Square Alexandre-et-René-Parodi

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Square Alexandre-et-René-Parodi
Image illustrative de l'article Square Alexandre-et-René-Parodi
Le square Alexandre-et-René-Parodi.
Géographie
Pays France
Commune Paris
Quartier 16e arrondissement
Superficie 2,3595 ha
Localisation
Coordonnées 48° 52′ 37″ nord, 2° 16′ 51″ est

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Square Alexandre-et-René-Parodi
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Le square Alexandre-et-René-Parodi est un grand square de Paris, situé dans le 16e arrondissement. Il porte le nom d'Alexandre Parodi et de son frère René Parodi, tous deux compagnons de la Libération.

Histoire de la dénomination[modifier | modifier le code]

Alexandre Parodi (19011979), haut fonctionnaire, résistant et homme politique marqua profondément la vie politique française. René Parodi (19041942), son frère magistrat, fonda le journal Résistance. Arrêté par la Gestapo et torturé, il mourut à la prison de Fresnes en 1942. Le nom de ce square rend hommage à ces deux compagnons de la Libération.

Localisation et description[modifier | modifier le code]

Le square au sud de la porte Maillot.

Le square est situé près de la porte Maillot, entre le boulevard de l'Amiral-Bruix et le boulevard Thierry-de-Martel. Il occupe l'ancien espace non-edificandi des fortifications de Thiers entre les bastions no 52 et 53 et le la voie extérieure dite chemin des fortifications qui longeait le bois de Boulogne. Bien que situé à l'intérieur du boulevard périphérique, le square fait partie du site classé du bois de Boulogne avec lequel il communique.

Il est classé en zone UV du PLU. Il bénéficie d'une servitude d'espace boisé classé (EBC) qui interdit toute occupation de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Ce site est desservi par la station de métro Porte Maillot.

Créé en 1958, le square est de forme triangulaire et s'étend sur 23 595 m2, ce qui en fait le plus grand square du 16e arrondissement.

C’est un vaste triangle dont les pelouses et un abri accueillent les enfants et les promeneurs. Il dispose de nombreux jeux pour tous les âges.

Les accès sont décorés de mosaïque de briques inattendues mais d'un bel effet[non neutre].

Il est parsemé de nombreuses essences d’arbres, dont certains ont des floraisons spectaculaires[non neutre] au printemps : pommiers à fleurs, mûriers, paulownias, prunus «pissardii», cerisiers à fleurs, etc.

Quelques vues du square
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Monuments[modifier | modifier le code]

Deux monuments sont érigés dans ce square, ils honorent les mémoires du constructeur automobile Émile Levassor et du maréchal Kœnig.

Émile Levassor[modifier | modifier le code]

Ce monument en pierre est consacré à la mémoire de l’ingénieur Émile Levassor (18441897), co-fondateur de la société Panhard et Levassor, qui construisit la première automobile à essence (1891). Il a été commandé en 1900 à Aimé Jules Dalou qui en fit l'esquisse, et il fut achevé Camille Lefebvre après la mort du sculpteur.

Le bas relief figure l'arrivée victorieuse de Levassor au volant de la voiture sur laquelle il avait gagné la course Paris-Bordeaux-Paris de juin 1895, l'une des toutes premières courses automobiles sur « engin à pétrole ».

Ce monument initialement situé à l'entrée du bois de Boulogne, fut inauguré en 1907. Il fut déplacé en 1972 à son emplacement actuel dans le square en raison de la construction du boulevard périphérique.

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Le Vent des batailles[modifier | modifier le code]

monument Kœnig

Ce monument nommé «Vent des batailles » est consacré au maréchal Kœnig (18981970) qui se rallia au général de Gaulle en Grande-Bretagne (1940), commanda la 1re division française libre, avant de devenir député du RPF et ministre de la Défense nationale en 1954-1955. Il fut nommé maréchal de France à titre posthume.

Réalisé en acier inoxydable, le monument est l’œuvre de l'artiste Albert Féraud, lauréat du Grand Prix de Rome en 1951[1]. Il rappelle la ruée héroïque dans le désert libyen et la résistance du général à la tête de la 1re DFL à Bir-Hakeim, cette épopée avant la victoire d'El Alamein en 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale.

On peut y lire le message que le général de Gaulle lui adressa alors : « Général Kœnig sachez et dites à vos troupes que la France vous regarde et que vous êtes son orgueil » ainsi que les plus hauts faits de sa carrière :

Il est à noter que le 17e arrondissement lui a réservé un hommage important puisqu’en 1978, la place de la Porte-des-Ternes toute proche, (située le long de la chapelle Notre-Dame-de-Compassion) a été renommée place du Général-Kœnig et qu'à proximité du côté extérieur du périphérique on trouve également une allée du Général-Kœnig (entre l'avenue de Salonique et le boulevard d'Aurelle de Paladines).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  1. En collaboration avec Marc Landowski, prix Bartholdi-Eiffel.