 % par rapport à 2010 (Savoie : +3,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
378286459487582622517507517
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
470434420418415412368332335
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
271276292304289284270265268
1982 1990 1999 2005 2010 2015 - - -
305459627700751775---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école municipale faisant l'objet d'un regroupement avec celle du village voisin : Pugny-Chantenod.[26]. Les élèves de cycle 3 des deux villages sont regroupés à l’école de Pugny et les plus jeunes (maternelle) sont inscrits à l'école de la commune. Cela permet de réunir les enfants d’une même classe d’âge en un même lieu. Le regroupement des deux communes compte 123 élèves répartis en 5 classes différentes[26]. Au dernier recensement, sur la commune, 78 enfants au total sont scolarisés dans l'école communale[27]. Par ailleurs, l'école appartient à la zone A du calendrier scolaire[27]. Elle relève aussi de l'académie de Grenoble[27].

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun médecin généraliste, ou autre service de santé, n'est présent sur la commune[28]. Le plus proche médecin se situe à Grésy-sur-Aix, ville voisine[28].

Le centre hospitalier le plus proche est celui de Métropole Savoie. Il regroupe l'hôpital général d'Aix-les-Bains ainsi que l'hôpital général de Chambéry, situé à une vingtaine de kilomètres au sud de Trévignin, qui est plus souvent sollicité[29].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Villes et Villages Sourires attribue la récompense maximale (quatre sourires) à Trévignin[30]. Cette distinction est basée sur sept critères de l'Insee et permet « la reconnaissance d’une commune accueillante et agréable »[30].  

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était plutôt élevé avec 40 351 €, ce qui plaçait Trévignin au 2 905 e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[31].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité des 15 à 64 ans en 2009 est de 78 %[32]. Le taux de chômage est assez faible sur la commune : 8,5 %[32].

Établissements[modifier | modifier le code]

Les entreprises à Trévignin[32]
Établissements Trévignin
Nombre d'établissements actifs au 31 décembre 2013 72
Part de l'agriculture, en % 12,5
Part de l'industrie, en % 5,6
Part de la construction, en % 12,5
Part du commerce, transports et services divers, en % 56,9
dont commerce et réparation automobile, en % 11,1
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en % 12,5
Part des établissements de 1 à 9 salariés, en % 12,5
Part des établissements de 10 salariés ou plus, en % 1,4

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune de Trévignin, située dans la campagne, est donc couverte par de nombreuses terres en zones agricoles. En 2014, la surface agricole utilisée est de 261 ha[33]. La plus grande majorité de cette surface est occupée par des prairies permanentes avec 162 ha. Suivent ensuite, les prairies temporaires qui représentent 69 ha de la surface agricole utilisée. Les céréales représentent quant à elles 21 ha[33].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La route départementale 913 en direction du Revard à la sortie de Tréviginin.

La commune de Trévignin est située sur les premières hauteurs de la station touristique d'Aix-les-Bains et sur la route du Revard accédant au domaine skiable de Savoie Grand Revard et donc au massif des Bauges. Le Revard est, par ailleurs, l'une des toutes premières stations de ski créées en France[34].

Ainsi, le nombre de lits d'hébergement dans la commune, en 2015, est de 280 lits marchands et de 68 non marchands[33].

Cyclisme[modifier | modifier le code]

La commune, située sur la route d'accès au col du mont Revard, est donc régulièrement traversée par les cyclistes[35]. En 2013, le tour de France est même passé par l'est de la commune lors de la 20e étape[36].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument classé ou inscrit au titre des monuments historiques[37].

Faune et Flore[modifier | modifier le code]

La commune possède trois zones naturelles d'intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF)[38] :

  • La zone de type 2 : « chaînons occidentaux des Bauges » d'une superficie de 16 372 ha. La zone présente un grand intérêt botanique, avec de nombreuses espèces montagnardes telles que le sabot de Vénus ou bien le Lycopode en massue. On retrouve aussi près des zones humides des laîches, des rossolis, voire des scheuchzérie des marais. L'avifaune présente par ailleurs des espèces rares comme la chevêchette d'Europe ou le tétras-lyre[38] ;
  • La zone de type 1 : « falaises et forêts occidentales du Mont Revard » d'une superficie de 1 568,03 ha. Des milieux variés composent cet espace. Ainsi, des bois de bouleaux à sphaignes et des pelouses sèches à orchidées sont implantés. Cette partie occidentale du massif héberge des plantes rares à l'échelle départementale comme le laser de France ou la campanule carillon. Dans les bois, au bas des barres rocheuses, un important regroupement de l'érythrone est présent[38] ;
  • La zone de type 1 : « gorges du Sierroz » d'une superficie de 245 ha. Les principaux critères d'intérêts de la zone sont écologiques, floristiques, ptéridophytes et phanérogames[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire des communes savoyardes, Volume 3,Numéro 2, Horvath

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre deux villes », sur Lion1906 (consulté le 14 mai 2016)
  2. Lionel Delvarre Delvarre, « Orthodromie : Calcul de distance (à vol d'oiseau) entre deux villes : Trévignin et Chambéry », sur www.lion1906.com (consulté le 14 mai 2016).
  3. « Le belvédère du Revard, un panorama d’exception », sur www.ledauphine.com (consulté le 14 mai 2016).
  4. a et b « Géoportail - version simple/tablette », sur tab.geoportail.fr (consulté le 14 mai 2016)
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière.
  6. « Mont Revard, crête et versant occidental », sur Géol-Alp (consulté le 23 décembre 2014).
  7. a et b « PPRI du bassin aixois » [PDF] (consulté le 23 décembre 2014), p. 15
  8. « Prim.net : ma commune face au risque majeur », sur macommune.prim.net (consulté le 15 mai 2016)
  9. Jean Loup, Les précipitations annuelles dans les Alpes françaises du Nord, (lire en ligne), p. 255-285
  10. « Météo Express - Fréquence des orages », sur www.meteo-express.com (consulté le 9 mai 2015)
  11. « Collège et Lycée de Marlioz Collège J.J Perret | Ondéa », sur www.ondea-bus.fr (consulté le 15 mai 2016)
  12. « Hiver : Horaires des Cars - Savoie Grand Revard », sur www.savoiegrandrevard.com (consulté le 15 mai 2016)
  13. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, , 708 p. (ISBN 9782600028837).
  14. Bulletin des lois de la Republique Francaise, Volume 11 ;Volume 1817 ;Volume 1861, Impr. Nationale des Lois,
  15. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  16. a et b « Savoie - information savoisienne », sur www.savoie.free.fr (consulté le 19 mai 2015).
  17. Philippe Paillard, Histoire des communes savoyardes, vol. 3, Horvath (no 2).
  18. « Le rattachement de Nice et de la Savoie à la France (1860) », sur www.histoire-pour-tous.fr (consulté le 19 mai 2015).
  19. ajpn, Hellen Kaufmann, Bernard Lhoumeau, Bordeaux, Aquitaine, France, « Trévignin en 1939-1945 », sur www.ajpn.org (consulté le 15 mai 2016)
  20. François Fouger, Le Chemin de fer à Crémaillère Aix-les-Bains-Le Revard, Société d'art et d'histoire, (ISBN 2908214083)
  21. « LE JUMELAGE », sur trevignin.fr (consulté le 27 août 2016)
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  26. a et b « Ecole », sur Pugny-Chatenod (site officiel) (consulté le 17 décembre 2014).
  27. a b et c « Savoie (73) > Trévignin > École », sur Education.gouv (consulté le 27 août 2015).
  28. a et b « Médecin généraliste - Trévignin (73100) », sur Pages Jaunes (consulté le 27 août 2016)
  29. « Accéder au centre hospitalier », sur ch-metropole-savoie.fr (consulté le 27 août 2016)
  30. a et b « Accueil », sur villes-villages-sourires.org (consulté le 31 août 2016)
  31. « Fichier RFDM2011COM : revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur Insee (consulté le 26 août 2016).
  32. a b et c « Commune de Trévignin (73301) », sur insee.fr (consulté le 27 août 2016).
  33. a b et c « Trévignin-73301 - Fiche communale », sur DDT Savoie (consulté le 27 août 2016).
  34. Nathalie Damide, « Savoie Grand Revard, une station familiale et historique », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne).
  35. « Mont Revard depuis Aix les Bains : 1537m », sur www.cols-cyclisme.com (consulté le 28 août 2016).
  36. « Horaires 20e étape Annecy - Annecy - Semnoz Tour de France », sur Sports.fr (consulté le 28 août 2016).
  37. « [PDF] Territoire d'Aix-les-Bains », sur CAUE de la Savoie (consulté le 27 août 2016)
  38. a b c et d « INPN - Liste des ZNIEFF dans - Commune : Trévignin », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 27 août 2016).