Drumettaz-Clarafond

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Drumettaz-Clarafond
Drumettaz-Clarafond
La mairie de Drumettaz-Clarafond.
Image illustrative de l’article Drumettaz-Clarafond
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Lac
Maire
Mandat
Nicolas Jacquier
2020-2026
Code postal 73420
Code commune 73103
Démographie
Gentilé Drumettans, Drumettanes
Population
municipale
2 934 hab. (2019 en augmentation de 15,15 % par rapport à 2013)
Densité 258 hab./km2
Population
agglomération
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 35″ nord, 5° 56′ 16″ est
Altitude Min. 257 m
Max. 1 513 m
Superficie 11,38 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Chambéry
(banlieue)
Aire d'attraction Chambéry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Motte-Servolex
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Drumettaz-Clarafond
Géolocalisation sur la carte : Savoie
Voir sur la carte topographique de Savoie
City locator 14.svg
Drumettaz-Clarafond
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Drumettaz-Clarafond
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Drumettaz-Clarafond
Liens
Site web drumettaz-clarafond.com

Drumettaz-Clarafond, souvent abrégée Drumettaz (prononcé [dʁymɛt(a)][1]), est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La petite ville est implantée en bordure d'Aix-les-Bains, seconde ville la plus peuplée du département. Elle est dominée par le massif des Bauges et se situe à quelques kilomètres du lac du Bourget.

Drumettaz a connu un fort développement au XXe siècle : sa population a en effet quadruplé depuis la Seconde Guerre mondiale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Surplombée par le chaînon occidental du massif des Bauges, la commune de Drumettaz-Clarafond est située sur les hauteurs d'Aix-les-Bains, dont elle est limitrophe. Elle fait en outre partie de la communauté d'agglomération du lac du Bourget (CALB)[2].

Les importantes villes voisines d'Annecy au nord, et de Chambéry au sud, se situent à des distances respectives à vol d'oiseau de 31,3 km[3] et de 9,8 km[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Drumettaz est limitrophe de six communes :

Rose des vents Aix-les-Bains Mouxy Rose des vents
Tresserve N Les Déserts
O    Drumettaz-Clarafond    E
S
Viviers-du-Lac Méry

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux-dits sont présents sur l'ensemble du territoire communal comme Frésenex, Misury, le Molard ou le Biolay.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune de Drumettaz-Clarafond s'étend sur 11,38 km2. Son altitude varie de 257 à 1 513 mètres mais son bourg principal se situe à une altitude d'environ 285 m et la mairie à 390 m[5].

La commune est agencée sur différents niveaux avec une zone résidentielle et commerciale active à l'ouest et un chef-lieu (mairie, église) davantage sur les hauteurs[6]. Ces deux principaux lieux sont séparés par l'autoroute A41[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Nant de Drumettaz en été.

On retrouve plusieurs cours d'eau qui traversent la commune, principalement en direction du lac du Bourget. On peut citer le ruisseau du Pontet et les nants du Bonnet, de Drumettaz ou bien de Sérarges, ce dernier délimitant le territoire communal au sud[7]. Par ailleurs, la commune est soumise au risque d'inondations[8]. C'est pour cela qu'un plan de prévention des risques d'inondations a été créé[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Drumettaz, comme celui des Alpes, est de type montagnard bien que la zone urbanisée de la commune soit située à une altitude plutôt modeste, inférieure à 400 m[9].

La position entre deux massifs favorise le blocage de perturbations qui provoquent des cumuls de précipitations plus importants que la moyenne nationale[10]. De plus, la région est fréquemment soumise à un risque orageux[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune n'est traversée par aucune ligne de chemin de fer et la ligne la plus proche est la ligne de la Maurienne située à environ 3 kilomètres à l'ouest[12]. Géographiquement, la gare la plus proche de Drumettaz-Clarafond est la gare de Viviers-du-Lac (située à environ 2 km), mais très peu fréquentée quotidiennement, et uniquement par TER[13]. Deux gares plus importantes, desservies par TGV sont celles d'Aix-les-Bains-Le Revard et de Chambéry-Challes-les-Eaux, situées toutes deux à plusieurs kilomètres de la commune[14].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par de transports en commun d'Aix-les-Bains (Ondéa)[15]. Ainsi, les lignes principales 1 et 2 transitent à l'extrême ouest de Drumettaz[15]. Néanmoins, le reste de la commune, dont son centre, reste plus à l'écart du réseau avec seulement une voire deux lignes en période scolaire[15].

Urbanisation[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de Drumettaz.

La commune est constituée des villages ou hameaux suivants : Drumettaz, située dans la plaine, et le Chef-lieu, Clarafond, Fresenex, Misury ainsi que Sérarges sur les hauteurs[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Drumettaz-Clarafond est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chambéry, une agglomération intra-départementale regroupant 35 communes[20] et 190 279 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (41,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (48,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,7 %), forêts (33,7 %), zones urbanisées (17,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,7 %), prairies (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune représente l'union, en 1723, des deux villages de Drumettaz et de Clarafond en une seule circonscription[26],[27]. Le premier est mentionné sous les formes Drumetaz en 1232[28],[29], Actum Montismeliani in domo Petri Forme alias Drometaz en 1454[29], Petrus Forme alias Drumecti en 1456[29]. Le second est mentionné également en 1232 sous la forme Clarafons[16]. Toutefois, on trouve les formes Clarafontis, Clarafont/Clarafonte, Clarafons entre les XIIe et XIVe siècles[30]. La forme combinée Drumete-Clarefons est mentionnée en 1568[29].

Adolphe Gros considère, en 1935, que Drumettaz proviendrait d'un nom d'homme, sans en dire plus[29]. Ernest Nègre considère, en 1998, que Drumettaz pourrait provenir du francoprovençal (aussi appelé « arpitan » ou « patois ») Dromète ou Drumetou, des sobriquets qui signifient « Dors-tu ? »[28]. Clarafond trouve très probablement son origine avec une source, « source, fontaine, eau de source »[30], Clairefontaine[16].

Comme beaucoup d'autre toponymes de l'aire linguistique francoprovençal, le z final ne sert qu'à marquer le paroxytonisme et ne doit pas être prononcé[1] ; ceci est représenté par la forme 1568 où l'az est remplacé par un e atone (e caduc). Dans sa langue d'origine, la commune se nomme Dremèta, prononcé [dʁəmˈɛtːa][31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les éléments historiques demeurent trop succincts pour retracer entièrement l'histoire communale. Mais comme l'ensemble des communes alentour, l'évolution de Drumettaz reste marquée par celle d'Aix-les-Bains. On peut aussi dire, d'une manière plus générale, que l'histoire de la petite ville est fortement liée à celle de la Savoie.

Néolithique et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les plaines et vallées de moyenne altitude, notamment celles situées à proximité des lacs, comme celui du Bourget, ont été propices à l'installation de communautés sédentaires depuis le Néolithique[32].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Vers 1723, la commune serait née à la suite d'une fusion de deux paroisses : celle de Clarafond, qui annexait Méry et celle de Drumettaz qui dépendait d'Aix-les-Bains[26].

Le , Drumettaz, comme ses communes voisines, est détachée du Genevois pour appartenir à la province de la Savoie Propre[33].

À la suite du traité de Turin du qui voit l'annexion de la Savoie par la France, Drumettaz devient, comme l'ensemble du territoire du duché, une terre française[34].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, la commune fut fortement impactée par l'invasion des troupes italiennes entre 1942 et 1943. En 1944, les Allemands ont envahi la totalité de Drumettaz[26].

Jusque dans les années 1950/1960, la commune était essentiellement agricole, rurale. Mais avec la forte urbanisation liée aux Trente Glorieuses, la commune se développa à grande vitesse si bien qu'aujourd'hui les agriculteurs ont presque tous disparu[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aucune véritable tendance politique ne se dégage sur Drumettaz.

En 2007 et en 2012, les électeurs de Drumettaz-Clarafond ont majoritairement voté pour Nicolas Sarkozy[35].

Aux élections européennes de 2014, c'est la liste Front National (LFN) qui est arrivée en tête sur la commune[36].

Lors des élections régionales en 2015, c'est la liste conduite par Laurent Wauquiez (LUD) qui a remporté le plus de voix auprès des électeurs[37].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1963 juin 1995 Henri Jacquier[38] (1928-2005)   Surveillant-chef aux Thermes nationaux d'Aix-les-Bains
juin 1995 mars 2008 André Quay-Thevenon DVG Président de la CALB (1995 → 2008)
mars 2008 mars 2014 Jean-Louis Sarzier DVG Cheminot, 1er adjoint (1995 → 2008)
Conseiller général d'Aix-les-Bains-Sud (2004 → 2015)
mars 2014[39] En cours
(au 13 juillet 2020)
Nicolas Jacquier SE-DVG Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Drumettaz-Clarafond est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Drumettant(e)s[26]. Les formes Drumettans(e) sont aussi attestées[27],[26].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2019, la commune comptait 2 934 habitants[Note 3], en augmentation de 15,15 % par rapport à 2013 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
6516607148661 0241 0651 0571 0371 081
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
987992933893854871800786753
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
6056306326446036727991 1821 234
1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2019 -
1 4101 7121 9662 1392 1802 3842 6382 934-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle comprenant 102 élèves ainsi qu'une école élémentaire de 152 élèves[45],[46]. Une quatrième classe est ouverte en 2016 pour la maternelle[47].

De plus, un collège est également situé sur le territoire communal, à la limite avec Aix et son lycée Marlioz. Il s'agit du Collège Marlioz qui compte environ 550 élèves[48].

Par ailleurs, les établissements scolaires appartiennent à la zone A du calendrier scolaire[47]. Ils relèvent de l'académie de Grenoble[47].

Santé[modifier | modifier le code]

Drumettaz possède une maison médicale comprenant plusieurs médecins généralistes, infirmiers et un dentiste. La commune compte également deux orthophonistes, deux cabinet de kinésithérapie, un sophrologue, deux ostéopathes ainsi qu'un podologue[49]. Une pharmacie est également implantée sur la ville[49].

Deux défibrillateurs automatiques sont mis à disposition du public en cas d'urgence à la mairie et au stade municipal[49].

Le centre hospitalier métropole Savoie comporte deux principaux hôpitaux publics : l'hôpital général d'Aix-les-Bains et celui de Chambéry[50]. Tous deux sont situés à 5 et 15 kilomètres de Drumettaz.

Drumettaz compte aussi une clinique vétérinaire située à l'extrême ouest de la commune[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 39 538 , ce qui plaçait Drumettaz-Clarafond au 3 433 e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[51]. En 2009, 73,6 % des foyers fiscaux sont imposables[52].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux d'activité des 15 à 64 ans en 2013 est de 79,0 %[52]. Les inactifs représentent donc 21,0 % de la population. Le taux de chômage est plutôt faible sur la commune : 9,0 %[52].

Établissements[modifier | modifier le code]

Les entreprises à Drumettaz-Clarafond[52]
Établissements Drumettaz
Nombre d'établissements actifs au 31 décembre 2010 385
Part de l'agriculture, en % 1,3
Part de l'industrie, en % 5,2
Part de la construction, en % 14,0
Part du commerce, transports et services divers, en  % 66,2
dont commerce et réparation automobile, en % 17,4
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en % 13,2
Part des établissements de 1 à 9 salariés, en % 29,1
Part des établissements de 10 salariés ou plus, en % 6,2

Agriculture[modifier | modifier le code]

Pâturages sur la commune.

La commune de Drumettaz est couverte par des terres en zones agricoles. En 2014, la surface agricole utilisée est de 249 ha[53]. Près des trois-quarts de cette surface est occupée par des prairies permanentes avec 175 ha[53]. Suivent ensuite les cultures de maïs, qui représentent 31 ha de la surface agricole utilisée[53].

Hébergement touristique[modifier | modifier le code]

Le nombre de lits d'hébergement dans la commune en 2015 est de 4 lits marchands et de 142 non marchands[52].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de Drumettaz est typique de la région. Aucun monument historique n'est recensé[54].

  • La commune possède de modestes traditionnels fours à pain encore en service aujourd'hui[55].
  • Elle possède encore 8 calvaires aux croisements des chemins (18 à l'époque)[55].
  • Église placée sous le patronage de saint Maurice. Le nouvel édifice, de style néogothique, est construit selon les plans de l'architecte Mauriennais autodidacte Théodore Fivel (1828-1894), en 1860[55]. Elle est consacrée en 1862[56].
  • La chapelle Saint-Maurice à Clarafond qui regroupe les paroissiens mi-août[55].
  • Le prieuré datant de 1110 qui fut par ailleurs réparé à plusieurs reprises entre 1551 et 1607[55]. Il est sous l'épiscopat Saint Hugues, évêque de Grenoble. Il est issu de la cession des églises de Saint-Maurice de Clarafond et de Méry, village voisin, au prieuré de Saint-Jeoire-Prieuré[26].
  • On recense aussi des vieux bâtiments et fermes de l'époque qui ont conservé leur caractère historique[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Quelques grands noms de personnalités ont résidé sur la commune dont :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6), p. 209-214. ([PDF] lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Henri Denarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », sur La Voix des Allobroges, (consulté le ).
  2. « Page d'accueil », sur le site de la communauté d'agglomération du Lac du Bourget (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre "Drumettaz-Clarafond" et "Annecy" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre "Drumettaz-Clarafond" et "Chambéry" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le ).
  5. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière.
  6. a et b « Cartes IGN - Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  7. a et b « PPRI du bassin aixois » [PDF] (consulté le ), p. 15.
  8. « Prim.net : ma commune face au risque majeur », sur macommune.prim.net (consulté le ).
  9. « Le climat montagnard en France », sur perso.univ-lyon2.fr (consulté le ).
  10. Jean Loup, Les précipitations annuelles dans les Alpes françaises du Nord, (lire en ligne), p. 255-285.
  11. « Météo Express - Fréquence des orages », sur www.meteo-express.com (consulté le ).
  12. Christian Brossier, Jean-Didier Blanchet, France Conseil général des ponts et chaussées et Michel Gérard, La politique française des transports terrestres dans les Alpes, La Documentation Française, (ISBN 978-2-11-004063-3, lire en ligne).
  13. « Horaires et informations pratiques au départ de la gare Viviers-du-Lac », sur www.ter.sncf.com (consulté le ).
  14. Philippe L M MATYUS, « RAIL SAVOIE », sur www.railsavoie.fr (consulté le ).
  15. a b et c « Les plans du réseau Ondéa | Ondéa », sur www.ondea-bus.fr (consulté le ).
  16. a b et c Histoire des communes savoyardes 1984, p. 209, Introduction.
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Chambéry », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. a b c d e f et g « Histoire - Mairie de Drumettaz-Clarafond - Site officiel - Savoie, France », sur www.drumettaz-clarafond.com (consulté le ).
  27. a et b « Drumettaz-Clarafond », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
  28. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195), , 1852 p. (lire en ligne), n° 29888..
  29. a b c d et e Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 167..
  30. a et b D'après Henry Suter, « Clarafond », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le ).
  31. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21.
  32. « Savoie - information savoisienne », sur www.savoie.free.fr (consulté le ).
  33. Philippe Paillard, Histoire des communes savoyardes, vol. 3, Horvath (no 2).
  34. « Le rattachement de Nice et de la Savoie à la France (1860) », sur www.histoire-pour-tous.fr (consulté le ).
  35. Ministère de l'Intérieur, « Les résultats », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats (consulté le ).
  36. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections européennes 2014 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Europeennes/elecresult__ER2014 (consulté le ).
  37. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2015 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales-2015 (consulté le ).
  38. Jean-François Connille, Henri Jacquier, une figure locale : des thermes d'Aix-les-Bains à la vie publique, Chambéry, La Fontaine de Siloé, 1994, 127 p. (ISBN 2-9086-9773-4) [1]
  39. « Procès-verbal du conseil municipal du 28 mars 2014 » [PDF], sur http://www.drumettaz-clarafond.com (consulté le ).
  40. « Associations culturelles et autres - Mairie de Drumettaz-Clarafond - Site officiel - Savoie, France », sur www.drumettaz-clarafond.com (consulté le ).
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  45. « Savoie (73) > Drumettaz-Clarafond > École maternelle publique », sur education.gouv.fr (consulté le ).
  46. « Savoie (73) > Drumettaz-Clarafond > École élémentaire publique », sur education.gouv.fr (consulté le ).
  47. a b et c « Ecoles, restaurants, garderie, Collège Marlioz - Mairie de Drumettaz-Clarafond - Site officiel - Savoie, France », sur www.drumettaz-clarafond.com (consulté le ).
  48. Collectif Sarka-SPIP, « La structure pédagogique - Collège Marlioz », sur www.ac-grenoble.fr (consulté le ).
  49. a b c et d « Santé - Mairie de Drumettaz-Clarafond - Site officiel - Savoie, France », sur www.drumettaz-clarafond.com (consulté le ).
  50. « Centre hospitalier Savoie - Centre Hospitalier de Chambéry - Carte d'identité de l'hôpital », sur www.ch-metropole-savoie.fr (consulté le ).
  51. « Fichier RFDM2011COM : revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur Insee (consulté le ).
  52. a b c d et e « Insee - Chiffres clés : Commune de Drumettaz-Clarafond (73103) », sur www.insee.fr (consulté le ).
  53. a b et c « DRUMETTAZ CLARAFOND - Observatoire des Territoires de la Savoie », sur www.observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  54. « Monuments historiques de la Savoie », sur culture.gouv.fr (consulté le ).
  55. a b c d e et f « Découverte - Mairie de Drumettaz-Clarafond - Site officiel - Savoie, France », sur www.drumettaz-clarafond.com (consulté le ).
  56. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 251 p. (ISBN 978-2-84206-272-9, lire en ligne), p. 80.