Drumettaz-Clarafond

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Drumettaz-Clarafond
Drumettaz-Clarafond
La mairie de Drumettaz-Clarafond.
Image illustrative de l’article Drumettaz-Clarafond
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton La Motte-Servolex
Intercommunalité Grand Lac
Maire
Mandat
Nicolas Jacquier
2014-2020
Code postal 73420
Code commune 73103
Démographie
Gentilé Drumettans, Drumettanes
Population
municipale
2 638 hab. (2015 en augmentation de 10,65 % par rapport à 2010)
Densité 232 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 35″ nord, 5° 56′ 16″ est
Altitude Min. 257 m
Max. 1 513 m
Superficie 11,38 km2
Localisation

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Liens
Site web drumettaz-clarafond.com

Drumettaz-Clarafond, souvent abrégée Drumettaz (prononcé [dʁymɛt(a)][1]), est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La petite ville est implantée en bordure d'Aix-les-Bains, seconde ville la plus peuplée du département. Elle est dominée par le massif des Bauges et se situe à quelques kilomètres du lac du Bourget.

Drumettaz a connu un fort développement au XXe siècle : sa population a en effet quadruplé depuis la Seconde Guerre mondiale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Surplombée par le chaînon occidental du massif des Bauges, la commune de Drumettaz-Clarafond est située sur les hauteurs d'Aix-les-Bains, dont elle est limitrophe. Elle fait en outre partie de la communauté d'agglomération du lac du Bourget (CALB)[2].

Les importantes villes voisines d'Annecy au nord, et de Chambéry au sud, se situent à des distances respectives à vol d'oiseau de 31,3 km[3] et de 9,8 km[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Drumettaz est limitrophe de six communes :

Rose des vents Aix-les-Bains Mouxy Rose des vents
Tresserve N Les Déserts
O    Drumettaz-Clarafond    E
S
Viviers-du-Lac Méry

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux-dits sont présents sur l'ensemble du territoire communal comme Frésenex, Misury, le Molard ou le Biolay.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune de Drumettaz-Clarafond s'étend sur 11,38 km2. Son altitude varie de 257 à 1 513 mètres mais son bourg principal se situe à une altitude d'environ 285 m et la mairie à 390 m[5].

La commune est agencée sur différents niveaux avec une zone résidentielle et commerciale active à l'ouest et un chef-lieu (mairie, église) davantage sur les hauteurs[6]. Ces deux principaux lieux sont séparés par l'autoroute A41[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Nant de Drumettaz en été.

On retrouve plusieurs cours d'eau qui traversent la commune, principalement en direction du lac du Bourget. On peut citer le ruisseau du Pontet et les nants du Bonnet, de Drumettaz ou bien de Sérarges, ce dernier délimitant le territoire communal au sud[7]. Par ailleurs, la commune est soumise au risque d'inondations[8]. C'est pour cela qu'un plan de prévention des risques d'inondations a été créé[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Drumettaz, comme celui des Alpes, est de type montagnard bien que la zone urbanisée de la commune soit située à une altitude plutôt modeste, inférieure à 400 m[9].

La position entre deux massifs favorise le blocage de perturbations qui provoquent des cumuls de précipitations plus importants que la moyenne nationale[10]. De plus, la région est fréquemment soumise à un risque orageux[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune n'est traversée par aucune ligne de chemin de fer et la ligne la plus proche est la ligne de la Maurienne située à environ 3 kilomètres à l'ouest[12]. Géographiquement, la gare la plus proche de Drumettaz-Clarafond est la gare de Viviers-du-Lac (située à environ 2 km), mais très peu fréquentée quotidiennement, et uniquement par TER[13]. Deux gares plus importantes, desservies par TGV sont celles d'Aix-les-Bains-Le Revard et de Chambéry-Challes-les-Eaux, situées toutes deux à plusieurs kilomètres de la commune[14].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par de transports en commun d'Aix-les-Bains (Ondéa)[15]. Ainsi, les lignes principales 1 et 2 transitent à l'extrême ouest de Drumettaz[15]. Néanmoins, le reste de la commune, dont son centre, reste plus à l'écart du réseau avec seulement une voire deux lignes en période scolaire[15].

Urbanisation[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de Drumettaz.

La commune est constituée des villages ou hameaux suivants : Drumettaz, située dans la plaine, et le Chef-lieu, Clarafond, Fresenex, Misury ainsi que Sérarges sur les hauteurs[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune représente l'union, en 1723, des deux villages de Drumettaz et de Clarafond en une seule circonscription[17],[18]. Le premier est mentionné sous les formes Drumetaz en 1232[19],[20], Actum Montismeliani in domo Petri Forme alias Drometaz en 1454[20], Petrus Forme alias Drumecti en 1456[20]. Le second est mentionné également en 1232 sous la forme Clarafons[16]. Toutefois, on trouve les formes Clarafontis, Clarafont/Clarafonte, Clarafons entre les XIIe et XIVe siècles[21]. La forme combinée Drumete-Clarefons est mentionnée en 1568[20].

Adolphe Gros considère, en 1935, que Drumettaz proviendrait d'un nom d'homme, sans en dire plus[20]. Ernest Nègre considère, en 1998, que Drumettaz pourrait provenir du francoprovençal (aussi appelé « arpitan » ou « patois ») Dromète ou Drumetou, des sobriquets qui signifient « Dors-tu ? »[19]. Clarafond trouve très probablement son origine avec une source, « source, fontaine, eau de source »[21], Clairefontaine[16].

Comme beaucoup d'autre toponymes de l'aire linguistique francoprovençal, le z final ne sert qu'à marquer le paroxytonisme et ne doit pas être prononcé[1] ; ceci est représenté par la forme 1568 où l'az est remplacé par un e atone (e caduc). Dans sa langue d'origine, la commune se nomme Dremèta, prononcé [dʁəmˈɛtːa][22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de la Savoie.

Les éléments historiques demeurent trop succincts pour retracer entièrement l'histoire communale. Mais comme l'ensemble des communes alentours, l'évolution de Drumettaz reste marquée par celle d'Aix-les-Bains. On peut aussi dire, d'une manière plus générale, que l'histoire de la petite ville est fortement liée à celle de la Savoie.

Néolithique et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les plaines et vallées de moyenne altitude, notamment celles situées à proximité des lacs, comme celui du Bourget, ont été propices à l'installation de communautés sédentaires depuis le Néolithique[23].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Vers 1723, la commune serait née à la suite d'une fusion de deux paroisses : celle de Clarafond, qui annexait Méry et celle de Drumettaz qui dépendait d'Aix-les-Bains[17].

Le , Drumettaz, comme ses communes voisines, est détachée du Genevois pour appartenir à la province de la Savoie Propre[24].

À la suite du traité de Turin du qui voit l'annexion de la Savoie par la France, Drumettaz devient, comme l'ensemble du territoire du duché, une terre française[25].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune fut fortement impactée par l'invasion des troupes italiennes entre 1942 et 1943. En 1944, les Allemands ont envahi la totalité de Drumettaz[17].

Jusque dans les années 1950/1960, la commune était essentiellement agricole, rurale. Mais avec la forte urbanisation liée aux Trente Glorieuses, la commune se développa à grande vitesse si bien qu'aujourd'hui les agriculteurs ont presque tous disparus[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aucune véritable tendance politique ne se dégage sur Drumettaz.

En 2007 et en 2012, les électeurs de Drumettaz-Clarafond ont majoritairement voté pour Nicolas Sarkozy[26].

Aux élections européennes de 2014, c'est la liste Front National (LFN) qui est arrivée en tête sur la commune[27].

Lors des élections régionales en 2015, c'est la liste conduite par Laurent Wauquiez (LUD) qui a remporté le plus de voix auprès des électeurs[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 André Quay-Thevenon DVG Président de la CALB (1995 → 2008)
mars 2008 mars 2014 Jean-Louis Sarzier DVG Cheminot
Conseiller général d'Aix-les-Bains-Sud (2004 → 2015)
mars 2014[29] en cours
(au 28 mars 2014)
Nicolas Jacquier SE-DVG Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Drumettaz-Clarafond est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Drumettant(e)s[17]. Les formes Drumettans(e) sont aussi attestées[18],[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2015, la commune comptait 2 638 habitants[Note 1], en augmentation de 10,65 % par rapport à 2010 (Savoie : +3,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
6516607148661 0241 0651 0571 0371 081
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
987992933893854871800786753
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
6056306326446036727991 1821 234
1982 1990 1999 2005 2010 2015 - - -
1 4101 7121 9662 1392 3842 638---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle comprenant 102 élèves ainsi qu'une école élémentaire de 152 élèves[35],[36]. Une quatrième classe est ouverte en 2016 pour la maternelle[37].

De plus, un collège est également situé sur le territoire communal, à la limite avec Aix et son lycée Marlioz. Il s'agit du Collège Marlioz qui compte environ 550 élèves[38].

Par ailleurs, les établissements scolaires appartiennent à la zone A du calendrier scolaire[37]. Ils relèvent de l'académie de Grenoble[37].

Santé[modifier | modifier le code]

Drumettaz possède une maison médicale comprenant plusieurs médecins généralistes, infirmiers et un dentiste. La commune compte également deux orthophonistes, deux cabinet de kinésithérapie, un sophrologue, deux ostéopathes ainsi qu'un podologue[39]. Une pharmacie est également implantée sur la ville[39].

Deux défibrillateurs automatiques sont mis à disposition du public en cas d'urgence à la mairie et au stade municipal[39].

Le centre hospitalier métropole Savoie comporte deux principaux hôpitaux publics : l'hôpital général d'Aix-les-Bains et celui de Chambéry[40]. Tous deux sont situés à 5 et 15 kilomètres de Drumettaz.

Drumettaz compte aussi une clinique vétérinaire située à l'extrême ouest de la commune[39].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 538 €, ce qui plaçait Drumettaz-Clarafond au 3 433 e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[41]. En 2009, 73,6 % des foyers fiscaux sont imposables[42].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité des 15 à 64 ans en 2013 est de 79,0 %[42]. Les inactifs représentent donc 21,0 % de la population. Le taux de chômage est plutôt faible sur la commune : 9,0 %[42].

Établissements[modifier | modifier le code]

Les entreprises à Drumettaz-Clarafond[42]
Établissements Drumettaz
Nombre d'établissements actifs au 31 décembre 2010 385
Part de l'agriculture, en % 1,3
Part de l'industrie, en % 5,2
Part de la construction, en % 14,0
Part du commerce, transports et services divers, en % 66,2
dont commerce et réparation automobile, en % 17,4
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en % 13,2
Part des établissements de 1 à 9 salariés, en % 29,1
Part des établissements de 10 salariés ou plus, en % 6,2

Agriculture[modifier | modifier le code]

Pâturages sur la commune.

La commune de Drumettaz est couverte par des terres en zones agricoles. En 2014, la surface agricole utilisée est de 249 ha[43]. Près des trois-quarts de cette surface est occupée par des prairies permanentes avec 175 ha[43]. Suivent ensuite les cultures de maïs, qui représentent 31 ha de la surface agricole utilisée[43].

Hébergement touristique[modifier | modifier le code]

Le nombre de lits d'hébergement dans la commune en 2015 est de 4 lits marchands et de 142 non marchands[42].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de Drumettaz est typique de la région. Aucun monument historique n'est recensé[44].

  • La commune possède de modestes traditionnels fours à pain encore en service aujourd'hui[45].
  • Elle possède encore 8 calvaires aux croisements des chemins (18 à l'époque)[45].
  • Église placée sous le patronage de saint Maurice. Le nouvel édifice, de style néogothique, est construit selon les plans de l'architecte Mauriennais autodidacte Théodore Fivel (1828-1894), en 1860[45]. Elle est consacrée en 1862[46].
  • La chapelle Saint-Maurice à Clarafond qui regroupe les paroissiens mi-août[45].
  • Le prieuré datant de 1110 qui fut par ailleurs réparé à plusieurs reprises entre 1551 et 1607[45]. Il est sous l'épiscopat Saint Hugues, évêque de Grenoble. Il est issu de la cession des église de Saint-Maurice de Clarafond et de Méry, village voisin, au prieuré de Saint-Jeoire-Prieuré[17].
  • On recense aussi des vieux bâtiments et fermes de l'époque qui ont conservé leur caractère historique[45].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Quelques grands noms de personnalités ont résidé sur la commune dont :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Henri Denarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », sur La Voix des Allobroges, (consulté le 10 août 2017).
  2. « Page d'accueil », sur le site de la communauté d'agglomération du Lac du Bourget (consulté le 18 juillet 2014).
  3. « Orthodromie entre "Drumettaz-Clarafond" et "Annecy" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 12 décembre 2014).
  4. « Orthodromie entre "Drumettaz-Clarafond" et "Chambéry" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 12 décembre 2014).
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière.
  6. a et b « Cartes IGN - Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le 28 août 2016)
  7. a et b « PPRI du bassin aixois » [PDF] (consulté le 23 décembre 2014), p. 15
  8. « Prim.net : ma commune face au risque majeur », sur macommune.prim.net (consulté le 15 mai 2016)
  9. « Le climat montagnard en France », sur perso.univ-lyon2.fr (consulté le 28 août 2016)
  10. Jean Loup, Les précipitations annuelles dans les Alpes françaises du Nord, (lire en ligne), p. 255-285
  11. « Météo Express - Fréquence des orages », sur www.meteo-express.com (consulté le 9 mai 2015)
  12. Christian Brossier, Jean-Didier Blanchet, France Conseil général des ponts et chaussées et Michel Gérard, La politique française des transports terrestres dans les Alpes, La Documentation Française, (ISBN 9782110040633, lire en ligne)
  13. « Horaires et informations pratiques au départ de la gare Viviers-du-Lac », sur www.ter.sncf.com (consulté le 28 août 2016)
  14. Philippe L M MATYUS, « RAIL SAVOIE », sur www.railsavoie.fr (consulté le 28 août 2016)
  15. a b et c « Les plans du réseau Ondéa | Ondéa », sur www.ondea-bus.fr (consulté le 28 août 2016)
  16. a b et c Histoire des communes savoyardes 1984, p. 209, Introduction
  17. a b c d e f et g « Histoire - Mairie de Drumettaz-Clarafond - Site officiel - Savoie, France », sur www.drumettaz-clarafond.com (consulté le 20 octobre 2016)
  18. a et b « Drumettaz-Clarafond », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en août 2017), Ressources - Les communes.
  19. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne), n° 29888.
  20. a b c d et e Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 167.
  21. a et b D'après Henry Suter, « Clarafond », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le 3 août 2017).
  22. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21
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  26. Ministère de l'Intérieur, « Les résultats », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats (consulté le 29 août 2016)
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